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  • catherine le 24 May 2014 à 13 h 59 min  

    PS, MR, CDH, Ecolo : leur message aux jeunes Européens 

    Pour la législature 2014 – 2019, la Belgique disposera de 21 sièges au Parlement européen. Les élus belges francophones seront 8. D’après les sondages et dernières estimations des experts, les huit sièges seront répartis comme suit : le PS en décrocherait trois, le MR en aurait deux, le CDH et Ecolo serait à un siège chacun. Le huitième siège serait en balance entre le MR et le PTB. (la suite…)

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  • catherine le 21 March 2014 à 15 h 25 min  

    Les transports en commun sont “trop chers”, d’après les jeunes Belges 

    Dans le cadre du grand débat pour les jeunes électeurs du 25 mars (à l’Ihecs), les étudiants de l’Ihecs enquêtent sur trois problématiques qui concernent les jeunes Bruxellois : l’emploi, la pauvreté et la mobilité. Ces trois thématiques seront abordées avec le panel d’invités – les têtes de liste francophones à Bruxelles – présent pour ce débat : Didier Reynders (MR), Joëlle Milquet (CDH), Christos Doulkeridis (Ecolo), Laurette Onkelinx (PS) et Didier Gosuin (FDF). (la suite…)

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  • catherine le 20 March 2014 à 16 h 30 min  

    A Bruxelles, en Belgique ou en Europe : les femmes sont plus touchées par la pauvreté 

    Les femmes sont, en moyenne, plus pauvres que les hommes. Leur salaire est moins élevé, et elles bénéficient plus souvent de revenus d’intégration sociale. Enfin, les jeunes femmes risquent davantage d’être touchées par la pauvreté.  (la suite…)

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  • catherine le 19 March 2014 à 11 h 09 min  

    « L’aide du CPAS nous a maintenus à flot, après notre exil de Colombie » 

    Jorge a 22 ans.  Lorsqu’il avait 16 ans, sa famille et lui sont venus vivre en Belgique, après avoir quitté la Colombie. A son arrivée à Bruxelles, Jorge a dû solliciter une assistance du CPAS. Un secours précieux pour tenir le coup… Six ans plus tard, il ne s’en sort toujours pas sans aide sociale : il bénéficie d’une bourse de l’université. (la suite…)

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  • catherine le 10 March 2014 à 18 h 33 min  

    Une seconde semaine d’enquête, sur la pauvreté à Bruxelles 

    L’enquête des étudiants de l’Ihecs (Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales, Bruxelles), en vue du grand débat des jeunes électeurs du 25 mai, se poursuit cette semaine ! Après avoir abordé la problématique de l’accès au marché de l’emploi, ils se penchent dès aujourd’hui sur la question de la pauvreté pour les jeunes bruxellois. Des chiffres clefs, des témoignages et des reportages photos s’enchaîneront cette semaine sur le blog #25. Vos commentaires et vos questions sont les bienvenus, pour enrichir cette enquête ! (la suite…)

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  • catherine le 10 March 2014 à 15 h 34 min
    Mots-clefs:   

    Ces jeunes aux diplômes trop élevés 

    Au plus le niveau d’étude d’un jeune est élevé, au plus ses chances pour trouver un emploi sont grandes. Pourtant, rien ne garantit qu’il trouvera un emploi dans son secteur de qualification et à la hauteur de ses compétences.  La Belgique est particulièrement touchée par ce phénomène de travailleurs surqualifiés.

    Le chômage frappe inégalement suivant le niveau de qualification. Selon une étude menée en 2012 par Statistics Belgium, les personnes avec un faible niveau d’étude ont davantage de difficultés pour trouver un emploi. A Bruxelles, un individu avec un « faible » diplôme avait, en 2012, près d’une chance sur trois d’être au chômage (29,3%), contre une chance sur dix (9%) pour une personne au niveau d’éducation élevé.

    Mais si les personnes mieux qualifiées trouvent plus facilement un emploi, ce n’est pas pour autant qu’ils sont embauchés pour leur niveau de qualification. Dans un contexte de pénurie d’emploi, les travailleurs obtiennent parfois des postes qui nécessitent un niveau de qualification inférieur. Ils deviennent alors des travailleurs « surqualifiés », puisque leurs compétences sont supérieures à celles requises par le poste en question. Cette situation touche particulièrement les jeunes diplômés. Qu’elle soit provisoire ou définitive, elle permet bien souvent au jeune travailleur d’échapper au chômage à court terme.

    Mélissa Calderara a 27 ans. Elle dispose de trois diplômes : le premier en architecture, le second en architecture d’intérieur et enfin une formation de certificateur PEB (performance énergétique en bâtiments). « Je sais que je ne pourrai jamais trouver un boulot qui me paye et m’engage pour mes trois qualifications, raconte-t-elle. Je serai toujours engagée pour une seule d’entre elles ». Avant de trouver un travail comme architecte d’intérieur, Melissa avait reçu une proposition pour un poste administratif à la Ville de Bruxelles. « Il s’agissait d’un boulot qui correspondant à un salaire de bachelier. Si on ne m’avait pas au même moment proposé le poste d’architecte d’intérieur, j’aurais quand même accepté ce travail, bien qu’il ne corresponde pas à mes qualifications. »

    De nombreux jeunes, comme Melissa, sont prêts à travailler en dessous de leurs qualifications voire même dans un domaine sans aucun rapport avec leurs études. Pourtant, le risque dans cette situation est, si elle est de longue durée, que l’individu finisse par perdre une partie de ses qualifications propres à son domaine. La conséquence directe est évidemment de réduire ses chances de trouver un emploi qui lui corresponde dans le futur. Indirectement, c’est un phénomène de déqualification en cascade qui s’enclenche : les jeunes moins qualifiées occupent les postes des jeunes peu qualifiés, qui se retranchent vers des postes inférieurs à leur niveau de qualification… Et en conséquence, les travailleurs sans qualification voient leurs chances de trouver un emploi se réduire à peau de chagrin.

    La Belgique, mauvais élève européen

    La surqualification s’est étendue à l’ensemble de l’Union européenne, parmi laquelle la Belgique est l’un des mauvais élèves. Une étude d’Eurostat a classé les pays de l’Union selon leur nombre de travailleurs surqualifiés sur l’année 2008. La Belgique occupait la quatrième position de ce classement, avec 22% de la population surqualifée, derrière l’Espagne (31%), l’Irlande (29%) et Chypre (27%).

    Mais depuis 2008, la situation s’est aggravée dans plusieurs pays.  Aujourd’hui, on estime qu’en Grèce, en Espagne et au Portugal, un tiers des travailleurs sont surqualifiés pour les postes qu’ils occupent.

    ihecs_logo_web_612x612Maude Vandeneede et Alice Dulczewski (Ihecs)

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  • catherine le 10 March 2014 à 13 h 32 min  

    Chers lecteurs du Soir, l’Ihecs attend vos questions ! 

    Tout le monde, ou presque, connaît dans son entourage un jeune de moins de 25 ans rencontrant des difficultés dans sa quête pour trouver un emploi. Les chiffres illustrent ce véritable parcours du combattant pour la jeunesse fraîchement diplômée, à Bruxelles : aujourd’hui, un jeune bruxellois sur quatre est demandeur d’emploi.

    Tout au long de la semaine, sur le blog #25, nous – des étudiants de l’Ihecs – vous avons proposé des articles abordant la problématique des jeunes confrontés aux difficultés du marché de l’emploi à Bruxelles.

    Le moment de venu d’en débattre avec nous ! Ce 25 mars, à deux mois jour pour jour des élections, l’Ihecs vous convie à un débat électoral qui se tiendra en plein centre de Bruxelles, à deux pas du Manneken-Pis. C’est l’occasion pour vous, lecteurs du Soir, de venir partager votre avis et de débattre avec des personnalités politiques bruxelloises francophones.

    Quel avenir pour les jeunes à Bruxelles ? Quelles sont les solutions qui leur sont proposées ? Laurette Onkelinx (PS), Didier Reynders (MR), Joëlle Milquet (DCH), Christos Doulkeridis (Ecolo) et Didier Gosuin (FDF) répondront à toutes vos questions le 25 mars à 18h au 15, rue du Poinçon 1000 Bruxelles.

    Nous n’attendons plus que vous !

    ihecs_logo_web_612x612Samuel Vandenberg (Ihecs)

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  • catherine le 9 March 2014 à 11 h 48 min  

    L’entreprenariat attire certains jeunes diplômés 

    Certains jeunes choisissent de lancer leur propre entreprise, une fois leur diplôme en poche. En solo ou en groupe, ils entrent dans le monde du travail via la concrétisation d’une idée, d’un projet personnel. Mais pour se lancer, il faut, avant toute chose, se poser les bonnes questions.  (la suite…)

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  • catherine le 7 March 2014 à 13 h 01 min  

    L’intérim pour les jeunes, la solution ? 

    D’après le recensement de Federgon, la Fédération des prestataires de services RH, environ 26% des travailleurs intérimaires bruxellois sont des jeunes. Cela représente plus de 7.500 travailleurs.

    Certains jeunes chercheurs d’emploi recourent à l’intérim comme première expérience professionnelle, avant de trouver un emploi plus stable. Mais pour les jeunes moins qualifiés, les offres d’emploi sont malheureusement plus rares.

    Arnaud Le Grelle, le directeur Wallonie Bruxelles de Federgon, a répondu à nos questions concernant les particularités de l’intérim à Bruxelles.

    L’intérim pour les jeunes à Bruxelles, la… par Le_Soir (la suite…)

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    • Anonymous le 8 mars 2014 à 2 h 14 min

      Rien de bien neuf sous le soleil : l’intérim, c’est l’ultra-libéralisme dans sa forme la plus horrible. En effet, toutes les lois sont bafouées autant que possible, les travailleurs sont de plus en plus isolés socialement, les horaires et salaires sont au bon vouloir des entreprises et des agences d’intérim. J’ai fait ce genre de boulot pendant quelques semaines et je le déconseille à tous ceux que je croise tellement ce système est honteux.

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    • Didier le 9 mars 2014 à 16 h 51 min

      L’intérim, la solution pour les jeunes? Non, LA solution pour les patrons, qui les jettent ou les changent dès que leur tête ne leur plaît plus (cas vécu!); le retour de l’esclavagisme qui ne dit pas son nom! Le titre même est déjà une provocation, pire, une insulte! Et que font les politiques contre ces pourris? Rien, comme d’habitude; ou alors, ils se font corrompre, comme d’habitude, également! Souvenez-vous en le 25 mai, surtout, si vous avez des enfants!!!

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  • catherine le 4 March 2014 à 11 h 41 min
    Mots-clefs: , témoignages   

    Magali et Tina, 26 et 23 ans, cumulent les petits contrats et les stages d’attente 

    Les critères les plus handicapants pour trouver un emploi sont la jeunesse, le sexe et le manque de qualification. Autrement dit, être une jeune  femme peu qualifiée n’est pas un atout pour trouver un emploi. Magali et Tina, 26 et 23 ans, ont suivi deux parcours très différents : l’une a rapidement décroché un premier contrat de remplacement, mais elle peine à trouver un emploi stable ; l’autre, fraîchement diplômée, est toujours en recherche d’emploi. Témoignages. (la suite…)

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    • Josegaut le 5 mars 2014 à 9 h 35 min

      Triste…Entre la carrière entière dans une même entreprise qu’ont encore connue nos parents et cet enchaînement incessant de petits boulots souvent mal payés, il y a un juste milieu.

      Certains jeunes, pourtant diplômés et pleins de bonne volonté, semblent condamnés à vivre cette alternance incessante de jobs provisoires et à passer leur temps libre à envoyer des CV en espérant décrocher quelque chose de plus stable. Ceci pendant que les organisations patronales enfoncent, tapent inlassablement sur le même clou : coût du travail trop élevé, manque de flexibilité.

      Parallèlement, on demande à ces jeunes d’être de loyaux consommateurs qui achètent voiture, smartphone, tablette et font construire, car le Belge épargne trop (avec quel argent ?) et ne participe pas assez à la relance de la consommation.

      On dirait que le système économique, dans sa recherche constante de “grosses marges” et de profits rapides, est de plus en plus tourné vers les besoins des plus aisés tout en organisant en même temps la précarité, et donc la fragilité, de sa base. Ça devrait finir par se retourner contre lui.

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  • catherine le 3 March 2014 à 17 h 43 min
    Mots-clefs:   

    Débat des jeunes électeurs : les jeunes face au marché de l’emploi 

    Le 25 mars aura lieu le grand débat des jeunes électeurs (une collaboration entre l’Ihecs et Le Soir). Trois thématiques seront abordées lors de ce débat pré-électoral : l’emploi des jeunes à Bruxelles, la mobilité et la pauvreté dans la capitale. Un panel de personnalités politiques francophones répondront aux questions des étudiants de l’Ihecs  - l’Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales, à Bruxelles – et des lecteurs du Soir, sur ces trois problématiques.

    Cette semaine, un groupe d’étudiants de l’Ihecs enquête sur la première d’entre elles : les jeunes confrontés aux difficultés du marché de l’emploi à Bruxelles. Suivez leurs résultats sur le blog #25, commentez-les et débattez-en, ils attendent vos réactions ! (la suite…)

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    • Emplois Belgique le 4 juillet 2014 à 14 h 00 min

      On remarque que le taux de chômage en Belgique reste un peu élevé en comparaison avec d’autres pays voisins… Malgré cet indice il existe toujours de nombreux moyens très efficaces, pour trouver l”opportunité d’emploi la plus adéquate à chaque profil… On cite la recherche en ligne !

      Bonne navigation.

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  • catherine le 2 March 2014 à 14 h 06 min  

    200 places à gagner pour le débat jeunes électeurs 

    Les inscriptions pour le grand débat des jeunes électeurs, organisé par Le Soir et l’Ihecs, sont ouvertes !

    Le 25 mars, entre 18h et 20h, Laurette Onkelinx (PS), Didier Reynders (MR), Joëlle Milquet (CDH), Didier Gosuin (FDF) et Christos Doulkeridis (Ecolo) participeront à un grand débat sur le thème “dans deux mois, une nouvelle génération se rend aux urnes”. Ce débat sera modéré par Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef du journal Le Soir.

    Tu es jeune et tu as envie de participer à ce grand débat ? Tu brûles de poser des questions à cinq personnalités politiques francophones de premier plan ? Tu es intéressé par les questions qui touchent à l’emploi des jeunes à Bruxelles, à la mobilité dans la capitale et à la pauvreté ? Alors inscris-toi dès aujourd’hui via le lien suivant : http://studioweb.lesoir.be/FormManager/content/debat-jeunes-electeurs

    Informations pratiques :

    Lieu : dans un auditoire de l’Ihecs (rue de l’Etuve, 58-60, 1000 Bruxelles)
    Date et heure : le mardi 25 mars 2014, de 18h à 20h

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  • catherine le 26 February 2014 à 16 h 53 min  

    #25 est de retour ! 

    Il n’y a pas de doute : les élections sont dans l’air et la campagne bat son plein. A trois mois du “super scrutin”, le blog #25 remet le couvert pour décortiquer l’actualité qui concerne les jeunes de 25 ans (mais pas que !).

    Durant trois semaines, les journalistes du Soir partageront ce blog avec un groupe d’étudiants de l’IHECS (Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales, master en journalisme) pour enquêter sur trois problématiques qui concernent la jeunesse bruxelloise : l’emploi, la mobilité et la pauvreté.

    Le 25 mars, les étudiants de l’IHECS confronteront, lors d’un grand débat, cinq personnalités politiques bruxelloises aux conclusions de leur enquête. Laurette Onkelinx (PS), Didier Reynders (MR), Joëlle Milquet (DCH), Christos Doulkeridis (Ecolo) et Didier Gosuin (FDF) répondront à leurs questions, mais également à celles des lecteurs du Soir, récoltées ci-dessous, sur le blog #25.

    Vous êtes Bruxellois ? Les questions de mobilité, d’emploi et de pauvreté vous interpellent ? Ni l’un ni l’autre, mais vous avez des questions à poser aux têtes de listes bruxelloises (francophones) ? Participez dès maintenant au débat des jeunes électeurs, en suivant, d’ici au 25 mars, le blog #25 !

     

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    • Benjamin, 26 ans, Bruxelles le 26 février 2014 à 23 h 27 min

      Questions à tous. Afin de trouver des fonds pour Bruxelles, à quand un IPP basé sur la région dans laquelle on travaille ?

      Ce n’est pas possible ? Alors pourquoi ne pas agrandir Bruxelles, aussi bien aux communes à facilités en Flandre qu’aux communes limitrophes en Wallonie ? (Oui c’est inscrit dans la Constitution, mais avec les réformes de l’Etat qui s’enchaînent, a priori la 7e n’est pas loin, autant mettre ça directement dedans)

      Sinon, de façon plus réaliste : est-il possible de demander un refinancement de Bruxelles à hauteur de la part du PIB qui y est produite ? Ou bien est-ce une utopie ? Parce que quand j’entends que les Flamands payent pour les Wallons, je trouve ça bien drôle… Ce sont surtout les Bruxellois qui casquent pour le reste de la Belgique (excepté peut-être pour la Communauté germanophone).

      Merci d’avance

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  • catherine le 14 January 2014 à 14 h 52 min
    Mots-clefs:   

    La défense des libertés sur le web est-elle le combat de la génération #25 ? 


    D’après l’enquête sur les combats de la génération 25 ans, publiée ce mardi dans Le Soir, la transparence, la protection de la vie privée et la défense des libertés sur la toile figurent parmi les nouvelles mobilisation des jeunes.

    Xavier Damman, jeune génie du web et co-fondateur de Storify, ce site internet qui regroupe les informations partagées sur les réseaux sociaux pour en faire des histoires structurées.


    (la suite…)

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  • catherine le 14 January 2014 à 13 h 43 min  

    “L’égalité homme femme ? On n’y est pas encore, mais on s’en rapproche !” 

    Le jeune Belge ne se bat plus pour des grandes causes idéologiques, mais préférerait se consacrer à des combats plus ponctuels. Mais est-ce également le cas de nos six avatars ? Se mobilisent-ils ? Si oui, pourquoi ? Quelles sont les valeurs qui les portent, et les combats qui les interpellent ? Voici leurs réponses.

     

    ImpressionSophie, 25 ans en 2014, Bruxelloise et engagée : ”Il faut tout de même rester vigilant à ne pas connaître un retour en arrière sur des questions comme celle de l’avortement”

    “Je crois qu’il y a aussi d’autres formes d’intolérance. On pense encore très fort en stéréotypes, on réfléchit en termes de “cases”. C’est bien d’avoir des cases, car ça nous permet de lire le monde ou la société, mais on doit pouvoir voir au-delà de ces cases. On est tolérant par rapport aux homosexuels, au stéréotype du gay mais dès qu’il a une autre couleur de peau,ou  un handicap, on n’est plus tolérant du tout. Il y a aussi les cases dans lesquelles on place les femmes et les hommes… Je crois que l’on est plus égalitaires que les autres générations. Heureusement d’ailleurs ! Mais on n’y est clairement pas encore. Chaque jour, les femmes prennent plus d’importance, mais c’est tout un processus. Les “top fonctions” sont encore souvent occupées par des hommes. Mais on ne doit pas viser une égalité telle qu’elle. En tant que femmes, on ne doit pas être la même chose que l’homme, mais on doit avoir la même valeur. Concernant l’avortement, le mariage homo et l’euthanasie, je crois que l’on ne se pose plus assez de questions sur le sujet, parce que ce sont des choses acquises. Je crois que ce serait quand même difficile de retourner dans le passé. Nous ne devons pas avoir trop peur à l’idée que l’on pourrait connaître une retour en arrière. Mais il faut tout de même rester vigilant. Mes trois valeurs sont la loyauté, par rapport à soi-même, à ses amis, à sa famille, à ses engagements, … Ensuite l’honnêteté, et la durabilité.”

    (la suite…)

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  • catherine le 6 January 2014 à 17 h 57 min
    Mots-clefs:   

    François-Xavier, jeune agriculteur, a son destin en main : reprendre l’exploitation familiale 

    Lorsque François-Xavier entrouvre la porte du hangar de la ferme, le rayon de lumière qui vient percer l’obscurité dévoile une montagne de pommes de terre, au bord de l’avalanche. « C’est la moitié de notre production de l’année, explique-t-il. L’autre partie se trouve dans le hangar d’à côté. » (la suite…)

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    • Parache Pascal le 6 janvier 2014 à 21 h 56 min

      Bonjour Francois-Xavier,

      A tout hasard, si tu veux compléter ta formation par un stage sur une exploitation de 4000 ha en Roumanie, tu es le bienvenu. Idem si tu connais quelqu’un que cela pourrait intéresser, pour un stage, voire plus si affinités.

      En tous les cas, bon vent !!

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    • Pierre Dalun le 7 janvier 2014 à 9 h 10 min

      bon choix François Xavier , d’autant qu’il ne suffit pas d’aller à l’unif pour réussir et y être diplômé….ce que tu sembles sous-entendre :-)

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  • catherine le 1 January 2014 à 18 h 34 min
    Mots-clefs:   

    Gwendoline, 25 ans et maman 

    C’est ce samedi que sera lancée la série spéciale “25 ans” dans la version papier du Soir. Son but : faire un portrait-robot fidèle de cette génération. Et nous avons choisi six jeunes Belges, tous nés en 1989, pour nous suivre tout au long de l’enquête. Après les présentations de Leila et Sophie, au tour de Gwendoline.

    Impression
    (la suite…)

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  • catherine le 25 December 2013 à 16 h 48 min
    Mots-clefs: ,   

    Quelles sont les valeurs des #25ans ? 

    Notre enquête avance ! Et cette semaine, nous allons partir faire un petit tour dans l’une ou l’autre gare de Belgique, pour une opération “sondage”, cherchant à savoir : “Quelles sont les valeurs de la génération #25ans ?” (la suite…)

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