Le désarroi de Cécile Brossard a joué en sa faveur

Suisse Une peine clémente pour la maîtresse meurtrière du banquier Edouard Stern : huit ans et demi de prison

Ce que Cécile Brossard vous demande finalement, c’est l’aide qu’elle n’a pas pu solliciter à l’époque, c’est d’être la main qui enfin se tend. »

lire la suite

La mort de Stern : un verdict nuancé

Cécile Brossard aura presque convaincu le jury de la Cour d’assises de Genève, en Suisse. Celui-ci a rendu un verdict nuancé qui fait la part belle à la thèse de la défense sans la suivre jusqu’au bout sur le terrain du meurtre passionnel. En substance, l’accusée était bien dans un état de profond désarroi à cause de sa relation tumultueuse avec le banquier Edouard Stern. C’est également sous le coup d’une émotion violente qu’elle a abattu son amant de quatre balles, lors d’une séance sado-masochiste.

lire la suite

La meurtrière faisait preuve de sang-froid

brossard.JPGCécile Brossard, meurtrière présumée du banquier français Edouard Stern, a été longuement interrogée lundi par la cour d’assises de Genève où elle comparaît depuis le 10 juin dernier. S’exprimant avec aisance, parfois en pleurs, la Française de 40 ans s’est défendue durant plusieurs heures.

lire la suite

« J’étais comme un automate », explique l’accusée

« C’est une histoire d’amour avant tout », a déclaré lundi, à la Cour d’assises de Genève, la maîtresse d’Edouard Stern qui a avoué avoir tué le banquier de quatre balles à bout portant durant des ébats sado-masochistes le 28 février 2005. Elle a évoqué « trois secondes de ma vie qui ne m’appartiennent pas ».

lire la suite

La meurtrière du banquier en larmes

Procès Stern

Le procès de la maîtresse d’Edouard Stern, qui a avoué avoir tué le banquier français durant des ébats sado-masochistes en 2005, s’est ouvert mercredi à Genève dans l’émotion, avec les larmes de l’accusée et les témoignages poignants de la famille du défunt.

lire la suite

La perversion mortelle du banquier Stern

La cour d’assises du canton de Genève (Suisse) se donne neuf jours pour vider l’une des plus médiatiques affaires criminelles qu’ait connue la Suisse.

Sexe, argent, jalousie et embrouilles financières forment la toile de fond de ce procès qui ne devra pourtant répondre à son terme qu’à une seule question : Cécile Brossard (40 ans) a-t-elle tué son amant, le richissime banquier Edouard Stern (trente-huitième fortune de France), par amour ou par appât du gain ? Si le crime passionnel est retenu, la jeune femme ne risque « que » 10 ans de prison. Si la thèse de l’assassinat prévaut, comme le soutiennent les avocats de la famille Stern, Cécile Brossard passera vingt ans dans les geôles suisses. lire la suite