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  • olivier le 15 January 2014 à 9 h 47 min
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    Il y a #25ans et vingt-cinq ans: le débat continue… 

    Le terme de cette enquête sur les Belges de 25 ans amène, bien plus que la satisfaction de conclure, le doute sur la bonne tenue de notre mission. Sommes-nous parvenus à cerner, de statistiques en témoignages, le profil type de notre génération? Son plus petit commun dénominateur? Et d’abord, y en a-t-il seulement un? Non, évidemment.

    kroll

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  • olivier le 13 January 2014 à 19 h 06 min  

    Génération connectée? Oui! Accro? À voir… 

    Ils sont 9 sur 10 à se connecter régulièrement. Pour faire quoi? Peuvent-ils seulement s’en passer? Les réponses de nos avatars…

     

    ImpressionSophie, 25 ans en 2014, Bruxelloise et engagée Je passe beaucoup trop de temps sur le web! Je suis sur Facebook, Twitter, Instagram, sur mon téléphone, sur mon PC… partout, tout le temps. Je crois que c’est excessif… Mais en même temps, je crois que ça a beaucoup de potentiel. Les médias sociaux ont vraiment montré qu’ils peuvent déclencher des trucs, regrouper des gens. C’est une nouvelle façon de se faire entendre et de se révolter. Il y a deux ans je crois, Philippe Van Parijs avait publié une opinion dans le Soir et dans Bruxelles Deze Week en lançant l’idée du picnic dans les rues de Bruxelles. Je l’ai vu, j’ai mis ça sur mon Facebook, je l’ai partagé et j’ai mis un “let’s do this”. Deux minutes après, mon voisin m’a dit “Sophie, il faut vraiment qu’on fasse quelque chose !” Du coup, on a créé le groupe “avenue picnic” et on a passé toute notre journée à cliquer pour accepter les gens qui étaient intéressés, qui avaient lu le même article et qui voulaient aussi organiser ce picnic pour réclamer qu’on nous rende l’espace public. C’était vraiment fou ! C’est là qu’on sent qu’en fait, quand tu penses quelque chose, il y a au moins mille personnes qui pensent comme toi ! Et je crois que les réseaux sociaux sont vraiment un moyen pour regrouper ces gens. (la suite…)

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  • olivier le 29 December 2013 à 18 h 12 min
    Mots-clefs: ,   

    Je me suis déconnecté quatre jours : mon bilan 

    Passer quatre jours sans GSM, sans Internet, sans aucune des technologies absentes de nos vies en 1989: c’est le défi qu’a accepté de relever Olivier Croughs. Voici son bilan. Les épisodes précédents se trouvent ici.

    Surprenante et inquiétante. Voilà comment je définirais le plus simplement du monde cette expérience de (simulation de) voyage dans le temps.

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    • charles.ch le 29 décembre 2013 à 19 h 50 min

      ” Mais c’est d’autant plus inquiétant de réaliser qu’au moins pour moi, il aurait été difficile, voire impossible, de mener l’expérience en d’autres circonstances…”

      Ce qui est bien triste.

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    • Fabien Zizek le 30 décembre 2013 à 0 h 41 min

      “Mais c’est d’autant plus inquiétant de réaliser qu’au moins pour moi, il aurait été difficile, voire impossible, de mener l’expérience en d’autres circonstances…”

      Un vrai journaliste des années 90 l’aurait fait … ALORS ??? Comme le dit le précédent poste : C’est bien triste comme attitude …

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      • marcel froitd le 30 décembre 2013 à 11 h 43 min

        ‘C’est bien triste comme attitude’? De quelle attitude parle-t-on au juste? Du fait de tenter une expérience et d’en tirer ensuite des conclusions personnelles ? Je trouve le défi intéressant et le bilan qui l’accompagne aussi.

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    • esubmissions le 30 décembre 2013 à 7 h 58 min

      Dans les années 90 et avant, les journalistes faisaient leur boulot sans Internet. Les outils de travail: un bon carnet d’adresse, le bottin téléphonique, on allait sur le terrain… et on on recoupait les infos (les rédaction avaient encore un peu de moyens pour permettre ce genre de pratiques).
      Alors, prochaine expérience pour Olivier: une semaine de travail comme journaliste, sans Internet ni GSM. Bon courage ;-)

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    • V le 30 décembre 2013 à 9 h 11 min

      Pour ce genre de pathologie je recommande une bonne rando de plusieurs semaines dans un lieu un peu reculé des réseaux genre les Pyrénées l’été. On retrouve des préoccupations plus élémentaires: boire, manger, trouver un endroit pour planter la tente, avoir chaud. Back to basic. Reconnexion garantie. Après même le bruit des voitures semble surréaliste…

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      • AnnCharlotte le 30 décembre 2013 à 21 h 02 min

        Je suis bien d’accord… Même l’odeur de lessive des vêtements des gens semble surréaliste! (Surtout si c’est après une semaine en itinérance avec deux t-shirts pour la semaine pour limiter le poids du sac à dos…). ;) Mais je m’égare!

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    • Jean le 30 décembre 2013 à 22 h 14 min

      Bravo Olivier!
      En aucun cas, je ne veux me moquer de ce que tu as fait par ce que je vais écrire ci-dessous. C’est plus une réflexion sur la société actuelle.
      1909 : Peary atteint le Pôle nord. Quelle aventure!
      1911 : Amundsen atteint le Pôle sud, Scott meurt en essayant d’y arriver avant lui. Quelle aventure!
      2013 : un journaliste arrive à passer 4 jours sans internet et sans gsm. Quelle aventure!
      Blague à part, maintenant l’exploit c’est d’arriver à oser prendre sa voiture sans gsm et sans gps…
      Et les réseaux sociaux sont bien sûr un progrès éminent qui nous rapprochent tous : il n’y a qu’à voir 4 personnes amies dans la rue, absorbées par leur smartphone et qui ne se parlent même plus… Mais c’est une illusion : les réseaux sociaux nous rapprocheraient…
      Vive le progrès?

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    • Max le 31 décembre 2013 à 13 h 53 min

      “La sélectivité subjective permise par le réseau se transforme en oeillières” (“oeillères” d’ailleurs, avec un seul i)…cela dit, je préfère toujours ma sélectivité subjective à moi, que la sélectivité subjective de l’information imposée par les médias tels que la presse écrite et les journaux télévisés !

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  • olivier le 23 December 2013 à 19 h 29 min
    Mots-clefs: ,   

    L’anniversaire de Noël (Mamère) sans internet ni GSM 

    Celui qui va mourir s’ennuyer vous salue!

    Eva Joly on a boat during her campaign visit in Gujan-Mestras

    À partir de ce soir, minuit, je serai virtuellement absent pour les quatre prochains jours. Ou au moins numériquement. Pour l’anniversaire de Jésus (et celui de Dido, d’Alex Hepburn, d’Annie Lennox et de Noël Mammère – sans blague !), ce sera pas d’internet ni de GSM. Back in the 90′s! (la suite…)

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    • AnnCharlotte le 24 décembre 2013 à 11 h 06 min

      Notre journaliste de l’extrême Olivier Croughs passera donc trois jours sans technologie. Aux dernières nouvelles, il se portait bien. On pense à lui!
      Et vous? Seriez-vous capable de relever le défi?
      Combien de fois par jour vous connectez-vous à Internet?

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    • David le 24 décembre 2013 à 13 h 10 min

      Pour moi, 37 ans, pas de problèmes pour relever un tel défi. Mon gsm est un modèle sans accès internet, et il est souvent coupé tout le week-end (je dispose d’une ligne fixe). Jusqu’à maintenant, je n’ai pas ressenti le besoin de passer à un Iphone.
      Lors de mes vacances, il m’arrive régulièrment de passer 3, 4 jours sans gsm ni accès internet.
      Et je vais en étonner pas mal, je n’ai pas de compte sur aucun des réseaux sociaux. Et ce sera peut être inconcevable pour certains: je suis très heureux comme çà !

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    • AnnCharlotte le 24 décembre 2013 à 16 h 44 min

      Merci David pour le témoignage! Les autres? Vous passer de gsm ou d’accès à Internet pendant 3,4 jours, c’est possible?

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    • Sandrine Dine le 25 décembre 2013 à 9 h 15 min

      Deux jours sans gsm car j’ai oublié ma carte belge chez moi, en France. Tout va bien. Jusqu’ici.

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  • olivier le 19 December 2013 à 1 h 10 min
    Mots-clefs: , printemps-arabe, sidi-bouzid   

    Zoom sur… le printemps arabe de 2011 ou la jeunesse révolutionnaire 

    Ce n’est pas un hasard si Tarek Bouazizi avait 26 ans lorsqu’il s’est aspergé d’essence devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid.

    t1larg.tunisia.fruit.seller.bouazizi.afp.getty.file.handout On ne saura jamais ce que Tarek Al Bouazizi, étendu et moribond sur son lit d’hôpital, a ressenti lorsqu’il reçut en visite l’ex président tunisien Ben Ali. L’initiateur du printemps arabe décédera une semaine plus tard, à 26 ans, des suites de ses blessures. Source : publication officielle du gouvernement de Ben Ali.

    (la suite…)

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