Le voleur de pioches avait rêvé de se refaire
posté le 18 janvier 2012 |
catégorie Affaire Michel Geeraerdt, Bibliothèque judiciaire

Michel Geeraerdt, c’était pas Arsène Lupin. Ni pour l’allure – une tête de voisin, un embonpoint de carabin –, ni pour l’ambition. Son truc à lui, c’était les cabanes de jardin. Des fric-frac miteux. « Pelles, bêches, pioches, brouettes, tondeuses…, énumère-t-il de tête. Du brol pour mes brocantes. » Il n’avait pas vraiment la vocation. Juste un sans-le-sou qui faisait bouillir la marmite à petit feu en revendant sur les marchés aux puces des pioches et des bêches chouravées.





