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  • AnnCharlotte le 28 January 2015 à 17 h 42 min
    Mots-clefs: , , , partis,   

    La FEF réagit aux chiffres sur le pessimisme des jeunes: “Il n’y a pas que les partis politiques pour s’engager” 

    Corinne Martin, présidente de la Fédération des étudiants francophones (FEF), a tenu à réagir sur une série de constats pointés par le thermomètre Solidaris RTBF – Le Soir, sur le pessimisme des jeunes vis-à-vis de la société, de la politique et de l’enseignement.

    martin

    L’ascenseur social en panne: “La démocratisation n’est pas assez qualitative”

    D’après le baromètre, 11% des 18-30 ans estiment que l’échelle sociale fonctionne en Belgique. “Nous le dénonçons depuis de nombreuses années“, entame Corinne Martin. “Quantitativement, une démocratisation s’observe dans l’enseignement supérieur: beaucoup d’étudiants s’inscrivent.” Mais deux problèmes subsistent. Le premier concerne la qualité de la démocratisation: “L’accès à l’université reste problématique pour les étudiants originaires de milieux populaires. Il y a un réel manque d’ouverture“, commente la présidente de la FEF.

    Avant d’évoquer la question de la démocratisation de la réussite: “Beaucoup d’études démontrent que les inégalités se jouent déjà dans le secondaire. Cela se poursuit dans le supérieur, où la maîtrise de certains codes est requise de manière inconsciente. Dans les échanges entre les étudiants, avec les enseignants, au niveau de l’administration… Tout cela peut poser problème dans l’adaptation du jeune.” Pour Corinne Martin, sur ce dernier sujet, on est face à un manque de réponse politique qui devient “de plus en plus criant“.

    Les jeunes ne croient pas en la politique: “Il n’y a pas que les partis”

    C’était sans doute l’information “coup de poing” du jour: seul un jeune sur 20 pense que les partis politiques peuvent vraiment changer les choses, et seuls 4% font confiance aux partis. Corinne Martin rétorque: “Les jeunes sont intéressés par la chose politique au sens initial du terme! Ils s’intéressent aux affaires de la société de manière générale, de la “cité”, ce qui est d’ailleurs la la signification première du grec “polis”. Preuve en est: l’explosion d’endroits où les jeunes peuvent s’engager. Il existe des associations, des mouvements citoyens ou étudiants… Le parti n’est plus le seul canal pour s’engager, je pense que les moyens se sont diversifiés avec le temps.” Mais encore: “Ce n’est pas parce que les jeunes ne se retrouvent pas dans les partis qu’ils ne sont pas engagés politiquement.”

    L’école ne prépare pas assez  à la compréhension de la société: “Travailler davantage sur la citoyenneté”

    Selon Solidaris, 46% pensent que l’enseignement prépare mal à la compréhension du monde et de la société. La FEF réclame depuis longtemps que l’enseignement supérieur travaille  davantage sur l’esprit critique et l’émancipation des jeunes. “C’est aussi une des missions de l’université d’apprendre aux jeunes à devenir des citoyens. On pourrait davantage introduire de formation à la citoyenneté dans l’enseignement supérieur, via davantage d’interdisciplinarité, via une multiplication des points de vue présentés et en invitant plus d’interlocuteurs externes, par exemple.”

    Et vous, quel est votre avis? Vous pouvez réagir sur cette page.

    Crédit photo: Pablo Garrigos

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    • JosephKocks le 28 janvier 2015 à 19 h 20 min

      Et voilà! Des jeunes prêts à se faire manger tout cru par les décideurs de demain…Car, jusqu’à preuve du contraire, tout est politique! Ce que vous mangez, buvez, l’électricité du réveille-matin, l’eau des sanitaires, la sécu, les bus et trains, etc. Ne votez surtout pas et laissez faire!

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    • B. E. M. le 29 janvier 2015 à 15 h 31 min

      Il faut cesser de nommer “démocratie” le parlementarisme. Le parlementarisme date d’une époque où les gens étaient analphabètes et où le système de communication le plus rapide c’était le cheval. S’exprimer une fois tous les 4 ans ne peut être appelé de la démocratie. La démocratie est née à Athènes, où les citoyens participaient directement à la vie politique, tirés au sort comme des jurés à un procès. Nous sommes majoritairement éduqués, connectés, pourtant nous nous désintéressons de la politique car nous en avons assez d’être représentés. Nous voulons que notre voix compte, pas qu’un parti l’utilise à ses fins. Le parlementarisme est basé sur l’idée que les citoyens n’ont pas le temps ni l’intérêt pour se gouverner eux-mêmes. Depuis nous avons Internet et en moyenne 8 heures de loisirs par jour.

      Le parlementarisme, donc la représentation, sont anachroniques.

      Notre premier ministre actuel a obtenu son poste grâce au népotisme et au mensonge (“je ne gouvernerai pas avec la N-VA”). Qui l’a sanctionné ? Notre système politique encourage la tromperie, mais pire encore ces tromperies découragent le vote. Preuve en est l’augmentation inarrêtable du vote blanc.

      Peu importe son bilan, un ministre n’a pas à s’inquiéter pour sa retraite. Comment pourrait-il défendre des citoyens dont il ne partage plus le sort ? Que la politique soit une carrière au lieu d’un service rendu à la société est une dérive. Nous n’avons plus confiance dans les hommes politiques parce qu’ils défendent leurs intérêts, pas les nôtres. Quel que soit leur âge, les engagés en politique devraient s’en inquiéter.

      Regardez cette vidéo pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=Dahg7XPHu98

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  • AnnCharlotte le 28 January 2015 à 8 h 32 min
    Mots-clefs: groupe, , pessimisme, vendredi   

    Le groupe du vendredi, un think tank jeune 

    “Le Soir” publie à partir d’aujourd’hui les résultats du Thermomètre Solidaris – RTBF – Le Soir portant sur la vie des jeunes adultes entre 18 et 30 ans. Les témoignages sont rapatriés sur ce blog pour vous permettre de réagir.

    Le premier constat est particulièrement sombre : leur vision de la société et de son avenir s’avère très pessimiste. La méfiance dans le système en général, politique en particulier, est criante. Un chiffre fort: 4% des 18-30 ans font confiance aux partis politiques.

    Nous avons décidé de vous présenter une association de jeunes qui s’inscrit à contre-courant de cette tendance: le groupe du vendredi.

    Friday Group

    Une vingtaine de jeunes engagés dans la vie sociale, économique ou politique de notre pays qui se réunissent pour réfléchir à des solutions inventives pour les défis de demain.» C’est ainsi que se définit le groupe du vendredi, qui existe depuis bientôt deux ans. L’association est composée de jeunes de 25 à 35 ans.

    (la suite…)

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    • Lovy le 28 janvier 2015 à 9 h 54 min

      Très représentatif de la jeunesse actuelle avec leurs petit air d’enfant d’ouvrier.

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    • hankarandre le 28 janvier 2015 à 9 h 56 min

      Bravo J’ai 92ans et je ne cesse de dire à mes petits enfants dont les âges se situent entre 22 et 35 ans qu’il faut oser, qu’il ne faut jamais lesser tomber les bras et qu’il ne faut jamais perdre courage……et ma foi ça n’a pas trop mal fonctionné car ils sont tous au boulot. Vous avez raison de vous opposer à la sinistose généralisée dans laquelle les médias nous entraînent. Bravo

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    • vashe9 le 28 janvier 2015 à 10 h 25 min

      Ouais ‘fin bon, ce sont les héritiers de nos politiques actuels, c’est pas avec eux qu’on va changer.

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    • Scherer Danielle le 28 janvier 2015 à 10 h 41 min

      Tout cela est bien beau mais, quand un patron ne paie jamais son employé à temps et à heure ?… ce mois ci, un jeune que je connais, n’a toujours pas été payé pour le mois de décembre ni pour son 13ème mois… comment peut-il être optimiste et encore motivé pour aller travailler ? Des patrons bousillent leurs employés sans aucun scrupule car ils savent qu’ils en retrouveront d’autres dans les bonnes conditions du plan ACTIVA par exemple. Ce patron a déjà fait fuir 6 jeunes employés sur les 15 à son service en 2 ans et tout cela sans pénalité. C’est sa force d’inertie qui gagne toujours. Les sommations du services juridique du syndicat ne l’effraie en aucun cas !!! Qui protège nos jeunes???

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  • AnnCharlotte le 22 September 2014 à 16 h 09 min
    Mots-clefs: defeyt, , magnette, plan emploi   

    Magnette, les jeunes… et les autres 

    Samedi, lors de son discours des Fêtes de Wallonie à Namur, le ministre-président wallon Paul Magnette a insisté sur les défis de la Wallonie pour répondre aux besoins de sa jeunesse. Alors que son gouvernement a fait de l’emploi des jeunes la première de ses priorités, Paul Magnette a longuement dressé le portrait diversifié d’une jeunesse parfois en grande souffrance, “qui souhaite travailler à la prospérité collective“, mais aussi très attentive à la qualité de l’emploi proposé et à la qualité de vie en dehors du travail.


    Fêtes de Wallonie: Julie Denayer a suivi le discours de Paul Magnette

    Visiblement, le discours du Carolo n’a pas convaincu tout le monde. Philippe Defeyt, économiste, engagé Ecolo et président du CPAS de Namur, a publié une lettre ouverte à l’intention de Paul Magnette. Si leur objectif est identique, les moyens pour y parvenir divergent… Et vous, vous en pensez quoi?

     

    Pour vous forger une opinion, voici la lettre ouverte dans son intégralité.

    Philippe Defeyt. Photo: Sylvain Piraux

    Monsieur le Ministre-Président,

    Cher Paul ,

    J’ai hésité mais va pour le tutoiement. Tout compte fait je me sens encore un peu jeune et entre jeunes on peut se tutoyer.

    (la suite…)

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    • Pr; ir.Claude-Emile DIERICKX le 22 septembre 2014 à 16 h 38 min

      Hardi les gars,réveillez-vous ,il va falloir en mettre un coup …..
      Les caisses sont vides et les belles affaires aux oubliettes pour un bout de temps !
      Belle réponse ,Monsieur Defeyt : au lieu d’encenser ‘les jeunes’ par opportunisme, il conviendrait de privilégier les relations intergénérationnelles afin de passer le flambeau et les ‘trucs ‘ de métiers des aînés aux novices ,des novices aux aînés ,sans exclusion !
      Il faut pouvoir accompagner la jeune génération pour qui ‘difficile’ est et sera le chemin !

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  • AnnCharlotte le 12 September 2014 à 16 h 10 min
    Mots-clefs: acheter, argent, chronique, ,   

    La chronique : “Ma voiture, ma liberté conditionnelle” 

    Au travail, à la cuisine, sur la route, dans la vie de tous les jours : il y a des moments où l’on se dit qu’avoir 25 ans aujourd’hui, c’est un doux mélange de grosses galères et de petites merveilles au quotidien.

    Chaque semaine, découvrez la chronique #25 sur le blog et dans la rubrique “Vie quotidienne” du journal.

    photo selfie voiture

    Il y a des jours comme ça, où l’on se réjouit d’avoir passé l’âge des caramels mous. Parce que, si on en avait eu un dans la bouche, on l’aurait avalé de travers en voyant les trois chiffres de la facture du garagiste. 564. Euros ? Oui, euros. (la suite…)

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    • Amine le 13 septembre 2014 à 6 h 25 min

      Excellent! J’ai ri quand je me suis rendu compte que c’était tant inspiré d’une histoire vraie leslaie !

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  • AnnCharlotte le 12 September 2014 à 10 h 10 min
    Mots-clefs: , démocratisation, filles, pauvres, riches,   

    L’enseignement supérieur, un privilège de “riches”? 

    L’enseignement supérieur en général – l’université en particulier – est-il réservé aux « riches » ? Vaste question… surtout quand on se souvient qu’un bon diplôme ne remplit pas nécessairement le portefeuille. Cela étant, on peut formuler le problème différemment : l’enseignement supérieur accueille-t-il préférentiellement des enfants de (bons) diplômés ? Ou plus crûment : les diplômés se reproduisent-ils entre eux ? Une demi-douzaine de chercheurs de l’ULB, de l’UCL et de l’ULG se sont penchés sur le sujet en 2010, analysant quantités de données.

    manie étudiants ULB  POUR LE SOIR PHOTO DOMINIQUE DUCHESNES Photo : Dominique Duchesnes

    Leur réponse en deux temps.

    Un, l’université (utilisons-le terme au sens large) ne reproduit pas le schéma encore à l’œuvre dans certaines écoles secondaires : tout le monde est le bienvenu dans l’enseignement supérieur. Les institutions – quelles qu’elles soient – mettent d’ailleurs un point d’honneur à alléger la charge financière de ceux qui ont de réelles difficultés. Deux : le poids financier est tel – additionné du poids culturel – que dans les faits, les auditoires sont d’abord remplis de jeunes issus de milieux socioculturels plus favorisés. Explications.

    « En dépit de l’absence de toute sélection à l’entrée et de droits d’inscription relativement peu élevés, l’université reste essentiellement fréquentée par des jeunes dont les parents sont eux-mêmes diplômés de l’enseignement supérieur universitaire ou non universitaire, concluent les chercheurs.  Ceux-ci y sont nettement plus nombreux que dans la population de référence. » En fait le poids des étudiants issus de ces milieux est 2,5 fois plus important que leur proportion réelle dans la population.

    Plus préoccupant, la situation s’est détériorée ces dernières années : la comparaison met en évidence une légère ouverture, entre 1986 et 1997, de l’enseignement universitaire aux jeunes dont les parents sont peu diplômés, mais montre aussi que cette tendance ne s’est pas prolongée dans le temps.

    (la suite…)

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    • Vincent le 12 septembre 2014 à 11 h 27 min

      Je pense que les enfants issus de familles dont au moins un parent à fait des études supérieures sont souvent mieux préparés à débuter de telles études, tout du moins s’ils ont été suivis durant leurs cycles précédents. Les parents connaissant l’investissement nécessaire à la réussite de telles études.
      A contrario, les enfants issus de familles ou les parents ont arrêté les études avant d’avoir atteint le niveau supérieur rencontrent probablement plus de difficultés car sans doute sont-ils moins bien préparés.
      Ces remarques ne constituent bien évidemment pas une généralité, certaines personnes plus fortes de caractères réussissant fort heureusement à sortir de leur condition modeste, peux favorable à la réussite universitaire et vice versa.
      Je reste par contre tout à fait certain, que l’accès, en tant que tel, aux études supérieures ets bien possible aux personnes de toute condition mais que, comme pour beaucoup d’autres domaines, le fait d’être “bien né” est un sérieux avantage dès le départ …

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    • Ben le 12 septembre 2014 à 11 h 44 min

      “L’unif est-elle réservée aux riches?” C’est quoi au fond un “riche” …?

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      • Smita le 12 septembre 2014 à 12 h 45 min

        un riche est celui qui termine serein chacun des mois de sa vie

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    • Nestor M. le 12 septembre 2014 à 12 h 04 min

    • Jean-Louis Lefebvre le 12 septembre 2014 à 12 h 51 min

      Si l’enfant a les capacités et les parents responsables, il y a toujours moyen de payer l’unif. Mais cela implique de réduire les loisirs, de trouver des rentrées supplémentaires, que l’enfant trouve un job étudiant. Oui, c’est dur mais pas insurmontable.

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    • Renaud Maes le 12 septembre 2014 à 13 h 05 min

      Je reste pantois face à cet article.

      Il regorge d’assertions incroyables (comme celle qui consiste à opposer “de nombreux témoignages” aux origines non-définies à des résultats quantitatifs obtenus par l’équipe Vermandele et al. sur la base de données “enquête socio primo-inscrits” regroupant une large majorité des étudiants de première BA des 3 universités complètes ou encore à prétendre que “tout le monde est bienvenu dans l’enseignement supérieur”… en opposition à certaines écoles du secondaire, alors même que les frais d’inscriptions – dans les hautes écoles et écoles supérieures des arts – et de dépôt de dossier d’admission – pour tout l’enseignement sup – varient sensiblement d’une institution à l’autre, en fonction de leur politique sociale, elle-même volontairement laissée à l’arbitrage des institutions suite à la loi de 1960 sur les avantages sociaux), qui sont autant de caricatures bien éloignées de la qualité des travaux de mes collègues.
      Et tant qu’à faire, pour la suite de la recherche, je vous suggère d’utiliser Google, en utilisant le nom des auteurs comme mots-clés, pour obtenir en un clic les résultats de 2012, publiés eux aussi dans un cahier du Girsef…
      http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/girsef/documents/cahier_87_vermandele-final.pdf

      Par ailleurs, il existe quantité de travaux sur les inégalités dans le supérieur, et peut-être que si vous preniez le temps de contacter l’un des auteurs de l’étude, il/elle pourrait vous fournir une analyse quelque peu plus fouillée et précise de la situation et de son évolution… effectivement plus que problématique en terme d’ouverture sociale.

      Quant au sondage demandant l’avis des lecteurs de ce blog sur des résultats de recherches, je me demande si demain vous demanderez auxdits lecteurs de voter un “pour ou contre” la loi de l’offre et de la demande ou de se prononcer sur l’utilité des surfaces de Gauss…

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    • Vincent le 12 septembre 2014 à 16 h 31 min

      En tout cas Mr Renaud Maes , y est allé lui a l’université ^^

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    • entopan le 12 septembre 2014 à 17 h 45 min

      J ai l intime conviction que le degré de préparation n est peut être pas le facteur déterminant pour reussir…c est plutôt le manque de support durant le cursus universitaire qui est prépondérant pour les moins nantis…je suis moi meme issue d une famille monoparentale de 4 enfants et j ai été bien obligée de travailler à temps plein tout en accomplissant 10 ans d unif ( master et doctorat)…il est clair que les moins nantis doivent travailler 2 FTE pour réussir: etudier et bosser temps plein. ..cela peut en rebuter plus d un…

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    • thierry le 13 septembre 2014 à 8 h 55 min

      L’unif. est une sphère social comme les autres, donc avec ces injustices. Comme dans la vie, elle sera plus aisée si vous êtes riche, en bonne santé et bien encadré dans une structure familial stable. Si vous avez du talent et des compétences hors normes pas trop de soucis. Par contre si vous êtes limite, là votre statut social entre en jeu. Il est toujours plus intéressant pour une école de faire réussir un élève avec une structure social importante qu’un fils où fille de personne. Et ceci est une vérité; pourquoi doit-on remplir une fiche avec son nom et la profession des parents lors de chaque cours ( il y a 20 ans j’ai du le faire), d’en autre but que de catégoriser les élèves?

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    • lucfouarge le 13 septembre 2014 à 9 h 00 min

      http://go.cccom.fr?g=s20sg97aur

      “Ca va l’école” par Vincent CESPEDES

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    • Chantal le 14 septembre 2014 à 10 h 49 min

      Les études sont principalement basées sur les capacités logico-linguistiques. Hors les familles ayant un niveau d’études supérieures ont souvent un niveau linguistique plus élevé que la moyenne de la population. Les enfants issus de telles familles ont donc des facilités que d’autres issus de familles moins scolarisées n’ont pas .

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  • AnnCharlotte le 11 September 2014 à 14 h 34 min
    Mots-clefs: , planning, , ,   

    Comment les étudiants occupent-ils leurs journées? 

    On les accuse régulièrement des pires péchés : fainéantise, guindaille à outrance, manque d’étude, distraction, séries à longueur de journée… Les étudiants sont souvent victimes de clichés quant à la manière dont ils occupent leur temps. Et si on leur laissait la parole?
    (la suite…)

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    • Eric le 11 septembre 2014 à 18 h 55 min

      Vous avez été les chercher où ces Gus ? 15h de cours par semaine ? Ils brossent les 25h restantes ?? Désolé mais C’est du n’importe quoi ça, ce n’est pas du vrai journalisme…

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      • De Neyer Gilles le 11 septembre 2014 à 19 h 46 min

        Bonjour Eric,
        Comme trop souvent, un beau commentaire de réac’, dieu que ça doit être frustrant le métier de journaliste de nos jours.
        Je suis sorti il y a deux ans de l’univ, cursus ingénieur civil et les horaires étaient de l’ordre de 18-22h/semaine.
        Il faut vivre dans son temps ;-)
        Bon baisers du nouveau monde.

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        • JP le 17 septembre 2014 à 21 h 34 min

          Vivre avec son temps cad devenir fonctionnaire prof avec le même horaire limité et pleins de congés ?
          Étant diplome ingenieur civil de l’UCL, je constate qu une semaine doit compter 60h de travail, et que si on ne s’y est pas habitué durant le cursus universitaire on est hors cycle.
          Faire des études coûte horriblement cher au pays. 5 ans c’est déjà trop long et inutile. Si en plus de ça les jeunes n assument pas leur investissement, qu’ils continuent de bosser chez eux au lieu de perdre du temps sur internet.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 38 min

      Je dois avouer que tout comme Eric, je suis perplexe aussi surtout avec le planning du bio-ingénieur… J’ai fais un master en biologie à l’université et je n’ai jamais vu des horaires de cours aussi légers … Mes études datent d’il y a 5 ans et pourtant on avait toutes nos journées complètes !!! Cours théoriques le matin et travaux pratiques l’après midi. On commençait souvent tôt genre 8 heures 45 pour finir plutôt tard genre 17-18 heures … Et de retour à la maison, il fallait réviser les cours et préparer un minimum les TPs qui s’annonçaient.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 40 min

      Ok, mea culpa, je n’avais pas vu que le gars en bio-inégnieur est apparemment capable de réussir sans aller aux cours théoriques … Cela explique son horaire allégé. Plutôt cool pour lui !

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    • Bijou le 11 septembre 2014 à 20 h 06 min

      Et il est où Gérald, le comitard Cesec (en 3ème bac bis) qui se lève à midi pour ouvrir le bar tous les jours et qui picole tous les après-midi ?

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    • Rocroix le 11 septembre 2014 à 20 h 27 min

      Claro que si qu’ils bossent ! Peut-être pas avec un horaire aussi précis comme décrit ci dessus ! Comme parent je suis rassurée, ça résume, ça échange, ça bosse clairement et ça réussit en première session :)

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    • Tariq le 11 septembre 2014 à 20 h 38 min

      Je trouve ça plutôt pas mâle et normale mise à part geraldine qui comme c’est écrit vie pour ça passion :p

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    • Genevieve le 11 septembre 2014 à 21 h 19 min

      Moi je me lève ts les jours a 6h15 pour le travail a 7h je rentre le soir a 19h coucher a 23h qu.est ce qu.il y a d.extraordinaire pour ces étudiants? Bien leur en fasse on verra quand ils travailleront

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    • cranshoff le 11 septembre 2014 à 21 h 40 min

      je me rappelle pas avoir eu si peu d’heure de cours, que ce soit en bachelier comme en master…

      en bachelier 9-16h tous les jours sauf le vendredi (15h)
      et en master c’était c’était du lundi au jeudi 9-17

      avec parfois des trous, mais pas au point de faire moins de 20h/semaine… (c’était plus proche des 30h)

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    • Gregy le 12 septembre 2014 à 4 h 44 min

      Après 10 années d’unif je n’ai jamais rencontré d’aussi gentils étudiants. Et l’esprit critique du journaliste il est oú?

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    • Cosy le 12 septembre 2014 à 6 h 25 min

      Cela dit, qu’est-ce que ça peut faire la façon dont les étudiants gèrent leur temps? Tout ce qu’on demande, c’est qu’ils soient bien formés et qu’ils mettent tout en oeuvre pour réussir à leur façon. Les 5 années d’université sont de très chouettes années. Alors que ceux qui rêvent que les étudiants bossent de 8h à 20h du lundi samedi, franchement, foutez-leur la paix.

      Ils vont suffisamment galérer les 40 années de travail après leurs études.

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    • xav le 12 septembre 2014 à 6 h 39 min

      Ces planning sont ceux d’étudiant relativement sage, j’en conviens. Personnellement, je n’ai pas l’impression d’avoir été autant au cours à l’unif et d’avoir un planning aussi précis pourtant j’ai toujours réussi en première session.
      Pour ma part, je trouve qu’ aller à tous les cours était plutôt contre productif. Je devais sélectionner les cours qui avait vraiment une valeur ajoutée (ou une présence obligatoire) et aller périodiquement à des cours après avoir vu la matière par soi même pour poser ses questions (si nécessaire). Le rythme de cours ne peut être adapté à tout le monde (soit ça va trop vite ou trop lentement).

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  • AnnCharlotte le 10 September 2014 à 15 h 13 min  

    Denis Collard : « Je me suis inscrit en romanes à l’UCL. Mais j’ai vite été déçu » 

    En tant que “Monsieur météo” des chaînes radios de la RTBF, Denis Collard est une des voix les plus familières du pays. Il commence son parcours universitaire en 1981 à Louvain-la-Neuve. Témoignage

    Theatre de rue a Chassepierre;Photo Alain Dewez

    Quel est votre parcours scolaire supérieur ?

    Comme beaucoup, j’ai un peu cherché ma voie. En sortant du secondaire, j’avais, comme on dit, la plume facile. Je voulais suivre les pas de mes parents instituteurs, mais on m’a conseillé de viser plus haut. Je m’inscris alors en philologie romane à l’UCL. Mais j’ai vite été déçu. C’était très technique, pas assez créatif à mon goût. Pendant que je décrochais peu à peu, je réalisais que la philologie n’était peut-être pas faite pour moi. J’ai alors commencé à m’intéresser aux syllabus de beaucoup de mes camarades qui étudiaient à l’IAD et ça me parlait beaucoup plus. Quand j’ai raté ma première année, je me suis donc inscrit dans cette école, et j’ai eu la chance de réussir l’examen d’entrée.

    (la suite…)

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  • AnnCharlotte le 8 September 2014 à 9 h 13 min
    Mots-clefs: , , ,   

    Vivez la rentrée académique avec Le Soir… et #25 

    A quoi ça sert, l’université ? Doit-elle m’apprendre à penser ou à dégoter un job ? Est-elle vraiment accessible à tous les milieux sociaux ? Pourquoi les étudiants ne sont-ils pas bilingues à la fin de leur cursus ? L’Erasmus, est-ce devenu un passage obligé ?…

    Le lundi 15 septembre, universités et hautes écoles du pays ouvriront officiellement leurs portes. Dès aujourd’hui, Le Soir propose une immersion dans le monde de l’enseignement supérieur. Seront abordées une flopée de thématiques, concernant aussi bien le contexte global des écoles supérieures en Belgique que la vie quotidienne des étudiants.

    Pour réfléchir aux missions des études, Le Soir organise un débat inédit entre les recteurs des six universités francophones (UCL, ULB, ULG, UNamur, UMons, Saint-Louis). Il sera diffusé samedi.

    Mais les « officiels » ne sont pas les seuls invités à donner de la voix. Vous aussi, participez au débat et racontez-nous vos témoignages liés à l’enseignement supérieur : vos joies, vos déceptions, vos meilleurs souvenirs, vos attentes… Vos contributions nous permettront d’alimenter un cahier spécial consacré à la rentrée académique. Il sera publié le samedi 13 septembre.

    BELGIUM BRUSSELS ULB VUB SAINT-VERHAEGEN CELEBRATION

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    • Peter le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      mais oui, c’est toujours la faute des néerlandophones!

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    • Olivier Stas le 8 septembre 2014 à 11 h 26 min

      Devenir bilingue a l’universite? C’est beaucoup trop tard. A l’universite, cela ne concerne qu’une petite partie de la population. Et cela devrait etre pour atteindre une excellente maitrise de langue(s) etrangere(s) sur base d’une base deja solide.

      Je suis frontalier et travaille au GD Luxembourg. Nous avons inscrit notre fille – agee aujourd’hui de 9 ans et qui va entrer en 4ieme annee primaire – dans une ecole au GD Luxembourg des la maternelle. En premiere annee primaire, la moitie de l’horaire est consacre a l’apprentissage de l’allemand. La plupart des autres cours comme les maths sont aussi donnes en allemand … 3 ans plus tard, et sachant que le nombre d’heures consacrees a l’allemand a diminue au benefice d’autres cours dont celui de francais, elle lit des livres avec des histoires pour son age de 300+ pages en allemand et regarde la TV allemande sans difficulte… Sa langue maternelle est le luxembourgeois, et la parternelle le francais. Toutes les 2 apprisent oralement des sa naissance. Et elle ne melange aucune des trois, et passe naturellement de l’une a l’autre.

      Les instutueurs/tutrices parlent – au sens large: parler, ecrire et peuvent donc enseigner – tous 3 langues: le luxembourgeois (qui est tres peu enseigne car tradition orale meme s’il est ecrit), le francais et l’allemand. Et comme ils les ont apprisent des leur plus jeune age, ils en ont une tres bonne voire parfaite maitrise selon les personnes. Donc pas besoin de faire intervenir des personnes exterieures pour les cours de langues de francais et allemand que la plupart des enfants entrant en primaire ne connaissent pas du tout.

      Pour ce qui concerne ma fille, il y aura au moins une langue additionnelle lors de ses etudes secondaires.

      Mon avis sur base de ce que je vois et vis au GDL pour l’apprentissage des langues, c’est que les femmes et hommes politique belge s’ils veulent du vrai bilinguisme feraient bien de regarder ce qui se fait chez leur petit voisin depuis des decennies…
      Et la premiere chose sera d’imposer dans le cursus des insititueurs/trices l’apprentissage des autres langues nationales. La maitrise de 3 langue est tout a fait possible pour eux, c’est le cas au GDL…

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    • Cassio le 8 septembre 2014 à 11 h 31 min

      La question renvoie à débat très contemporain entre ceux qui partagent une conception de l’unif en tant fabrique à travailleurs et qui estiment que l’unif est une structure dont la vocation principale est de transmettre un savoir. Pour y répondre, il faudrait trancher une fois pour toutes.
      Personnellement, je n’ai pas souhaité faire des études pour exercer une profession en particulier (à part les médecins et ingénieurs peu arrivent à cette fin de nos jours, et encore!) mais pour y acquérir un savoir et une façon de penser et une ouverture d’esprit. Malheureusement, toutes les disciplines dispensées ne donnent pas forcément accès à la profession rêvée par l’étudiant en début de parcours à cause de la pression du marché de l’emploi. On exige de l’expérience et des connaissances particulières, notamment en langues. Aujourd’hui, l’étudiant qui sort de l’unif doit faire preuve de beaucoup de flexibilité. Il y a de plus en plus de diplômés universitaires (et je trouve qu’il faut s’en réjouir) mais il n’y a pas de place pour autant d’universitaires dans la société. Or, si on veut se frayer une place en tant qu’universitaire, il faut faire des concessions et être polyvalent. La connaissance du néerlandais fait partie de ces outils pour y faire sa place. Mais ce n’est pas à l’unif de veiller à dispenser ce savoir-là, ce n’est pas selon moi sa mission.

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    • Catherine le 8 septembre 2014 à 12 h 25 min

      Le bilinguisme, et particulièrement dans les langues nationales, devrait être acquis à la fin du secondaire au plus tard. Ce n’est pas pour rien qu’on parle d’enseignement général. Par contre, l’université devrait pouvoir s’ouvrir à l’international en proposant des cursus dans lesquels on invite des professeurs étrangers à prendre la parole dans leur langue, une sorte d’Erasmus des profs, voire des cursus interuniversitaires et internationaux Cela doperait sa mission de développement, de réflexion, d’innovation et d’analyse. L’université apprend à penser, pas à faire. Le problème n’est pas les compétences qu’elle transmet ou non, mais plutôt le fait vivre avec son temps.

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    • olivier le 8 septembre 2014 à 13 h 31 min

      La question de la formation aux professions est une décision politique qui a été prise au sein du Parlement de l’Union Européenne estimant que l’avenir résidait dans une augmentation du nombre de diplômés universitaires. Les universités sous la pression de leur tutelle ont adapté leur enseignement aux exigences démocratiques. C’est dans ce contexte qu’intervient le débat sur la formation aux langues. Sauf erreur de ma part, la question n’est pas uniquement le bilinguisme mais la connaissance de la langue en général. Le niveau de connaissance du français n’est pas suffisant à l’entrée de l’université ce qui a obligé les institutions à mettre en place des accompagnements. Ainsi, on pourrait distinguer que la formation aux langues fait partie des missions de l’Université. Par ailleurs, le législateur dispose d’un droit de regard sur les missions d’enseignement des universités dans le cadre de leurs financements. Les aspects philosophiques et de recherche sont exclus de ce cadre. Ainsi, le législateur pourrait exiger que les langues soient enseignées. Ceci étant, la question des missions de l’université est un sujet de débat particulièrement pointu. Dans un contexte toujours vif de concurrence entre Ecoles Supérieures et Universités arbitré au moins par les pouvoirs publics, basé sur une balance un peu réductrice entre “une formation qui conduit à un emploi – qualifiante” et “une formation qui forge”, la mission philosophique de l’Université a toute sa place. Cette mission est d’enseigner pour construire la pensée, elle procède d’un pragmatisme à long terme et pas d’une concrétisation immédiate. Et, en ce sens, la notion de formation qualifiante (qui inclut la connaissance des langues nécessaires) ne peut constituer l’unique enjeu. Le niveau de connaissance et de développement des connaissances ne plaident pas non plus pour des “immersions linguistiques”. La pensée complexe s’exprime mieux dans sa langue maternelle. La question qui me semble se poser est de savoir si les universités disposent toujours de la liberté à laquelle elles ont droit dans le cadre de la transmission du savoir?

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    • Christophe le 8 septembre 2014 à 11 h 10 min

      Vous avez raison, les universités ne servent à rien : devenons tous des travailleurs manuels ou de petits commerçants, c’est uniquement de cela qu’on a besoin pour construire une société (tiens, et on fait comment, pour construire des centrales pour produire l’énergie qui fait tourner votre commerce ? Ah oui, effectivement pour tirer une cariole à travers l’Europe pour aller aux foires de Champagne, il n’y a pas besoin d’électricité, suis-je bête…)

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  • AnnCharlotte le 6 September 2014 à 17 h 43 min  

    #25festivals: Dans cinq ans, pensez à Deep in the Woods! 

    La saison des festivals touche à sa fin… avec un événement un peu particulier: Deep in the Woods. Le concept? Mille festivaliers maximum, réunis dans un camp de vacances à Massembre (Hastière), non loin de la frontière française.

    Une ambiance à mille lieues des gros mastodontes de l’été tels que Werchter ou le Pukkelpop! Petite découverte en images…


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  • AnnCharlotte le 5 July 2014 à 19 h 30 min  

    Reportage à Werchter : “Heureusement qu’il y a Stromae pour nous remonter le moral demain” 

    Nous avons vécu le match sur la plaine du festival de Werchter. Un endroit hors du commun pour vivre un quart de finale de coupe du monde…

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  • AnnCharlotte le 5 July 2014 à 10 h 47 min
    Mots-clefs: rock wechter,   

    #25festivals Ann-Charlotte à Werchter “Cette boule dans le ventre quand on est amoureux” 

    Quel bilan après trois jours de Werchter? La journée du samedi a clairement été marquée par le match des diables rouges. Mais aussi par un concert très particulier. Depuis Pearl Jam, je peux dire que mon festival est réussi. Récit et ambiance.


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  • AnnCharlotte le 4 July 2014 à 12 h 21 min
    Mots-clefs: flop, , top,   

    #25festivals Ann-Charlotte à Werchter: les tops et les flops 

    Werchter, première édition pour moi! Voilà ce qui m’a marqué en bien ou en mal lors de cette première journée.

    Les tops

    -Le concert Daptone Super Soul Revue, durant lequel défilaient plusieurs grands noms du label américain (un peu l’équivalent de la Motown à l’époque). L’ambiance était terrible! Ca se trémousse, ça danse, les bouilles sont heureuses. Charles Bradley, avec sa voix rocailleuse et l’émotion bouleversante de son visage, enflamme la foule pour une des premières performances du festival. Frissons. Un début en force.

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  • AnnCharlotte le 3 July 2014 à 19 h 06 min
    Mots-clefs: , festivalier,   

    #25festivals La check-list de Marine à Werchter 

    Marine est une jeune Française de 28 ans. Werchter, pour elle, c’est la troisième édition. “J’ai adoré les deux années précédentes et là, je trouve que l’affiche est la meilleure des trois.” Nous verrons, à la fin du festival, si cette édition aura été encore meilleure que les précédentes.

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  • AnnCharlotte le 27 May 2014 à 16 h 41 min
    Mots-clefs: , anniversaire, game boy, lol   

    LOL a 25 piges! 

    Il y a 25 ans naissait officiellement l’un des termes les plus communément utilisés aujourd’hui sur la toile.

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  • AnnCharlotte le 19 March 2014 à 9 h 53 min
    Mots-clefs: , ocde, pauvreté   

    La crise affecte surtout les jeunes, selon l’OCDE 

    Les jeunes sont davantage exposés qu’avant la crise au risque de pauvreté : la part des 18‑25 ans vivant dans des ménages dont le revenu est inférieur au revenu médian national a augmenté dans la plupart des pays – de 5 points de pourcentage en Espagne, en Estonie et en Turquie ; de 4 points en Irlande et au Royaume-Uni ; et de 3 points en Grèce et en Italie. C’est ce que révèle un rapport de l’OCDE publié mardi.

    L’évolution est significative: jugez-en par vous-même (slide 4).

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  • AnnCharlotte le 31 January 2014 à 18 h 00 min
    Mots-clefs: , cdh, ecolo, jeunesse,   

    Campagne: le CDH et Ecolo ciblent la jeunesse 

    La campagne a bien démarré! Et, à l’horizon du scrutin de mai, la jeunesse représente un enjeu important pour les partis et un réel réservoir de votes potentiels.

    Le Soir

    Mardi, lors de ses voeux à la presse, le président du CDH Benoît Lutgen  a désigné la jeunesse comme “chantier absolu pour la prochaine législature“. (la suite…)

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    • DEMEZ Robin le 27 février 2014 à 9 h 28 min

      Merci enfin de parler de relocalisation de l’économie, la prospérité sans croissance “doit” débuter au plus tôt.

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  • AnnCharlotte le 8 January 2014 à 14 h 58 min
    Mots-clefs:   

    #25, génération angoissée? “L’avenir, j’y crois, ça c’est clair” 

    Difficultés à trouver un emploi, un logement, peur de s’engager là où leurs parents ont bien souvent échoué, à savoir la vie de couple, dérèglement climatique… Les jeunes ont toutes les raisons d’être angoissés. Mais le sont-ils? Voici les réponses de nos six avatars.

    ficheidentitegeraldineGéraldine, 25 ans en 2014, Carolo et ambitieuse : J’ai peur de l’avenir, de la crise. Pourtant, j’ai de la chance, j’ai un job mais je sais que cela peut tourner très vite. Je suis une grande stressée. Je veux bien faire, et toujours plus. L’avenir de la planète m’angoisse moins, peut-être parce que je ne suis pas assez engagée. C’est plus par rapport à mon parcours. Où je serai dans cinq ou dix ans? On est dans un monde où il y a moins de frontières. Je serai peut-être encore à Bruxelles, ou à Londres, à Tokyo… Je n’en sais rien en fait. Tout n’est pas tracé d’avance, notre carrière encore moins que la génération d’avant, on ne sait pas trop où on va. C’est à la fois angoissant, mais aussi excitant, c’est ça l’aventure. On n’est plus obligé de rester en Belgique.”

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  • AnnCharlotte le 8 January 2014 à 5 h 49 min
    Mots-clefs: , émotions, , mémoire, rése,   

    Les réseaux sociaux, générateurs d’angoisse 

    Aujourd’hui, le cliché dolivierémont(r)é est celui de l’angoisse. Nous avons épinglé une série de sources d’inquiétude très présentes chez les jeunes : le boulot, évidemment, mais aussi la maison, la crise économique et la vie de couple. Nous proposons un développement supplémentaire: l’opinion d’Olivier Luminet, professeur de psychologie à l’UCL et à l’ULB. Ce chercheur travaille particulièrement sur les émotions et sur la mémoire.
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    • capgor le 8 janvier 2014 à 10 h 13 min

      A BANNIR DE TOUTE URGENCE … Tous ces réseaux dit sociaux

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  • AnnCharlotte le 6 January 2014 à 16 h 30 min
    Mots-clefs: , blue, eiffel 65   

    #UnjourUntube: Blue (Da Ba Dee) 

    Et non, la rubrique n’est pas morte… On reprenait juste des forces pour sortir du lourd. Aujourd’hui, on part à la fin des années nonante!

    1999. Les pistes de danse s’enflamment avec le titre “Blue” du groupe Eiffel 65. Un titre entraînant avec un refrain aux paroles simplissimes. Mais si, vous vous en souvenez. Cela donnait: “I’m blue, Da ba dee da ba di, Da ba dee da ba di, Da ba dee da ba di, Da ba dee da ba di,  Da ba dee da ba di (etc.).” Le clip est tellement nineties… Toute une époque.

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  • AnnCharlotte le 5 January 2014 à 15 h 07 min
    Mots-clefs: , belgique, wallon   

    Et vous, parlez-vous wallon? (Vidéo) 

    Dans notre cahier spécial du samedi 4 janvier, nous vous dévoilions que les jeunes de notre pays se sentent Belges avant tout. Nous avons complété l’information avec une série de portraits: du vrai noir-jaune-rouge à l’Européen convaincu. Dans cette galerie de portraits, il y avait aussi Jean-Philippe, un Liégeois de 23 ans acteur dans une troupe de théâtre wallon.

    photo (1) (la suite…)

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    • mon canard le 5 janvier 2014 à 22 h 04 min

      baraki une personne habitant une caravane, au sens second une personne sans manières qui s’habille mal et qui le plus souvent parle mal le français. Et en sont sens péjoratif est une insulte (franchement y a pas de quoi en être fier)

      Source ; http://fr.wiktionary.org/wiki/baraki

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    • Mon canard le 5 janvier 2014 à 22 h 14 min

      “Nomdèdjeu”, ou plus précisément “Nom dè Djû”, qui a pour variantes “nom dè zot !” ,”nom dè mène !” et “nom de Dieu”. cela provient en soit du fait que l on ne pouvait nommer Dieu par son nom parce que seuls les prêtres du Temple de Jérusalem étaient habilités à prononcer le Tétragramme sacré “YHWH” (qui signifie “être, devenir, arriver”) :-)

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    • Mon canard le 6 janvier 2014 à 7 h 39 min

      Comprenez-vous encore le wallon ? Non En ce qui me concerne c est “une langue étrangère” comme pour tous ceux qui on étés élevés au sein de “la grande muette ” (ex-armée belge) où l’excellence était de mise. Que l ‘Etat belge assume à présent ce qu’il a produit :-p

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