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  • Le Soir le 11 September 2014 à 12 h 56 min  

    Marc Raisière (CEO Belfius): “J’aimais tellement l’unif que je ne voulais pas travailler” 

    Photo: Belga. Photo: Belga.

    Marc Raisière est CEO de Belfius depuis 2012. Cet ancien manager d’AXA raconte avoir plus appris sur son métier en tant que président de cercle que par les cours.

     

    Vos études vous ont préparé à votre vie professionnelle ?

    J’ai fait l’UCL pendant six ans : quatre ans de licence en mathématiques et deux années en actuariat. S’il y a quelque chose qui me vient en tête, c’est que ce fût l’une des plus belles périodes de ma vie. Vraiment. Pas obligatoirement pour les cours que j’ai suivis, mais pour l’esprit et la vie estudiantine dans sa globalité. (la suite…)

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  • Le Soir le 11 September 2014 à 11 h 20 min  

    Unifs et hautes écoles se valent-elles? 

    Les clichés ont la vie dure : l’unif serait la voie de prestige et les hautes écoles, un chemin de traverse.

    Photo: Belga Photo: Belga

    Poursuivre ses études supérieures à l’université, en haute école, dans une école supérieure des arts ou dans une école de promotion sociale ? C’est le dilemme de tous ceux qui terminent leurs études secondaires et qui n’ont pas l’intention d’en « rester là ».
    Le choix est d’autant moins simple que les vieux clichés tendent à s’effacer.  Ainsi, celui d’unifs qui ne formeraient que des « acteurs réflexifs » (« Déconnectés des réalités », précisaient ses détracteurs en levant les yeux au ciel) et de hautes écoles ne produisant que des « acteurs de terrain » (« Techniciens sans culture générale », grinçaient les universitaires avec condescendance). La grande réforme « Marcourt » de l’enseignement supérieur francophone, qui entre en vigueur en cette rentrée académique après d’interminables palabres, va en tout cas clairement dans le sens d’une collaboration accrue entre les deux, au sein de pôles, sur base plus géographique que « philosophique ». (la suite…)

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    • MF le 11 septembre 2014 à 12 h 04 min

      Je trouve cette question quelque peu inadequate. Non, elles ne se valent pas. Par definition, elles dispensent un type d’enseignement different. Cela veut-il dire que l’une est meilleure que l’autre? Certainement pas. Il s’agit de savoir dans quelle branche on se sentira plus a l’aise: reflexion abstraite versus connaissances pratiques.

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    • erosamilia le 11 septembre 2014 à 12 h 37 min

      J’ai fait les deux, et je confirme un abysse entre les deux…
      L’université donne des compétences scientifiques de haut niveau que ne fait pas la Haute Ecole où l’on demeure au niveau des balbutiements scientifiques ou au stade de la evulgarisation sérieuse” pour le dire autrement

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      • RL le 11 septembre 2014 à 14 h 49 min

        J’ai fait également les deux, et je ne suis pas d’accord. Tu parles de connaissances approfondies et générales, mais il n’y a pas que cela. Les hautes écoles offrent un côté pratique que tu ne trouves pas à l’université. Et à l’entretien d’embauche, j’ai déjà vu par exemple des potes de Solvay se faire raser la place par des gars de l’ichec. Et vice versa, il y a davantage de nuances que celui du côté théorique.

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      • Ironmaster le 11 septembre 2014 à 15 h 15 min

        T’as jamais été en haute école !

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    • aaron le 11 septembre 2014 à 12 h 38 min

      La question est mal posée. Il existe des hautes écoles beaucoup mieux cotées que certaines universités!

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    • OL le 11 septembre 2014 à 12 h 44 min

      Ca depend….Ichec oui, Ephec non

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    • Fae le 11 septembre 2014 à 13 h 13 min

      Le garagiste et le charcutier se valent-ils

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    • BE le 11 septembre 2014 à 13 h 39 min

      Bien sur que non ! Les unifs et les HE ne se valent pas entre elle de prime abord. Ensuite il y a même des HT > Unif…

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    • Arnaud le 11 septembre 2014 à 13 h 39 min

      Certaines hautes écoles (ICHEC, IHECS par ex) sont d’un meilleur niveau que certaines facultés d’université. A l’inverse, une faculté de droit ou de médecine aura un tout autre niveau qu’une haute école.

      Bref, c’est plus compliqué que cela je pense.

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    • gilissen le 11 septembre 2014 à 13 h 40 min

      Comme l’émission “Question à la Une” le montrait hier, l’université n’est pas du tout garante d’emploi, contrairement aux autres écoles.
      A l’heure actuelle, si je n’avais pas de master en communication, j’aurais de l’emploi !!!

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    • Roland le 11 septembre 2014 à 13 h 54 min

      Comment voulez-vous répondre à une question aussi simpliste. Une telle comparaison (Oui vs Non) a-t-elle un sens quand près de 180.000 étudiants dans une multitude de disciplines sont concernés ? Si on n’avait que des théoriciens, le monde tournerait-il ?

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    • François le 11 septembre 2014 à 14 h 10 min

      Certaines Hautes Ecoles sont nettement meilleures que l’Université dans la mesure où elles préparent très clairement les étudiants à s’intégrer dans le monde professionnel. Et des types longs (5 ans d’études) dans les Hautes Ecoles sont bien mieux cotées que des filières quasi identiques à l’Université. Exemple, si tu veux faire de la communication, vaut mieux le faire à l’IHECS qu’à l’Ulg.

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    • Christophe le 11 septembre 2014 à 14 h 23 min

      Cette question est un peu ridicule… Les détenteurs d’un diplôme d’université diront que non, et les diplômés des hautes écoles diront que oui… (au-delà même du fait, comme mentionné dans les commentaires précédents, que la question est hyper simpliste et que la réponse est forcément bien plus compliquée que oui/non)

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    • nodebais le 11 septembre 2014 à 14 h 35 min

      Est-un universitaire qui ose appeler cette unique question “une enquête” ?

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    • Pasquale le 11 septembre 2014 à 15 h 08 min

      Ce débat existe depuis des années. Il faut se demander quelle est la finalité d’un enseignement universitaire. Quand on suit un cursus universitaire, on reçoit certes des bases de très haut niveau. Mais ce n’est pas la fin en soi de cette formation. Il s’agit pour chaque étudiant de se familiariser avec une forme de réflexion intellectuelle lui permettant, à la fin de son cursus, de poursuivre sa formation par ses propres moyens et sans aide extérieure. . Celui qui n’a pas compris cela lors de son cursus universitaire, n’a rien compris à la philosophie de l’université. Après 22 ans d’une carrière professionnelle très riche, je suis toujours reconnaissant aux professeurs en sciences pharmaceutiques de mon Alma Mater UCL de la chance qui m’a été donnée de suivre un tel enseignement dans notre “petite” Belgique. Un diplôme c’est très bien, faut-il encore savoir ce qu’on va en faire: si on se repose sur ses lauriers, on ne fera que régresser. Le plus important, au départ, est quand même de choisir une formation qui correspond à ses aspirations, tout en gardant à l’esprit qu’il existe des orientations professionnelles qui offrent plus de débouchés que d’autres: il ne faut pas venir se plaindre ensuite qu’on a pas de boulot. Bien se renseigner avant d’entamer des études, c’est déjà le début d’une certaine réflexion.

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    • Bister le 11 septembre 2014 à 15 h 13 min

      Une collaboration accrue oui une fusion c’est du suicide … La force actuelle est d’avoir précisément ces différences, ces spécificités qui permettent le développement socioéconomique wallon sans interruption dans la chaîne de la valorisation du savoir et de la recherche…

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    • Marcus 2014 le 11 septembre 2014 à 17 h 40 min

      Les buts sont différents. Les hautes écoles, ou écoles techniques supérieures comme on disait avant, ont pour but de fournir des gens qui appliquent un savoir ou des techniques mises au point ou découvertes par des recherches d’universitaires. L’université est le lieu de la recherche et de la compréhension des matières, ceux des hautes écoles appliquent, souvent encadrés par des universitaires (ingénieurs, médecins, avocats, pharmaciens, biologistes, …).

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    • Fab1303 le 12 septembre 2014 à 9 h 03 min

      La question n’a pas beaucoup de sens. Compare-t-on les universités aux hautes écoles de type long? Si oui, alors, on peut éventuellement trouver certaines similitudes (la recherche existant également en haute école), mais si on compare les université aux hautes écoles de type court alors non, ça n’a pas du tout de sens (finalités très différentes, mais qui ont chacune leurs avantages et inconvénients) … Ce qui m’étonne finalement le plus, c’est la manque de profondeur de cet article et le manque de nuance de question qui n’a d’enquête que le nom …

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  • Le Soir le 10 September 2014 à 12 h 49 min
    Mots-clefs: interview, maxime, prévot, ,   

    Maxime Prévot : « L’unif m’a appris la rigueur et la convivialité » 

    10_prévotMaxime Prévot, le nouveau ministre wallon des Travaux publics et de la Santé, est licencié en Sciences politiques (orientation Affaires publiques) des Facultés de de Namur et de l’UCL. Il est aussi diplômé d’études spécialisées en droit et gestion des nouvelles technologies de l’information (Namur). Il nous raconte son expérience universitaire.

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    • GILSON le 10 septembre 2014 à 13 h 17 min

      M. Prevot a sans doute appris la rigueur, mais il ne fait pas cas de l’expérience d’autrui. Il saurait, pour l’avoir remarqué, que toutes les villes qui ont créé un centre commercial ont vidé la ville de leurs commerces. C’est le vide !

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    • momo le 10 septembre 2014 à 13 h 33 min

      la cumule des mandats

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    • Valéry. le 10 septembre 2014 à 14 h 42 min

      *cumul..

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  • Le Soir le 10 September 2014 à 10 h 18 min
    Mots-clefs: , , ,   

    “L’unif, c’est beaucoup trop tard pour apprendre les langues” 

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones ? Pour 69% d’entre vous, la réponse est non. Dans les commentaires de notre dossier dédié à l’apprentissage des langues à l’unif, vous avez été nombreux à partager votre expérience et votre point de vue sur la question. 

    Photo Bertrand Bechard / MAXPPP Photo Bertrand Bechard / MAXPPP

    Mention “peut mieux faire”

    Pour certains d’entre vous, l’apprentissage des langues à l’unif est insuffisant ou inadapté : “J’aurais tendance à dire qu’elle pourrait faire (bien) davantage pour aider ses étudiants à progresser : trop peu d’heures, trop peu de services linguistiques“, estime Jean-Claude. Même constat du côté de Sarah : “De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoires et 5 ans sans pratiquer, c’est suffisant pour perdre les très faibles bases que le secondaire apporte.
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    • Julie le 10 septembre 2014 à 11 h 07 min

      Si c’est trop tard pour le bilinguisme, l’unif c’est aussi trop tard pour apprendre le français. Combien d’échecs universitaires sont-ils dûs à la mauvaise compréhension du français? Et, plus, on avancera et plus l’université devra constater qu’,avec notre système de soi-disant des égalités des chances dans le primaire et secondaire, l’écart entre les meilleurs et les moins bons ne fera que se creuser. On constate déjà la disparition progressive des élèves moyens, comme dans la société, la disparition de la classe moyenne.
      Le bilinguisme chez les étudiants est le résultat d’un milieu attentif à ce qui se passe dans la société, un milieu “riche”(pas dans le sens d’accumulation d’argent). Comme, par exemple, de très nombreux immigrés de Bruxelles délaissent l’enseignement francophone car ils ont fait le triste constat de leur relégation dans des filières de l’enseignement francophone professionnel qui ne débouchent sur pas grand chose. Surtout chez les garçons.
      Le bilinguisme est souvent le résultat d’un milieu qui résiste, qui espère qu’il va pouvoir influer sur les événements. Le bilinguisme, c’est une manière de ne pas s’offrir au système, de relever la tête, de ne pas se laisser faire. C’est la gniaque.

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    • Monique Zachary le 10 septembre 2014 à 12 h 05 min

      mais non, tout dépend des méthodes du professeur et de la volonté et de l’intérêt de l’apprenant…mais les bonnes habitudes, dans n’importe quelle langue, se forgent dans les premières années de l’enseignement, les exigences aussi…cessez de présenter les langues comme une série de règles de grammaire.(qui ne servent pas à grand’chose tant qu’on ne parle pas la langue en question).les langues sont beaucoup plus que ça: elles sont une fenêtre à un autre monde et une autre culture..Il y a tant à découvrir…apprenez les langues par les chansons, les livres, les voyages….

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    • kai le 10 septembre 2014 à 12 h 36 min

      Quel bilinguisme? Français-Anglais? Alors clairement ce n’est pas trop tard, les étudiants francophones s’améliorent nettement en anglais au cours de leurs années d’unif. C’est de toute façon nécéssaire pour suivre certains cours, ou avoir accès à la littérature scientifique. Et si cela ne suffisait pas, les voyages en europe et l’utilisation d’internet entraine déja une progression. Le bilinguisme Français-Néerlandais par contre non, et pour d’excellentes raisons: d’abord il ne s’agira jamais de bilinguisme, le neerlandais est une troisieme langue au mieux. La progression est donc plus lente, voire inexistante. Et en plus les occasions de l’utiliser sont fort rares par rapport à l’anglais. Cela reste en general un apprentissage purement théorique (sauf cas particulier: une copine flamande, de la famille aux pays bas, …) et donc complement inefficace (et de plus extremement pénible – ce qui explique l’inefficacité)

      Quand à la remarque de Tony Meuteurs, non, l’anglais devrait être suffisant pour un ingénieur, sauf s’il travaille dans un milieu majoritairement néerlandophone (il raterait tout l’aspect social), ou s’il est commercial avec des clients très majoritairement néerlandophones.
      S’il fait du technique, l’anglais est nécéssaire et suffisant. Sauf evidement s’il a affaire à des DRH néerlandophones, alors évidement la connaissance parfaite du néerlandais avec le bon accent est indispensable…Logique, cela permet d’engager de bon flamands pure souche sans avoir à se défendre d’une discrimination à l’embauche….

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  • Le Soir le 9 September 2014 à 17 h 57 min
    Mots-clefs: , mobilité, ,   

    Erasmus devient Erasmus+ : qu’est-ce qui change pour les étudiants ? 

    Le programme de mobilité prétend avoir ”gardé tout ce qui était bien” pour l’améliorer. Tour d’horizon des nouveautés.

    Photo: Pablo Garrigos Photo: Pablo Garrigos
    • Sept programmes pour un libellé

    Le programme de mobilité Erasmus+ comprend désormais sept branches distinctes dont la plus connue, l’Erasmus.  Le nouveau programme réunit tous ceux d’éducation formelle et informelle, les stages, les activités pour la jeunesse et le sport. Le volet sport est une première mais reste encore très peu détaillé. Chaque programme bénéficie d’un budget différent et clairement séparé.

    • Poursuivre l’expérience Erasmus après ses études

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  • Le Soir le 9 September 2014 à 10 h 00 min
    Mots-clefs: , ,   

    L’Erasmus est-il devenu un passage obligé ? 

    Photo dominique duchesnes

    Avec plus de six millions de jeunes au chômage, l’Europe mise plus que jamais sur le programme d’échanges. Pour preuve, le budget alloué à Erasmus+ pour la période 2014-2015 s’élève à 14.7 milliards d’euros. Une augmentation de 40% par rapport au niveau de dépense actuelle qui fait dire que le programme de mobilité étudiante se porte très bien.

    Rebaptisé Erasmus+, le programme comprend sept branches dont l’Erasmus, la plus connue, qui permet aux étudiants d’aller suivre une partie de leurs études à l’étranger. Les autres programmes vont du stage en entreprise à la pratique d’un sport. Derrière la fusion des sept programmes sous l’appellation Erasmus+,  la promesse de simplifier les démarches administratives qui sont un frein au départ des étudiants. Si l’intention est louable, on attend toujours de voir ce que donneraient ces démarches simplifiées sur le terrain. Moins d’attente avant de recevoir sa bourse ? Moins de documents à parapher, faire signer, scanner et renvoyer ?
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    • LawStudent le 9 septembre 2014 à 12 h 46 min

      La question du sondage est un peu triviale puisque la plupart des facultés mettent en place des critères d’éligibilité pour participer au programme Erasmus (grades, réussite en première session etc.). On exclut déjà une grande partie des étudiants du programme sans pour autant rendre leur diplôme insignifiant. Par ailleurs, l’Erasmus représente un coût et tout le monde ne peut pas se l’offrir… Il n’est donc pas du tout indispensable et si j’ai personnellement choisi l’Erasmus parce que j’adore ce principe de mobilité, les stages sont sans doute nettement plus valorisés sur nos diplômes ;

      Quant aux langues, certes, on apprend les bases linguistiques du pays d’accueil mais on n’en ressort certainement pas bilingue.

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    • Fred le 9 septembre 2014 à 15 h 20 min

      Laissez-moi rire quand même, j’ai 37 ans et quand j’étudiais Erasmus n’existait pas. La volonté, elle, elle existait déjà. C’est comme ça que j’ai appris l’anglais, l’allemand, et même le suédois ! Il y a suffisamment de structures en Belgique pour apprendre des langues, mais bon c’est bien plus fashion de dire “chuis en Erasmus, diiiiiiis”, ça fait citoyen du monde, on rejoue l’Auberge espagnole, on se bourre la gueule façon multiculturelle… Enfin bref, le système est sympa, mais faut arrêter de faire croire que c’est devenu la seule voie vers le bilinguisme…

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    • Shokwave le 9 septembre 2014 à 19 h 30 min

      A force de promouvoir l’Erasmus à tout va, les étudiants qui le feront finiront par avoir de plus en plus de mal à se démarquer sur le marché de l’emploi puisque ce programme risque de devenir au final “banal”. En sachant que l’Erasmus est considéré de plus en plus comme une forme d’amusement avec sorties à gogo et moins de temps consacré aux études… Pour avoir connu plusieurs Erasmus en Belgique mais aussi à l’étranger, c’était bien souvent l’amusement qui primait sur tout le reste.

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  • Le Soir le 8 September 2014 à 16 h 00 min  

    Rebecca (commu) : « Ceux qui sortent bilingues de l’unif sont ceux qui y sont arrivés bilingues » 

    La plupart des sortants de l’unif se disent incapables de parler correctement néerlandais. Ce qui peut constituer un véritable handicap dans le milieu professionnel. La faute à l’unif’? De jeunes actifs témoignent.

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    • DEQUENNE le 8 septembre 2014 à 20 h 31 min

      SOYEZ CONVAINCUS QUE LES DIPLOMES EN SCIENCES par exemple N’APPRENNENT AUCUNE LANGUE ETRANGERE à l’UNIVERSITE ou dans les GRANDES ECOLES.
      C’EST UB DESATRE QUI DURE DEPUIS TOUJOURS et CONTRE LEQUEL RINE n’EST FAIT

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    • scorpioleuven le 9 septembre 2014 à 2 h 14 min

      Il n’y a pas qu’à l’université qu’on n’apprend pas à parler couramment le néerlandais.
      Il en va de même dans l’enseignement secondaire.
      Rares sont les francophones terminant leur 6e en sachant parler correctement le néerlandais.
      Flamand de naissance, ayant “émigré” en Wallonie juste avant mes 8 ans, je n’ai rien appris de plus en néerlandais jusqu’à la fin de mes études secondaires que durant mes 2 années de primaires en Flandre.
      J’en suis même sorti en parlant moins bien le néerlandais que lors de mon arrivée en Wallonie.
      Heureusement, j’ai travaillé 34 ans dans des administrations bilingues où je côtoyais quotidiennement des collègues néerlandophones et pratiquais donc fréquemment la langue de Vondel, ce qui m’a permis de réacquérir tout le vocabulaire perdu et de redevenir vraiment bilingue.

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    • MAthieu le 9 septembre 2014 à 4 h 58 min

      Ayant fait l’erreur de faire sciences po à l’ulb, ( relations internationales), mes cours de langues étaient totalement nullissimes: des cours surpeuplés sans réelle participation des étudiants. Bref, j’ai du par la suite débourser des sommes folles pour suivre des cours de forcing en neerlandais tout particulièrement. Je ne dis donc surement pas merci à l’ULB qui se moque complètement de la qualité des cours qu’elle octroie ( ne parlons même pas des débouchés…)

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    • Apollinaire le 9 septembre 2014 à 6 h 29 min

      Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’article, même s’il reprend un cas isolé d’une université. Il est quasi impossible d’apprendre une langue en classe en général, on peut apprendre les bases oui , avoir un bon baggage grammatical aussi. Mais vraiment devenir bilingue ou à tout le moins être d’un niveau suffisant pour pouvoir travailler dans la langue, ca ne s’apprend que dans un pays parlant cette langue, sur le terrain. Pour prendre mon exemple, l’université de Liège (HEC) m’a donné l’occasion de faire un erasmus et un stage aux états-unis ce qui m’a permis de perfectionner une connaissance de l’anglais théorique. Je pense donc ici que l’université a joué son rôle, maintenant si je n’avais pas saisi les opportunités qu’on m’offrait, je n’aurais évidemment pas pu revendiquer un bilinguisme en anglais. Prendre des cours particuliers ou en petit groupe dans des institutions spécialisées est évidemment aussi une bonne idée, même si cela s’avère couteux et reste, à mon sens, moins efficace qu’une expérience de terrain.

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    • Ross le 9 septembre 2014 à 7 h 21 min

      Tout est bien dit. Le problème est plus effrayant parce que ceux qui dépendent d’obtenir un emploi sont néerlandophones. Et ils ne permettent pas absolument a personne de rentre dans le monde du travaille qui a une langue different que le néerlandais. Je sais par expérience personnelle. Qu’est-ce que ça change que je parle parfaitement le français, l’anglais et bonne néerlandais. J’ai 45 ans et pour la Belgique, je suis une personne ”non gratas” et je ne peux pas continuer ma carrière, pourquoi? Parce que chaque fois je recevoir la meme réponse ”vous ne correspondez pas aux profil recherché”… et pour le reste de ma vie, je suis condamné. Après près de 26 ans de carrière.

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    • Gille le 9 septembre 2014 à 7 h 45 min

      Pendant mes études en Sciences Po à l’ULB (j’ai été diplômé en 2008), j’ai pu suivre des cours d’Anglais (obligatoires) et de Néerlandais (choix entre plusieurs langues proposées).
      Mais les cours de langue que j’ai eu à l’unif étaient en tout point semblables à ceux que j’ai eu en secondaire: traduction de texte d’actualité et “débat” sur des sujets de société. Je ne suis pas certain que ce soit vraiment le rôle de l’Unif en effet, c’est au niveau du secondaire et des primaires qu’il faut travailler à l’amélioration de l’apprentissage des langues (au sortir du secondaire, à Bruxelles, on a eu au moins 8 ans de Néerlandais et 4 d’Anglais, le problème ce n’est donc pas la durée de l’apprentissage).
      En revanche, une chose très intéressante était proposée en Science Po, mais seulement la dernière année, c’était la possibilité de choisir des cours à option à la VUB. Cette piste là me semble plus intéressante. Bien sûr on peut organiser des cours de mise à niveau, comme on le fait pour le Français, mais quand on arrive à l’Unif, les bases doivent être acquises (ou alors il y a eu un souci avant).
      Une autre chose à analyser aussi c’est la perception de nos capacités “réelles”. J’ai l’impression que les francophones, en général, on tendance à minimiser leur connaissance du Néerlandais, parce qu’on ne nous apprend pas à “oser” parler. Du coup on a peur de faire des fautes, alors on ne parle pas et on ne progresse pas. C’est l’inverse côté flamand.

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    • Karamba le 9 septembre 2014 à 13 h 15 min

      Les scientifiques n en ont rien a battre du neerlandais, même en baragouinant anglais on se fait comprendre dans leur domaine et on trouve du boulot sans handicape.

      Mais pour tout le reste des matières, le je m en foutisme des université qui n’organisent rien pour l apprentissage du néerlandais, surtout a bruxelles est scandaleux. Il n est pqs normal de devoir payer a coté des cours de langue pour pallier aux manquements de l université.

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    • Marie le 9 septembre 2014 à 13 h 25 min

      Je pense que les universités devraient proposer des cours en anglais, en néerlandais ou en allemand, tout comme l’université de Luxembourg où le multilinguisme est inscrit dans la loi relative à la création de l’université. Tous les bachelors doivent être bilingues et la langue mineure doit au moins représenter 25% de la formation. Cela peut-être contraignant et rebutant pour les nouveaux étudiants, mais quel atout à la sortie. Bien sûr tout est question de ressources humaines et financières.

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    • boustrophedon le 9 septembre 2014 à 14 h 07 min

      Tout à fait d’accord avec Gille, concernant son dernier point, quelque chose de frappant également est que souvent le néerlandophone va vite vouloir que la conversation passe au Français plutôt que laisser le francophone essayer et l’aider. (Sans pour autant que ce soit par mauvaise intention).
      Personnellement, je suis plus étonné du peu de couverture de la Flandre par les médias écrits et tv francophone. Si c’était plus le cas, une atmosphère de langue mixte plus importante, contribuerait à garder ce niveau acquis durant le cursus primaire et secondaire. En Flandres, connaissent-ils mieux le français parce qu’ils l’apprennent et l’exercent à tous niveaux d’études? ou simplement parce qu’ils sont beaucoup plus entourés de contenus écrits et audiovisuels francophone au jour le jour? Chez nous, on retrouve très peu, voir aucun contenu “croisé” avec des partenaires néerlandophones. Pour qu’une langue acquise en primaire et secondaire , reste “vivante” pour la personne, il faut qu’elle soit “ambiante”. Vous me direz que la personnes peut d’elle-même se tourner vers les médias flamands, mais personnellement je suis convaincu que fournir un environnement mixte “passivement” pour la personne est le meilleurs moyen de garder ses acquis (de primaires et secondaires) présents et actifs.
      J’ai moi-même grandis dans une ville à facilités, c-à-d globalement le double de néerlandais par semaine depuis la primaire jusqu’en fin de secondaire par rapport à une ville “classique”. J’ai terminé les secondaires avec un niveau plus que raisonnable de néerlandais, mais qui s’est détérioré avec 5 ans d’études scientifiques où très rarement mon néerlandais fut réactivé. Je ne blâme par pour autant mon université, mais m’étonne plutôt que durant ces années, les médias (même publics) n’aient pas ne serait-ce qu’un tout petit peu permis de garder ceci actif, ni-même ouvert un peu plus l’esprit des francophones à la Flandres, à ce qui l’anime, la bouleverse, la divertie, … Contrairement à la France… c’est dommage, mais après les médias s’étonneront de l’absence d’un sentiment “belge”, alors qu’eux-même insistent avant tout sur les cultures régionales.
      Alors médias, avant de blâmer les universités, faites-vous quelque chose, vous, pour rendre le néerlandais un peu plus vivant en Wallonie?

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    • Julie le 9 septembre 2014 à 14 h 31 min

      A l’ULB en 2009, il y avait moyen de s’inscrire pour un BAC en sciences politiques avec un peu moins de 30% des cours en néerlandais, cours donnés par la VUB. Bien sûr, il n’y avait pas de coordination, et donc, nous avions par exemple encore des examens du côté flamand alors que la session était finie du côté francophone, et donc, pas de congé ou moins de congé au terme du 1er quadrimestre. Combien étions-nous pour faire ce type de bac? Devinez.
      En plus, pour ceux qui ont fait un Erasmus en 3ème, il n’y avait pas de coordination avec la VUB et donc parfois impossibilité de passer les examens. Du coup, beaucoup de frustration.
      L’ULB ne s’est toutefois pas privée de décerner le Prix Socrates pour cette formation. Inoui. Je vous laisse deviner combien d’étudiants ont été diplômés en Bac avec cette formule.

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    • Alb le 9 septembre 2014 à 16 h 45 min

      La problématique est intéressante, de même que le témoignage de Rebecca. Mais j’ai l’impression qu’elle a simplement manqué d’informations:

      -Quant elle dit: “la seule solution réside dans des cours privés”. C’est faux, évidemment. Il existe de (très) nombreux endroits où l’on peut apprendre le néerlandais. Pour ma part j’ai suivi en parallèle de mes études en sciences-politiques des cours subsidiés par la communauté Flamande à Bruxelles: l’encadrement pédagogique était incroyable, et le prix dérisoire, surtout en comparaison des cours privés.
      Je passe sur le fait qu’en tant qu’étudiant ou demandeur d’emploi, c’est quasiment gratuit!
      (pour plus d’info, allez voir sur le site de la Huis van het nederlands, l’assoc qui coordonne tous les cours de néerlandais subsidiés)

      -”presque tous les néerlandophones savent tenir la conversation en français”, c’est de moins en moins vrai. Après ma formation à Bruxelles, j’ai fais un an en Flandre, et j’ai croisé beaucoup de jeunes néerlandophones qui parlaient aussi bien le français que moi le malgache. (c’est dire)
      J’ai fini par me dire que c’était un juste retour des choses…

      Enfin je pense que c’est n’est pas la question des langues à l’université qui se pose, mais celle de l’apprentissage des langues tout court. Si les cours de ndls à l’ULB ou l’UCL avaient un haut niveau d’exigence, beaucoup d’étudiants seraient en échec, car la différence de niveau au départ est gigantesque d’un jeune à l’autre. Quid par exemple du fait que le néerlandais ne soit pas obligatoire dans le secondaire en Wallonie par exemple?

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  • Le Soir le 8 September 2014 à 14 h 30 min
    Mots-clefs: français, , néerlandais, , ,   

    Les diplômés francophones insatisfaits de leur niveau en néerlandais (infographie) 

    Alors que la rentrée approche, que deviennent ces jeunes qui ont quitté les bancs de l’unif pour s’aventurer sur le marché du travail ? Selon une enquête de 2012 menée par l’UCL, 70 % des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. A Bruxelles, selon les chiffres d’Actiris, 21 % des diplômés universitaires considèrent qu’ils ont une bonne connaissance des deux langues nationales.

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  • Le Soir le 17 August 2014 à 13 h 34 min
    Mots-clefs: ,   

    #25festivals : les tops et les flops du Pukkelpop 

    Après avoir enfin trouvé où était Charlie (dans la foule devant l’une des scènes) et après avoir passé trois jours… intenses au Pukkelpop, l’épuisée festivalière #25 se trouve face aux bilans à tirer. Ce festival, l’un des plus gros de Belgique, donne vraiment l’impression d’entrer dans un monde à part, une espèce de grand parc d’attraction complètement régressif, où il est non seulement possible d’écouter de la musique, mais aussi de se faire coiffer, de faire un tour en grande roue, ou encore de jouer au cowboy en montant sur un taureau mécanique à l’air mauvais, le tout avec en fond sonore l’electro entêtante venant de la Boiler Room, située non loin de là. L’ambiance est bon enfant et les chapiteaux ont fait le plein (à cause de la pluie? ), malgré les coups de vent parfois violents. L’incident du début de semaine n’était déjà plus dans les mémoires. Penser le contraire, ce serait oublier qu’en festival, c’est la vie qu’on fête.

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    • Max la Menace le 17 août 2014 à 14 h 12 min

      “Coup de vieux ?” Snoop Dogg est sur la scène musicale depuis plus longtemps que les QOTSA…

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      • Miel Delhaye le 17 août 2014 à 16 h 34 min

        Oui c’est vrai. Il parait que Snoop Dogg était super a Pukkelpop? Pour ceux qui ont été cette année, c’était comment l’édition de Pukkelpop 2014 en général?

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    • A Rochus le 17 août 2014 à 15 h 03 min

      …3 jours de festival, 15 lignes et un pass offert par le journal…On postule où Camille dis donc?…

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      • Le Soir le 17 août 2014 à 15 h 05 min

        J’ai payé mon pass, ai campé trois jours dans la pluie comme tous les autres festivaliers et je n’avais pas accès à la salle presse. Ce n’est pas “15 lignes”, nous avons plusieurs pages culture du journal consacrées uniquement au Pukkelpop. Je vous invite également à visiter le blog du Soir Frontstage.

        Bonne journée.

        Camille

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        • Jean-Victor le 17 août 2014 à 15 h 21 min

          Merci Camille! J’ai fait tout les pukkel de 92 à 2001. j’aimerais avoir le temps d’y retourner. Mais il manque une vague. Quelque chose de nouveau,jeune, naif et révolté. L’hédonisme me casse les .

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        • A Rochus le 17 août 2014 à 17 h 52 min

          Je comprends l’esprit blog mais avoir comme tribune la page principale du quotidien belge le plus lu et produire un article aussi pauvre que celui-là ne rend pas service à la profession que nous essayons de maintenir à flot..Relisez votre compte-rendu d’ici quelques temps et posez-vous la question de ce que va vraiment retenir le lecteur de votre composition…Un seul artiste (vraiment?), la bouffe bobobio et une considération écologique chronique?..Allez, on peut faire mieux!

          Bien à vous :)

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          • Le Soir le 18 août 2014 à 8 h 25 min

            Ceci est un top et flop, forcément subjectif. J’ai écrit un nombre incalculable de signes sur les festivals cet été que je vous propose de relire.

            Bien à vous.

            Camille

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    • Michel le 17 août 2014 à 15 h 30 min

      Coup de vieux ? Jusqu’il y a peu, j’allais à un festival ou deux par vacances et j’en revenais casse en 4, bien que n’etant reste qu’un jour ! Faut dire que j’ai 56 piges, hum ? Alors, tant qu’on peut : Long live, rock´n’roll (et vive le métal et les pogos d’enfer)……..

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    • Miguel le 17 août 2014 à 23 h 57 min

      Dans les Flops, on peut aussi mettre le son de la “Boiler Room” qui pollue les 4 tentes : Castello, Marquee, Shelter et Dance Hall. L’organisation devrait peut-être réfléchir à l’écarter un peu des autres scènes.

      A part ça, l’organisation du Pukkel est vraiment bien huilée, que ça soit sur le site du camping ou dans le festival.

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    • Pierre le 18 août 2014 à 19 h 34 min

      Le son est mauvais partout! Qotsa, fink et portishead le son était horrible…. Trop de basses! Quel malheur à ce prix là….

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  • Le Soir le 13 August 2014 à 11 h 46 min
    Mots-clefs: festival,   

    La check-list de Krystel au Pukkelpop 

    A l’aube de son deuxième Pukkelpop, Krystel, étudiante en master 1 de gestion culturelle à l’ULB et blogueuse pour Belle et Belge, avait répndu à nos questions sur le festival. Et autant dire que des attentes , elle en avait.  Beaucoup. “Je veux qu’il fasse beau“, répondait-elle avec un air grave. “Surtout depuis que la tente s’est effondrée, je n”ai pas envie qu’on vive ce qu’il s’est passé il y a quelques années. J’espère qu’il y aura plus de sécurité suite à cela, mais il valait mieux que ça arrive maintenant que pendant le festival! Les organisateurs et la sécurité seront sûrement plus vigilants.”

    On n’a pas su voir tout ce qu’on voulait voir, surtout à cause du temps et de la fatigue“, explique-t-elle au retour des trois jours de festivals. “Le deuxième jour, on est retourné chez nous à 21h je crois

     

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    (la suite…)

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  • Le Soir le 13 August 2014 à 7 h 08 min
    Mots-clefs: ,   

    #25festivals : les tops et les flops du Brussels Summer Festival 

    Forcément urbain, le Brussels Summer Festival anime 10 jours durant le centre de la capitale. L’occasion de redécouvrir  ces endroits où l’on passe quotidiennement sans  vraiment s’y arrêter, parce qu’il y a toujours quelque chose à faire, quelque part et vite. Voilà pourtant que l’on prend le temps, celui de flâner, d’occuper l’espace public, de s’arrêter un moment. Que retenir de cette édition 2014 ?

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    • Chris le 13 août 2014 à 8 h 17 min

      Tout à fait d’accord sur le flop des festivaliers. Beaucoup viennent pour discuter et non pour écouter, c’est très frustrant pour ceux qui veulent assister aux concerts. Mon 1er BSF, sans doute mon dernier. Je préfère payer le prix pour un seul concert mais avec uniquement des personnes qui respectent les artistes. Dommage, mais apparemment, le BSF, c’est “the place to be” à Bruxelles en août !

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      • laul le 13 août 2014 à 11 h 19 min

        pretentieux

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        • Vincent Dubuisson le 13 août 2014 à 12 h 50 min

          Moi, je suis 100% d’accord avec Chris (lis mon post plus bas). Il y a non seulement le respect des artistes, mais aussi celui de ses voisins lors d’un concert (plein air ou en salle)!

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    • Drat' le 13 août 2014 à 9 h 11 min

      Pour moi l’autre flop sont les toilettes payantes

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    • Sébastien le 13 août 2014 à 9 h 13 min

      C’est un peu court…comment ne pas citer IAM, lundi soir…Ozark Henry samedi…L’accueil mitigé pour -M- vendredi soir, même si la prestation était de qualité. Les couacs logistiques au coup d’envoi vendredi, longues files aux entrées, aux tickets, aux bars…et mettre le public dans les flops c’est oublier que ça fait partie de l’ADN du BSF, un festival convivial où les gens se retrouvent pour écouter de la musique mais pas seulment…Enfin ceci n’engage que moi évidemment.

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    • chill le 13 août 2014 à 9 h 31 min

      Assez surpris de cet article ! Avez-vous assister à d’autres concerts que celui de Patti Smith ? On dirait bien que non… Peut être étiez-vous en train de boire un verre comme ces festivaliers que vous décriez tant..Que dire du concert de M, d’IAM, de PAtrice et de cette soirée de samedi à l’électro city ? Plutôt des TOPs en ce qui me concerne (peut-être des flops pour d’autres, chacun ses goûts). Pour les artistes que j’avais envie d’écouter, j’allais devant.. par contre il est toujours bon de découvrir des artistes en sirotant un verre… dans ce cas-là je me plaçais en retrait pour ne pas gêner des gens comme vous… il me semble que beaucoup de gens faisaient comme moi… je ne pense pas qu’il y ait un manque de respect parce qu’on parle avec ses amis devant un concert.. Bruxelles est un petit village et on rencontre toujours plein de gens avec qui on s’amuse… parce que dans le mot festival, il y a le mot “festoyer”…
      Alors oui, ça crie, ça pousse (un peu), ça chante, ça danse, on fait la file, etc.. cela fait partie des festivals.. qu’on aime… ou pas !

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    • Thomas le 13 août 2014 à 9 h 31 min

      Top = Channel 0

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    • Fabian le 13 août 2014 à 9 h 37 min

      Dans les tops je rajouterai :
      -la qualité du son, je me rends à pas mal de festivals et au BSF le son est toujours nickel.

      • le fait de réutiliser les gobelets
      • la proximité des 3 scènes

      Dans les flops:

      • les files pour les bars
      • le fait que certains bars (mojito près du magicien mirror) ne prennent que du cash et pas de jetons (quand on vient d’acheter pour 50 € de jetons…)
      • etc…
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    • vincentdubuisson le 13 août 2014 à 10 h 49 min

      Pour Chris, je suis tout à fait d’accord avec toi. Vendredi mon plaisir a été gâché de minimum 40% par ces promeneurs et ces parleurs. Mais tu te fais encore certaines illusions quand tu penses que dans les salles cela va mieux. Mes dernières expériences m’ont prouvé le contraire. De plus, quand tu en fais la remarque, c’est toi qui te fais engueuler. Bon courage pour tes futurs concerts. Mais il est vrai que le BSF est le pire. Normal pour ceux qui ont un Pass 10 jours : cela revient à 5€/jour! Donc…

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  • Le Soir le 11 August 2014 à 13 h 33 min
    Mots-clefs: , ,   

    La check-list de Caroline au BSF 

    Je croise Caroline devant la Mainstage du BSF (au milieu sur la photo). C’est la troisième année que l’étudiante en droit foule les pavés de la Place des Palais pour y découvrir des nouveaux artistes. Découvrir, c’est le mot. “Je ne viens pas à ce festival pour l’affiche. Il y a d’ailleurs des noms que je connais mais que je n’ai jamais entendus. Je viens pour découvrir des nouveaux artistes“, explique-t-elle de but en blanc. “Ce n’est pas un festival qui me tient plus à cœur que ça, même si j’aime beaucoup l’ambiance.”, continue-t-elle. “Je vais au BSF pour la distraction. Je travaille en août et ça me permet de sortir le soir. J’ai l’impression que le public de ce festival est principalement constitué des gens qui restent à Bruxelles durant l’été“.

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  • Le Soir le 6 August 2014 à 10 h 49 min
    Mots-clefs: , économie,   

    Emploi des jeunes: l’embellie 

    La situation s’améliore pour les moins de 25 ans. La baisse s’installe durablement. Grâce à la conjoncture, à l’intérim et aux aides.

    CHOMAGE EN BAISSE

     

    Le Forem et Actiris, les agences de l’emploi wallonne et bruxelloise, ouvrent des yeux émerveillés : le chômage des jeunes est en pleine décrue et le phénomène semble s’ancrer dans la durée. Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est en diminution depuis six mois, tant en Wallonie qu’à Bruxelles, et depuis quatre mois en Flandre.

    Au 30 juin dernier, il y avait 12.100 jeunes sans emploi à Bruxelles et 40.487 en Wallonie. L’année dernière à la même époque, ils étaient 43.270 en Wallonie et 13.193 à Bruxelles. Pour les deux régions, la baisse atteint donc 7 %. Cette évolution semble même avoir surpris les deux institutions qui ont mandaté leurs services d’étude pour déterminer les raisons de cette embellie, afin de tenter d’accroître encore la tendance. Les conclusions sont proches.

    La conjoncture. Restons modestes : la principale raison de cette embellie réside plus que probablement de l’amélioration du climat économique. « Lorsqu’une reprise intervient, les jeunes sont souvent les premiers à en profiter, explique Jean-Marc Manfron, responsable des analystes du Forem. En temps de crise, les entreprises licencient souvent les plus jeunes, qui n’ont pas autant d’expérience que les autres. Et ces jeunes, disponibles en plus grand nombre sur le marché de l’emploi, sont souvent plus vite réengagés quand la reprise revient. » A Bruxelles aussi, on pointe la reprise économique comme un facteur important. « Les jeunes sont davantage sensibles aux variations de la conjoncture que la population plus âgée. Cette forte sensibilité s’explique par le fait qu’ils sont surreprésentés dans les candidats à l’embauche », dit-on au service d’étude d’Actiris. Un autre argument plaide pour un effet lié à l’embellie économique : le chômage des jeunes baisse partout, même si la baisse a commencé plus tôt et est plus durable en Wallonie et à Bruxelles.

    L’intérim.
    L’emploi des jeunes profite aussi du regain du marché de l’intérim. « Depuis plusieurs mois (novembre 2013, NDLR), on constate une reprise du travail temporaire, poursuit Marc Manfron. Et l’intérim emploie beaucoup de jeunes. »

    Les aides à l’emploi.
    Les organismes de l’emploi n’attribuent toutefois pas seulement la hausse à la conjoncture positive. Ils estiment, sans pouvoir le chiffrer facilement, que les nombreux programmes d’aides à l’embauche ont pu avoir un effet bénéfique pour les moins de 25 ans. « Les mesures d’aides à l’embauche sont très ciblées sur les jeunes. Et leur retour à l’emploi s’explique très certainement en partie par ces mesures. Il est difficile de savoir ce qui est dû à la conjoncture et ce qui résulte des mesures politiques, mais le phénomène a joué, et heureusement », dit Jean-Marc Manfron. Il s’agit de mesures telles que l’accompagnement des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore les stages en entreprise. Bruxelles a aussi intensifié ses relations avec les employeurs, au bénéfice des plus jeunes.

    D’autres explications. Les organismes de l’emploi avancent d’autres explications, avec moins de certitude : des effets démographiques en Wallonie (il y a davantage de travailleurs âgés que de jeunes), et une tendance, à confirmer, d’un allongement des études pour les moins qualifiés. Wallons et Bruxellois espèrent à présent que la courbe ne s’inversera plus, mais n’en ont pas la certitude.

    BERNARD DEMONTY

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    • Lingua de Gato le 7 août 2014 à 9 h 21 min

      oui oui tout va bien dans le pays pour les jeunes… “LOL”

      Quelle propagande!

      “N’est aveugle que celui qui ne veut pas voir”

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  • Le Soir le 29 June 2014 à 21 h 15 min
    Mots-clefs:   

    #25festivals Camille au Graspop : les tops et les flops 

    Le Graspop, c’est du gros son, des tatouages en veux-tu en voilà et des kilomètres de cheveux longs. Et sinon, sans les clichés, ça donne quoi ?

     

    DSC01341 Parés au départ !

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  • Le Soir le 29 June 2014 à 21 h 15 min
    Mots-clefs: , Graspop, metal, musique   

    #25festivals Graspop : la check-list de Roxanne, 25 ans, fan de metal (màj) 

    Ce vendredi, le Graspop Metal Meeting s’est ouvert sur la plaine de Dessel. Trois jours durant, les fanas de métal endiablé seront à l’honneur avec un programme qui fait la part belle aux gros sons et aux groupes mythiques, de Slayer, à Black Sabbath, en passant par Megadeth ou encore Rob Zombie et Soundgarden. 150.000 personnes sont attendues et parmi elles, Roxanne Hubesch, 25  ans et doctorante en génie chimique. Ce festival est l’un des rendez-vous incontournables de son été. Quelles sont ses attentes pour cette édition ?

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  • Le Soir le 29 June 2014 à 15 h 33 min
    Mots-clefs: admiral freebee, , mick jagger, rolling stones, triggerfinger, tw classic,   

    #25festivals Maïlys à TW Classic : un festival d’expérimentés 

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    Qui dit classic rock, dit musique de nos parents. Celle que l’on écoutait en mangeant en famille. Celle qui berçait les anecdotes de papa et maman. « Ah les Stones, je les ai vu en 1968. Quelle énergie c’était à l’époque ! »

     

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  • Le Soir le 27 June 2014 à 16 h 17 min
    Mots-clefs:   

    #25 passe en mode festivals d’été 

    Vous pensiez que notre blog était mort? Que Nenni! Un peu comme rock and roll can never die, Hashtag25 revient en force tout l’été, par un suivi de près de tous les festivals!

    (la suite…)

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  • Le Soir le 23 June 2014 à 12 h 44 min
    Mots-clefs: Brabant wallon,   

    En Brabant wallon, un chômeur sur cinq a moins de 25 ans 

    Le Forem a présenté ses chiffres lundi. Le Brabant wallon bénéficie d’un taux d’emploi supérieur à la moyenne nationale, mais les jeunes et les seniors demeurent les premières victimes du chômage.

    News: Young people searching for a job

     

    En 2013, le Brabant wallon comptait 19.588 demandeurs d’emploi inoccupés. Un sur cinq est âgé de moins de 25 ans, et un sur quatre a cinquante ans et plus.
    Le taux d’emploi est de 61,1% en Brabant wallon, alors que la moyenne wallonne est de 56,9%. Le travail indépendant continue aussi à se développer dans la Jeune Province, qui compte 42.482 indépendants.

    Ce nombre d’indépendants a augmenté de plus de 12% entre 2007 et 2012. Environ 37% des indépendants du Brabant wallon exercent une profession libérale. Les indépendants brabançons wallons représentent 15,4% des indépendants wallons alors que la province ne représente que 10,9% de la population wallonne.

    En ce qui concerne les salariés, le Brabant wallon compte 121.152 postes de travail. En cinq ans, la croissance est de 9,5% alors qu’elle s’est établie à 3,5% en Région wallonne. Le commerce représente 15,9% de ces postes, l’industrie manufacturière 15,5% et l’enseignement 12,1%. Au sein de l’industrie manufacturière, l’emploi a cru de 20,6% en cinq ans pour l’industrie pharmaceutique.

    En 2012, 70% des demandeurs d’emploi titulaires d’un baccalauréat ont trouvé un emploi dans les six mois de leur inscription. Ce taux est de 65% pour les apprentis, et de 56% pour les diplômés du 3e ou du 2e degré secondaire. (Belga)

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  • Le Soir le 19 May 2014 à 14 h 23 min  

    Le Soir en deuil 

    La rédaction du Soir est en deuil. Elle a appris, avec stupeur et une profonde tristesse, ce dimanche soir, le décès d’Olivier Croughs, 28 ans, journaliste au service Economie du journal.

    Olivier Croughs est décédé au terme des 20 km de Bruxelles, épreuve à laquelle il participait pour la dixième fois. Victime d’un malaise dans les derniers mètres de la course, il a été pris en charge sur place, par un cardiologue, puis transporté dans un hôpital de Schaerbeek où il est décédé durant l’après-midi.

    Olivier, titulaire d’un Master en Journalisme de l’ULB, avait fait son entrée au Soir en 2012, s’occupant d’abord des partenariats, puis de l’entrepreneuriat, avant d’intégrer le service Economie depuis quelques mois, service au sein duquel il suivait surtout les matières fiscales et de télecommunications. Il participait également au blog #25.

    25

     

    Olivier, à gauche, au premier plan, avec le journal en main.

     

    Sportif accompli, il rayonnait au journal par sa personnalité ouverte, intelligente et au service du groupe.

    Il laisse un immense vide parmi nous.

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    • patwag le 19 mai 2014 à 17 h 14 min

      J’ai 60 ans et je cours chaque jour… je me sens triste pour les parents de ce garçon. Que dire, si ce n’est que c’est évidemment profondément injuste. Ces 20 kilomètres auront été 2 heures de joie pour lui, c’est certain, et ce n’est pas rien. Il y a toujours quelque chose de grandiose dans la mort d’un sportif en plein effort, comme le raccourci intense d’une vie.

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