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	<title>Commentaires pour les grands procès</title>
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		<title>Commentaires sur L&#8217;affaire Léopold Storme par Léopold, rescapé ou tueur ? : Les grands procès</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/affaire-storme/#comment-522</link>
		<dc:creator>Léopold, rescapé ou tueur ? : Les grands procès</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 10:27:33 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Les archives de l&#8217;affaire  [...]</description>
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		<title>Commentaires sur Procès Josef Fritzl par Fritzl condamné à la réclusion à perpétuité &#124; Les grands procès</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/proces-jozef-fritzl/#comment-473</link>
		<dc:creator>Fritzl condamné à la réclusion à perpétuité &#124; Les grands procès</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 15:31:06 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Notre page spéciale consacrée au procès Fritzl  [...]</description>
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		<title>Commentaires sur Rudolf Mayer par La sortie ratée de Rudolf Mayer &#124; Les grands procès</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2009/03/17/rudolf-mayer/#comment-476</link>
		<dc:creator>La sortie ratée de Rudolf Mayer &#124; Les grands procès</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 15:02:33 +0000</pubDate>
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		<description>[...] contre l’accusé est la « peine maximale ». Perpétuité. Arrive l’avocat de la défense, Rudolf Mayer. Sa plaidoirie est attendue avec intérêt, surtout du côté autrichien. Le meilleur avocat du [...]</description>
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		<title>Commentaires sur Tueur, l’infirmier modèle ? par J-B</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/06/11/tueur-l%e2%80%99infirmier-modele/#comment-360</link>
		<dc:creator>J-B</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 15:04:24 +0000</pubDate>
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		<description>J’ai bien connu sébastien et c’est quelqu’un de très bien. Gentil et honnête! Je le soutiens et lui souhaite bon courage pour la suite.</description>
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		<title>Commentaires sur Tueur, l’infirmier modèle ? par J-B</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/06/11/tueur-l%e2%80%99infirmier-modele/#comment-359</link>
		<dc:creator>J-B</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 15:03:41 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Meurtre ou assassinat ? par MAX-k</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/06/16/meurtre-ou-assassinat/#comment-368</link>
		<dc:creator>MAX-k</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 07:43:11 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;comment désigner autrement un bâton de 7 centimètres de diamètre ?&quot; -&gt; Ben un bâton de 7cm de diamètre... C&#039;est pas énorme, hein.</description>
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		<title>Commentaires sur Assassin, mais libre par faridadjout</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/06/12/assassin-mais-libre/#comment-365</link>
		<dc:creator>faridadjout</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 11:33:38 +0000</pubDate>
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		<description>j ai l honneur de venir saluer tout le monde et puis donner un avis sur cette affaire.
je crois que quelq un qui souffre beaucoup pour cause de maladie et que la guerison est quasie impossible merite que l on se penche sur son cas pour decider la fin du calvaire seulement je demande aux sientifiqures au juristes de preparer ensemble une loi qui determine les cas dits sans desesperes et la maniere de prendre la decision car agir dans l anarchie est dangereux</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j ai l honneur de venir saluer tout le monde et puis donner un avis sur cette affaire.<br />
je crois que quelq un qui souffre beaucoup pour cause de maladie et que la guerison est quasie impossible merite que l on se penche sur son cas pour decider la fin du calvaire seulement je demande aux sientifiqures au juristes de preparer ensemble une loi qui determine les cas dits sans desesperes et la maniere de prendre la decision car agir dans l anarchie est dangereux</p>
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		<title>Commentaires sur Grace était-il un Black Wolf tout neuf ? par st mon equipe</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/03/05/grace-etait-il-un-black-wolf-tout-neuf/#comment-150</link>
		<dc:creator>st mon equipe</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 00:01:35 +0000</pubDate>
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		<description>une seul chose attendais dans 2mois le stuyvenbergh vont ses reveiller faite gaffe</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>une seul chose attendais dans 2mois le stuyvenbergh vont ses reveiller faite gaffe</p>
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		<title>Commentaires sur La perpétuité pour Ait Oud par MOSTAERT</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/06/11/la-perpetuite-pour-ait-oud/#comment-347</link>
		<dc:creator>MOSTAERT</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 17:04:59 +0000</pubDate>
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		<description>Procès « Ait Oud » aux assises de Liège


Maintenant que les esprits sont moins échauffés et que la pression médiatique va porter sur d’autres sujets populaires et populistes, je profite d’avoir encore la liberté d’opinion et la liberté d’expression pour faire ce qu’une foule de gens déchaînée a fait jusqu’à présent, je vais donner mon avis sur ce procès. Il n’y a qu’un seul mot pour qualifier ce procès : scandale !


Ce procès est un véritable scandale !


De son début (et même avant) à sa fin, tout est scandaleux dans ce procès. Il y a vraiment de quoi aller en cassation…


La tenue du procès est scandaleuse.

Un procès d’assises est fait pour chercher la Vérité. A aucun moment, personne dans ce procès n’a cherché la Vérité… qui est selon moi pourtant bel et bien présente dans le dossier !

Toutes les parties impliquées dans ce procès n’ont eu qu’un seul but : défendre leurs intérêts personnels et pas du tout défendre la Vérité et par la même la Justice !

-l’avocat général n’a défendu que les intérêts de la police et de la justice en n’ayant qu’un seul objectif : faire croire que ce monde policier et judiciaire a parfaitement bien fait son travail.
-les parties civiles n’ont défendu que leurs intérêts qui était de « se venger » en se défoulant.
-les avocats des parties civiles n’ont défendu que leurs seuls intérêts en défendant leurs clients et en se servant d’eux pour faire leur publicité.
-l’avocat de la défense a défendu son client sans toutefois oser s’en prendre aux autres parties et sans œuvrer à l’établissement public de la Vérité.
-la presse a fait ses choux gras avec la thèse de l’accusation qui a offert au « bon » peuple un « monstre » encore plus terrible que les autres.
Hormis la défense, toutes les parties avaient un intérêt commun à tout faire, par tous les moyens, pour faire condamner l’accuser.
De par leur attitude, tous se sont faits les complices du véritable assassin !
-le seul qui est resté digne et parfaitement correct pendant tout le procès, c’est… l’accusé, pourtant traité de tous les noms alors qu’il est accusé d’un crime qu’il n’a pas commis !

L’attitude des Parties Civiles est scandaleuse.

Officiellement, les parties civiles ont déclaré, sous serment même, ne rien savoir du crime :
- ou bien elles n’étaient pas sur place,
- ou bien elles n’ont (officiellement donc) rien vu, rien entendu, rien remarqué.
Là dessus, avant le procès et pendant tout le procès, ces parties civiles n’ont fait que répéter qu’elles savaient que l’accusé était le coupable et le seul coupable !
La présomption d’innocence n’a jamais été respectée dans le chef de ces parties civiles, alors que rien dans le dossier n’établissait d’emblée la culpabilité de l’accusé.
Des exemples :
-une des parties civiles a déclaré à la presse la veille du procès (en direct devant le palais de justice !) : « on parle à un être humain, pas à un monstre » (parlant de l’accusé) !
-une autre des parties civiles a organisé devant le palais de justice pendant une audience un rassemblement de motards pour faire un maximum de bruit de façon à être entendu dans la salle d’audience !
-une autre partie civile appelée à la barre pour témoigner, plutôt que de témoigner complètement, s’en prend directement à l’accusé pour lui dire ce qu’elle a à lui dire (« vider son sac ») sans que le président de la cour n’intervienne !
-les parties civiles, partant du principe que l’accusé est le coupable, qualifient son comportement « d’insolent et provocateur » pour les victimes… parce qu’il reste calme, poli et correct !
La malhonnêteté de leurs avocats est même allée jusqu’à éluder des parties entières du dossier qui ne correspondaient pas à leurs affirmations et à les remplacer par des éléments extraits d’autres affaires criminelles (comme l’affaire Dutroux où « Il n’y avait pas de témoin non plus, comme ici, donc… » !). Sans doute parce que les « preuves scientifiques » ne leur suffisaient pas…
L’attitude des avocats des parties civiles a été en réalité celle des avocats lorsqu’ils doivent défendre des clients qui sont du côté des accusés ! C’est pour le moins curieux…
Dans ce procès, ce sont les parties civiles et leurs avocats qui ont fait la loi. Cette loi consiste : à accuser par tous les moyens honnêtes et malhonnêtes un innocent d’un crime qu’il n’a pas commis (mais qu’il aurait peut-être pu commettre d’après des indices), de prétendre que lui seul détient la vérité, de prétendre que ce n’est pas à l’accusation de la dire mais à l’accusé seul à la dire ! Et comme il est innocent, il ne peut évidemment pas la dire… ce qui est alors présenté comme une preuve supplémentaire de sa culpabilité !


Les conclusions des « experts » scientifiques sont scandaleuses.

Les experts scientifiques dans leur domaine respectif se sont attribués le titre d’experts en criminologie en tirant, à partir de leurs prélèvements et analyses scientifiques, des conclusions qui « en terme de criminologie » sont une véritable insulte à la Science, et partant, à la Justice.
Tout scientifique honnête et tout simplement toute personne honnête peut facilement prouver scientifiquement que les prétendues preuves scientifiques du procès n’en sont pas du tout !

L’attitude de « l’accusation » est scandaleuse.

Toute l’accusation repose sur des mensonges, des erreurs et des manquements dans le dossier.
Tous les éléments du dossier qui établissaient que l’accusé était innocent ont été écartés, décrédibilisés ou escamotés systématiquement. Chaque fois que l’accusé disait quelque chose qui était opposé à l’accusation, ses propos étaient considérés comme des mensonges. Par contre, chaque fois qu’il disait quelque chose qui servait l’accusation, comme par hasard, ce n’était plus des mensonges ni des erreurs ni des imprécisions.
Tous les éléments qui n’excluaient pas la possibilité de culpabilité (indices) ont été frauduleusement transformés en « preuves scientifiques ».
Les témoignages des personnes « fortement imbibées d’alcool » au moment crucial de la disparition n’ont pas été pris en compte, donc pas vérifiés, pas recoupés avec d’autres témoignages, etc.
L’avocat général a attendu la fin des débats (qui n’ont en fait jamais eu lieu) pour énoncer un scénario tout droit sorti de son invention dans lequel il ne place que les seuls éléments du dossier qui servent à l’accusation !
Son récit final tient lieu de reconstitution purement théorique des faits sur laquelle il n’a pas été possible de débattre pour en vérifier la cohérence par rapport aux éléments établis par l’enquête étant donné qu’il a été prononcé en fin de procès.
C’est ce récit, rappelons-le tout droit sorti de l’imagination de l’avocat général et en aucun cas vérifié, qui tient lieu au terme du verdict de « vérité judiciaire » !


Ce procès est le type-même de procès que l’on peut avoir en Chine où il s’agit d’emprisonner des opposants au régime, ou même aux USA quand on condamne le premier noir qui passe sous prétexte que ça ne peut être que lui le coupable !
Avec ce genre de procès, on peut arriver à faire condamner n’importe quel innocent.
Le principe de fonctionnement est des plus simples : l’accusé avoue, il est condamné ; l’accusé n’avoue pas, c’est la preuve qu’il est coupable, et il est condamné.


Démonstration

Je ne me permettrais pas de tenir de telles affirmations si je ne pouvais tout démonter et tout démontrer.


L’accusation repose sur des mensonges.


1.	le premier mensonge est celui qui affirme que l’accusé est le seul suspect possible.

Pour en arriver là, l’accusation a décidé arbitrairement que le coupable devait avoir comme profil : habiter le quartier, avoir été vu sur la braderie et avoir des antécédents judiciaires pour faits de mœurs !
Il en a été décidé ainsi parce que, au début de l’enquête, un premier suspect avait ce profil.
En réalité, puisque personne n’a (officiellement) rien vu et rien entendu, le coupable pouvait très bien être quelqu’un d’étranger au quartier, quelqu’un qui n’a pas été vu sur la braderie et, évidemment, quelqu’un qui n’était pas connu de la justice. Ce qui fait un nombre de suspects bien supérieur à un.
Sous la pression médiatique, le « seul » suspect du début est devenu le « meilleur » suspect.
Plus tard, au moment de la découverte des corps des victimes, les premiers indices orientent définitivement l’enquête vers un criminel sexuel. Comme le profil du suspect correspond plus ou moins à celui du coupable, l’enquête arrête définitivement de considérer d’autres suspects possibles et arrête que le suspect est le seul suspect possible… alors que théoriquement, même en s’en tenant à des suspects au profil « pédophile », il reste à ce moment encore un grand nombre de suspects possibles. Mais non ! Officiellement, on déclare qu’il n’y en a qu’un !

2.	le deuxième mensonge est celui qui affirme que les victimes ont été violées.

Cette affirmation exclut d’office un certain nombre de suspects potentiels qui auraient pu étrangler les victimes sans toutefois avoir attenté à leur pudeur de leur vivant.
Cette affirmation officielle se base sur des traces et des indices « qui font penser à un viol ».
L’enquête n’a trouvé aucun élément et aucune preuve qu’il y a eu un réel viol. Il y a juste des « traces ». Pour trouver des « traces », faut-il qu’il y ait eu « viol » ? La réponse est « non » évidemment. La réponse juste est : il peut y avoir eu viol ou il peut ne pas y avoir eu viol !
Tout les experts en criminologie savent que des assassins recourent au subterfuge des « traces » laissées ostensiblement pour détourner les enquêteurs vers une fausse piste.
Par exemple, on peut trouver des traces de cambriolage alors qu’il n’y a pas eu cambriolage, ou des traces d’effraction alors qu’il n’y a pas eu effraction (mais un crime commis « à l’intérieur »), ou encore des traces d’accident alors qu’il n’y a pas eu accident mais crime…
Cette affirmation a été tenue pour la faire correspondre au « profil » du suspect retenu comme soi-disant seul suspect et confirmer ainsi le bon et rapide travail de l’enquête.

3.	les autres mensonges sont ceux qui affirment que le dossier contient des preuves scientifiques portant sur des fibres textiles, des éléments végétaux et des cheveux.

Sur la base des deux premiers mensonges, les « experts » n’ont effectué leur travail d’expertise que sur le seul suspect officiel. Ils n’ont donc comparé les prélèvements sur les victimes qu’avec les prélèvements sur le seul suspect retenu par l’enquête. Ils n’ont donc jamais comparé les résultats sur les victimes avec des prélèvements sur d’autres personnes que le suspect, alors que dans les heures précédant le crime, à la fois les victimes et le suspect ont côtoyé des dizaines de personnes !

Les fibres textiles correspondent à des vêtements « banals » qui sont vendus par centaines (de milliers ?) d’exemplaires dans les supermarchés de la région. Combien de personnes portaient de tels jeans ou tee-shirts le jour de la braderie ? Même le jean de l’accusé, qui selon l’expert contient une rareté, a été acheté dans un magasin tout à fait ordinaire (l’accusé n’a pas les moyens pécuniaires d’acheter des vêtements haut de gamme). Tout qui, expert ou avocat ou magistrat, conclut qu’il y a eu contact intense entre les vêtements des victimes et ceux de l’accusé et qu’il ne peut pas y avoir d’autres explications ne fait rien d’autre que mentir.

Les cheveux attribués à une des victimes auraient eux aussi une rareté d’une probabilité d’une sur trois mille. Vu le nombre de personnes qui sont passées sur la braderie, publiquement ou incognito, il y a déjà statistiquement 2 ou 3 autres personnes qui avaient le même type de cheveux. Mais on n’a pas vérifié les cheveux, par exemple, de l’amie de l’accusé.
Tout qui, expert ou non, affirme que les cheveux retrouvés sur les vêtements de l’accusé ne peuvent être que ceux d’une des victimes et qui affirme, de ce fait, qu’il ne peut y avoir eu que viol et rien d’autre, ne fait rien d’autre que mentir.

Les végétaux ne se retrouvent pas tous ensemble sur les lieux cités par l’accusé mais bien sur le lieu où les corps des victimes ont été retrouvés. Non seulement, les végétaux peuvent provenir de lieux différents, mais l’accusé est peut-être aussi allé dans des endroits couverts des végétaux en question sans toutefois l’avoir signalé. De toute façon, même si c’est en allant sur le site du chemin de fer qu’il a ramassé ces végétaux, rien ne dit que c’est en y allant au moment du crime, vu qu’il est établi qu’il allait régulièrement là-bas dans une cabane, sans y aller à chaque fois pour y commettre un crime.
Tout qui, expert ou non, affirme que les végétaux n’ont pu se retrouver chez l’accusé que parce que celui-ci a commis le crime ne fait rien d’autre que mentir.

Le travail incomplet et la mauvaise fois de ces « experts » ne fait aucun doute. A la place de preuves scientifiques, c’est d’une véritable imposture scientifique que ce procès a fait la preuve.

4.	la machination judiciaire.

Le mécanisme de la machination judiciaire utilisée dans ce procès est le suivant : la justice décide qu’il n’y a qu’un seul suspect et elle ne vérifie les indices que sur ce seul suspect ; comme les indices sont établis pour ce seul suspect et évidemment pour personne d’autre (puisque aucune vérification n’est faite sur personne d’autre), ces indices sont présentés comme des « preuves » que c’est bel et bien ce suspect et personne d’autre qui est le seul coupable.
Si des comparaisons avaient été effectuées avec d’autres personnes et avaient conduit également à des indices portant sur d’autres personnes, les indices sur l’accusé ne pouvaient devenir des preuves. Bref, on a des preuves qu’il n’y a qu’un seul suspect parce que, au départ, un seul suspect a été contrôlé !
L’accusation et les parties civiles ont prétendu que c’était tous les indices ensemble qui « prouvaient » la culpabilité de l’accusé. En réalité, ce sont tous les mensonges ensemble qui font croire à la culpabilité !



L’accusation repose sur l’absence officielle de reconstitution.


Voilà un procès qui repose sur un dossier où il n’y a ni aveux, ni témoins, ni preuves, ni réponses à toute une série de questions déterminantes et pourtant, il n’y a jamais eu aucune reconstitution officielle avec tous les acteurs et témoins. Ce manquement traduit la volonté délibérée de ne pas faire toute la lumière sur ce crime non élucidé.


L’accusation repose sur un « scénario » en totale contradiction avec l’ensemble du dossier.


L’avocat général a inventé un scénario qui mérite d’être analysé très scientifiquement.


C’est le 9 juin 2006. Dans quelques semaines, on commémorera les dix ans de la monstrueuse affaire « Julie &amp; Mélissa » encore dans toutes les mémoires et entrée aussi dans l’Histoire de la Belgique.
L’accusé, qui a pourtant tout ce qu’il faut pour satisfaire sa libido, que ce soit sa copine ou d’autres partenaires, décide d’enlever, de séquestrer, de torturer, de violer et en fin de compte de tuer une fillette. Il pourrait en enlever une et faire tout ce qu’il veut avec. Sur la braderie, c’est relativement facile d’en enlever une. Mais non. Se rappelant « Julie &amp; Mélissa », il décide de prendre 2 fillettes. Il reste et traîne plusieurs heures sur la braderie, en pleine rue, pour bien montrer à tout qui veut qu’il attend le bon moment. Il a consommé beaucoup d’alcool et de la cocaïne, ce qui fait qu’il est totalement désinhibé. Il pourrait donc enlever les deux fillettes au milieu de la foule, mais non, il attend le moment.

La braderie se termine. Il fait nuit. La famille des victimes s’apprête à retourner à la maison. Les parents ont appelé leurs enfants.
L’accusé, lui, attend toujours son moment et il a choisi ses victimes. En fait, ce qu’il attend, c’est  le moment où les fillettes ne seront plus sous surveillance. Parce que bien sûr, il sait que les fillettes qu’il a choisies sont surveillées, et il sait même par qui. Il aurait pu en choisir une qui n’était pas surveillée, mais non, ce sont celles-là qu’il préfère, toujours à cause de « Julie &amp; Mélissa ».
Profitant de l’agitation en pleine nuit, les fillettes qui sont pourtant fatiguées d’avoir joué toute la fin de journée et toute la soirée, s’en vont une dernière fois vers la plaine de jeux. Dès qu’il voit que les fillettes ne vont plus être surveillées, l’accusé sait que c’est le moment. Il les suit et, sur la plaine de jeux, il s’en approche, complètement saoul et l’air bizarre à cause de la drogue. Il les convainc facilement d’aller voir des tortues. Facilement parce que les fillettes savent qu’il est l’ami de la serveuse qui leur a servi des boissons et des bonbons. Oui, elles le savent que c’est l’ami de la gentille serveuse. Ce n’est donc pas un inconnu pour elles, parce que si c’était un inconnu, l’aînée ne l’aurait jamais suivi. Il vient de les suivre dans le noir jusqu’à la plaine de jeux déserte et leurs parents viennent de les appeler pour rentrer à la maison, mais elles sont en confiance et elles acceptent de le suivre pour aller voir des tortues quelque part, là où il fait de plus en plus désert et de plus en plus sombre à mesure qu’ils se rapprochent de la voie de chemin de fer. Elles acceptent mais l’accusé doit quand même les forcer un peu en les empoignant par le bras. Pourtant, elles ne se débattent pas, ne crient pas, ne s’agitent pas.
Tous les trois traversent le quartier sans attirer la moindre attention de qui que ce soit, alors que lorsqu’il a traîné dans le quartier toute la journée et toute la soirée, l’accusé s’est fait remarquer de tout le monde. Il s’est même fait filmer.
Tous les trois arrivent près du chemin de fer. L’accusé assomme l’aînée et, malgré cela, il réussit à forcer la cadette à lui faire une fellation sans attirer la moindre attention. Au cours de cette scène particulièrement violente, il réussit à n’arracher que quelques cheveux de sa victime dont trois seront retrouvés dans son pantalon.
Comme il n’est pas assez rassasié, il décide de violer encore une fois. Il pourrait violer la même victime, mais il préfère la tuer et violer l’autre qui est toujours étourdie avant de la tuer à son tour. Ainsi, il se retrouve avec deux cadavres encombrants à la place d’un seul s’il n’avait enlevé qu’une seule fillette. Mais il n’oublie pas que « Julie &amp; Mélissa », elles, elles étaient deux.
Son crime n’est pas encore terminé. Il doit encore se débarrasser des corps pour ne pas se faire prendre. Mais il est trop tard pour les déplacer maintenant. Il les laisse donc là-bas dans l’herbe et il retourne chez lui.

Ce qui devait arriver arrive. Les parents constatent l’absence de leurs filles et préviennent la police pour lui signaler la disparition inquiétante. Les recherches commencent partout dans le quartier. Tous les endroits et tous les coins et recoins où il est possible de cacher des enfants sont visités et fouillés. Sauf les voitures. Personne ne trouve quoi que ce soit. Aucune trace.

Les chiens policiers sont appelés en renfort.
D’abord les chiens dressés pour retrouver les personnes vivantes. Ces braves chiens n’indiquent aucune trace, même pas jusqu’à la voie de chemin de fer alors que le trio est bien allé jusque là, à pied et pas en voiture, qui plus est à travers une végétation dense et pas du tout en traversant un cours d’eau qui n’aurait laissé aucune trace pour le flair des chiens.

Pendant ce temps-là, l’accusé attend. Plus de 24 heures passent et il se décide à retourner sur les lieux de son crime pour effacer toutes les traces parce que, s’il veut bien violer et tuer, il ne veut quand même pas retourner en prison. S’il est nul en fibres textiles et en fabrication de jeans, l’accusé est un expert en médecine même s’il n’a jamais assassiné personne. Il sait qu’il doit attendre 5 heures du matin la fin de la rigidité cadavérique pour pouvoir déplacer les corps. Car déplacer un corps raide comme une planche est évidemment impossible. Surtout un corps d’enfant. Il faut que le corps soit redevenu souple pour le porter et le jeter dans le caniveau. Aussi costaud soit-il, l’accusé ne saurait jamais plier des corps d’enfants encore un peu rigides. En plus, il préfère agir à la lumière du jour dans le quartier où tout le monde cherche encore les fillettes. Il connaît très bien l’endroit pour avoir habité le quartier pendant 6 mois, il pourrait aller là quand il fait encore nuit et ne pas se faire voir, mais non, il y a la rigidité cadavérique qui est plus forte que tout.
Au lever du jour donc, il porte le corps de la plus petite et va le mettre dans le collecteur d’eau. Il revient chercher le corps de la plus grande, celle qu’il a violée en lui baissant son pantalon jusqu’aux genoux, et le porte lui aussi jusqu’au collecteur mais sans pour autant lui remettre son pantalon. Pourtant, lui remettre son pantalon lui faciliterait le travail de transport et surtout aussi effacerait la signature de son crime. Une fois au collecteur, il oublie encore et toujours de remettre le pantalon. C’est pourtant le genre d’indices qu’il ne faut absolument pas laisser traîner, surtout avec son passé. Pour preuve, c’est que le jour où les corps seront retrouvés, le premier indice qui va le confondre pour de bon, c’est justement quand on voit que le pantalon est baissé. « Tout indique qu’elle a été violée » diront les envoyés spéciaux des télévisions en direct du lieu macabre le soir même de la découverte des corps et avant toute autopsie.

Avant cela, après quelques jours de recherches infructueuses, les chiens dressés pour retrouver les personnes mortes (donc des cadavres) avaient été mis en service. Malgré le fait que l’accusé ait laissé les cadavres dans l’herbe pendant plus de 24 heures, ces braves chiens policiers n’ont indiqué aucune piste vers le site où ont gît les corps des deux fillettes.
Ces chiens ne travailleraient-ils pas bien, eux, contrairement à tous les autres enquêteurs ?
Ou bien ces braves chiens mentiraient-ils eux aussi comme l’accusé ?
Malgré aussi le fait que les cadavres sont restés dans l’herbe pendant plus de 24 heures, les experts ne retrouveront aucune trace de végétaux sur eux alors qu’ils retrouveront des éléments végétaux sur l’accusé qui, lui, est resté beaucoup moins longtemps sur les lieux !


Toute personne un peu sensée et intellectuellement honnête peut facilement se rendre compte que ce scénario n’est qu’une somme d’inepties.


Conclusions


Ce procès n’a servi qu’à établir officiellement une vérité judiciaire qui doit satisfaire les parties civiles et le bon peuple.
L’ancienne justice ne plaisait pas toujours aux victimes ni au public. Elle en était fort critiquée et mise en cause. Elle en a tiré les leçons. Maintenant, la nouvelle justice ne travaille plus que pour plaire aux parties civiles et au peuple : ainsi, elle est appréciée et plus jamais remise en question.
On a même poussé la mise en scène en organisant le procès pour que le verdict tombe le jour anniversaire du crime. Si ça peut faire plaisir aux parties civiles…

Pourtant, dans ce dossier, tout est là pour établir la Vérité. Mais pour y arriver, il faudrait que tous ceux qui se sont trompés acceptent de le reconnaître, que tous ceux qui se sont fait tromper par le véritable assassin acceptent de le reconnaître, et que tous ceux qui ont trompé tout le monde acceptent de le reconnaître.

Pendant ce temps-là, l’assassin, lui, a réussi à bluffer tout le monde. Pour détourner les enquêteurs, il a maquillé son crime en crime sexuel de pédophile à la « Julie &amp; Mélissa » tout simplement en baissant le pantalon d’une des victimes et en marquant des traces « de viol » sur le corps. Il ne pouvait pas savoir que les « experts » allaient trouver des « preuves » à charge de l’accusé sur le dos duquel il a choisi de mettre son crime en allant placer les corps dans le quartier…

Pour connaître la Vérité, la vraie vérité, toute la vérité et rien que la vérité, la vérité toute nue mais aussi toute crue, il suffit de reprendre tout le dossier, de le « lire » correctement, sans tricher, attentivement, sans oublier les éléments qui parlent, et d’essayer de bien se rendre compte de ce qu’il s’est passé.
Mais aussi, car cela peut aider, il faut se remémorer d’autres moments spectaculaires hyper médiatisés, comme des manifestations publiques d’une des parties civiles ou les funérailles des victimes qui sont encore dans les mémoires. Et pour cause…


louis_mostaert@hotmail.com 					 Louis Mostaert (juin 2008)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Procès « Ait Oud » aux assises de Liège</p>
<p>Maintenant que les esprits sont moins échauffés et que la pression médiatique va porter sur d’autres sujets populaires et populistes, je profite d’avoir encore la liberté d’opinion et la liberté d’expression pour faire ce qu’une foule de gens déchaînée a fait jusqu’à présent, je vais donner mon avis sur ce procès. Il n’y a qu’un seul mot pour qualifier ce procès : scandale !</p>
<p>Ce procès est un véritable scandale !</p>
<p>De son début (et même avant) à sa fin, tout est scandaleux dans ce procès. Il y a vraiment de quoi aller en cassation…</p>
<p>La tenue du procès est scandaleuse.</p>
<p>Un procès d’assises est fait pour chercher la Vérité. A aucun moment, personne dans ce procès n’a cherché la Vérité… qui est selon moi pourtant bel et bien présente dans le dossier !</p>
<p>Toutes les parties impliquées dans ce procès n’ont eu qu’un seul but : défendre leurs intérêts personnels et pas du tout défendre la Vérité et par la même la Justice !</p>
<p>-l’avocat général n’a défendu que les intérêts de la police et de la justice en n’ayant qu’un seul objectif : faire croire que ce monde policier et judiciaire a parfaitement bien fait son travail.<br />
-les parties civiles n’ont défendu que leurs intérêts qui était de « se venger » en se défoulant.<br />
-les avocats des parties civiles n’ont défendu que leurs seuls intérêts en défendant leurs clients et en se servant d’eux pour faire leur publicité.<br />
-l’avocat de la défense a défendu son client sans toutefois oser s’en prendre aux autres parties et sans œuvrer à l’établissement public de la Vérité.<br />
-la presse a fait ses choux gras avec la thèse de l’accusation qui a offert au « bon » peuple un « monstre » encore plus terrible que les autres.<br />
Hormis la défense, toutes les parties avaient un intérêt commun à tout faire, par tous les moyens, pour faire condamner l’accuser.<br />
De par leur attitude, tous se sont faits les complices du véritable assassin !<br />
-le seul qui est resté digne et parfaitement correct pendant tout le procès, c’est… l’accusé, pourtant traité de tous les noms alors qu’il est accusé d’un crime qu’il n’a pas commis !</p>
<p>L’attitude des Parties Civiles est scandaleuse.</p>
<p>Officiellement, les parties civiles ont déclaré, sous serment même, ne rien savoir du crime :<br />
- ou bien elles n’étaient pas sur place,<br />
- ou bien elles n’ont (officiellement donc) rien vu, rien entendu, rien remarqué.<br />
Là dessus, avant le procès et pendant tout le procès, ces parties civiles n’ont fait que répéter qu’elles savaient que l’accusé était le coupable et le seul coupable !<br />
La présomption d’innocence n’a jamais été respectée dans le chef de ces parties civiles, alors que rien dans le dossier n’établissait d’emblée la culpabilité de l’accusé.<br />
Des exemples :<br />
-une des parties civiles a déclaré à la presse la veille du procès (en direct devant le palais de justice !) : « on parle à un être humain, pas à un monstre » (parlant de l’accusé) !<br />
-une autre des parties civiles a organisé devant le palais de justice pendant une audience un rassemblement de motards pour faire un maximum de bruit de façon à être entendu dans la salle d’audience !<br />
-une autre partie civile appelée à la barre pour témoigner, plutôt que de témoigner complètement, s’en prend directement à l’accusé pour lui dire ce qu’elle a à lui dire (« vider son sac ») sans que le président de la cour n’intervienne !<br />
-les parties civiles, partant du principe que l’accusé est le coupable, qualifient son comportement « d’insolent et provocateur » pour les victimes… parce qu’il reste calme, poli et correct !<br />
La malhonnêteté de leurs avocats est même allée jusqu’à éluder des parties entières du dossier qui ne correspondaient pas à leurs affirmations et à les remplacer par des éléments extraits d’autres affaires criminelles (comme l’affaire Dutroux où « Il n’y avait pas de témoin non plus, comme ici, donc… » !). Sans doute parce que les « preuves scientifiques » ne leur suffisaient pas…<br />
L’attitude des avocats des parties civiles a été en réalité celle des avocats lorsqu’ils doivent défendre des clients qui sont du côté des accusés ! C’est pour le moins curieux…<br />
Dans ce procès, ce sont les parties civiles et leurs avocats qui ont fait la loi. Cette loi consiste : à accuser par tous les moyens honnêtes et malhonnêtes un innocent d’un crime qu’il n’a pas commis (mais qu’il aurait peut-être pu commettre d’après des indices), de prétendre que lui seul détient la vérité, de prétendre que ce n’est pas à l’accusation de la dire mais à l’accusé seul à la dire ! Et comme il est innocent, il ne peut évidemment pas la dire… ce qui est alors présenté comme une preuve supplémentaire de sa culpabilité !</p>
<p>Les conclusions des « experts » scientifiques sont scandaleuses.</p>
<p>Les experts scientifiques dans leur domaine respectif se sont attribués le titre d’experts en criminologie en tirant, à partir de leurs prélèvements et analyses scientifiques, des conclusions qui « en terme de criminologie » sont une véritable insulte à la Science, et partant, à la Justice.<br />
Tout scientifique honnête et tout simplement toute personne honnête peut facilement prouver scientifiquement que les prétendues preuves scientifiques du procès n’en sont pas du tout !</p>
<p>L’attitude de « l’accusation » est scandaleuse.</p>
<p>Toute l’accusation repose sur des mensonges, des erreurs et des manquements dans le dossier.<br />
Tous les éléments du dossier qui établissaient que l’accusé était innocent ont été écartés, décrédibilisés ou escamotés systématiquement. Chaque fois que l’accusé disait quelque chose qui était opposé à l’accusation, ses propos étaient considérés comme des mensonges. Par contre, chaque fois qu’il disait quelque chose qui servait l’accusation, comme par hasard, ce n’était plus des mensonges ni des erreurs ni des imprécisions.<br />
Tous les éléments qui n’excluaient pas la possibilité de culpabilité (indices) ont été frauduleusement transformés en « preuves scientifiques ».<br />
Les témoignages des personnes « fortement imbibées d’alcool » au moment crucial de la disparition n’ont pas été pris en compte, donc pas vérifiés, pas recoupés avec d’autres témoignages, etc.<br />
L’avocat général a attendu la fin des débats (qui n’ont en fait jamais eu lieu) pour énoncer un scénario tout droit sorti de son invention dans lequel il ne place que les seuls éléments du dossier qui servent à l’accusation !<br />
Son récit final tient lieu de reconstitution purement théorique des faits sur laquelle il n’a pas été possible de débattre pour en vérifier la cohérence par rapport aux éléments établis par l’enquête étant donné qu’il a été prononcé en fin de procès.<br />
C’est ce récit, rappelons-le tout droit sorti de l’imagination de l’avocat général et en aucun cas vérifié, qui tient lieu au terme du verdict de « vérité judiciaire » !</p>
<p>Ce procès est le type-même de procès que l’on peut avoir en Chine où il s’agit d’emprisonner des opposants au régime, ou même aux USA quand on condamne le premier noir qui passe sous prétexte que ça ne peut être que lui le coupable !<br />
Avec ce genre de procès, on peut arriver à faire condamner n’importe quel innocent.<br />
Le principe de fonctionnement est des plus simples : l’accusé avoue, il est condamné ; l’accusé n’avoue pas, c’est la preuve qu’il est coupable, et il est condamné.</p>
<p>Démonstration</p>
<p>Je ne me permettrais pas de tenir de telles affirmations si je ne pouvais tout démonter et tout démontrer.</p>
<p>L’accusation repose sur des mensonges.</p>
<p>1.	le premier mensonge est celui qui affirme que l’accusé est le seul suspect possible.</p>
<p>Pour en arriver là, l’accusation a décidé arbitrairement que le coupable devait avoir comme profil : habiter le quartier, avoir été vu sur la braderie et avoir des antécédents judiciaires pour faits de mœurs !<br />
Il en a été décidé ainsi parce que, au début de l’enquête, un premier suspect avait ce profil.<br />
En réalité, puisque personne n’a (officiellement) rien vu et rien entendu, le coupable pouvait très bien être quelqu’un d’étranger au quartier, quelqu’un qui n’a pas été vu sur la braderie et, évidemment, quelqu’un qui n’était pas connu de la justice. Ce qui fait un nombre de suspects bien supérieur à un.<br />
Sous la pression médiatique, le « seul » suspect du début est devenu le « meilleur » suspect.<br />
Plus tard, au moment de la découverte des corps des victimes, les premiers indices orientent définitivement l’enquête vers un criminel sexuel. Comme le profil du suspect correspond plus ou moins à celui du coupable, l’enquête arrête définitivement de considérer d’autres suspects possibles et arrête que le suspect est le seul suspect possible… alors que théoriquement, même en s’en tenant à des suspects au profil « pédophile », il reste à ce moment encore un grand nombre de suspects possibles. Mais non ! Officiellement, on déclare qu’il n’y en a qu’un !</p>
<p>2.	le deuxième mensonge est celui qui affirme que les victimes ont été violées.</p>
<p>Cette affirmation exclut d’office un certain nombre de suspects potentiels qui auraient pu étrangler les victimes sans toutefois avoir attenté à leur pudeur de leur vivant.<br />
Cette affirmation officielle se base sur des traces et des indices « qui font penser à un viol ».<br />
L’enquête n’a trouvé aucun élément et aucune preuve qu’il y a eu un réel viol. Il y a juste des « traces ». Pour trouver des « traces », faut-il qu’il y ait eu « viol » ? La réponse est « non » évidemment. La réponse juste est : il peut y avoir eu viol ou il peut ne pas y avoir eu viol !<br />
Tout les experts en criminologie savent que des assassins recourent au subterfuge des « traces » laissées ostensiblement pour détourner les enquêteurs vers une fausse piste.<br />
Par exemple, on peut trouver des traces de cambriolage alors qu’il n’y a pas eu cambriolage, ou des traces d’effraction alors qu’il n’y a pas eu effraction (mais un crime commis « à l’intérieur »), ou encore des traces d’accident alors qu’il n’y a pas eu accident mais crime…<br />
Cette affirmation a été tenue pour la faire correspondre au « profil » du suspect retenu comme soi-disant seul suspect et confirmer ainsi le bon et rapide travail de l’enquête.</p>
<p>3.	les autres mensonges sont ceux qui affirment que le dossier contient des preuves scientifiques portant sur des fibres textiles, des éléments végétaux et des cheveux.</p>
<p>Sur la base des deux premiers mensonges, les « experts » n’ont effectué leur travail d’expertise que sur le seul suspect officiel. Ils n’ont donc comparé les prélèvements sur les victimes qu’avec les prélèvements sur le seul suspect retenu par l’enquête. Ils n’ont donc jamais comparé les résultats sur les victimes avec des prélèvements sur d’autres personnes que le suspect, alors que dans les heures précédant le crime, à la fois les victimes et le suspect ont côtoyé des dizaines de personnes !</p>
<p>Les fibres textiles correspondent à des vêtements « banals » qui sont vendus par centaines (de milliers ?) d’exemplaires dans les supermarchés de la région. Combien de personnes portaient de tels jeans ou tee-shirts le jour de la braderie ? Même le jean de l’accusé, qui selon l’expert contient une rareté, a été acheté dans un magasin tout à fait ordinaire (l’accusé n’a pas les moyens pécuniaires d’acheter des vêtements haut de gamme). Tout qui, expert ou avocat ou magistrat, conclut qu’il y a eu contact intense entre les vêtements des victimes et ceux de l’accusé et qu’il ne peut pas y avoir d’autres explications ne fait rien d’autre que mentir.</p>
<p>Les cheveux attribués à une des victimes auraient eux aussi une rareté d’une probabilité d’une sur trois mille. Vu le nombre de personnes qui sont passées sur la braderie, publiquement ou incognito, il y a déjà statistiquement 2 ou 3 autres personnes qui avaient le même type de cheveux. Mais on n’a pas vérifié les cheveux, par exemple, de l’amie de l’accusé.<br />
Tout qui, expert ou non, affirme que les cheveux retrouvés sur les vêtements de l’accusé ne peuvent être que ceux d’une des victimes et qui affirme, de ce fait, qu’il ne peut y avoir eu que viol et rien d’autre, ne fait rien d’autre que mentir.</p>
<p>Les végétaux ne se retrouvent pas tous ensemble sur les lieux cités par l’accusé mais bien sur le lieu où les corps des victimes ont été retrouvés. Non seulement, les végétaux peuvent provenir de lieux différents, mais l’accusé est peut-être aussi allé dans des endroits couverts des végétaux en question sans toutefois l’avoir signalé. De toute façon, même si c’est en allant sur le site du chemin de fer qu’il a ramassé ces végétaux, rien ne dit que c’est en y allant au moment du crime, vu qu’il est établi qu’il allait régulièrement là-bas dans une cabane, sans y aller à chaque fois pour y commettre un crime.<br />
Tout qui, expert ou non, affirme que les végétaux n’ont pu se retrouver chez l’accusé que parce que celui-ci a commis le crime ne fait rien d’autre que mentir.</p>
<p>Le travail incomplet et la mauvaise fois de ces « experts » ne fait aucun doute. A la place de preuves scientifiques, c’est d’une véritable imposture scientifique que ce procès a fait la preuve.</p>
<p>4.	la machination judiciaire.</p>
<p>Le mécanisme de la machination judiciaire utilisée dans ce procès est le suivant : la justice décide qu’il n’y a qu’un seul suspect et elle ne vérifie les indices que sur ce seul suspect ; comme les indices sont établis pour ce seul suspect et évidemment pour personne d’autre (puisque aucune vérification n’est faite sur personne d’autre), ces indices sont présentés comme des « preuves » que c’est bel et bien ce suspect et personne d’autre qui est le seul coupable.<br />
Si des comparaisons avaient été effectuées avec d’autres personnes et avaient conduit également à des indices portant sur d’autres personnes, les indices sur l’accusé ne pouvaient devenir des preuves. Bref, on a des preuves qu’il n’y a qu’un seul suspect parce que, au départ, un seul suspect a été contrôlé !<br />
L’accusation et les parties civiles ont prétendu que c’était tous les indices ensemble qui « prouvaient » la culpabilité de l’accusé. En réalité, ce sont tous les mensonges ensemble qui font croire à la culpabilité !</p>
<p>L’accusation repose sur l’absence officielle de reconstitution.</p>
<p>Voilà un procès qui repose sur un dossier où il n’y a ni aveux, ni témoins, ni preuves, ni réponses à toute une série de questions déterminantes et pourtant, il n’y a jamais eu aucune reconstitution officielle avec tous les acteurs et témoins. Ce manquement traduit la volonté délibérée de ne pas faire toute la lumière sur ce crime non élucidé.</p>
<p>L’accusation repose sur un « scénario » en totale contradiction avec l’ensemble du dossier.</p>
<p>L’avocat général a inventé un scénario qui mérite d’être analysé très scientifiquement.</p>
<p>C’est le 9 juin 2006. Dans quelques semaines, on commémorera les dix ans de la monstrueuse affaire « Julie &amp; Mélissa » encore dans toutes les mémoires et entrée aussi dans l’Histoire de la Belgique.<br />
L’accusé, qui a pourtant tout ce qu’il faut pour satisfaire sa libido, que ce soit sa copine ou d’autres partenaires, décide d’enlever, de séquestrer, de torturer, de violer et en fin de compte de tuer une fillette. Il pourrait en enlever une et faire tout ce qu’il veut avec. Sur la braderie, c’est relativement facile d’en enlever une. Mais non. Se rappelant « Julie &amp; Mélissa », il décide de prendre 2 fillettes. Il reste et traîne plusieurs heures sur la braderie, en pleine rue, pour bien montrer à tout qui veut qu’il attend le bon moment. Il a consommé beaucoup d’alcool et de la cocaïne, ce qui fait qu’il est totalement désinhibé. Il pourrait donc enlever les deux fillettes au milieu de la foule, mais non, il attend le moment.</p>
<p>La braderie se termine. Il fait nuit. La famille des victimes s’apprête à retourner à la maison. Les parents ont appelé leurs enfants.<br />
L’accusé, lui, attend toujours son moment et il a choisi ses victimes. En fait, ce qu’il attend, c’est  le moment où les fillettes ne seront plus sous surveillance. Parce que bien sûr, il sait que les fillettes qu’il a choisies sont surveillées, et il sait même par qui. Il aurait pu en choisir une qui n’était pas surveillée, mais non, ce sont celles-là qu’il préfère, toujours à cause de « Julie &amp; Mélissa ».<br />
Profitant de l’agitation en pleine nuit, les fillettes qui sont pourtant fatiguées d’avoir joué toute la fin de journée et toute la soirée, s’en vont une dernière fois vers la plaine de jeux. Dès qu’il voit que les fillettes ne vont plus être surveillées, l’accusé sait que c’est le moment. Il les suit et, sur la plaine de jeux, il s’en approche, complètement saoul et l’air bizarre à cause de la drogue. Il les convainc facilement d’aller voir des tortues. Facilement parce que les fillettes savent qu’il est l’ami de la serveuse qui leur a servi des boissons et des bonbons. Oui, elles le savent que c’est l’ami de la gentille serveuse. Ce n’est donc pas un inconnu pour elles, parce que si c’était un inconnu, l’aînée ne l’aurait jamais suivi. Il vient de les suivre dans le noir jusqu’à la plaine de jeux déserte et leurs parents viennent de les appeler pour rentrer à la maison, mais elles sont en confiance et elles acceptent de le suivre pour aller voir des tortues quelque part, là où il fait de plus en plus désert et de plus en plus sombre à mesure qu’ils se rapprochent de la voie de chemin de fer. Elles acceptent mais l’accusé doit quand même les forcer un peu en les empoignant par le bras. Pourtant, elles ne se débattent pas, ne crient pas, ne s’agitent pas.<br />
Tous les trois traversent le quartier sans attirer la moindre attention de qui que ce soit, alors que lorsqu’il a traîné dans le quartier toute la journée et toute la soirée, l’accusé s’est fait remarquer de tout le monde. Il s’est même fait filmer.<br />
Tous les trois arrivent près du chemin de fer. L’accusé assomme l’aînée et, malgré cela, il réussit à forcer la cadette à lui faire une fellation sans attirer la moindre attention. Au cours de cette scène particulièrement violente, il réussit à n’arracher que quelques cheveux de sa victime dont trois seront retrouvés dans son pantalon.<br />
Comme il n’est pas assez rassasié, il décide de violer encore une fois. Il pourrait violer la même victime, mais il préfère la tuer et violer l’autre qui est toujours étourdie avant de la tuer à son tour. Ainsi, il se retrouve avec deux cadavres encombrants à la place d’un seul s’il n’avait enlevé qu’une seule fillette. Mais il n’oublie pas que « Julie &amp; Mélissa », elles, elles étaient deux.<br />
Son crime n’est pas encore terminé. Il doit encore se débarrasser des corps pour ne pas se faire prendre. Mais il est trop tard pour les déplacer maintenant. Il les laisse donc là-bas dans l’herbe et il retourne chez lui.</p>
<p>Ce qui devait arriver arrive. Les parents constatent l’absence de leurs filles et préviennent la police pour lui signaler la disparition inquiétante. Les recherches commencent partout dans le quartier. Tous les endroits et tous les coins et recoins où il est possible de cacher des enfants sont visités et fouillés. Sauf les voitures. Personne ne trouve quoi que ce soit. Aucune trace.</p>
<p>Les chiens policiers sont appelés en renfort.<br />
D’abord les chiens dressés pour retrouver les personnes vivantes. Ces braves chiens n’indiquent aucune trace, même pas jusqu’à la voie de chemin de fer alors que le trio est bien allé jusque là, à pied et pas en voiture, qui plus est à travers une végétation dense et pas du tout en traversant un cours d’eau qui n’aurait laissé aucune trace pour le flair des chiens.</p>
<p>Pendant ce temps-là, l’accusé attend. Plus de 24 heures passent et il se décide à retourner sur les lieux de son crime pour effacer toutes les traces parce que, s’il veut bien violer et tuer, il ne veut quand même pas retourner en prison. S’il est nul en fibres textiles et en fabrication de jeans, l’accusé est un expert en médecine même s’il n’a jamais assassiné personne. Il sait qu’il doit attendre 5 heures du matin la fin de la rigidité cadavérique pour pouvoir déplacer les corps. Car déplacer un corps raide comme une planche est évidemment impossible. Surtout un corps d’enfant. Il faut que le corps soit redevenu souple pour le porter et le jeter dans le caniveau. Aussi costaud soit-il, l’accusé ne saurait jamais plier des corps d’enfants encore un peu rigides. En plus, il préfère agir à la lumière du jour dans le quartier où tout le monde cherche encore les fillettes. Il connaît très bien l’endroit pour avoir habité le quartier pendant 6 mois, il pourrait aller là quand il fait encore nuit et ne pas se faire voir, mais non, il y a la rigidité cadavérique qui est plus forte que tout.<br />
Au lever du jour donc, il porte le corps de la plus petite et va le mettre dans le collecteur d’eau. Il revient chercher le corps de la plus grande, celle qu’il a violée en lui baissant son pantalon jusqu’aux genoux, et le porte lui aussi jusqu’au collecteur mais sans pour autant lui remettre son pantalon. Pourtant, lui remettre son pantalon lui faciliterait le travail de transport et surtout aussi effacerait la signature de son crime. Une fois au collecteur, il oublie encore et toujours de remettre le pantalon. C’est pourtant le genre d’indices qu’il ne faut absolument pas laisser traîner, surtout avec son passé. Pour preuve, c’est que le jour où les corps seront retrouvés, le premier indice qui va le confondre pour de bon, c’est justement quand on voit que le pantalon est baissé. « Tout indique qu’elle a été violée » diront les envoyés spéciaux des télévisions en direct du lieu macabre le soir même de la découverte des corps et avant toute autopsie.</p>
<p>Avant cela, après quelques jours de recherches infructueuses, les chiens dressés pour retrouver les personnes mortes (donc des cadavres) avaient été mis en service. Malgré le fait que l’accusé ait laissé les cadavres dans l’herbe pendant plus de 24 heures, ces braves chiens policiers n’ont indiqué aucune piste vers le site où ont gît les corps des deux fillettes.<br />
Ces chiens ne travailleraient-ils pas bien, eux, contrairement à tous les autres enquêteurs ?<br />
Ou bien ces braves chiens mentiraient-ils eux aussi comme l’accusé ?<br />
Malgré aussi le fait que les cadavres sont restés dans l’herbe pendant plus de 24 heures, les experts ne retrouveront aucune trace de végétaux sur eux alors qu’ils retrouveront des éléments végétaux sur l’accusé qui, lui, est resté beaucoup moins longtemps sur les lieux !</p>
<p>Toute personne un peu sensée et intellectuellement honnête peut facilement se rendre compte que ce scénario n’est qu’une somme d’inepties.</p>
<p>Conclusions</p>
<p>Ce procès n’a servi qu’à établir officiellement une vérité judiciaire qui doit satisfaire les parties civiles et le bon peuple.<br />
L’ancienne justice ne plaisait pas toujours aux victimes ni au public. Elle en était fort critiquée et mise en cause. Elle en a tiré les leçons. Maintenant, la nouvelle justice ne travaille plus que pour plaire aux parties civiles et au peuple : ainsi, elle est appréciée et plus jamais remise en question.<br />
On a même poussé la mise en scène en organisant le procès pour que le verdict tombe le jour anniversaire du crime. Si ça peut faire plaisir aux parties civiles…</p>
<p>Pourtant, dans ce dossier, tout est là pour établir la Vérité. Mais pour y arriver, il faudrait que tous ceux qui se sont trompés acceptent de le reconnaître, que tous ceux qui se sont fait tromper par le véritable assassin acceptent de le reconnaître, et que tous ceux qui ont trompé tout le monde acceptent de le reconnaître.</p>
<p>Pendant ce temps-là, l’assassin, lui, a réussi à bluffer tout le monde. Pour détourner les enquêteurs, il a maquillé son crime en crime sexuel de pédophile à la « Julie &amp; Mélissa » tout simplement en baissant le pantalon d’une des victimes et en marquant des traces « de viol » sur le corps. Il ne pouvait pas savoir que les « experts » allaient trouver des « preuves » à charge de l’accusé sur le dos duquel il a choisi de mettre son crime en allant placer les corps dans le quartier…</p>
<p>Pour connaître la Vérité, la vraie vérité, toute la vérité et rien que la vérité, la vérité toute nue mais aussi toute crue, il suffit de reprendre tout le dossier, de le « lire » correctement, sans tricher, attentivement, sans oublier les éléments qui parlent, et d’essayer de bien se rendre compte de ce qu’il s’est passé.<br />
Mais aussi, car cela peut aider, il faut se remémorer d’autres moments spectaculaires hyper médiatisés, comme des manifestations publiques d’une des parties civiles ou les funérailles des victimes qui sont encore dans les mémoires. Et pour cause…</p>
<p><a href="mailto:louis_mostaert@hotmail.com">louis_mostaert@hotmail.com</a> 					 Louis Mostaert (juin 2008)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une mythomanie devenue perverse par manu</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/grandsproces/2008/06/12/une-mythomanie-devenue-perverse/#comment-366</link>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 11:36:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogs.lesoir.be/grandsproces/2008/06/12/une-mythomanie-devenue-perverse/#comment-366</guid>
		<description>Désolé mais je ne suis pas d&#039;accord!!!
Natacha n&#039;était pas du tout du genre provoquante, mais plutot réservée!!!
J&#039;ai eu l&#039;occasion de lui servir des boissons à elle et sa famille et ce n&#039;est vraiment pas le genre de jeune fille à jouer à l&#039;allumeuse!!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Désolé mais je ne suis pas d&#8217;accord!!!<br />
Natacha n&#8217;était pas du tout du genre provoquante, mais plutot réservée!!!<br />
J&#8217;ai eu l&#8217;occasion de lui servir des boissons à elle et sa famille et ce n&#8217;est vraiment pas le genre de jeune fille à jouer à l&#8217;allumeuse!!!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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</rss>

