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  • elodie le 16 October 2014 à 8 h 43 min  

    Jeune conducteur et chauffard ne sont pas des synonymes, merci. 

    safedriving

    Les clichés sur les jeunes au volant ont la vie dure. Mais si les chiffres d’accidents sont en effet à leur décharge, c’est leur manque d’expérience qui en est principalement responsable. Dans le cadre d’une campagne Ethias pour le lancement d’une nouvelle assurance jeunes, j’ai testé pour vous un coaching «safe driving». Et les bons conseils ne sont pas destinés qu’aux moins de 26 ans!

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  • elodie le 29 September 2014 à 16 h 56 min  

    La chronique: Bière ou biberon? 

    Au travail, à la cuisine, sur la route, dans la vie de tous les jours : il y a des moments où l’on se dit qu’avoir 25 ans aujourd’hui, c’est un doux mélange de grosses galères et de petites merveilles au quotidien. Chaque semaine, découvrez la chronique #25 sur le blog et dans la rubrique “Vie quotidienne” du journal.

    eloEn classe de maternelle, on est tous pareils. C’est le stade plasticine, toboggan et théâtre de marionnettes. Tout juste peut-on, au départ, distinguer deux groupes, qui finissent (à quelques exceptions près) par se rejoindre : ceux qui remplissent encore leur couche et ceux qui posent fièrement leur séant sur les cuvettes des grands. Après les primaires, c’est peut-être une fois encore dans le slip qui gratte ou la culotte qui chatouille que se fait la différence : il y a ceux, celles qui ont déjà vu le loup, et les autres. Mais, en règle générale, nous sommes tous au même stade, avec des préoccupations identiques : réussir l’interro de math, glousser avec ses copines, frimer avec ses potes, … Une fois dans le supérieur, tous dans le même bateau : l’objectif est de réussir. Nous évoluons à peu près tous dans le même univers, avec des cadres comparables. Il n’y a pas milles options, et elles ne sont pas si éloignées : on peut faire une haute école, tenter l’unif, réussir ou foirer ses exams, vivre chez ses parents ou en kot, sortir un peu, beaucoup, à la folie… rarement pas du tout.
    (la suite…)

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  • elodie le 8 September 2014 à 12 h 00 min  

    Echec du bilinguisme: l’unif doit-elle nous apprendre les langues ? 

    Entre 70 et 80% des diplômés sortent des universités francophones sans maîtriser le néerlandais.

    Ils sortent de cinq années (parfois plus…) d’unif, le précieux Graal en mains. Un diplôme qui ouvre toutes les portes qu’on leur a dit. Tu feras l’université mon fils (ou plutôt ma fille). Ils font partie de l’élite de demain. Possèdent des compétences pointues dans leur domaine – auxquelles souvent personne ne comprend rien en dehors de leurs compagnons d’auditoire – , un esprit critique (parfois), certains ont même collectionné les grades chaque année. Et pourtant… 70% des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. Ce sont à tout le moins les résultats d’une enquête menée par l’UCL, la seule université à pouvoir nous donner une telle indication.

    (la suite…)

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    • Petit le 8 septembre 2014 à 14 h 09 min

      J’ai fait l’université et je suis parti en Erasmus. Ce n’est que via ce programme que je peux dire que j’ai réellement appris l’anglais. Je ne serais pas à ma position professionnelle actuelle sans cette langue. Je suis d’accord avec Mr. Corhay (que je salue en tant qu’ancien élève :-) ).Ce n’est pas à l’unif qu’on doit apprendre les langues, mais les parfaire. Comment explique-t-on que la majorités des jeunes de 18 ans dans les pays limitrophes (sauf peut-être la France) parle au moins l’anglais de manière presque courante avant de faire des études supérieures? C’était vraiment flagrant quand j’étais à l’étranger. Je pense surtout que c’est en primaire et secondaire que l’effort est à faire. La principale chose que j’ai retenu à l’université c’est apprendre à apprendre rapidement et continuellement.

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      • Marc Claes le 8 septembre 2014 à 19 h 41 min

        Je crains que vous surestimiez la connaissance de l’anglais ( voir aussi la réaction de M. Goormachtigh ci-en dessous) de la majorité des jeunes dans les pays limitrophes, sauf peut-être pour les Pays-Bas. Encore que, une étude d’un bureau d’intérim il y a une dizaine d’années a révélé que contrairement à ce que beaucoup pensaient, les Néerlandais n’avaient pas une avance significative (notable) par rapport aux Flamands en matière d’anglais. Par contre – et ça n’étonnera personne – les jeunes Flamands avaient eu une bien meilleure connaissance du français. Pour le reste, je suis grosso modo d’accord: apprendre voir même parfaire les langues étrangères à l’université c’est bien trop tard.

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    • Guy le 8 septembre 2014 à 14 h 24 min

      C’est dans le maternel, primaire et secondaire que l’on doit apprendre les langues. Celles-ci doivent nous aider à étudier à l’université. La constitution belge devrait nous obliger à apprendre les langues dès la plus tendre enfance.

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      • Steve le 8 septembre 2014 à 15 h 58 min

        Vous avez entièrement raison, l’unif, c’est beaucoup trop tard pour apprendre les langues et ce n’est pas le lieu pour le faire. Si un jeune de 16 ans ne se rend pas compte de l’importance primordiale de connaître 2 voir 3 langues avant de faire ses études supérieures, c’est qu’on l’a mal informé. Les langues, cela s’apprend partout, parfois même à l’école…

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    • Michel Goormachtigh le 8 septembre 2014 à 15 h 40 min

      “On se surestime en anglais et se sous-estime en néerlandais.” L’anglais est beaucoup plus difficile que la plupart des gens pensent. mais le néerlandais est tout aussi difficile. Les deux ont pratiquement autant de mots: près de 750.000. Trois fois plus que le français! Mais le néerlandais a beaucoup moins de mots étrangers que l’anglais. Par contre, l’anglais compte beaucoup de mots français, mais avec une signification assez différente, ce qui la rend difficile. Le néerlandais a un nombre incroyable de mots, de dictons et d’expressions fixes originels. Bref, ni l’un ni l’autre sont faciles, mais si on les maîtrise, on maîtrise le monde.

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    • Didier le 8 septembre 2014 à 15 h 46 min

      La solution est d’un compliqué…
      Dans tous les cours, à partir de la 5ème primaire et durant tout le secondaire, 1 cours sur 2 en français et néerlandais. 3 dernières années du secondaire: on mixe 3 langues (français, néerlandais, anglais). Et d’ici quelques années, on n’en parle plus…
      Je vis en Amérique Latine. Je parle français à mes enfants, leur maman espagnol et ils sont à l’école en anglais… pas de problème.

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    • Tony Meuter le 8 septembre 2014 à 16 h 47 min

      Je pense que si justement, c’est le boulot de l’université de parfaire l’enseignement des langues, spécifiquement dans le domaine de spécialisation choisi par l’étudiant. Un ingénieur devrait pouvoir communiquer dans son domaine professionnel en néerlandais et en allemand, au lieu de se limiter au tout-anglais qui donne peut-être l’impression d’être “international”, mais qui s’avère inutile lorsqu’il faut aborder des marchés voisins importants comme les Pays-Bas et l’Allemagne.

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      • Kariger le 8 septembre 2014 à 20 h 05 min

        Et leur apprendre à se brosser les dents aussi? Un universitaire, quel qu’il soit est une personne professionnelle qui, confrontée à une situation neuve et/ou difficile est capable 1°) d’identifier les connaissances nécessaires, 2°) de se les procurer et 3°) de les acquérir et de les mettre en œuvre.

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    • Tony Meuter le 8 septembre 2014 à 17 h 06 min

      Concrètement, l’université devrait au minimum fournir à ses étudiants un glossaire terminologique dans le domaine de spécialisation de l’étudiant, et prévoir une à deux heures d’utilisation pratique à partir de médias spécialisés, par exemple, pour un agronome, à partir de médias équivalents du “Sillon Belge” en néerlandais, en allemand qui sont nos voisins, voire d’autres langues plus lointaines en option.

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    • LilAngel le 8 septembre 2014 à 17 h 18 min

      le titre de l’article est déjà douteux: en effet, être bilingue ne signifie pas français-néerlandais. On peut très bien être bilingue français-anglais et s’en satisfaire. Quant au marché de l’emploi, même si une offre demande le néerlandais, généralement ne pas connaître cette langue n’est pas rédhibitoire pour les emplois qualifiés (de niveau universitaire)! L’anglais est bien plus important

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    • LilAngel le 8 septembre 2014 à 17 h 22 min

      @Tony Meuter, pour votre information, la plupart des cours niveaux master aux Pays-Bas se donnent en anglais et non en néerlandais!

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    • Jean-Paul Callut le 8 septembre 2014 à 17 h 48 min

      J’aurais tendance a dire qu’elle pourrait faire (bien) davantage pour aider ses étudiants à progresser : trop peu d’heures, trop peu de services linguistiques (préparation aux tests internationaux, tables de conversation, projets interuniversitaires…), selon moi.

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    • Alex le 8 septembre 2014 à 18 h 41 min

      C’est quoi le boulot de l’unif alors? La comparaison avec le permis de conduire est absurde! Rouler un voiture est (presque) obligatoire dans la vie privée… mais communiquer avec des collègues, clients dans leur langue tient de la vie pro. Et l’univeristé n’a pas non plus comme vocation de repousser les frontières? D’ouvrir l’esprit? Les langues y aident non?

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    • Frank Van Geyt le 8 septembre 2014 à 18 h 50 min

      Déjà Marnix de Sainte Aldegonde, au XVII e siècle, écrivait que les langues doivent s’apprendre dans la petite enfance. J’ajouterais : avant l’apprentissage de l’écriture, qui détourne de l’écoute et comporte des pièges en nombre. Comme de dire que le pluriel consiste à mettre une”s” alors qu’en réalité c’est l’article qui le déterminé.

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    • julie le 8 septembre 2014 à 18 h 54 min

      En Belgique, quand un étudiant s’inscrit dans une commmunauté, il lui est très difficile d’obtenir un diplôme bilingue. Il est obligé de passer d’une Communauté à l’autre pour faire reconnaître son bilinguisme à travers un diplôme. Pour cela, il est contraint de faire un baccalauréat, par exemple, en Communauté française et faire le master en Communauté flamande, en sachant toutes les difficultés que ça implique car il est considéré comme étudiant ETRANGER et n’obtient donc pas l’équivalence automatique, par exemple, de son diplôme de bac pour entamer le master. Il existe trop peu de co-diplomation souvent réservée aux sciences dures C’est fou!

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    • Olivier le 8 septembre 2014 à 20 h 28 min

      Je suis d’avis aussi que ce n’est pas le rôle de l’université. Si on forme un scientifique, le but est de lui apprendre son domaine d’expertise, pas de le former à toute chose dont il pourrait avoir besoin. De plus, cette formation scientifique (je suis moi-même scientifique) n’est pas et ne doit pas être limitée à ce que demande les entreprises à Bruxelles, la science est plus universelle que cela. On est en train de confondre ici le rôle de l’université et de l’enseignement secondaire. Une certaine Laurette Onkelinx avait déclaré: “tous bilingue en 2001″, évidemment, on est loin du compte. Si ce débat montre une chose, c’est bien le triste état de l’enseignement secondaire, non seulement il ne remplit plus plus son rôle, mais il ne vient même plus à l’idée qu’il pourrait avoir un rôle; seule l’université pourrait encore enseigner quoi que ce soit.

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    • Manu Kodeck (@kodeckmanu) le 13 septembre 2014 à 14 h 18 min

      Université. 70 % des jeunes diplômés francophones n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler.

      Yves Leterme avait donc raison.
      “Les francophones ne sont pas capables intellectuellement d’apprendre le néerlandais.”

      Le Soir http://archives.lesoir.be/waarom-spreken-wij-geen-nederlands-_t-20090318-00M73L.html

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  • elodie le 8 September 2014 à 10 h 22 min
    Mots-clefs: , , , , universitaire,   

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones? (sondage) 

    Ils sortent de cinq années (parfois plus…) d’unif, le précieux Graal en mains. Un diplôme qui ouvre toutes les portes qu’on leur a dit. Ils font partie de l’élite de demain. Possèdent des compétences pointues dans leur domaine, un esprit critique, certains ont même collectionné les grades chaque année.

    Et pourtant… 70% des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. Ce sont à tout le moins les résultats d’une enquête menée par l’UCL, la seule université à pouvoir nous donner une telle indication.
    (la suite…)

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    • cloemartheMarthe le 8 septembre 2014 à 10 h 29 min

      Je pense que parfois c’est l’attitude de certains néerlandophones si peu ouverte qui ne donnent pas envie d’apprendre.

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    • Damien le 8 septembre 2014 à 10 h 48 min

      L’université, cette institution inattaquable au nom d’on ne sait pas trop quoi, ces faiseurs d’opinion. Quelle crédibilité donner à une structure qui effectue des audits sur elle-même et ce dans un envirronement concurrentiel. L’université c’est de la poudre aux yeux et à part pour quelques formations bien spécifiques, personne n’y obtient des compétences spécifiques dans quelques domaines que ce soit. Je me souviens d’un étudiant confrontant les modèles théoriques d’un professeur à la réalité du terrain… après une discussion à sens unique, la conclusion fut la suivante “dans un cadre théorique votre exemple n’a pas de valeur”… NOUS VOILA DONC BIEN PREPARES A ABORDER LE MONDE DE DEMAIN

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    • Arthur le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      Qui peut bien sortir une idée aussi saugrenue? (pour ne pas utiliser un autre mot?) Parce que les jeunes ne sont pas bilingues à la sortie du secondaire (donc la base pour tout le monde normalement), c’est à l’Université d’y remédier? Il n’est pas question “d’oublier” la second langue à l’unif (ce fut le cas à une période) mais de là à poser la question dans ce sens c’est totalement idiot.

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    • sarah le 8 septembre 2014 à 11 h 50 min

      De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoire et 5 ans (minimum) sans pratiquer est suffisant pour perdre les très faibles base que le secondaire apporte. Si les statistiques sont différentes pour l’anglais je pense que c’est simplement parce que l’anglais est plus dans l’air du temps (internet, film, musique…). L’université n’a absolument aucunement contribuée à mon anglais. Pourtant j’y ai suivi 3 cours répartis sur plusieurs années (niveau pitoyable, cours inadaptés, professeurs et élèves complètement démotivé par un programme à mourir d’ennui).

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  • elodie le 11 June 2014 à 6 h 44 min
    Mots-clefs:   

    «Génération Y», fantasme médiatique? 

    Sacrifiée! Il y a quelques mois, lorsque nous lancions le projet #25, grande enquête sur la génération des jeunes nés en 1989, c’est d’emblée le qualificatif qui s’imposait chez les internautes: vainement à la recherche d’un emploi, ou enchaînant les jobs précaires sous-payés, contraints d’opter pour la coloc’ et voyant leurs rêves de propriété s’étioler, le moral bouffé par un horizon apocalyptique sur tous les plans, les jeunes adultes clament leur désarroi, entre morosité ou révolte.

    Et soudain, sous ce ciel que l’on pensait si plombé, l’enquête de la VUB semble presque repousser les nuages noirs à grand renfort de prévisions estivales. Les détails de l’étude. (la suite…)

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    • Syllepse le 13 juin 2014 à 9 h 37 min

      L’enquête évoquait aussi : « Mais cet optimisme personnel tranche avec une vision sombre de l’avenir de la société en général. Ce paradoxe témoignerait […] d’un recentrage sur le privé de la jeune génération » (cf. article du Soir du 11juin). Un devenir individuel radieux, dans un monde sans avenir collectif. Ils sont 80% à être persuadés qu’ils vont se sortir (à titre individuel) du lot (de misères collectives dont ils perçoivent pourtant l’approche). À la limite, ce serait encore plus ou moins crédible si les indices de cet optimisme individuel n’étaient pas les critères de réussite de la génération précédente (niveau de vie, situation financière, sécurité d’emploi, confort de l’habitation, loisirs, santé, environnement), mais ce n’est même pas le cas. Alors, à votre avis, quel type de société se dégagera d’une telle posture existentielle ?

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  • elodie le 14 January 2014 à 14 h 19 min
    Mots-clefs: , , , génération   

    L’égalité des sexes au fil des générations: récit d’une table-ronde familiale originale 

    Dominique Duchesnes

    Quand nous arrivons chez Anne et Jacques, à l’approche des fêtes, ça sent déjà le sapin, les biscuits de Noël et la grande réunion de famille… Anne, la maman, et sa fille fille, Lison, proposent thé et café. Lionel, le compagnon de Lison, les aide. Jacques, le père, et Daniel, le grand-père, discutent de leur côté. « Voilà, on est déjà catégorisés ! », lance Jacques avec humour quand il perçoit que nous prenons note de l’organisation qui s’est naturellement mise en place. C’est que les trois générations sont rassemblées aujourd’hui pour parler de l’égalité des sexes et donc, notamment, de la répartition des tâches… (la suite…)

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  • elodie le 10 January 2014 à 18 h 17 min
    Mots-clefs: ,   

    Les #25 sont-ils vraiment moins engagés? 

    indignés« Les jeunes ne s’engagent plus », « génération bof », « ils ne se préoccupent que d’eux-mêmes » : autant d’accusations faites aux #25 mais sont-elles réellement justifiées? D’après Geoffrey Pleyers, professeur à l’UCL de sociologie des mouvement sociaux et de la globalisation, c’est un leitmotiv qui a toujours existé, génération après génération… Et puis, que signifie véritablement « s’engager »? « Si on parle de cartes de parti, ça c’est certain, les jeunes en ont moins. Mais si s’engager, c’est se soucier de son milieu au quotidien… », pondère le (jeune) chercheur.
    (la suite…)

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  • elodie le 5 January 2014 à 10 h 04 min
    Mots-clefs: sdf   

    À #25ans, on peut aussi vivre dans la rue… 

    Être « hors normes » à 25 ans ne signifie pas uniquement jouir d’un destin exceptionnel, d’une réussite spectaculaire. Être « hors normes », c’est aussi parfois se retrouver hors des clous, en périphérie de la société, hors de toutes les cases dans lesquelles, habituellement, on range notre génération. Sans que ça soit un choix, une ambition d’avenir, une place convoitée. A 25 ans, on peut par exemple, vivre dans la rue…

    GetContent[4] (la suite…)

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    • Joe Troci le 5 janvier 2014 à 10 h 35 min

      Jusqu’à quand allons-nous laisser faire????????????????????????

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    • pat le 5 janvier 2014 à 11 h 23 min

      Ou allons nous quel société laissons nous a la future génération une petite révolution peut =être ??

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    • bampscarine le 5 janvier 2014 à 14 h 01 min

      ce qui est édifiant c’est que confié a une institution pour pourvoir à son éducation et son avenir on l’a mis aux cpas pour s’en décharger drôle de société incapable de s’occuper de ses enfants

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    • VLL le 5 janvier 2014 à 14 h 46 min

      Ce jeune homme est adulte et ne semble pas souffrir d’handicaps physiques ou mentaux. Ce n’est donc pas a la societe de “s’occuper de lui” mais a lui de s’occuper de lui-meme, en utilisant l’argent percu du CPAS (et donc paye par la societe). Il a commis des erreurs mais semble suffisamment intelligent pour avoir appris de ces erreurs. Pour l’aider a se responsabiliser, je lui conseillerais d’economiser pour se construire une bonne garantie locative et etre presentable. Il ne devrait pas eprouver de difficultes a louer un logement dans ces conditions. De plus, a ma connaissance, le CPAS produit des garanties au proprio, celui-ci a donc peu de raison de refuser a moins que le gars soit vraiment louche. (Il y a d’ailleurs de nombreux trous et zones d’ombre dans son recit).

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      • G. Dominique le 10 janvier 2014 à 23 h 45 min

        VLL, vous parlez pour parler et ne savez de quoi vous parler.
        Le CPAS ne donne AUCUNE garantie à un proprio. C’est facile de donner des conseils, pour faire des économies, et être bien, quand on a un toit et du fric c’est facile.
        Proposez lui plutot votre aide, plutôt que de le juger.

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    • Christian le 5 janvier 2014 à 15 h 24 min

      Le monde de la finance a réussi … On ne dit plus j’aimerais réussir dans mon boulot pour devenir riche on dit j’aimerais gagner au win for life ou euro millions… car on sait bien que les riches deviennent riches mais on ne devient plus riche en bossant… en bossant on arrive juste à ne pas devenir pauvre quand tout va bien….

      Le systeme est arrivé droit dans le mur….

      Que faire…

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    • Observateur le 6 janvier 2014 à 1 h 03 min

    • Assisté le 6 janvier 2014 à 4 h 51 min

      “j’aimerais gagner à l’euromillion, ça m’aiderait bien”… Pfff la phrase du loser par excellence!

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    • Marie-Claire Bero le 6 janvier 2014 à 13 h 23 min

      Il y aura encore des gens qui finiront par culpabiliser les pauvres. Ils auraient dû, ils doivent, il n’y a qu’à. Bref, le coupable de sa pauvreté ou sa précarité c’est le pauvre lui-même. Une explication que ces gens pensent mal. On nous a surriné qu’il fallait apprendre les langues. C’était l’avenir pour nos jeunes. Même le Roi Albert II en faisait des discours. Maintenant qu’ils sont nombreux à parler plusieurs langues, ils ne trouvent pas d’emploi. Tous les économistes disent que l’Europe n’aura plus que du travail de service. Soyons content, nos jeunes seront engagés avec des Titres-services mais ils parleront plusieurs langues.

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    • Joe Troci le 6 janvier 2014 à 13 h 59 min

      ‘Assisté’…….Je crois lire dans les propos de Dylan que celui voudrait gagner de l’argent tout simplement….Parce que, quand on ne gagne rien (=Zéro cent) comme lui, un petit boulot rémunéré pour commencer, c’est comme effectivement gagner à l’Euromillions…..Tout est dans la nuance. Nuance qui n’apparait point dans votre commentaire….

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    • Mia le 9 janvier 2014 à 6 h 34 min

      @Assisté : Mettez vous à sa place, être à la rue n’est pas chose facile, comme décrit dans son récit. Je suis quasiment certaine que si vous étiez à sa place, vous aussi, vous rêveriez de gagner à l’Euromillion.

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  • elodie le 31 December 2013 à 15 h 48 min  

    À #25 ans, où se voit-on… dans 25 ans?! 

    Faites-nous part de votre vision de l’avenir. Dans 25 ans, à quoi ressemblera notre pays et à quoi ressembleront nos vies? Quels sont les enjeux majeurs auxquels nous serons confrontés dans nos 25 prochaines années? Difficile de se projeter… Allez, on a nous-mêmes fait l’exercice. A vous d’en faire de même !

    Réagissez et vos meilleurs commentaires seront publiés dans le journal du 4 janvier !

    XAVIEREXavier : Dans 25 ans, je me demande quelle sera la nouvelle révolution technologique qui aura bouleversé notre existence. (la suite…)

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    • Kawtar le 2 janvier 2014 à 12 h 18 min

      je suis perplexe quant à l’avenir, tout va tellement vite! Dans 25 ans, j’espère vivre dans une société plus égalitaire.

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    • Machin le 2 janvier 2014 à 14 h 58 min

      Dans 25 ans je serai probablement sous terre où parti en fumée alors quelques soient les avancées technologiques ou autres quel importance nous sommes tous mortels donc je m’en fout ;-)

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  • elodie le 31 December 2013 à 14 h 14 min
    Mots-clefs:   

    Sophie, 25 ans en 2014, Bruxelloise et engagée 

    C’est ce samedi que sera lancée la série spéciale “25 ans” dans la version papier du Soir. Son but : faire un portrait-robot fidèle de cette génération. Et nous avons choisi six jeunes Belges, tous nés en 1989, pour nous suivre tout au long de l’enquête. Reste cinq jours pour vous les présenter. Aujourd’hui : Sophie.

    Impression (la suite…)

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  • elodie le 26 December 2013 à 16 h 00 min
    Mots-clefs: , affaire Dutroux   

    Zoom sur… l’affaire Dutroux, définitivement ancrée en nous 

    Il y a à peu près deux mois, je suis allée voir Prisoners au ciné. Ce film de Denis Villeneuve qui raconte la disparition de deux fillettes et les réactions des familles, comme la pression de l’enquêteur mis sur l’affaire. J’ai recommandé ce thriller à tout le monde… tout en précisant que je n’avais en fait pas « passé un bon moment ». Deux heures durant, j’étais tendue comme je ne l’ai jamais été devant un film. A la sortie, impossible de me détendre. Le récit de Villeneuve est évidemment parfaitement orchestré, diablement efficace. Chaque spectateur aura inévitablement ressenti cette tension intenable. Pourtant, personnellement, je suis convaincue qu’un autre élément a été déterminant dans la façon dont j’ai reçu ce film en pleine gueule.
    (la suite…)

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    • sophie le 27 décembre 2013 à 14 h 30 min

      Je me retrouve exactement dans tout ce que tu écris. Le livres, les blagues à la récré, les discussions avec les parents.. j’avais aussi 8 ans en 1996 et j’ai toujours des images de cet enterrement.

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    • Marie le 31 décembre 2013 à 7 h 43 min

      Très bel article. Comme Sophie, j’y retrouve pas mal de choses. Je parlais encore récemment du “Qui s’y frotte s’y pique” à des collègues, qui ne semblaient pas savoir de quoi je parlais (et qui trouvaient le nom vraiment bizarre d’ailleurs!).

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    • Sandrine le 2 janvier 2014 à 10 h 41 min

      Bel article, j’ai moi aussi reçu le livre de Mimi-fleur de cactus et son hérisson, je l’adorais! j’ai même fait un “stage” pour pouvoir s’entrainer à dire non aux adultes trop demandeur. A cette époque, la peur était belle et bien présente partout!!
      Mais il me semble que Julie et Melissa avaient 10 ans lors de ce drame. je suis de ’86 et je me souviens que tout le monde autour de moi (famille, voisins, proches…) n’arrêtaient pas de me dire: C’aurait pu être toi, elles ont ton âge, exactement, ç’auraient pu être tes copines…

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  • elodie le 23 December 2013 à 10 h 40 min
    Mots-clefs: , qui-fait-la-cuisine?,   

    L’égalité des sexes: la bonne idée de débat familial pour Noël (ou pas) 


    Aaaah, les grands repas de famille du réveillon de Noël.. En quelques heures, nous finirons sans doute tous l’estomac aussi gavé que celui du palmipède s’étant retrouvé par mégarde sur notre toast, le grand-père ronflant dans le divan et l’ambiance frôlant alors l’hystérie d’un tournoi provincial de scrabble. Halte là! Pour relancer la soirée, rien de tel qu’un petit débat… Et pour mêler toutes les générations, quoi de mieux que de parler directement de ceux et celles qui les composent: des hommes et des femmes!

    (la suite…)

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  • elodie le 20 December 2013 à 9 h 16 min
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    Lorsqu’une secrétaire, quinquagénaire et féministe, interpelle une jeune journaliste… 

    La scène que je vais vous décrire s’est déroulée le 18, ou le 19 novembre dernier. Mais elle vient de me revenir en mémoire, au moment où nous enquêtons sur la génération #25ans. Un billet de Catherine Joie. (la suite…)

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    • Roland le 20 décembre 2013 à 8 h 58 min

      Je ne suis ni pour ni contre, bien au contraire.

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    • quenon le 20 décembre 2013 à 9 h 00 min

      Je n’y vois qu’une personne qui propose un café à une autre. Il n’est pas nécessaire de “sexuer” chaque acte posé. Je suis femme et revendique l’égalité des droits et devoirs mais il ne faut pas devenir “intégriste” non plus. Le secrétaire aurait été un homme, il aurait aussi proposé un café à son patron non ?

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      • Georges D le 20 décembre 2013 à 20 h 57 min

        Le vrai probleme c’est la lutte des classes. Pas la lutte des sexes.

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        • Anonymat le 21 décembre 2013 à 13 h 13 min

          Oui, exact. Et elle s’est transformée en guerre absolu(tist)e.

          Cependant, ne pas ignorer qu’à l’intérieur de cette guerre qui fait des millions de pauvres en Europe (famine de retour en Grèce et en Espagne, Portugal, Allemagne et son modèle de brave Mutti, etc… des millions d’enfants ne mangent plus à leur faim), les instruments de division (divide et impera, classique) sont le sexisme profond (ancré dans les inconscients des victimes elles-mêmes, les femmes de toutes origines, couleurs) et le racisme structurel.
          Pendant que les esclaves se battent entre eux, les maîtres sont sereins.

          N’oubliez pas que le sexisme (rôles et attitudes prédistribués) et le racisme structurés dans ce but, sont des instruments outils classiques de domination (par le conformisme omniprésent).
          Woman is the nigger of the world.

          Cette conscience de l’oppression a disparu avec l’ extraordinaire consécration de la victoire de la vulgarité anti-humaine, ce crypto fascisme de nos sociétés dont on n’ose pas dire le nom.(ou même interdit)

          Si l’homme est un esclave, on lui permet de se soulager sur une femme. Femme alors doublement contrainte.
          Femme contrainte en rue, au travail et à la maison.

          L’esclave homme peut ainsi perpétuer la division (instrument de pouvoir) et l’inertie (la puissance de l’inertie est exponentielle, c’est la plus forte énergie du pouvoir : rien, immobilisme) car un instant, il lui est permis de se transformer en “petit maître”. Ce faisant, il perpétue sa propre domination de classe. Mais on fait tout pour qu’il l’ignore. Tous les médias participent à cette politique délibérée.
          Tous. C’est voulu et programmé.

          Son pendant est la Mutti autoritaire (ou la figure sado-masochiste) que l’on voit apparaître de plus en plus fréquemment (magasins et femelles radicales).
          L’ultra conservatisme des réactions, attitudes intolérantes graves, est prôné dans la société partout.
          La maman et la putain. Ancestrales.
          Il n’est pas étonnant que la prostitution ait autant de succès et prolifère (causes psychiques de femmes se considérant comme des wc-décharges, causes socio-économiques donc politiques).

          On n’entend plus parler des libertés et des droits.

          Les buzz sont faits de “décolletés” profonds, d’exhibitionnisme volontaire ou involontaire (hystérisation), de fesses et de chirurgie mutilatoire. Les femmes se sentant inférieures ont intégré leur infériorité mentale, psychique et leur image d’elles-mêmes en tant que telles. D’où régimes, chirurgies qui ne sont que des refus, des rejets de soi.

          Rien de neuf. Le corps des femmes est contraint et elles ont intégré ce fait comme ‘normal” sans jamais voir que le corps des hommes est beaucoup plus accepté. Révélateur d’une domination mentale assimilée comme “naturelle”. Femme inférieure veut dire dont le corps n’est pas correct. D’où artifices, mutilations et contraintes permanentes. Le corps, enjeu du jeu.
          Mode opérant sur la séduction donc hystérisation.

          La double contrainte qu’elles subissent a pour but d’annuler toute possibilité d’union sacrée afin de libérer hommes et femmes de l’enfer qu’on leur sert à présent tous les jours, du joug rétabli et de la culpabilité de vivre que l’on matraque en permanence comme cause-effets de tous les immenses dégâts dont ils souffrent..

          La régression (c’est dans l’inconscient que cela se joue car les femmes ont intégré leur propre domination comme “naturelle” alors qu’elle ne l’est pas) de nos sociétés est patente. En 30ans, retour en arrière, et attitudes identiques à celles d’il y a 300 ans.
          La machine de régression puissante et infernale n’est stoppée par … personne.

          Bref, actuellement la politique délibérée est celle du “Grand Bond en Arrière”(;-) la dictature maoïste avait comme slogan “grand bond en avant”..entre autres) afin de préparer les mentalités (déjà à l’oeuvre depuis les années 1980) à pire. Car ce qui vient sera encore pire.

          Un travail efficace sur les mentalités a été effectué dans une totale maîtrise, “préparer le terrain” a demandé 30 ans. On peut dire que c’est une “réussite”, faite de main de maître.

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    • FabienneT le 20 décembre 2013 à 9 h 18 min

      La tâche d’une secrétaire est de débarrasser son patron de toutes les petites contingences matérielles pour qu’il puisse se consacrer à l’essentiel de son travail : étudier ses dossiers et prendre des décisions. Donc, on s’adapte en fonction du patron…. dans les limites du respect de soi-même.
      Si elle trouve dégradant d’aider son patron à enlever son manteau ou de lui servir son café, elle ne doit pas le faire.
      Si je ne propose jamais un café à mon patron, c’est parce qu’il préfère se servir lui-même. Ca lui permet de ne pas rester sur sa chaise toute la journée, et le matin, de voir ses équipes de façon conviviale autour de la machine à café. Ma chef précédente préférait qu’on lui apporte car elle trouvait ça casse-pied de faire la file à la machine.
      Donc, un secrétariat, c’est du sur mesure. C’est un accord, un consensus à établir avec son supérieur. Ca n’a rien d’anti-féministe d’être efficace.
      Quant à renoncer au combat, personnellement, je n’ai pas renoncé et pourtant j’ai 50 ans. J’en connais d’autres qui l’ont fait et je me sens trahie par ces personnes.
      Je suis aussi effrayée de constater que de jeunes femmes se considèrent comme inférieures aux hommes et estiment que je ne sais pas rester à ma place … J’ai le sentiment d’un retour en arrière et je me dis que le combat continue, sinon, nous allons perdre tous nos acquis sans encore avoir obtenu l’égalité complète dans tous les domaines.
      Petite précision que j’apporte toujours : les hommes doivent aussi avoir les mêmes droits que les femmes dans tous les domaines. Donc, par exemple, un homme au foyer, n’est pas risible et n’est pas moins un homme que n’importe quel autre.

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    • Colette Seifarth le 20 décembre 2013 à 9 h 23 min

      Je me dis que si cette secrétaire avait été un secrétaire, la question ne se poserait même pas. Ici, il est question de hiérarchie, pas de sexe…

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    • Mueller le 20 décembre 2013 à 9 h 25 min

      J’ai 56 ans et ai justement l’impression que les jeunes-filles actuelles ne défendent que peu les valeurs féministes tant elles leur semble intégrées à la société. Alors qu’elles me semblent intallées de manière fragiles et en danger. Peut-être pas dans tous les milieux. En effet, je travaille dans un service d’insertion professionnelle et je constate que de plus en plus chez CERTAINES personnes, les relations hommes-femmes ne sont plus très équilibrées (retour de la femme-objet considérée comme une salope si elle n’obéit pas au doigt et à l’oeil) alors que chez d’autres les valeurs féministes et l’égalité homme/femme sont totalement naturelles. Arriverait-on, à ce niveau à une société duale?

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    • stump le 20 décembre 2013 à 11 h 15 min

      Je croirai au féminisme lorsqu’une école mettra au chomage une femme professeur afin d’assurer que les enfants ont un quota d’hommes dans leurs professeurs… s’il y a bien un domaine dans laquelle la mixité est nécessaire, c’est bien celui-là…

      Je croirai au féminisme lorsque les allocations familiales seront versées aux parents sans discrimination… quelle logique de croire qu’encore aujourd’hui ce ne sont que les mères qui s’occupent des enfants…

      Je croirai au féminisme lorsque la RTBF consacrera, le jour de la fête des pères, un reportage sur les pères célibataires qui vont conduire leurs enfants à l’école… Par définiton et avec la garde alternée qui commence à devenir la norme (il y a encore un long chemein pour reconnaître les mêmes droits aux pères qu’aux mères…), il y a une prère célibataire pour chaque mère célibataire…

      Je croirai au féminisme lorsqu’on accordera autant d’importance à la violence conjugale des femmes envers les hommes que l’inverse… Selon l’institut de l’égalité femmes-hommes, un tiers des victimes des cas déclarés de violence conjugale sont des hommes…

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    • Annah le 20 décembre 2013 à 19 h 57 min

      J’en pense que ce que vous soulevez est intéressant mais que vous vous posez les mauvaises questions. En gros, on pourrait résumer les questions que vous posez à du “Pourquoi”… “Pourquoi m’ a-t-elle dit cela”.
      Je ne sais pas si c’est l’âge ou simplement une vision du monde différente, mais moi j’aurai été intéressée par le “Comment”. Comment cette femme serait-elle devenue secrétaire, comment aurait-elle jugé que son combat était fini, quel était son parcours”… En gros, “comment en vient-elle à parler de cela”… A la limite peut-être que je l’aurai interviewée aussi.
      Je dis tout cela parcequ’ il me semble qu’avant, je me posais aussi beaucoup de questions sur le “pourquoi” des choses.Pourquoi c’est comme ça, etc… Et puis j’ai vécu plein de trucs, et maintenant que j’ai 40+, je me rends compte que le “comment” me semble plus essentiel, beaucoup plus susceptible d’amener des réponses concrètes et éclairantes… Après tout, lorsqu’on se retrouve affamé dans la rue par exemple, on ne se demande pas “pourquoi on veut manger”, mais plutôt “comment on va manger”…

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    • MarieA le 20 décembre 2013 à 22 h 08 min

      Vous avez un travail, vous êtes bien formé, vous travaillez vite et bien et on vous apprécie… Mais je n’ai jamais compris pourquoi je devrais servir un café à mon “patron”: il a deux mains comme vous et moi (sauf problème), non? Je ne suis pas formée pour le servir. Non. Jamais. Je refuse cela. Questions de principe; c’est tout. Et de respect!

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    • Anonymat le 21 décembre 2013 à 3 h 17 min

      Le sexisme est structurel et non conjoncturel. Le sexisme est un racisme de genre. Les rôles sont prédéfinis. VOIR LA TELE BELGE indique le retour de cette véritable pathologie du superficiel, du conventionnel, du look, des attitudes et des sujets d’émissions de plus en plus conservateurs, méprisants, de l’image de la poupée qui travaille, des sujets thématiques absolument régressifs sur tous les plans (y compris pour les hommes)
      .
      On ne peut à la fois indiquer qu’il faut être conservateur ultra et s’en plaindre.

      Et en effet, la lutte des sexes est un … cache-sexe de la vraie division guerrière radicale : la guerre des classes (pour l’instant gagnée par le conservatisme ravageur des dominants du fric.. sans noblesse ni classe, parvenus divers proliférant et exposant leur vulgarité tous azimuts en tant que “modèle”, matraquage présent dans la pub, le mercantilisme, le consumérisme, les médias, les affiches, les politiques, etc…) Effarant. La marchandisation des êtres n’est qu’une guerre des classes sociales. Pour l’instant le modèle régressif cynique absolu est prôné et évident partout..

      La société est totalement régressive, asociale et les jeunes (filles) ont opéré une formidable régression comportementale, mentale,d’attitude, de réflexe de soumission mentale patente, (inconsciente car vendue comme le contraire de ce qu’elle est, système retors et pervers) elles ne sont plus individuées.
      Le grégarisme et l’objet-jouet ont opéré un magistral retour. Visible, évident dans les comportements immatures généralisés. Aucune conscience et aucune science. Aucune individuation véritable.

      Idem pour la sociopathie, “valeur” phare de gouvernement tant public que privé.

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    • Cagou le 21 décembre 2013 à 15 h 07 min

      J’en pense que cette femme a été rebelle dans son adolescence puis est revenue à ses esprits. Comme tout le monde à l’adolescence, quoi. Vous feriez bien d’ouvrir les yeux également, et d’arrêter les combats stériles parce que vous avec lu dans Elle que le féminisme c’était tendance (comme la minijupe cet été et les uggs cet hiver)

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  • elodie le 15 December 2013 à 18 h 06 min  

    Débat entre les hommes et femmes politiques de demain 

    Les hommes et femmes politiques de demain ont aujourd’hui 25 ans. Qui sont-ils? Le Soir organise un grand débat en présence des présidents des mouvements jeunes des partis francophones. Posez-leur vos questions ! (la suite…)

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    • Adrien le 17 décembre 2013 à 10 h 21 min

      A partir du moment où les jeunesses politiques reproduisent en interne les mêmes luttes d’égos que leurs ainés, quelle est leur utilité? A former du futur personnel politique?

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  • elodie le 15 December 2013 à 18 h 02 min  

    #25: le blog du Soir par et pour les jeunes de 25 ans (mais pas que!) 

    25 ans. Jeune mais déjà plus jeunot. Exit la fulgurance, l’éclat des 20 ans. Inaccessibles encore les certitudes, la tranquillité des trentenaires. Nous sommes des « jeunes adultes », paraît-il.


    Teaser #25 par Le_Soir (la suite…)

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    • Panisset le 18 décembre 2013 à 12 h 47 min

      “Inaccessibles encore les certitudes, la tranquillité des trentenaires”. la crise économique écorne les certitudes et la tranquilité de tous, trentenaires, quarantenaires, quinquas compris. Trentenaire, enchainant depuis 5/6 ans des boulots dans différents domaines qualifiés, après un parcours universitaire lisse et sans accros, je me reconnais dans votre description. Toujours pas d’ancienneté reconnu car imperméabilité des différents domaines (privé, public, associatif), enchainement des contrats courts… formateur mais émotionnellement fatigant. Gardez votre étoile mais ne vous attendez pas à une pleine lune belle et ronde, passé le cap de la trentaine…;) même si on ne peut que vous la souhaiter. Chouette blog!

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    • HipsterzGonnaHip le 20 décembre 2013 à 8 h 58 min

      Way to go! 25 ans à notre époque c’est clair que c’est pas toujours la joie. Nombre de mes anciens amis universitaires vivotent d’un job à l’autre, triste. On se retrouve presque à accepter des jobs improbables pour dire “d’avoir quelque chose”. J’entends presque encore résonner nos conversations: “Tu ne me verras jamais là-dedans! On fait pas 5 ans pour rien!”. En tout cas, ça fait toujours plaisir de voir qu’on est pas seuls dans ce bateau, la motivation c’est parfois tout ce qu’il nous reste alors restons positifs! Je m’en vais de ce pas me repasser un vieux hit connection.

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    • Olivier Laurent le 23 décembre 2013 à 9 h 28 min

      C’est honteux ce qu’on leur laisse comme situation socio-économique: H.O.N.T.E.U.X

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  • elodie le 13 December 2013 à 13 h 38 min
    Mots-clefs:   

    6 secondes pour le dire : “Prendre les choses en main pour qu’elles bougent” 

    (la suite…)

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