Actualisations de Gil Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Gil le 15 January 2014 à 15 h 51 min
    Mots-clefs:   

    Incertitude, stress, précarité: l’emploi a éclipsé tous les thèmes 

    L’enquête menée par Le Soir visait à explorer toutes les facettes de notre génération. Force est pourtant de constater qu’une préoccupation majeure s’est imposée, jusqu’à en éclipser d’autres: le travail. Dès le lancement de notre blog, le 16 décembre dernier, l’expression était lâchée: «génération sacrifiée». (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • aurélien le 16 janvier 2014 à 10 h 42 min

      bonjour je m appelle aurélien j ai 28 ans et je suis d accord avec les jeunes de 25 ans qui disent qu on et une génération sacrifié, pour ma part en se qui concerne l emploi sa fait 3 ans que je cherche un boulot et pour l instant je n ai fait que de l interim et 2 a 3 formation , j aimerai me trouvé un boulot mais c est pas facile. Pour moi se que l on doit faire dans l immédiat c est se battre et descendre dans les rues pour notre avenir et pour celui de nos enfants.

      Permalien | Répondre
    • Robert Schuman le 16 janvier 2014 à 13 h 31 min

      Hi all, we share all these views, that’s why we promoted the initiative “Let’s start the first European Party”.
      This is our possible solution for affecting problems in a proactive way, in particular the employment.
      Best-

      Permalien | Répondre
  • Gil le 14 January 2014 à 13 h 22 min
    Mots-clefs: anonymous,   

    Anonymous Belgium: “Nous sommes des combattants et notre arme, c’est internet” 

    Anonymous Belgium: un groupe qui lutte pour «la liberté d’expression, de rassemblement et de manifestation dans le monde réel et sur Internet». Leur «plus gros coup»: le hackage du site internet d’ArcelorMittal, le 5 janvier 2012. «On a estimé que les 4.000 emplois perdus suite à l’arrêt de la phase à chaud à Liège étaient inacceptables. Alors, on a voulu défendre les victimes, et condamner ArcelorMittal.», nous explique l’un des activistes, décrivant l’opération qui a immobilisé le site internet d’ArcelorMittal.

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Claude le 15 janvier 2014 à 10 h 01 min

      Il n’y a pas un gramme d’acier dans Internet… si les Anonymous voulaient réellement sauver l’acier Wallon ils devaient acheter des voitures, consommer plus d’acier et encourager les autres de le faire !
      La demande d’acier a baissé de presque 20% en Europe depuis 2007 et c’est là que se situe le problème.
      Ce sont de doux rêveurs complètement inefficaces dans leurs actions…

      Permalien | Répondre
    • chegoké le 17 janvier 2014 à 0 h 39 min

      Et si consommer n’étai pas le moyen? le système est une secte: tu donne de ta vie pour une liberté qui ne sera qu’illusoire…
      Si tu consomme tu donne du pouvoir a ceux qui t’enchaîne…
      Et a vouloir consommé on fini par se noyé dans la masse

      Permalien | Répondre
  • Gil le 14 January 2014 à 7 h 23 min
    Mots-clefs: ,   

    Les jeunes de #25ans sont-ils sans combat ? 

    Ils ne se sont pas battus pour l’égalité des sexes, ni pour l’avortement ou le mariage gay. Les jeunes de 25 ans ont-ils encore de grands combats? Pas si vite…

    La génération 25 ans est presque née avec l’avortement, aussi antithétique que soit cette formulation. Mai 68? Une époque lointaine devenue mythique pour des jeunes qui ne la connaissent plus que par ses stars et les films qui y sont consacrés. Ensuite, les Belges âgés d’un quart de siècle en 2014 ont grandi avec la loi sur l’euthanasie, le mariage gay… Autant de grands combats progressistes qu’ils n’ont donc pas menés, pour des acquis dont ils jouissent aujourd’hui.

    Notre ligne du temps des grands combats des dernières décennies


    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Guillaume le 14 janvier 2014 à 9 h 19 min

      Les jeunes ne sont pas sans combat. Beaucoup se battent pour survivre, trouvé un job, essayer d’être heureux, de trouver des solutions à leurs problèmes. Mais les jeunes ont perdu toute confiance dans un système qui périclite. Comment un jeune a t’il envie de se battre quand on voit l’avenir qu’on lui propose : des job de plus en plus mal payé, l’absence certaine de pension, une planète qui se détériore gravement sans que les pouvoirs n’agissent, laissé les entreprises se faire des milliards et traité les travailleurs comme du bétail, voir des millions de personne meurent de faim tout en sachant qu’on pourrait les nourrir, voir l’exploitation voir l’esclavage de population afin de satisfaire les besoins des occidentaux, voir la monté du racisme, de l’extrême droite,…
      Les jeunes ne sont pas sans combat, il y en a tellement qui se battent au dans des assoc, ou autre mouvement ! Regarder la marche des afghans, regarder la ZAD de Notre Dame des Landes, les indigner, regarder les manif en Espagne, en Grèce ! Celui qui dit que les jeunes sont sans combat doit fort mal les connaître et les comprendre !
      Mais beaucoup de jeune ne croient plus en l’avenir. Et pour vouloir se battre, il faut croire en l’avenir. Pour le moment, ce qu’on nous propose n’est pas fort glorieux. Notre société du spectacle a réussi à anesthésier son publique.
      Mais dans les pays en crise, comme en Espagne, en Grèce, au Portugal, des jeunes s’organisent, essaie de trouver des solutions à leur problème et se tourne vers d’autre mode d’organisation.

      Permalien | Répondre
    • Luc le 14 janvier 2014 à 10 h 31 min

      leur combat c’est de trouver un job pour manger dans le systeme en faillite en belgique que leur ont legue politiciens wallons et generations precedentes (ce qu’on appelle le social-clientelisme). la walbanie est un archetype de social-clientelisme facon PS . le parlement wallon n’a meme plus d’argent pour son fonctionnement. ce titre est ridicule et insultant pour les jeunes

      Permalien | Répondre
      • L. le 14 janvier 2014 à 11 h 35 min

        Vous raisonnez comme un vieux (anti PS, donc sûrement pro MR ou truc du genre bien à droite hein?), le “tous pourris” n’a jamais été aussi vrai. Depuis que je regarde(entre autres), le JT, je n’ai toujours vu que les mêmes têtes/familles (que ça soit au PS, MR,CDH et compagnie). Le systeme libéral ne marche pas, il faut vraiment être borné pour ne pas l’avouer. Les maux de ce pays (et du monde) ne sont pas causés par le PS ou sa mauvaise gestion, c’est vraiment tres réducteur (et populiste?) de dire cela… Ce n’est pas en votant pour les mêmes (je vous signale que le MR était dans la majorité en Wallonie avant hein) qu’on changera les choses…

        Permalien | Répondre
    • L. le 14 janvier 2014 à 11 h 30 min

      J’ai 26 ans en 2014, et je suis loin d’être “sans combats” (ce qui signifierait que je trouve le monde dans lequel on vit parfait…). Notre combat est bien plus important que vos luttes d’arriere garde, ce qu’on veut nous c’est un changement de société, changement de cap. Travailler, consommer, se marier, faire des gosses, sans se soucier de l’avenir de la planete ou des milliards de gens qui crevent de faim pour notre petit confort… et apparemment personne ne s’en soucie (on se soucie de la crise financiere, du manque de neige en hiver (!!!!!!! suffit de regarder les JT))… Bref, cet article n’a aucun sens.

      Permalien | Répondre
    • Eustache Daly le 14 janvier 2014 à 11 h 50 min

      Amusant de voir des épiphénomènes comme la marche blanche ou encore (et plus particulièrement) “shame” classé parmi les véritables combats impliquant des choix de société…
      Pourquoi n’avoir pas ajouté les matchs des “diables rouges ” qui rassemblent autant de personnes pour des motifs tout ausi vains ?

      Permalien | Répondre
    • G1987 le 15 janvier 2014 à 8 h 27 min

      Plus de dix ans après cet acquis, il serait bien d’enfin parler “d’ouverture du mariage aux couples de même sexe” ou “d’égalité devant le mariage”. Le mariage gay n’existe pas en Belgique, il n’existe que le mariage et il est accessible à tous!

      Permalien | Répondre
  • Gil le 13 January 2014 à 8 h 06 min
    Mots-clefs: ,   

    Le chiffre: 45 

    ct (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 13 January 2014 à 8 h 04 min
    Mots-clefs: ,   

    #quatrejoursoff : retour sur une expérience surprenante et inquiétante 

    Passer quatre jours sans GSM, sans Internet, sans aucune des technologies absentes de nos vies en 1989: c’est le défi qu’a accepté de relever, en pleine période de Noël, Olivier Croughs. Revoici son bilan, déjà publié le 29 décembre 2013, ainsi que tous les épisodes de cette série – à relire par ici.


    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 13 January 2014 à 7 h 43 min
    Mots-clefs: ,   

    Les jeunes sont tous connectés mais sont-ils tous égaux face au Web ? 

    Les jeunes inégaux devant le numérique. Un problème d’usage plus que d’accès. Le facteur déterminant: le niveau de formation. Notre enquête. (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 12 January 2014 à 19 h 11 min
    Mots-clefs: ,   

    Les jeunes engagés en politique 

    « Les jeunes ne s’engagent plus », « génération bof », « ils ne se préoccupent que d’eux-mêmes » : autant d’accusations faites aux #25 mais sont-elles réellement justifiées? En tout cas pas pour les jeunes qui ont décidé de rejoindre les jeunes de partis et de s’engager politiquement. Voici leur nombre et leur répartition. Ces chiffres nous ont été communiqués par les représentants des jeunes des partis. Cependant, les méthodes de calcul diffèrent selon les mouvements, ce qui explique les différences si importantes entre les partis. Prudence donc.

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Kash le 13 janvier 2014 à 14 h 35 min

      On peut avoir une légende et des sources pour le camembert?

      C’est le minimum syndicale quand on publie un graph.

      Permalien | Répondre
    • Gil le 13 janvier 2014 à 17 h 51 min

      Ces chiffres nous ont été communiqués par les représentants des jeunes des partis. Cependant, les méthodes de calcul diffèrent selon les mouvements, ce qui explique les différences si importantes entre les partis. Prudence donc.

      Permalien | Répondre
    • Jean-Luc le 14 janvier 2014 à 9 h 33 min

      Ce qui manque profondement aux jeunes, c’est l’esprit d’entreprendre tant en politique mais surtout au niveau du boulot, ils doivent oser créer leur propre emploi et ne plus vivre en espérant que l’Etat les aidera via des allocations de toute sorte, internet offre des tas de possibilités autres que consulter bêtement des infos……….
      J’ai confiance en la jeunesse si elle se prend en main…..

      Permalien | Répondre
    • Pierre le 14 janvier 2014 à 9 h 43 min

      Merci d’avoir appelé à la prudence, toutefois,
      Peut-on avoir une information à propos des modes de calcul ?
      Sans c’est aussi informatif qu’un diagramme fait au feeling, les chiffres sont, de plus, bien ronds et donc sans doute des approximations.

      Permalien | Répondre
  • Gil le 12 January 2014 à 7 h 38 min
    Mots-clefs: ,   

    Le chiffre: 85 

    ci (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 11 January 2014 à 15 h 36 min  

    A 25 ans, Daddy K: “J’étais déjà double champion de Belgique de DJ” 

    A l’approche de ses 25 ans, début des années 90′, Alain Deproost, alias DJ Daddy K, était déjà pleinement lancé dans sa carrière. A cette époque, le DJ belge venait de sortir deux albums avec Benny B, un des premiers groupes de rap à succès en Belgique avec, notamment, “Vous êtes fous”.


    Benny-B – Mais Vous Etes Fou  (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 11 January 2014 à 8 h 34 min
    Mots-clefs: ,   

    Le chiffre: 25 

    ce (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 11 January 2014 à 7 h 47 min
    Mots-clefs: ,   

    #25, génération non engagée? “Les mouvements citoyens, la façon la plus efficace de se révolter” 

    Près de 70% des jeunes n’ont plus confiance dans la politique. S’ils s’engagent moins via les canaux traditionnels, ne s’engagent-ils plus pour autant? A moins qu’ils ne le fassent simplement différemment… Voici l’avis de nos avatars sur la question.

     

    ImpressionSophie, 25 ans en 2014, Bruxelloise et engagée : “Je crois que c’est important qu’il y ait une confiance dans le monde politique tout comme c’est important que les gens se révoltent d’une façon ou d’une autre pour faire entendre leur voix. Si on reste juste dans son fauteuil, derrière la télé, rien ne va changer. Je crois que les mouvements citoyens sont la façon la plus efficace de se révolter, de se regrouper et de se faire entendre mais c’est une partie des choses seulement : on devra toujours convaincre les politiciens car ils auront toujours le dernier mot. C’est pour ça que je crois que c’est important d’avoir confiance dans le politique ou de nous-mêmes prendre les choses en main en s’investissant dans la politique. Quand on veut faire entendre sa voix, il faut s’engager.  Et une des façons de le faire, c’est la politique. En votant mais aussi en s’investissant directement à l’intérieur du système pour le changer. Les deux vont ensemble. Ce n’est pas l’un ou l’autre, mais l’un et l’autre.

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 10 January 2014 à 17 h 55 min
    Mots-clefs: sorties   

    Où sortir quand on a #25ans ? Les bons plans 

    Pour notre opération #25, le guide urbain CityPlug a dressé les tendances des jeunes de la Capitale.

    Où boire un verre ? Quels bons plans pour sortir ? Quels restaurants ont la cote ? Voici ce que Cityplug a détecté.

    (Voici un lien vers une version mobile du tableau ci-dessus pour les internautes qui nous consultent via leur smartphone – car selon CityPlug, les jeunes de 25 ans utilisent à 73% cityplug via leur mobile).  (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • KarlosTheGreat le 10 janvier 2014 à 19 h 54 min

      Gil, n’oubliez pas que les jeunes il y en a énormément qui sont issus de l’immigration… Notamment sur Bruxelles… J’ai souvent l’impression de lire (et c’est probablement le cas) des articles écrits par des étudiants tout justes sortis de l’UCL, de bonne famille, blancs comme il faut et habitant à Uccle ou dans le Sud de Bruxelles. Si vous faites des articles sur les 25 ans, demandez-vous où TOUS sortent. Où TOUS partent en vacances (pas juste en France ou en Suisse, mais aussi dans le Maghreb ou ailleurs), etc.

      L’article “où boire un verre” avec les Flagey et compagnie, dans le coin de l’ULB à Bruxelles était particulièrement symptômatique :)

      Juste de la nourriture pour l’esprit… :)

      Permalien | Répondre
    • Michel le 10 janvier 2014 à 21 h 02 min

      Tous les endroits à éviter si on veut pas se taper les bobos bruxellois. Merci !

      Permalien | Répondre
    • wotze le 11 janvier 2014 à 6 h 27 min

      “la place Flagey et le cimetière d’Ixelles restent des valeurs sûres, mais le centre-ville reprend aussi. Red Monkey, Stoefer, Waff, le tavernier, Belga, Le Stoefer”, est-ce qu’il t’arrive de sortir d’Ixelles de de rentrer dans autre chose que les bars les plus connus, superficiels et bon enfants? On dirait que tu sors tout droit de l’ULB sans jamais avoir quitté le cimetière.
      Et pire encore pour tes sorties le soir: “Dans le milieu de la nuit, le bois de la cambre reste the place-to-be (écrit sans traits d’unions), mais attention chacun son spot : les BCBG se rendront le jeudi soir aux Jeux D’hiver, les alternatifs se rendront au Wood. Aussi dans le centre : Mr Wong.” Le seul lieu que tu as oublié de citer dans la même lignée est la louise gallery. Mon gars, ne vend pas Bruxelles à travers ces clubs de nuit, pas qu’ils sont mauvais, mais il sont vraiment peu représentatifs pour décrire les sorties pour ceux qui ont 25 ans. De plus, comme les lieux cités sont chers, justement le jeunes n’y traînent pas, mais tu y trouves la début trentaine after work. En tout cas je suis d’accord avec toi pour abercrombie.

      Permalien | Répondre
    • Gil le 13 janvier 2014 à 7 h 17 min

      @Karlos et Wotze : merci pour votre commentaire. Bien sûr, nous y sommes attentifs et la sélection ci-dessus ne se veut pas représentative: c’est la sélection faite par Cityplug selon les notes et commentaires sur leur site. Mais surtout n’hésitez pas à nous faire des propositions ! :)

      Permalien | Répondre
  • Gil le 10 January 2014 à 14 h 04 min
    Mots-clefs: ,   

    “Tant mieux pour les doux rêveurs”: vos réponses à la “desperate diplômée” 

    Junge Frau überarbeitetDes milliers de vues, des dizaines de commentaires, près de 3.000 “like” sur Facebook,… C’est peu de le dire: le billet d’humeur de Nikka, une “desperate diplômée”  a suscité un certain émoi sur notre blog. Cette diplômée en journalisme, qui aura 25 ans en 2014, s’était notamment étonnée de notre article: “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous avait-elle écrit alors.

    Une soixantaine de messages plus tard, qu’en ressort-il ? Énormément de messages de soutien et des témoignages de situations comparables. Mais aussi quelques critiques et conseils…  (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Arthur le 10 janvier 2014 à 15 h 22 min

      il faut bien avouer qu’une personne ayant fait “Sciences des religions et de la laïcité” ne pouvait que s’attendre à un parcours difficile après les études. Et je suppose que la filière journalisme est bien saturée également, c’est le genre d’informations à prendre en compte dans son choix d’études. Personnellement j’ai visé des études dans le domaine des sciences de l’environnement. Je savais pertinemment cela risqué mais il s’agissait plus d’un choix par passion. Comme Thomas j’ai également fait professeur quelques temps en remplacement et comme lui je conviens qu’il s’agit d’un métier pour lequel il faut une vocation. Durant mon année de chômage (il y a trois ans maintenant) j’ai postulé bien au delà des frontière belges. Vouloir rester dans son cocon est illusoire surtout lorsqu’on sait que les conditions sont difficiles. Et entre temps faites des formations annexes, il y a tellement de possibilités! La situation est beaucoup plus difficile que durant les trente glorieuses, il faut pas se le cacher, mais c’est maintenant ou jamais de faire preuve d’originalité pour dépasser ces défis et ne pas rester dans le schéma qui prévalait à l’époque et ne pouvait de toute façon pas durer. Courage aux chercheurs!

      Permalien | Répondre
    • Sgrol le 10 janvier 2014 à 16 h 02 min

      Il est évident que le choix des études influe énormément. J’avais été a une conférence a l’UCL sur la situation de l’emploi et l’orateur nous avais dit que en gros, les études techniques, scientifiques, médicaux et d’ingenieries avait un brillant avenir … Pour le reste ça allait être la bagarre ! Mais évidemment, il est difficile pour un jeune passionné par les sciences humaines de se forcer a faire des études scientifiques qu’il n’aime pas juste pour avoir du boulot…

      Un autre problème rencontré avec les études universitaires est la mise de côté du développement et l’identification des soft skills qui sont pourtant très appréciés des recruteurs. Il faut plus d’apprentissage par projet, plus de stage, bref du concret.
      Pour avoir fait des études me permettant de développer ces aspects et se situant dans la liste des études cités plus haut, j’ai été engagé en 2013 en CDI avant même d’être diplômé. Et je me rend bien compte de la chance se ça représente en ces temps difficile.

      Bonne chance dans vos recherche !

      Permalien | Répondre
  • Gil le 10 January 2014 à 9 h 28 min  

    #25, génération voyage? “Je suis très casanier” 

    Avec les vols low cost, les Erasmus, les échanges linguistiques, le web… Le monde est un village et les jeunes en profitent. Les jeunes voyagent-ils vraiment partout, tout le temps? Six jeunes nés en 1989 témoignent.
    ficheidentitegeraldineGéraldine, 25 ans en 2014, Carolo et ambitieuse : J’essaye de faire des petits city-trips réguliers les weekends: Amsterdam, Strasbourg, Stockholm, Marrakech… Et un gros voyage par an: je suis partie au Sri Lanka au mois de novembre. Au final ce n’est pas si cher. 1.200 euros en tout pour quinze jours, je trouve que ça va pour un aussi beau voyage. Souvent on va dans des maisons d’hôtes ou auberges de jeunesse. On ne cherche pas le luxe, du moment que c’est propre. On n’a pas envie de dépenser 70 euros si on peut avoir quelque chose à 20 euros. On n’a pas besoin de vivre dans le confort pendant quinze jours.
    Je suis partie avec mes parents jusqu’à mes 23 ans. On restait plus en Europe, Italie, France… Ils m’ont déjà offert des voyages pour une occasion comme mon anniversaire. Quand j’étais plus jeune je faisais des petits jobs d’étudiants durant l’été pour partir deux ou trois jours avec mes amis. J’ai fait un stage au Luxembourg, quatre mois et quatre mois à Dublin pour mon Erasmus. J’ai aussi fait un Erasmus à Anvers, mais ça ne compte pas même si c’est tout aussi dépaysant. Je vivais dans un kot avec 20 étudiants étrangers en échange.

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 10 January 2014 à 9 h 04 min
    Mots-clefs:   

    Chat: “60% des projets soutenus concernent des jeunes en difficulté économique ou sociale” 

    veroErasmus, vacances au bout du monde… Les distances sur Terre semblent s’être raccourcies. Mais est-ce que les voyages se sont vraiment démocratisés ou est-ce qu’ils restent l’apanage de quelques privilégiés? Est-il possible de séjourner à l’étranger six mois ou un an si on est moins nanti? Des projets alternatifs existent. On en a parlé avec Véronique Balthasart, chargée de communication au Bureau international jeunesse. Voici le résumé de ses réponses. (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Jeanne le 10 janvier 2014 à 10 h 27 min

      Bonjour Véronique,
      Partie en SVE, je connais un peu le BIJ.
      Je lis dans le bilan 2012 que le Bureau est très actif dans la communication.
      Pourtant, j’ai l’impression que toutes les possibilités qu’il offre restent très méconnues.
      Qu’en est-il aujourd’hui? Tous les budgets sont-ils utilisés? Que faites-vous pour améliorer la visibilité de vos actions?

      Permalien | Répondre
  • Gil le 10 January 2014 à 7 h 24 min
    Mots-clefs:   

    Voici le top 5 des destinations de voyage des #25ans 

    Les jeunes voyagent tout le temps. Mais vraiment partout ? On pourrait croire que les #25ans partent forcément à l’autre bout du monde. Rien n’est moins vrai, comme le prouve le top 3 des destinations privilégiées par les 20-29 ans pour les vacances.

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Tikal le 10 janvier 2014 à 8 h 33 min

      “En plus, pour partir loin, il faut une certaine maturité qui vient avec l’âge”, conclut Florence Bruyère

      Whaaaaaaaaaaaaaat ???

      Mais les gars, à l’heure de la mondialisation il ne faut pas attendre la retraite pour partir loin à l’étranger, hein… Si l’article parlait des 15-18 ans je pourrais comprendre qu’on parle de maturité, mais PLEASE ne citez pas la maturité comme une raison de ne pas partir loin c’est ridicule…

      La moitié de mes potes bossent en Inde, au Vietnam ou à Bornéo, mon frère a passé un an en Australie avant l’université et est parti 2 fois en Erasmus hors d’Europe…

      Permalien | Répondre
    • Christian Eeckhout le 10 janvier 2014 à 9 h 33 min

      Effectivement je n’ai plus 25 ans mais il n’était plus question de maturité à cet âge là, j’avais déjà vu une grande partie de l’Europe et visité la plupart des continents.

      Permalien | Répondre
    • Jeanne le 10 janvier 2014 à 9 h 54 min

      Pour moi, il faut de la maturité pour aller voir (un peu) plus loin des sentiers battus, pas pour partir loin.
      On a tous un copain (voire plus) de notre âge qui est parti en Australie, aux USA, au Canada, en Amérique du Sud…
      Moins qui ont vécu la vraie aventure de l’Est, de l’Asie, de l’Afrique, etc.
      Moi, de 23 à 24 ans, j’ai fait du volontariat en Lettonie, et j’ai beaucoup tourné dans les pays Baltes et visité la Russie.
      Appréciez ma maturité! ;)

      Permalien | Répondre
      • Axel le 11 janvier 2014 à 6 h 30 min

        Une reponse tres mature! :D Comment etait ce, la Lettonie?

        Permalien | Répondre
        • Jeanne le 13 janvier 2014 à 12 h 46 min

          Héhé…
          C’était bien ! De grands espaces, des vraies saisons, des habitants un peu fermés mais avec un coeur grand comme ça quand on arrive à briser la glace, des jolies petites maisons en bois, des quartiers art nouveau, des coins sauvages, des rivières, des lacs et la mer, du chou, des baies, des champignons … Et puis l’aventure, les hauts, les bas, les rencontres qui vont toujours avec ce genre d’expérience.
          Et des conflits linguistiques pour se sentir comme à la maison!

          Permalien | Répondre
  • Gil le 10 January 2014 à 7 h 14 min
    Mots-clefs: ,   

    Le monde est-il un village pour les #25ans? 

    aubergeErasmus, échanges linguistiques, compagnies aériennes low cost… Le monde est devenu un village et les jeunes en profitent.

    Selon les dernières informations, un jeune Belge effectue en moyenne 1,9 voyage par an (ce chiffre prend aussi en compte ceux qui ne voyagent pas). Est-ce davantage qu’avant? «Je pense que les jeunes partent de plus en plus fréquemment, mais il n’y a pas qu’eux. Cet état de fait suit une tendance ancrée depuis une dizaine d’années, chez les parents également», répond Baptiste Van Outryve, porte-parole de Neckermann et Thomas Cook. Toutes les tendances sont détaillées par ici. (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 10 January 2014 à 6 h 47 min
    Mots-clefs: ,   

    Le chiffre: 53,8 

    cv
    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 9 January 2014 à 16 h 54 min
    Mots-clefs: ,   

    #25ans, génération débrouille ? “La colocation, c’est inévitable” 

    Les #25ans sont-ils plus débrouillards qu’avant ? Selon Bernard Francq, professeur de sociologie à l’UCL, «on ne peut pas dire de cette génération qu’elle soit davantage débrouillarde que les précédentes». Mais tout le monde ne partage pas cet avis… Voici les réponses de nos six avatars.
    ficheidentitegeraldineGéraldine, 25 ans en 2014, Carolo et ambitieuse : Je vis en colocation avec trois de mes amis. C’était plus parce que je n’avais pas envie de vivre seule que par nécessité financière. La débrouille ? Je n’ai pas l’impression de tout faire pour économiser. Je ne me prive pas, je ne vis pas dans l’excès non plus.
    Quand j’étais plus jeune je faisais des petits jobs d’étudiants l’été pour partir deux ou trois jours en vacances. J’ai eu de la chance pour mes études, mes parents ont tout financé. C’est une grande chance. On croit que c’est normal mais en fait non.J’admire les gens qui travaillent les week-ends pour payer leurs études.”
    Pour la question de la mobilité, Géraldine utilise toujours sa voiture, même pour bouger à quelques mètres de chez elle. “On tombe vite dans le confort de se déplacer facilement surtout que je ne paie pas l’essence. J’ai passé mon permis quand on m’a dit que j’allais avoir une voiture de société.”

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Thomas le 9 janvier 2014 à 22 h 21 min

      Cela fait plaisir de voir ces exemples. La colocation nous aide à nous loger et permet de préserver du budget pour autre chose.

      Permalien | Répondre
    • Gil le 10 janvier 2014 à 5 h 06 min

      Ce n’est pas parce que l’on vit chez ses parents que c’est forcément plus facile. Je vais moi aussi avoir 25 ans cette année (19/07/1989), je vis toujours chez mes parents mais je paye quand même un loyer (400€ par mois, tout compris) qui est assez raisonnable quand on voit le coût de la vie actuelle. La colocation, ça n’est pas forcément pratique pour tout le monde, je vis en horaire décalé, je bosse les week-ends, les nuits, les matin, les après-midi. Il faut trouver des personnes en qui on a confiance et avec qui on s’entend bien, et qui sachent accepter que “non je ne saurais pas faire la cuisine aujourd’hui, parce que je bosse ce soir”.

      Mais je ne saurais que trop agréer avec le titre, la débrouille, à (bientôt) 25ans, ça nous connaît.

      Permalien | Répondre
    • Caroline le 10 janvier 2014 à 8 h 10 min

      C’est clair que la collocation est une obligation pour beaucoup d’entre nous. Magré un temps plein en CDI, je ne pourrais pas me permettre un appartement seule avec les prix des loyers, ou alors pour un clapier à lapin! ;)
      Début du mois quand toutes mes factures sont payées, il y a plus d’1/3 de mon salaire qui c’est envolé, et il reste encore à payer tout de qui est nourriture, essence (voiture obligatoire pour mon travail) sans oublier les imprévus.. On s’en sort, mais c’est pas facile tout les mois!

      Permalien | Répondre
    • Joseph Coloc le 11 janvier 2014 à 15 h 44 min

      Je n’avais pas d’autre solution, car même un petit studio est trop cher par rapport au prix de la colocation. Même si il y a des contraintes, il faut pouvoir faire confiance à ses colocataires.

      Permalien | Répondre
  • Gil le 9 January 2014 à 6 h 11 min
    Mots-clefs: ,   

    Le chiffre: 87 

    cll
    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler