Assassin, mais libre
posté le 12 juin 2008 |
catégorie Affaire Sébastien Fontaine
Peine minimale pour l’ex-infirmier de La Dorcas, coupable d’un seul des trois assassinats qu’on lui imputait.
posté le 12 juin 2008 |
catégorie Affaire Sébastien Fontaine
Peine minimale pour l’ex-infirmier de La Dorcas, coupable d’un seul des trois assassinats qu’on lui imputait.
posté le 11 juin 2008 |
catégorie Affaire Sébastien Fontaine
Comment un infirmier modèle, dont l’efficacité et le dévouement sont salués par tous, en vient-il à abréger l’existence de trois patients en fin de vie ? La question reste posée, à la cour d’assises de Mons. Sébastien Fontaine, 38 ans, y répond d’un triple assassinat, commis en 2000 et 2001, sur des malades admis en réanimation, à la clinique La Dorcas, à Tournai. L’accusé avoue avoir modifié leurs traitements pour accélérer le décès.
posté le 10 juin 2008 |
catégorie Affaire Sébastien Fontaine

Sébastien Fontaine avait multiplié les signaux
de détresse. Jusqu’à dénoncer ses propres actes.
posté le 9 juin 2008 |
catégorie Affaire Sébastien Fontaine

Seul. Sébastien Fontaine occupe seul le banc des accusés. Nul uniforme pour encadrer sa dégaine bourrue : en aveux, l’homme comparaît libre, malgré les charges qui pèsent sur lui. Il répond d’un triple assassinat, depuis ce lundi, devant la cour d’assises du Hainaut, à Mons. L’infirmier a abrégé l’existence de trois patients admis en réanimation à la clinique La Dorcas, à Tournai, en décembre 2000 et en janvier 2001. « D’autres ont agi comme moi, dit-il. Je n’avais pas d’autre solution ».
posté le 8 juin 2008 |
catégorie Affaire Sébastien Fontaine
La compassion pour la détresse des patients et la douleur de leurs proches : c’est ce qu’invoque Sébastien Fontaine, l’infirmier de 38 ans qui comparaît ce lundi devant la cour d’assises du Hainaut : il est accusé de l’assassinat de trois malades hospitalisés à la clinique La Dorcas, à Tournai, en décembre 2000 et janvier 2001.