Coupable de meurtre

Coupable de meurtre : le procès de Didier Lambert-Joaquim arrive à son terme. Le débat sur la peine aura lieu ce mardi dès 11 heuires. L’accusé avait déjà été jugé par la cour d’assises d’Arlon mais l’arrêt a été cassé pour défaut de motivation du verdict de culpabilité. Lundi, les avocats de l’accusé ont plaidé, devant la cour d’assises de Liège, l’excuse de la provocation. Selon eux, le comportement de la victime a été l’élément déclencheur des scènes de bagarre qui se sont déroulées place Mac Auliffe à Bastogne le 25 mars 2006. La défense rejette aussi l’idée que l’accusé soit le seul responsable des 15 coups de couteau portés à Luigi Secci. L’accusé soutient qu’il n’a pas donné tous ces coups et certainement pas le seul qui était mortel.

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« Secci n’était pas violent », selon ses proches

Les témoins de moralité ont décrit jeudi, aux assises de Liège, Didier Lambert-Joachim,accusé du meurtre de Luigi Secci, comme « influençable et suiveur » alors que, selon ses proches, la victime était « généreuse et non violente ». La cour d’assises de Liège juge depuis lundi Didier Lambert- Joachim qui avait déjà été reconnu coupable des faits lors d’un premier procès qui s’était déroulé à Arlon. Mais, faute de motivation sur la décision de culpabilité rendue par le jury, l’arrêt avait été cassé par la Cour de cassation.

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Pour le légiste, il faut parler d’acharnement sur Luigi Secci

Luigi Secci a été atteint de 15 coups de couteau mais un seul d’entre eux a eu des conséquences mortelles, a précisé mardi le médecin légiste au procès de Didier Lambert-Joachim devant la Cour d’assises de Liège.

Les faits reprochés à Didier Lambert-Joachim, 26 ans, s’étaient déroulés le 25 mars 2006 vers 0h40 à Bastogne sur la Place Mac Auliffe.

Luigi Secci, âgé de 41 ans, avait été roué de coups et frappé de coups de couteau lors d’une bagarre qui lui a été fatale. L’homme est mort d’une défaillance cardiaque qui est la conséquence d’un coup de couteau reçu au cœur, a précisé le médecin légiste Eric Lemaire.

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Bastogne : l’affaire Secci rejugée à Liège

L’accusé nie l’intention d’homicide

Didier Lambert-Joachim répond du meurtre de Luigi Secci, le 25 mars 2006 à Bastogne, devant les assises de Liège depuis ce lundi. Un meurtre pour lequel il a été jugé et condamné à 18 ans de prison par la cour d’assises d’Arlon. L’arrêt avait été cassé pour défaut de motivation du verdict de culpabilité. Le procès initial était l’un des premiers qui s’était tenu en février 2009 après la décision de la Cour européenne des Droits de l’Homme relevant le défaut de motivation des verdicts de culpabilité rendus par les cours d’assises en Belgique.

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Lambert et Moussaoui : verdict sévère

Arlon La famille de Luigi Secci, tabassé à mort à Bastogne en mars 2006, peut faire son deuil

Le verdict est tombé jeudi soir, vers 22 h 45. Didier Lambert Joaquim est reconnu coupable du meurtre sauvage de Luigi Secci, dans la nuit du 24 au 25 mars 2006, à Bastogne. Rachid Moussaoui est coupable de coups volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Lance Graindorge et Lucian Moga sont coupables de coups simples. Les jurés estiment qu’il n’y a pas eu provocation dans le chef de la victime. Enfin, Joël Laforge est reconnu coupable de coups envers le neveu de la victime. Les trois derniers prévenus ont donc comparu libres ce jeudi, pour l’arrêt sur les peines.

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Les jurés ont pris leur temps

Arlon Le drôle de combat de certains avocats

22 heures, aucun verdict. Les jurés savent que leur tâche est lourde de conséquences pour les cinq accusés. 

Huit jours de débats, mais toujours des zones d’ombre. Entre mensonges, témoignages flous et peur de représailles. Qui a donné les 15 coups de couteau à Luigi Secci, dans la nuit du 24 au 25 mars 2006, entre le café Le Zeppelin et la place Mac Auliffe, à Bastogne ? Didier Lambert Joaquim, un des quatre accusés de meurtre, dit en avoir donné trois. Pourquoi certaines personnes qui ont donné des coups à Emmanuel Bouchet, le neveu de la victime, ne se retrouvent pas dans le box, à l’instar de Joël Laforge, le seul à être poursuivi pour ces faits ?

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Des stratégies de défense différentes

Selon la défense, Graindorge et Lambert sont seulement auteurs de coups mais n’ont pas eu l’intention de tuer Luigi Secci

Une trentaine de questions pour les quatre principaux accusés, les jurés auront une longue journée de délibération, ce mercredi. D’autant plus que les débats, s’ils ont éclairci certaines zones d’ombre, n’ont pas levé tous les doutes sur le meurtre de Luigi Secci, à Bastogne en mars 2006.

Coupables ou non de meurtre, de coups volontaires, excuse de provocation. Voilà, pour chacun, les enjeux de leur défense.

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Meurtre pour les uns, provocation pour les autres

« La mort de Luigi Secci, je la compare à une corrida ! »

Deuxième semaine d’assises, dans l’affaire Luigi Secci, tué le 24 mars 2006 à la sortie d’un café, à Bastogne. Cinq jeunes sont sur les bancs, quatre poursuivis pour meurtre, le cinquième l’étant pour des coups portés au neveu de la victime.

Ce matin, la parole était aux parties civiles. Après-midi, au ministère public et aux avocats de Rachid Moussaoui, un accusé.

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Des accusés immatures, mais qui est qui ?

Première semaine d’assises bouclée, mais il subsiste bien des incertitudes sur le rôle réel des quatre accusés principaux de l’affaire Secci, tabassé à mort à Bastogne, dans la nuit du 24 au 25 mars 2006. D’autant que du côté de la défense, chacun couve son client. Ah, cette fine ambiance de comédie en assises… Chacun pour soi !

 Me Marc Kauten, ce vendredi, a de nouveau voulu y voir plus clair, au nom des parties civiles. « Les légistes ont relevé 15 coups de couteau. Didier Lambert Joaquim affirme en avoir donné trois… Le reste ? » « J’ai fait trois fois le geste, de haut en bas », répondra l’accusé.

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La peur de certains témoins

Le meurtre de Luigi Secci reste entouré d’un certain mystère sur l’implication réelle de chacun des cinq prévenus.

Des témoignages brouillons, qui se contredisent, un témoin qui parle sous serment il y a trois ans, mais qui revoit sa position, des non-dits certains sous le couvert de la peur de représailles ou de pertes de mémoire, on a assisté ce mercredi à un bel embrouillamini de témoignages.

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