Il y a #25ans et vingt-cinq ans: le débat continue…

Le terme de cette enquête sur les Belges de 25 ans amène, bien plus que la satisfaction de conclure, le doute sur la bonne tenue de notre mission. Sommes-nous parvenus à cerner, de statistiques en témoignages, le profil type de notre génération? Son plus petit commun dénominateur? Et d’abord, y en a-t-il seulement un? Non, évidemment.

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«Pour les 25 ans, on peut relever deux profils-types aux extrémités d’un spectre d’une grande variété de parcours de vie, explique Olivier Servais, professeur de sociologie à l’Université catholique de Louvain. Il y a d’abord ceux qu’on appelle les Tanguy. Ils sont ces jeunes adultes, parfois travailleurs, parfois pas, qui vivent encore chez leurs parents. (…) D’autres sont amenés à assumer d’emblée toute la complexité de la vie, dans tous ses aspects, sans pouvoir se permettre le luxe de développer une spécialisation».» Entre ces deux pôles, il y a tout le reste. «D’un même milieu social, deux jeunes de 25 ans peuvent montrer des profils radicalement différents. C’est typique de cette génération qui connaît une nette singularisation des parcours.» L’interview complète se trouve par ici.

Et pourtant, notre volonté était claire: donner la parole à tous les jeunes de 25 ans mais le fait est que cela fut difficile car nous n’avions pas dans nos réseaux des personnes issues de l’immigration, de jeunes chômeurs… Même en passant par des associations, cela fut compliqué. L’avis de nos experts sur la question de la représentativité, c’est à lire par ici.

Bref, à ceux qui ne se sont pas retrouvés dans notre enquête, n’hésitez pas à la prolonger dans les commentaires ci-dessous…