Andy : la mère indigne sous surveillance
posté le 27 juin 2011 |
catégorie Affaire Jonathan Brichard, Bibliothèque judiciaire

Le meurtre atroce du petit Andy, les viols « massifs et répétés » subis par le bambin de 17 mois, les tortures infligées par ce beau-père ultraviolent rencontré six semaines seulement avant le drame : le jury et la cour d’assises du Hainaut n’ont reconnu à Jonathan Brichard aucune circonstance atténuante et l’ont condamné à 35 ans de réclusion. A l’annonce de la sentence, le jeune homme de 26 ans a versé quelques larmes sur son sort. Son avocate, Me Aline Salesse, avait bien tenté d’atténuer sa faute incontestée, d’exposer son passé d’enfant violenté, mal aimé, traité comme un « bâtard ». Ce baroud n’y a rien fait : Brichard, en déni total de responsabilité depuis le début de ce procès, niant jusqu’à l’absurde, s’est vu exposer une addition judiciaire à la hauteur de ses crimes et de sa prétention à demeurer le maître des secrets de cette journée tragique du 27 septembre 2009 au cours de laquelle il disposa d’Andy comme d’un jouet sexuel, un punching-ball de chair sur lequel il défoula ses envies irrépressibles de continuer à frapper la mère de l’enfant. Elle, Melissa Serranno Aznar, 22 ans, mère négligente mais pas violente, s’est sans doute fait piéger par les silences de ce mauvais amant de rencontre qui aurait peut-être pu la disculper en avouant tout ce qu’il infligea à Andy. En se taisant, il l’a entraînée




