#25festivals: Mon Esperanzah ! ” Le camping comme des vacances”

« Venir à Esperanzah, c’est un peu comme des vacances », me dit Virginie, 26 ans, ma voisine de tente sur le camping le plus calme d’Esperanzah, le camping “famille”. Et Oui, à 25 ans on peut préférer le terrain réservé aux familles pour dormir en paix la nuit. Il fait chaud, le soleil a tapé sur la tente dès 9h ce matin. Aucun arbre pour faire de l’ombre, ou alors ces places chères sont prises très tôt.
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Bienvenue au camping!

On campe entre amis, parfois depuis la veille. Comme ce petit groupe là-bas, qui a disposé ses tentes en cercle, avec au centre un rassemblement de chaises pliantes autour d’une table basse. « Un village », m’explique Thomas, avec un bâton à la main. « Et moi je suis le chef du village. »

On se croirait en vacances c’est vrai, mais avec beaucoup, beaucoup de voisins. Certains s’interrogent sur l’engouement des jeunes pour les festivals. Immergés sur le camping pendant quatre jours, on coupe totalement nos liens avec le monde extérieur pour entrer dans une bulle. Pas de wifi, pas d’électricité, pas de GSM, juste des festivaliers avec des horaires calqués sur le programme du festival.

Le matin, c’est déjeuner, puis on essaye de se laver comme on peut avec les robinets d’eau car pour accéder aux huit douches il faut faire au moins une demi-heure de file (sauf si vous vous levez à 7h). Les toilettes : des Cathy Cabines comme sur le site du festival.

On se croirait en vacances c’est vrai, mais il ne faut pas qu’elles durent plus de quatre jours. Il est 15h, ça commence. Allez, c’est parti pour la soirée. On ne sera de retour au camping que tard dans la nuit. Après le dernier concert, la soirée se poursuit à la buvette du camping autour d’une barquette de frites et d’une dernière bière. Quelles vacances !