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  • Violaine Jadoul le 16 October 2014 à 13 h 53 min  

    La chronique: Allo docteur? Bobo! 

     

    Au travail, à la cuisine, sur la route, dans la vie de tous les jours: il y a des moments où l’on se dit qu’avoir 25 ans aujourd’hui, c’est un doux mélange de grosses galères et de petites merveilles au quotidien.

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    À 25 ans (et quelques tournants de plus, mais chut!), on commence à se sentir vieux. À l’horizon: le cap des 30 ans qui fait grincer des dents.

    On se sent fa-ti-gué. Nos amis se plaignent d’avoir mal là. Puis là. Et là aussi. C’est l’âge auquel on commence à connaître des noms de maladies, de médicaments ou des muscles de notre corps. Ou à traîner sur des forums pour faire son propre diagnostic: «M…, je suis sûr que c’est un cancer!»

    25 ans, c’est l’âge auquel on commence à chercher un médecin traitant à Bruxelles alors que jusqu’à présent, on allait une fois par an pour une grippe chez le médecin de famille dans notre région natale. Heureusement, il y a toujours un ami pour nous donner le numéro de son nouvel allié. «J’ai un bon kiné aussi si tu veux», ajoutera-t-il.

    Autre lubie: l’alimentation. On se dit qu’on vit à présent à crédit (et je ne parle pas ici de l’habitation): fini les années d’insouciance où on enchaînait pizzas surgelées et durums (il m’a fallu plus de dix secondes pour retrouver le mot!). «Tu as vu ce documentaire? C’est dingue! C’est décidé je ne mange plus de viande, ne bois plus de lait. Même l’eau, il y a des trucs dedans!», nous raconte-t-on. Désormais c’est légumes bios, smoothies et vins naturels. On a son épicier, son caviste, son boulanger.

    C’est l’âge auquel on s’inscrit dans les salles de sport aussi. Ou en tout cas, on se promet de le faire. Avec tout ça, ça devrait aller, non? Après tout, on est toujours dans la vingtaine! Mais quand on se retrouve dans un train bondé d’étudiants remontant de l’Ardenne vers Namur, Louvain-la-Neuve ou Bruxelles, notre costume de jeune a l’air délavé. Ils parlent baptême et guindaille alors que nous nous remettons de moins en moins vite d’une soirée un peu trop arrosée. Ils parlent de leur premier blocus à venir alors qu’on doit faire un effort mental pour compter le nombre d’années qui se sont écoulées depuis qu’on a quitté les auditoires. Il y a aussi ces expressions qu’on ne comprend pas. Et on se dit: «Mais ils sont de plus en plus jeunes, de plus en plus petits!» Non, non, c’est l’écart qui se creuse entre eux et nous qui est de plus en plus grand.

    Le point positif, c’est que le lundi quand on retourne au boulot, on retrouve son costume de jeune. Si on est toujours le vieux de quelqu’un, on reste le jeune pour d’autres. Et avec la pension qui recule, on a de la marge… Enfin, quand les collègues parlent de leur examen de la prostate, y a pas à dire, ça file un coup de jeune direct! Allez, santé!

     

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  • Violaine Jadoul le 10 January 2014 à 14 h 03 min
    Mots-clefs: applications,   

    Notre top 10 des applications pour voyager 

    Les jeunes de 25 ans voyageraient plus par rapport aux générations précédentes. Ils voyagent aussi différemment en usant du web pour planifier ou réserver leurs vacances. Le dossier complet est à lire dans Le Soir de ce vendredi 10 janvier.
    Pour prolonger le sujet, nous vous proposons ci-dessous dix applications pour voyager léger. Terminés les guides de voyage, cartes routières et même les traditionnelles cartes postales. (la suite…)
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  • Violaine Jadoul le 8 January 2014 à 17 h 29 min
    Mots-clefs:   

    Alice, 25 ans en 2014, ancienne anorexique: "Je ne trouvais pas ma place" 

    GetContent[1]Alice (prénom d’emprunt) est une jeune femme de 25 ans. Lorsqu’elle était âgée de 17 ans, elle est tombée dans l’anorexie. Elle devra se faire hospitaliser deux mois. Mais tout n’est pas réglé alors elle rechute deux fois à l’université pendant le blocus et se fait hospitaliser à chaque fois trois semaines. «L’anorexie n’était pas une source d’angoisse, c’était un outil pour pallier mes angoisses, précise-t-elle. Je n’étais pas bien. Angoissée? Je n’en sais rien. Je ne trouvais pas ma place»(la suite…)

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  • Violaine Jadoul le 6 January 2014 à 12 h 51 min
    Mots-clefs:   

    Benoît Lutgen: “Une génération #25 face à des défis complexes mais passionnants” 

    6891716_PhoDoc2_lutgen_officiel_jpg_0L27LYRXDepuis quelques semaines, nous enquêtons pour dresser le portrait des jeunes de 25 ans : qui sont-ils ? Que craignent-ils ? De quoi rêvent-ils ? Mais nous avons aussi voulu savoir ce que d’autres pensaient de cette génération des « 25 ans » : qui sommes-nous pour les hommes et femmes politiques ? Vous avez pu lire ces différents points de vue dans Le Soir papier du 4 janvier et vous pouvez les relire en intégralité par ici. Nous vous livrons ici la lettre ouverte de Benoît Lutgen, président du CDH.  (la suite…)

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    • rollestienne le 6 janvier 2014 à 14 h 22 min

      il a beau être politique, je suis d’accord avec lui.

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    • Denis le 7 janvier 2014 à 13 h 56 min

      Et ce projet de créer une nouvelle ville en Wallonie? C’est finalement tombé à l’eau?

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  • Violaine Jadoul le 3 January 2014 à 13 h 29 min
    Mots-clefs:   

    Charles Michel: « Lettre ouverte à la Génération Y » 

    Depuis quelques semaines, nous enquêtons pour dresser le portrait des jeunes de 25 ans : qui sont-ils ? Que craignent-ils ? De quoi rêvent-ils ? Mais nous avons aussi voulu savoir ce que d’autres pensaient de cette génération des « 25 ans » : qui sommes-nous pour les hommes et femmes politiques ? Vous retrouverez ces différents points de vue dans Le Soir papier de ce week-end. Mais en attendant, nous vous livrons en intégralité la lettre ouverte de Charles Michel, président du MR. (la suite…)

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    • Max le 3 janvier 2014 à 13 h 53 min

      Il y avait déjà les réseaux sociaux dans les années 70 ?

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      • J'u le 3 janvier 2014 à 20 h 26 min

        Lui représente l’inverse du libéralisme: pas d’égalité des chances mais ministre à 25 ans car c’est un fils de.

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    • pidem le 3 janvier 2014 à 14 h 21 min

      C’est vrai que c’est dur pour les jeunes de 25 ans, âge auquel il fut, lui, ministre… Pathétique …

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    • Guy COLLARD le 3 janvier 2014 à 14 h 26 min

      Monsieur Michel a raison: la crise ne le justifie pas….. Le souci des dividendes des membres du MR non plus…..

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    • Plouf le 3 janvier 2014 à 14 h 41 min

      Il annonce des investissements dans la recherche scientifique? Que les contrats précaires des chercheurs seront de l’histoire ancienne? Que la Belgique va se doter d’une réelle politique scientifique?…. Bien sûr que non…..

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    • bastin le 3 janvier 2014 à 14 h 50 min

      bref ce n’est que du blabla préelectoral, on fait bien semblant de s’interresser au jeunes surtout et a tous accesoirement allez au suivant on a vu ce que vous savez faire

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    • mps le 3 janvier 2014 à 14 h 51 min

      En fait, c’est dès 15 ans qu’un gosse doit avoir de l’ambition et ébaucher ses futurs atouts.
      S’inscrire chez les couts flamands plutôt que francophones, passer ses stages de voile en Angleterre plutôt qu’à l’Eau d’Heure, varier les jobs pour avoir un éventail plus large de connaissances pratiques. Le diplôme est souvent une condition nécessaire, mais ce n’est jamais suffisant.

      Les parents peuvent aider : les miens, chaque soir au dîner, demandaient à chaque enfant : “qu’as-tu appris aujourd’hui”. Question simple, mais essentielle.

      Chaque jeune devrait être pressé de terminer ses études, pour se consacrer totalement à un travail qu’il aime, et dont il a déjà une certaine expérience. Parce que ceux-là trouvent toujours du boulot !

      Notons qu’avec 25 % de jeunes au chômage, il y en a tout de même 75 % qui sont entrés dans la vie active comme dans du beurre.

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    • Jean le 3 janvier 2014 à 14 h 53 min

      Je me trompe ou bien le parti de Monsieur Michel,le MR, est au gouvernement?

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    • Yann le 3 janvier 2014 à 14 h 54 min

      Jamais une petite minorité de la jeunesse d’aujourd’hui n’a disposé d’autant d’opportunités, c’est vrai. La minorité issue des classes dominante, comme Charles Michel, dispose d’un capital conomique, culturel et relationnel qui lui permet de tirer le maximum de notre société libéralisée (on ne va pas s’en plaindre).

      Pour les autres, les 30% d’enfants pauvres à Bruxelles, les familles avec un seul revenus (il y en aura encore plus l’année prochaine, avec ces 55.000 exclus du chômages), les jeunes qui restent sans revenus 18 mois après leurs études, les libertés sont de plus en plus réduites. Bien sûr, on peut voyager, si on a l’argent. Bien sûr, on peut se cultiver, si on sait où chercher, et si on a du temps à consacrer à cette recherche plutôt qu’à trouver de quoi se chauffer l’hiver, ou habiller ses enfants. Les libertés existent, sur papier, mais la pauvreté, qui est entretenue non pas par la crise, mais par un système inéquitable voulu notamment par le parti politique de Charles Michel, empêchent une grande partie de jeunes de pouvoir en jouir.

      Quand à l’ouverture européenne, la Belgique est une des championnes en 2013 des expulsions des européens hors de notre territoire, et la personne en charge se dit également libérale. Comment peut-on dire aux jeunes qu’ils sont libres de “faire leurs vies partout en Europe” quand on brise celle de dizaines de jeunes qui tentent de faire la leur chez nous?

      Mais ce qui me dégoute le plus, c’est ce discours moralisateur de vieux aux jeunes, alors que le pouvoir fait tout pour que les vieux puissent échapper à leur propres responsabilités.Toujours moins d’impôts pour les entreprises (surtout les grosses) et les fortunés, alors que le MR ne cessent de répéter que ce sont les indépendants qui forment la majorité du tissu économique belge; de plus en plus de règlement amiable pour les gros fraudeurs fiscaux quand on plonge dans la pauvreté des familles entières qui ne se sont pas déclarées cohabitantes au CPAS et ont gagnés quelques millers d’euros par an pour vivre un peu moins misérablement; une quasi-impunité pour les violences policières (et un nimbre de plainte grandissant) alors que la détention préventive est de plus en plus utilisée de manière avouée comme une peine avant jugement. La responsabilité que prône le MR, elle est pour ceux à qui il est facile de l’imposer. Les autres, mandataires politiques inclus, ont la bénédiction du Parti pour y échapper…

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    • jbdumont le 3 janvier 2014 à 14 h 56 min

      Pour reprendre ses 3 idées en retirant l’emballage de Noel:

      1. C’est triste, y a pas de boulot, accès au logement impossible, mais mon parti n’a aucune idée à vous proposer pour améliorer la situation. Ah si ! Choisissez des études dans un secteur qui débouche sur de l’emploi et du business. Mais aussi (et il n’y a aucune contradiction), en vous accomplissant et en misant sur l’humanité.
      2. N’écoutons pas les oiseaux de mauvaise augure qui disent que les ressources de la planète sont limitées et que la crise va nous ruiner : il faut être optimiste.
      3. Quelle chance, aujourd’hui on peut être informé en temps réel de ce qui se passe dans le monde, et on bénéficie d’une liberté absolue puisque l’Europe qui nous permet enfin de voyager et de rencontrer des gens. Youpie.

      Et la conclusion: Grâce à tout ça (et au MR), chacun peut construire la vie qu’il rêve !

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    • Julien le 3 janvier 2014 à 14 h 56 min

      une preuve de plus que ces politiques sont vraiment déconnectés du terrain …

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    • Didier le 3 janvier 2014 à 14 h 57 min

      La crise non… Mais ses parents, le capitalisme et le libéralisme, certainement!!!!

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    • Petit Pierrot le 3 janvier 2014 à 15 h 14 min

      Baby Michel est le symptome des grands maux de la politique belge
      particratie et déficit de vraie démocratie
      népotisme et copinage
      péculat
      mandalat
      qui ne fait que contaminer et paralyser notre société belge

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    • Libremax le 3 janvier 2014 à 15 h 23 min

      Il a bien sûr raison. Il y a d’énormes problème (l’accès au logement, décrocher le premier job,…) mais si les jeunes ne les affrontent pas eux-même, rien ne bougera. Et pour ça, il a raison et les partis de ‘gauche’ qui promettent la lune racontent vraiment n’importe quoi. Il ya de fait beaucoup d’opportunités. Des jeunes sans fortune se font aider :les cpas payent des études, d’autres s’entraident, d’autres squattent, d’autres partent chercher du boulot à l’étranger, on peut suivre des cours d’universités prestigieuses de chez soi, gratuitement… Ce n’est pas réservé à une élite richissime (qui me scandalise également). Mais on peut avoir une fibre sociale et dire aux jeunes qu’ils doivent se prendre en main. Ce n’est pas incompatible.

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    • Stanislas Bauer le 3 janvier 2014 à 15 h 28 min

      ” Ainsi, dans les pays asiatiques, la plupart des jeunes se tournent vers les formations scientifiques et techniques car ils ont compris qu’une grande partie des enjeux du futur se jouera sur ce terrain là.” Tout est dit ! Les besoins en psychologues, sociologues, historiens, etc sont en effets limités

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    • Mateus le 3 janvier 2014 à 15 h 36 min

      Mais quel boulet ce Charles… Encore un né avec une cuillère en argent dans la bouche… Je rejoins totalement le commentaire de plouf. “Ainsi, dans les pays asiatiques, la plupart des jeunes se tournent vers les formations scientifiques et techniques car ils ont compris qu’une grande partie des enjeux du futur se jouera sur ce terrain là” tu m’étonnes! Mais ce qu’il oublie, c’est qu’ils ont les moyens EUX! Tous les capitaux sont tournés vers les marchés asiatiques…
      On n’arrête pas d’entendre les politiques dire qu’il faut plus de scientifiques lors des grandes messes du Télévie. Sérieusement, j’ai beau avoir un Master en biologie, j’ai toujours autant de mal à trouver un emploi et je ne parle pas du paquet de doctorants au chômage et qui se voient obligés de se reconvertir dans d’autres secteurs. Faites des études, ils disaient! Perso, je m’en mords les doigts!

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    • LELEU Daniel le 3 janvier 2014 à 15 h 56 min

      Des chômeurs, c’est évident! Mais du travail pour tous, là ce l’est moins. Plus aucunes entreprises ne réinvesti dans le travail, la majorité des bénéfices part dans la poche des COE ou des actionnaires. Tous les emplois réservés aux travailleurs non qualifiés ont disparus, remplacés par des machines. Il n’est donc pas étonnant que 25% des jeunes sont sans emplois. Et ce n’est qu’un début, hélas. Quant on écoute les lamentations du patronat (en Flandre comme en Wallonie), rien de bon n’est à prévoir dans l’avenir.

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    • Fleb'2 le 3 janvier 2014 à 16 h 08 min

      Je me trompe, ou le MR a été un partisan très convaincu du recul de l’âge de la retraite.
      Or, plus on fait travailler les “vieux”, moins de places se libèrent pour des jeunes, non, M. Michel?
      Joli modèle de société où des jeunes commencent leur vie en chômant, dans une culture d’assistannat, pendant que les plus âgés sont usés jusqu’à la corde lorsqu’ils peuvent enfin se “reposer”.
      Tout ça dans une logique comptable plutôt douteuse: le chômage des jeunes coûterait moins cher, que la pension des “vieux”… qui auraient de plus le mauvais goût de vivre de plus en plus longtemps :-(

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    • BruxellesdanslaRue le 3 janvier 2014 à 16 h 28 min

      Nul n’aurait pu se fourvoyer plus profondément que M. Charles Michel au sujet de la génération des 25 ans puisque ce qu’il dit semble non pas ressortir de la réflexion mais bien plutôt d’un assemblage écclectique d’arguments électoraux, d’intuitions de “gagnant”, et d’expériences personnelles, tout élément impropre à la construction d’un raisonnement solide.

      Ce qu’il faut d’abord comprendre – ou, à défaut d’intelligence suffisante, il faudra l’admettre et renoncer à la parole pour toujours – c’est que la génération des 25 ans arrive dans le monde du travail, dans la collectivité, après une formation qui peut inclure l’université ou quelques années d’expérience professionnelle, mais en aucune façon des postes à responsabilité. Ainsi cette génération Y n’a pas, ou peu, influencé l’état de la société. Par conséquent, si cette génération tombe sur une société incapable de l’accueillir, cela ressort avant tout de la responsabilité de ceux qui ont activement façonné la société pour la rendre telle qu’elle est actuellement, c’est-à-dire les générations précédentes (de 30 à 70 ans).

      Partant de ce constat simple et chronologique, il devient clair que la question n’est pas “qu’ont fait les jeunes de 25 ans pour être aussi inutiles?”, mais bien plutôt “qu’avons-nous fait pour réduire notre société à un enfer et gâcher ainsi les réalisations futures et l’espérance des générations qui viennent?” Cette question a une réponse que tout le monde commence à formuler assez précisément… à part peut-être M. Charles Michel qui, lui, n’en est même pas à considérer les bonnes questions. Au contraire, ses conseils portent sur les choix de formation et il encourage les jeunes à s’adapter aux desiderata des actionnaires qui dirigent désormais les orientations politiques nationales et européennes.

      Si même c’était possible – car il faudrait oublier que les actionnaires changent d’avis plus rapidement qu’on ne complète un cycle de formation -, cela signifierait qu’il vaut mieux se former à devenir publiciste sur internet qu’historien, puisque les entreprises qui font du 400% de bénéfice en 2014 sont celles qui espionnent vos mails pour replacer des pubs adéquates sur votre YouTube. Alors que les historiens, ma foi, ils sont bien inutiles à l’entreprise…

      Le conseil de M. Charles Michel à la génération des 25 ans se résume donc à ceci: puisque vous avez un problème, adaptez-vous en vous formant à la va-vite aux tâches stupides que le capitalisme veut encore rémunérer, car au MR on a décidé de continuer la politique odieuse qui fout le monde dans la merde depuis quarante ans. On est bien décidé à ne rien changer.

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    • Ergo Christine le 3 janvier 2014 à 16 h 33 min

      Monsieur C.Michel, avec tout le respect que je vous dois, donner de faux espoirs aux jeunes ne fera que ternir votre image que vous avez déjà bien du mal à garder. Pour ma part, je n’ai plus 25 ans depuis longtemps, mais ce que je vois autour de moi ne m’apporte que tristesse et désespérance. Pourtant, j’ai trois enfants qui ont un boulot (dont une quand même qui a quitté le pays). Voyez-vous, il ne suffit pas de faire du vent avec sa bouche Monsieur Michel, il faut du concret, et cela aucun de vous, tous partis confondus, ne peuvent le garantir, affirmer le contraire n’est que mensonge, mais dans cet art, vous êtes tous passés maître.

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    • Michel DE GRAVE le 3 janvier 2014 à 16 h 57 min

      Ch. Michel a annoncé un ELECTROCHOC FISCAL, et une forme baisse des impôts. Bizarre, à la commune de Wavre, dont il est bourgmestre, comme dans les autres communes MR, on n’a assisté à aucune diminution des impôts communaux. Qui croit encore à ce refrain sur les slogans électoraux, que le MR sort avant chaque élections?

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    • Roland le 3 janvier 2014 à 19 h 30 min

      Si seulement il pouvait se taire…

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    • Karl Michel le 3 janvier 2014 à 21 h 20 min

      Hahahaha Charles Michel le ´jeune’ ! Priceless! :D quel tissu de conneries cette note…

      Pas un mot sur l’environnement dans son speech, TRISTE

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    • laurent le 3 janvier 2014 à 21 h 28 min

      Il serait enfin temps de penser a peser de tout notre poids pour enfin developper une europe sociale avec notamment un salaire minimum europeen, des normes anti dumping, des controles. Il faut arreter les regles d’austerite europenne sans nuances qui tuent l’espoir des gens. Quand osera t on dire que l’europe decide plus des regles que la belgique elle meme !

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    • L'Enfer du Décor le 3 janvier 2014 à 22 h 42 min

      “A quoi ressemblera le monde de demain ? Il sera ce que NOUS en ferons”. C’est bien ce qui m’inquiète. Le MR, parti libéral, prône un système ultra-libéral qui est justement la cause de la crise actuelle et de la montée du chômage ! Autant demander à Bill Gates de renflouer les restos du coeur.

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    • luk le 4 janvier 2014 à 8 h 57 min

      Pas vraiment de solutions et un discours un peu simpliste …

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    • Eric le 4 janvier 2014 à 13 h 02 min

      Le chômage des jeunes est moins élevé qu’en 1990 (cf émission “wallonie 91″ rediffusée récemment), époque à laquelle on sortait péniblement d’une dépendance à l’économie industrielle. Il y a eut une explosion des opportunités d’emplois grâce à l’IT et autres sociétés de service. Le problème est qu’aujourd’hui les ainés sont devenus impatients (résultats opérationnels) et gourmands (résultats financiers), face à des jeunes blasés de s’investir à 100% pour un pouvoir d’achat réduit de 50% en 20 ans.

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    • grabal le 4 janvier 2014 à 20 h 22 min

    • Fenec le 7 janvier 2014 à 9 h 39 min

      La liberté d’expression et de mouvements peuvent-elles suffirent pour prétendre qu’une génération est libre? La génération digitale et l’accès à l’information constituent-elles réellement une perspective viable pour l’avenir d’une génération ?
      Non, bien sûr. Tant que cette génération ne sera pas libre économiquement (en pouvant se choisir un emploi et en touchant un revenu d’existence non-dégressif), cette génération ne sera pas libre.
      Cette génération, par rapport à celle de ses ainés, est fortement entravée dans ses désirs de réalisation. Oui, nous sommes libres, libres d’imaginer être PDG, d’aller habiter à l’étranger… mais si cette liberté nous permet d’imaginer pouvoir prendre une place dans la société, elle ne nous assure pas que les places existeront en suffisamment grand nombre pour que nous puissions rêver à plusieurs. Opportunités ne veut pas dire réussite : 1 opportunité sur 100 de décrocher un emploi n’équivaudra jamais à 90 opportunités sur 100 d’en décrocher un. Pourtant, quand on voit le nombre de candidatures par emploi, on n’est pas loin de ce chiffre !
      Qui plus est, si pour Charles Michel, les individus semblent libres, un groupe d’individu tel que le peuple belge est-il encore libre de s’autodéterminer ? N’est-ce pas ça, aussi, la liberté : le droit à l’autodétermination ?
      En 1988, déjà, André Gorz n’hésitait pas à dire que la société s’effaçait devant le marché. Que la « rationalité économique » choisissait de plus en plus pour nous. Ce sont des choses que les jeunes peuvent se dire quand ils voient leur avenir s’assombrir à cause d’une dérégulation délibérément choisie où quand ils découvrent que la qualité de leur alimentation sera mise à mal pour réaliser le libre-échange (via le traité transatlantique). C’est aussi ce qu’ils peuvent se dire quand ils voient les principes de la mise en compétition menacer les universités.
      Comme le dit Charles Michel, la fatalité n’existe pas. Cette société n’est pas une fatalité, elle non plus. On connaît la tendance libérale à naturaliser le social. Il semblerait qu’une fois de plus, il soit demandé à l’homme de s’adapter à l’ « inéluctable » : le mouvement de libéralisation du monde, un chômage de masse. Mais nous avons le choix. Oui, nous sommes libres de créer la société que nous désirons. C’est cela dont les jeunes ont besoin : le sentiment d’avoir prise sur le monde.
      Par contre, cette liberté ne se gagnera pas sans que nous nous autolimitions. J’entends par là : nous ET nos institutions. Quand déciderons-nous de fixer des limites à nos modes de vie et d’organisation pour être vraiment plus libres ? Pour jouir d’un salaire qui nous permettra à tous de suffisamment vivre, et de profiter des heures de loisirs qui auront été libérés pour découvrir ce qu’est une vie en dehors du temps compté et de l’argent compté? Quand pourrons-nous choisir de prendre soin d’une terre mal en point, sans pour autant devoir compter avec les impératifs économiques pour nous dire si cela est opportun ? Si cet horizon semble loin, je me construis avec l’espoir qu’il puisse changer. J’espère que la société nous permettra de reconduire cet espoir…

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  • Violaine Jadoul le 2 January 2014 à 10 h 40 min
    Mots-clefs: , emily hoyos   

    Emily Hoyos : « La société n’aide pas cette génération à prendre sa place » 

    1223027999_B971612914Z.1_20131214135403_000_GR01LKDMD.1-0Depuis quelques semaines, nous enquêtons pour dresser le portrait des jeunes de 25 ans : qui sont-ils ? Que craignent-ils ? De quoi rêvent-ils ? Mais nous avons aussi voulu savoir ce que d’autres pensaient de cette génération des « 25 ans » : quelle image de vous ont vos parents ? Que pense un employeur quand un jeune de 25 ans se présente face à lui ? Qui sommes-nous pour les hommes et femmes politiques ? Vous retrouverez ces différents points de vue dans Le Soir papier de ce week-end. Mais en attendant, nous vous livrons en intégralité l’interview d’Emily Hoyos, co-présidente d’Ecolo. (la suite…)

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    • William le 2 janvier 2014 à 11 h 56 min

      Cette interview aurait pu être réalisée en 1975, 1988, 1997, 2009, 2018, 2029… Logorrhée quand tu nous tiens…

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    • Andre Martinage le 2 janvier 2014 à 12 h 30 min

      La société n’aide pas… N’est ce pas le rôle des politiciens d’encadrer la société pour aider cette jeunesse à trouver sa place plutôt que passer son temps à faire de l’institutionnel et à créer des postes d’administrateurs à tour de bras pour s’y créer sa propre planque ?

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    • steve88st le 2 janvier 2014 à 13 h 35 min

      “Personnellement, je ne connais aucun jeune qui sort des études et qui trouve un CDI”

      Personnellement, j’en connais énormément.

      95% de mes connaissance on trouvé un CDI dans les 6 mois après leur sortie d’étude.

      Évidement, avec un bachelier en philo ou en commu, c’est moins facile. Il existe pourtant pas mal de métier en manque de main d’œuvre, que se soit des métiers manuels ou intellectuels.

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      • Christophe Speth le 3 janvier 2014 à 23 h 17 min

        @steve88st : Je ne l’aurais pas dit mieux que vous. Il est évident que Madame Hoyos – avec tout le respect que je veux bien lui accorder – préfère parler de son vécu personnel plutôt que de se fier à des données représentatives. Ce qui est une attitude intellectuellement au ras des pâquerettes en plus d’être populiste. Il ne s’agit pas de nier la réalité. C’est vrai que la situation est plus difficile de nos jours pour ceux qui sont dans la vingtaine (je suis dans la partie jeune de cette tranche d’âge et possède donc une capacité d’empathie en la matière), néanmoins je trouve dommage d’utiliser cette excuse pour justifier des échecs qui auraient pu être évités avec un peu d’effort. C’est comme si on poussait actuellement les jeunes à brider leur potentiel en faisant passer le message que de toute façon plus rien n’est possible et que seule la société peut résoudre leurs problèmes. Alors si toi aussi tu es jeune et décidé à te dépasser, indignes-toi contre ce paternalisme très mal placé ! Prends-toi en main et réalise tes rêves… en tenant compte de la réalité. Car sinon tu ne les réalisera pas…

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    • GOBLET Annick le 2 janvier 2014 à 13 h 40 min

      Entièrement raison, j’y retrouve totalement les problèmes de ma fille et de sa génération et non William, ce n’était pas du tout la même chose en 75 ou en 88…
      C’est clair pour moi que c’est une génération qui doit ré-inventer la société si elle veut évoluer ; je suis de tout cœur avec eux.

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    • Stanislas Bauer le 2 janvier 2014 à 13 h 44 min

      Le changement de travail fréquent – s’il est délibéré – est une sanction envers les patrons qui n’offrent que des boulots de m… ou mal payés. Ils ne méritent qu’une chose: qu’on les quitte. Nous travaillons pour nous, pas pour leur grosse voiture !

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    • Elens le 2 janvier 2014 à 13 h 59 min

      “Qd on est con”, G.Brassens.
      Il est vrai, que tant que l’emploi sera une espèce en voie de disparition en communauté Française, cette problématique sera toujours d’actualité. Maintenant pourquoi, face à un problème globale, se centrer volontairement sur un symptôme plutôt que sur les causes? Et pourquoi ne considérer le symptôme que pour un sous-groupe de la population? Cela ne risque t’il pas de faire passer le message de “Rhétorique politique, as usual”?

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    • Tilmant Jean-Paul le 2 janvier 2014 à 14 h 01 min

      Emily Hoyos:une jolie “FEF”dans une …”peau de vache”?,perso,je trouve le “duo” de co-présidence,plutôt sympa,mais,cela n’empêche pas Jean-Marc de …jouer au chef vert!

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    • charlier annie le 2 janvier 2014 à 15 h 13 min

      Ma retraite commence ce 1er janvier – j’ai finalement toujours travaillé mais pendant longtemps le statut de conjoint aidant a été la norme comme pour beaucoup de femmes – donc si vous êtes “larguée” bonjour les dégâts pour la pension, ce qui a été mon cas et retrouver une activité “employée” après 50 ans, c’est la galère, sans chômage possible,”interim”, réponse Rossel, etc… j’ai eu ma chance et ce pendant presque 9 ans – Hors, je constate que pour me remplacer (secrétariat, c’est agréable, communicatif, varié, etc..du moins pour moi ), il y a TRES peu de demande … et beaucoup d’exigences.
      Dans les petites sociétés, les patrons bossent autant que leurs employés, parfois plus, mais qu’ils exigent des règles (sauf bien entendu “vrai problème”) me paraît normal comme arriver à l’heure, ne pas utiliser son GSM pendant toute la journée, etc.. être disponible, bref faire son boulot avec bonne humeur ….. parfois j’ai l’impression d’être d’une autre génération. Evidemment dans une petite structure tout le monde se tient plus les coudes mais je connais des “indépendants” qui ne savent pas qui sera la le lundi matin….

      Qu’une “jeune” (moins de 30 ans) refuse une augmentation de ses heures (de mi-temps à trois quarts temps) pour son confort personnel puisque le chômage compense, je trouve que c’est anormal….

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    • bro le 2 janvier 2014 à 16 h 19 min

      Quelle laisse sa place à un jeune de 25 ans!

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    • Patricia Laurent le 2 janvier 2014 à 17 h 06 min

      le monde est POURIS

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    • Elens le 3 janvier 2014 à 11 h 34 min

      D’un autre côté, des personnes plus jeunes pourraient effectivement être plus sensibles au désespoir que provoquent ces passages à vide. http://www.bbc.co.uk/news/education-25559089
      Mais j’ai bien peur qu’une prise de recul face à leur perception de ce qu’ils peuvent attendre de la société, soit juste l’apprentissage de la différence entre la théorique et la pratique. Perso, je pense que ce qui les minent surtout, c’est la difficulté qu’il y a à remplacer ce vide de projet professionnel par leurs propres idées sans être confronté à un mur insurmontable de règlements, pour qui n’a pas avant de commencer une couteuse structure derrière lui. (Je sais qu’il y a beaucoup des projets de supports ponctuels, mais une initiative n’est viable que si elle est réaliste sans support particulier.)

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    • Eric le 3 janvier 2014 à 16 h 18 min

      Le chômage des jeunes est moins élevé qu’en 1990 (cf émission “wallonie 91″ rediffusée récemment), époque à laquelle on sortait péniblement d’une dépendance à l’économie industrielle. Il y a eut une explosion des opportunités d’emplois grâce à l’IT et autres sociétés de service. Le problème est qu’aujourd’hui les ainés sont devenus impatients (résultats opérationnels) et gourmands (résultats financiers), face à des jeunes blasés de s’investir à 100% pour un pouvoir d’achat réduit de 50% en 20 ans.

      Soyez avertis, lorsque la génération Y prendra les reines, tout sera repris de la génération des baby-boomers devenue trop faible pour s’en défendre. Cachez votre argent sous votre matelas car TOUT vous sera repris à juste titre pour être réinjecté dans une économie de marché juste pour tous.

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  • Violaine Jadoul le 23 December 2013 à 11 h 36 min
    Mots-clefs:   

    6 secondes pour le dire: “Profiter de la vie et faire de nouvelles expériences” 

    (la suite…)

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  • Violaine Jadoul le 17 December 2013 à 18 h 20 min
    Mots-clefs: , burnout, ,   

    Burn-out : à 25 ans, êtes-vous à risque ? 

    « C’est la crise » alors il faut travailler plus. « C’est la crise » alors on s’accroche à son travail par peur de ne pas en trouver un autre. « C’est la crise » alors on accepte d’être joignable même en vacances.
    Le burn-out n'arrive pas qu'aux gens de 50 ans... Le burn-out n’arrive pas qu’aux gens de 50 ans…

    (la suite…)

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