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  • Xavier le 14 July 2014 à 20 h 01 min
    Mots-clefs: ardentes, ,   

    Ardentes : l’heure du débrief’ 

    Les Ardentes, c’est fini. Enivrant ou soporifique ? Mémorable ou à oublier ? C’est l’heure du débriefing, teinté d’une légère dose de mauvaise foi.

    tflop

    Inédit : des chauffeurs chaleureux
    Si les organisateurs voulaient dissuader les Liégeois de prendre leur voiture pour venir au festival, c’est franchement réussi ! Quand on vous propose des navettes entre le site et la gare des Guillemins jusqu’à 8 heures du matin (et ce, tous les quarts d’heure !), ça donne quand même envie d’essayer les TEC. Mais ce qui vous pousse à y retourner le lendemain, c’est aussi l’enthousiasme des chauffeurs. Dans mon souvenir d’étudiant liégeois, le conducteur des TEC qui reprenait les épaves au milieu de la nuit était plutôt un type nerveux, grincheux, qui n’hésitait à faire descendre les trublions. Aux Ardentes, ces chauffeurs contribuaient presque à rendre le trajet agréable. Comment ? En annonçant les arrêts au micro, en nous souhaitant d’aller faire “La fête” sur l’air de Stromae, ou encore en précisant que les navettes “s’arrêtent un peu plus tôt le dimanche” (4 heures du matin), ce qui leur permettra d’honorer leur devoir conjugal (sic). On en redemande ! (la suite…)

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  • Xavier le 7 April 2014 à 15 h 38 min
    Mots-clefs:   

    Quand la génération sacrifiée fait “Controverse” 

    Depuis quelques semaines, la fiscalité s’est imposée comme le thème phare de la campagne électorale. Chaque parti y va de sa réforme/électrochoc/révolution fiscale, oscillant entre du “budgétairement neutre” et une modique réforme à 5 (ou 15?) milliards. Quid de la jeunesse dans tout ça ? Rassurez-vous, elle n’est pas complètement oubliée.

    La preuve, Dominique Demoulin lui a consacré la majeure partie de son émission dominicale Controverse (RTL). Et les partis n’étaient pas seuls pour débattre autour de la table, où quatre jeunes ont également été conviés pour faire part de leur expérience.

    (la suite…)

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  • Xavier le 10 March 2014 à 11 h 35 min  

    SOS d’une diplômée en détresse 

    Nous l’avons toujours dit : ce blog, c’est aussi le vôtre. La semaine dernière, Guenaëlle nous a contactés pour nous faire partager sa situation. Après cinq années d’études, et plus de 8 mois de recherche d’emploi, elle a pris sa plume, ou plutôt son clavier, pour témoigner :

    “Lorsqu’on entame ses études, à 18 ans, on nous prévient que la suite ne va pas être facile, qu’il va falloir travailler. Quand on termine aussi, on nous annonce que chercher du boulot, c’est un job à plein-temps, qu’on risque d’être déçu. On ne peut pas dire qu’on ne nous aura pas avertis, non. Par contre, on ne nous avait pas assez préparés…
    (la suite…)

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    • Florence Rouffart le 11 mars 2014 à 0 h 38 min

      Mouais…
      Je comprends la difficulté que c’est de chercher après du travail, d’être décue et un peu anéantie par la démotivation mais je ne suis pas d’accord avec toi, justement parce que tu as fait l’IHECS et pas d’autres études, unifs ou autres hautes écoles !

      L’IHECS, après les deux premières années d’écrémage, c’est une école qui justement t’inculque ce que tu dis plus haut :“Lorsqu’on entame ses études, à 18 ans, on nous prévient que la suite ne va pas être facile, qu’il va falloir travailler.”

      C’est une école qui nous apprend très vite à se démerder, à avoir une vision sur ce qui nous attend plus tard, grâce aux masters où une grande partie de nos profs ont des activités en dehors. Prenez le savoir qu’on met a votre disposition et agissez. Tout de suite.

      Je vois tous les connaissances qui ont fini l’Ihecs. Ceux qui s’étaient bougé le cul en rapport à leurs études , pas uniquement pour des travaux scolaires, mais bien pour du taf concret en rapport aux médias et a la théorie qu’on leur a appris n’ont pas attendu d’avoir leur diplome pour prendre une longueur d’avance….

      Si t’as fait un master en journalisme, fais un blog, des chroniques, t’as la toile pour t’exprimer. Si t’as fait RP, va voir dans les assocs de ton quartier s’ils ne cherchent pas un peu plus de visibilité ( et je suis sure que si) pour acquérir des experiences qui matchent avec tes envies et pas les ‘serveuse’ et ‘caissières’ d’usage qui fournissent sans doute ton cv.
      Si t’as aimé faire de la radio, crée un concept de web radio, si c’est la video, le graphisme ou le web, t’as bien le mariage d’un cousin qui serait interessé par la video+un album kitsh souvenir+un site pour les amis, et ce sera toujours 400 balles fait au black que t’auras pas à gratter à tes parents.
      Tu parles de l’apprentissage du néerlandais comme un atout majeur dans ton cursus. Dans notre secteur, en Belgique, dans ta manière de recherche ( et non production) de travail, sache que c’est une base d’être bilingue. Sur un groupe de 100 candidats à un poste, si c’est une des qualités premières, qu’il y a 30 PARFAITS bilingues, il te faut un CV long comme un bras pour faire pencher la balance en ta faveur. Et encore une fois, si tu attends que Fortis t’engage 6 mois en interim pour rajouter une ligne à ton cv, peut – être que t’as pas compris l’utilité de savoir gérer la suite ADOBE, un nagra, ou une caméra pour ensuite, l’EXPLOITER.

      Et je pense sincèrement que t’es dans un secteur (encore une fois , quelque soit ton master) ou ce n’est pas en attendant un poste vaquant que les choses vont se tracer pour toi. A coup de sessions à trois exams la journée, de cours block, médiatiques, maillage, présentations, travaux de groupe, on sait ce que c’est de travailler pour pas laisser grand chose…. Mais à force d’avoir essayer, on y a appris plus de tips que ce que l’enseignement traditionnel peut apprendre. A bosser en équipe ( des jeunes autour de toi, dans tous les secteurs possibles et imaginables sont dans la meme incativité et en recherche de projets que toi), de rencontrer des gens, de se demerder et ne pas dépendre de l’administration ( parce que ces études ne sont pas supposer forger des réssentis de fonctionnaires).

      Je connais pas ta vie et c’est donc très difficile d’avancer des arguments sans savoir, mais je me demande ce que je devrai dire, moi, expatriée liégeoise, proche des 25 piges ( et donc hors delais pour toutes aides sociales), avec un loyer à payer toute seule, et pas de parents pour remplir l’entièrté du minimum vital… Et c’est peut etre ce manque d’insécurité qui mène à cette réflexion… Heureusement que tu as tes parents en effet… Mais quand il faut bouffer et remplir le minimum que l’on estime, il faut se bouger, et ce, pour du vrai. Et le travail, le vrai, paye toujours. Parce que même un échec signifie au minimum qu’on a vraiment fait quelque chose. Pleurer sur l’administration ( et y’a de quoi se pendre, j’en conviens) , très peu pour moi. Et n’attend pas le retour de la croissance économique, l’époque du plein emploi est révolue. Donc n’hésites pas à te battre, pour du vrai (bis)

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    • Amélie le 19 mars 2014 à 17 h 42 min

      M’enfin Flo, c’est ridicule ce que tu racontes… Faire un blog et des chroniques? Tu crois que c’est ça aujourd’hui qui va lui ramener une sécurité financière?
      Tant que t’es pas diplômée et à la recherche d’un emploi-long-terme-vie-active, tu peux absolument pas autant être sûre de ce que t’avances.
      On n’est pas dans un cas de figure: “J’ai 16 ans et je veux payer mes vacances à Torrémolinos”…Elle est loin d’être la seule que je connaisse à être dans cette position!

      Et si elle n’aime pas les médias et qu’elle veut travailler dans une grande boîte?
      C’est pas en montant le mariage de sa soeur qu’elle va se trouver un poste…
      On parle pas de gagner sa vie au mois le mois, mais bien de s’assurer un avenir professionnel..Tu as une vision bien idyllique, regarde déjà la difficulté que c’est aujourd’hui de se trouver un stage! Et tu irais avec tes gros sabots dans une asbl de ton quartier leur dire que tu veux bien être leur community manager?

      Tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur et lancer son biz, et j’en sais quelque chose, je serais incapable/je n’ai pas envie de lancer quoi que ce soit, on parle bien ici des chances que les employeurs peuvent te laisser… ou non!

      J’comprends pas ton point de vue, elle dit justement bien qu’elle a été tartée par la réalité, une réalité que ni toi ni moi ne pouvons connaître, et que j’ai d’ailleurs décidé de reporter d’un an pour partir voyager ;)

      xx

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  • Xavier le 15 January 2014 à 11 h 08 min  

    La ministre de Coninck veut créer 15.000 emplois-jeunes 

    Si l’emploi des jeunes a été l’un des points chauds de notre série #25, il sera également au centre des débats lors du Conseil des ministres de ce vendredi. La ministre fédérale de l’Emploi Monica de Coninck veut en effet transformer le système Activa en s’inspirant des titres-services. “Les jeunes demandeurs d’emploi figurent en ligne de mire de cette mesure, censée contribuer à la création de 15.000 emplois”, écrivent L’Echo et De Tijd mercredi. (la suite…)

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    • Luc le 15 janvier 2014 à 13 h 11 min

      effet d’annonce et mesurette.saupoudrage inutie, emplatre sur jambe de bois
      ca n’a rine d’une politique de l’emploi. il faut avoir le courage de denoncer les politiciens belges

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    • Didier le 15 janvier 2014 à 17 h 23 min

      Cela veut dire quoi, emploi, pour Madame la Ministre??? Fermer les yeux sur toutes les magouilles des grosses boîtes, qui, dans le moins mauvais des cas, n’engagent plus que des intérimaires (c’est-à-dire, n’engagent personne), les nouveaux esclaves des temps modernes, pétris dans le moule de la folie capitaliste, tout en essayant de se débarrasser des gens en place, par tous les moyens, y compris ceux dont la légalité est plus que limite, sachant bien que les syndicats ont définitivement baissé leur froc????

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  • Xavier le 13 January 2014 à 22 h 35 min
    Mots-clefs: ,   

    Voici l’objet culte que vous avez choisi 

    En début de “campagne 25 ans”, nous vous proposions un grand sondage pour élire l’objet culte de cette génération #25. Vous avez été très nombreux à voter et il est l’heure de vous présenter le palmarès… (la suite…)

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  • Xavier le 7 January 2014 à 7 h 36 min
    Mots-clefs: , ,   

    “Il y a une double inadéquation entre les jeunes et le monde du travail” 

    Ce mardi, Bernard Delvaux (patron de la Sonaca) et Gregor Chapelle (directeur d’Actiris) sont venus à la rédaction du Soir pour débattre autour de la question : “Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi ?”. Le résumé de leurs échanges.

    Pour préparer ce face-à-face, nous avons (entre autres) pris contact avec Denis Pennel, directeur général de la Ciett (confédération mondiale des emplois privés) et auteur du livre Travailler pour soi. Voici sa réflexion… (la suite…)

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    • FabienneT le 7 janvier 2014 à 15 h 14 min

      Parce que vous croyez vraiment que les générations précédentes n’avaient pas besoin de se sentir valorisées ?

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    • garry le 7 janvier 2014 à 18 h 09 min

      haha et surtout que des patrons de cette stature n en n ont rien a foutre de ce qui se passe au sein de leur entreprise au niveau du copinage…

      de bon travailleur perdent leur place et des copains au chef et autre eux sont intouchable .

      hors que un qu ont a mi dehors vaux deux ” copain ”.

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    • patrick le 7 janvier 2014 à 18 h 21 min

      j ai 58 ans et quant je disais que j avais fait des sacrifices pour mon entreprise ( hs travail du we , de nuit et revenir quant j étais en congé ) , on m a répondu que j avais été payé , et on a supprimé mon poste pour me remettre a une autre place , comment voulez vous avec des exemples comme cela les jeunes soient motivés ???

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  • Xavier le 5 January 2014 à 8 h 40 min
    Mots-clefs:   

    Marie-France, 25 ans, cherche vainement un emploi 

    Marie-France est le dernier avatar qu’il nous reste à vous présenter. L’équipe de six jeunes de 25 ans sera alors complète pour traverser les différents clichés abordés pendant les 10 prochains jours d’enquête.

    Impression

    C’est à l’agence Manpower de Mons que nous avons rencontré Marie-France, en compagnie d’une “coach pour chômeurs”. Pendant deux heures, elle nous a raconté le combat quotidien qui était le sien : la recherche d’emploi. Que vous parliez avenir, politique ou internet, un sujet revient systématiquement sur la table dans le discours de cette jeune fille d’Antoing : le chômage. S’investir en politique ? Pourquoi pas… pour témoigner de la galère d’une demandeuse d’emploi de longue durée. L’utilisation d’internet ? “Heureusement qu’il y a l’ordinateur pour se changer les idées quand on n’a rien à faire de ses journées”. Et au sujet de ses éventuelles inquiétudes sur l’avenir ? “La seule chose qui me trotte dans la tête le soir avant de me coucher, c’est de trouver un travail”. (la suite…)

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    • Lucille le 6 janvier 2014 à 10 h 40 min

      je trouve ce témoignage criant de vérité, cassant tous les préjugés qu’on peut avoir sur des jeunes recherchant un emploi. Avoir 25 ans et passer son temps à ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain et se sentir dévalorisé par la situation: non, le chômage ce n’est pas des vacances!

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  • Xavier le 1 January 2014 à 10 h 00 min
    Mots-clefs: classement, publicités   

    Les 10 pubs des 25 dernières années dont on a tout retenu… sauf la marque 

    #25 ans, c’est aussi 25 ans de publicité. Et dans les tiroirs des œuvres cultes, il y a deux types de pubs :

    1. Les pubs qu’on associe directement à une marque. Si je vous dis Clooney par exemple, vous me dites Nespresso. Si je dis bébés qui dansent, vous pensez à Evian. Et quand vous voyez Darcis, Tsonga et Lukaku, vous avez envie de leur demander un Bueno.
    2. Les pubs qui nous ont fait craquer grâce à un scénario original et/ou d’excellentes répliques… mais dont on complètement oublié le nom du produit. C’est sur cette catégorie que ce classement s’est concentré. Mesdames, messieurs : voici donc les 10 publicités phares de ces 25 dernières années dont on a tout retenu… sauf la marque.

    Testez-vous : lisez notre bref commentaire de la publicité et essayez de retomber sur le nom de la marque. Vérifiez ensuite avec la vidéo (en essayant de ne pas regarder le nom de cette vidéo auparavant ;-) ).

     

    10Deux jeunes frères se régalent dans le jardin avec une délicieuse portion de tarte aux abricots. Le premier lâche : “Mmmh, ça croustille“. Sur quoi le plus jeune répond, la bouche pleine, “Ch’est bon mais ch’est chaud“. Une pub pour ?

     
    (la suite…)

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    • Marou le 2 janvier 2014 à 10 h 31 min

      Excellent top 20!
      Il y en a des faciles (#1, 10, 4) mais pour le reste c’était en effet impossible de trouver la marque alors que la pub me rappelle plein de choses (les meilleures à mes yeux sont la #2, 5, 7)
      Bon boulot!

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    • Martha le 11 janvier 2014 à 21 h 09 min

      arrivée par hasard sur ce blog je comprends mieux pourquoi certaines personnes ont le cerveau lent et mou: célébrer des pubs, c’est le degré zéro de la connerie. Ah le capitalisme peut se frotter le portefeuille sans risquer de couler avec des gens comme ça. Pauvres gens!

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  • Xavier le 31 December 2013 à 13 h 30 min
    Mots-clefs: #25ans, allocation, , en pratique, mutualité, Stib, TEC   

    En pratique : ce qui change à #25 ans 

    A 18 ans, on a le droit de voter. A 21 balais, on peut entrer dans un casino. Et à 25 piges, qu’est-ce qui change ?

    Préparez-vous psychologiquement, voici une liste de mauvaises nouvelles…

    • Fin des abonnements jeunes aux TEC et à la Stib. En Wallonie, l’abonnement annuel passe de 270 à 560 euros. A Bruxelles, de 120 euros (pour les jeunes qui étaient toujours étudiants) à 499 euros.
    • Fin de la gratuité des comptes “jeunes”. A 25 ans, il faut payer des frais de gestion pour la grande majorité des comptes à vue (quelques euros tous les mois)
    • Fin des allocations familiales, qui sont accordées jusqu’à 25 ans pour les jeunes toujours aux études.
    • Obligation de s’inscrire auprès d’une mutualité comme titulaire (et de payer par la même occasion). C’était trop beau de profiter de la mutualité de papa et maman…

    Profitez-en, parce que 25 ans c’est aussi la dernière année pour bénéficier :

    • de prix réduits à l’entrée des musées et théâtres, qui ont la plupart du temps un tarif spécial 18-25 ans.
    • du GoPass de la SNCB (6 euros pour un billet unique, 50 euros pour 10 trajets).

    Un oubli ? Faites-le nous savoir en commentaire.

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  • Xavier le 31 December 2013 à 9 h 55 min
    Mots-clefs: Béatrice Delvaux, , journalisme,   

    Machines à écrire, télex et téléphones fixes : être journaliste il y a 25 ans (par Béatrice Delvaux) 

    Dans un précédent post sur ce blog, un internaute s’interrogeait sur le journalisme “d’il y a 25 ans”. A question de luxe… réponse de luxe. Voici le récit de notre éditorialiste en chef Béatrice Delvaux, 25 ans de journalisme au compteur (et pas une ride!). 
    GetContent[5]Chers #25 ans,

    Vous me demandez de vous raconter le journalisme il y a 25 ans. Je ne peux vous conter que le journalisme au Soir car je n’ai connu que celui-là – et ce fut mon vrai bonheur. L’un de vous, facétieux, m’a interrogée : «Il y avait des ordinateurs ? », sous entendu « de ton temps » ? Eh bien non, lorsque j’avais 25 ans, rue Royale, il n’y avait ni ordinateur, ni GSM, ni internet, ni enregistreur miniatures. Mais il y avait des machines à écrire, des téléphones fixes, des télex et des secrétaires.

    Les machines à écrire ? Je devrais pourtant, mais je ne me rappelle pas que la rédaction à l’époque fut bruyante. Oui bien sur, je me souviens du rire tonitruant de Guy Depas, un collègue qui signifiait à chaque éclat de rire, qu’il allait prendre de court le gouvernement par un scoop. Mais du cliquetis de ces 120 machines qui montait en puissance lorsqu’on approchait de midi (pour l’édition bourse) et du soir (pour l’édition du lendemain), non, je ne m’en souviens pas. Nous remplissions des feuillets A4, 25 lignes, double interligne, dont nous savions qu’ils faisaient une longueur précise. Une fois terminé, pas de « delete », il fallait corriger comme on pouvait  les fautes de frappe et les erreurs (d’où le double interligne); on raturait alors à la main, on collait des bouts de papier, on réécrivait dessus. Le secrétaire de rédaction puis le chef de service faisaient de même et hop, on portait notre copie pleine de gribouillis, ou on l’envoyait via un tube pneumatique, à l’étage du dessous, aux typographes. (la suite…)

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    • yvesdp le 31 décembre 2013 à 12 h 34 min

      Souvenirs, souvenirs; on pourrait y ajouter le “kot de Bonnel”, seul petit bureau fermé où on se retirait quand on avait vraiment besoin de calme pour écrire;les réunions à 7h45 du matin (et oui) pour préparer l’édition de midi, les gardes jusqu’à minuit dans chaque service (ah bon, diront les plus jeunes), le plomb qu’on se permettait de manier dans l’urgence à l’atelier, la troisième mi-temps prolongée du dimanche soir pour les sportifs ou l’oeuf désignant la forme du local où se tenaient les réunions de rédaction et, où le samedi midi (jour calme avec une édition l’après-midi), on refaisait le monde autour d’un plat gras de “chez Jean” et on médisait- gentiment- sur les nombreux absents. Etc etc. Etait-ce mieux? Sans doute non mais plus convivial.

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    • Gilson le 31 décembre 2013 à 14 h 46 min

      J’aime beaucoup votre article. J’ai vécu la même ambiance mais dans un milieu moins prestigieux. C’est vrai, la chaleur humaine, la convivialité, c’est bien ce qui nous manque le plus. Heureuse et nostalgique époque.

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    • Marijo le 31 décembre 2013 à 16 h 41 min

      Merci, Béa pour ce petit clin d’oeil de nostalgie et ton humanité résistante! J’ai eu la chane de connaitre cette époque où il y avait souvent un journaliste prêt à prendre la feuille de la machine pendant qu’on tapait vos articles. J’ai une pensée émue pour tous ceux qui nous ont quittés. Merci encore pour ce bel article. A toi et à ceux que tu aimes je souhaite une année qui vous ressemble. Et je t’embrasse. Marijo

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    • miguel angel brichete le 1 janvier 2014 à 14 h 45 min

      Comme Marijo , J’ai eu la chance de connaitre cette époque comme metteur en page voir comme illustrateur . Une époque ou le talent de chacun pouvait s’exprime sans devoir justifier son talent ou ses idées à des bureaucrates. Mais bon autres temps autres façons de faire l’infos aujourd’hui il faut vendre avant d’informer et le profit avant la création. Merci à tous mes anciens collègues et amis avec qui j’ai partagé autant de bonne année . En espérant à ceux qui sont encore là de pouvoir à nouveau avoir le talent et de pouvoir l’exprimer sans devoir défendre leurs idées. Besos et une super année à vous tous .

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    • Alain Patoor le 1 janvier 2014 à 18 h 38 min

      C’était un autre mode, une autre époque. On “faisait” un journal, Maintenant on “édite”. Y a quelque chose de cassé dans la belle mécanique de l’info. Tout fout l’camp. Alain P. (journalo depuis 1968)

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    • Stanislas Bauer le 2 janvier 2014 à 13 h 49 min

      Ah oui ! Et peut être qu’on payait des journaliste, à cette époque, non ?

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    • Marie-Madeleine Bingen le 2 janvier 2014 à 17 h 24 min

      Un immense merci à toi Béa pour ce magnifique article qui relate si bien toute cette époque dont je faisais partie. Quel stress quand un événement important tombait peu avant le bouclage d’une édition. Nous, les secrétaires s’étaient par trois lignes que le texte était déchiré et descendait à l’atelier par l’intermédiaire d’un employé ou par le tube. Un jour mémorable qui me revient : le décès de Charles de Gaulle. Claude de Groulart qui avait une culture générale d’une étendue incroyable me l’a dicté (deux pages pleines) en deux heures maximum afin que l’article paraisse dans l’édition de midi. Quel exploit !
      Ton article va crescendo dans l’émotion que tu ressens de raconter tout ce vécu inoubliable et qui restera gravé dans nos mémoires.
      Merveilleuse année pour toi et tes proches ainsi qu’à toute la rédaction.

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    • Alain Ducat le 3 janvier 2014 à 9 h 01 min

      Merci chère consoeur de cette tranche de vie qui m’en rappelle beaucoup d’autres, ancrées dans ma carrière. Et qui, surtout, me conforte dans l’envie de continuer. Tant qu’il y a du carburant dans le moteur !

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    • Chantal Rossignon le 3 janvier 2014 à 16 h 28 min

      Très beau texte sur “il y a 25 ans”. Moi aussi (51 ans dans quelques jours), j’ai connu les bureaux remplis de monde qui se parlaient, qui partageaient en direct pour composer une note, l’arrivée du premier ordinateur que l’on se partageait à cinq ! Cela fait drôle de parler ainsi. Toutefois, aujourd’hui il y a toujours une certaine entr’aide et complicité pour arriver à un résultat mais cela passe aussi par des “machines”. A nous de les utiliser au mieux et de ne pas oublier l’autre.

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    • Béatrice Houchard le 3 janvier 2014 à 17 h 56 min

      Et parfois, rentrant de reportage, on ratait un train parce qu’il avait fallu attendre l’arrivée de la sténo au journal…Le portable et la tablette, c’est bien aussi…Oubli, chère consœur: il y a 25 ans, dans une époque moins hygiéniste, on avalait aussi beaucoup de fumée de cigarette dans les rédactions ! (je précise que je ne fume pas). Le bon temps? Pour moi, celui d’aujourd’hui autant que celui d’avant-hier.

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    • renaud prat le 4 janvier 2014 à 22 h 58 min

      N’importe quoi. Il faut toujours courir pour faire croire que le monde va vite.

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  • Xavier le 30 December 2013 à 17 h 00 min
    Mots-clefs: , coolio   

    #UnjourUntube : Gangsta’s paradise 

    Chaque jour, redécouvrez un tube du dernier quart de siècle qui sent bon la nostalgie… ou pas.

    1995. En cette fin d’année 95, LE “CD single” à glisser sous le sapin de Noël était incontestablement Gangsta’s paradise de Coolio (feat. L.V.), extrait de la bande-son du film Esprits rebelles. Et on peut parler de véritable raz-de marée, car le rappeur américain a fini l’année au sommet des tous les charts mondiaux  (Allemagne, Pays-Bas,  Suisse, Nouvelle-Zélande, France, Suède, Australie, Etats-Unis et Belgique évidemment). On parle de 6 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, une performance étourdissante !

    (la suite…)

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  • Xavier le 30 December 2013 à 14 h 25 min
    Mots-clefs:   

    Leila, 25 ans en 2014, infirmière et Belge d’adoption 

    C’est ce samedi que sera lancée la série spéciale “25 ans” dans la version papier du Soir. Son but : faire un portrait-robot fidèle de cette génération. Et nous avons choisi six jeunes Belges, tous nés en 1989, pour nous suivre tout au long de l’enquête. Reste six jours pour vous les présenter. Aujourd’hui : Leila.

    ficheidentiteleila (la suite…)

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  • Xavier le 27 December 2013 à 17 h 00 min
    Mots-clefs: , christina aguilera, Dirrty   

    #UnjourUntube : Dirrty 

    Chaque jour, redécouvrez un tube du dernier quart de siècle qui sent bon la nostalgie… ou pas.

    2002. Caliente ! Le morceau de tissu rouge vif qui sert de culotte à Christina Aguilera a fait le tour de la planète. Dans son clip, Christina provoque, aguiche, multiplie les positions suggestives au milieu d’un ring de boxe et ça fait mouche. La vidéo de Dirrty tourne dans toute l’Europe (excepté chez nos pudiques voisins français), et l’album Stripped (dont est issu le titre) cartonne. Rappelons aussi qu’avant que Miley Cirus ne se foute à poil à chaque apparition, ce genre de clip était défini comme “osé”…

    Parcours. (la suite…)

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  • Xavier le 27 December 2013 à 14 h 00 min
    Mots-clefs: émissions, top 20, TV   

    Les 20 meilleures émissions qui ont disparu du petit écran au cours des 25 dernières années 

    top10*Mélangez subjectivité, humour et un brin de mauvaise foi et vous obtenez ce classement des meilleures émissions de télé qui ont disparu du petit écran au cours des 25 dernières années…
    (la suite…)

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    • Benjamin le 23 décembre 2013 à 14 h 17 min

      Waw pour le moment rien à redire.

      Pour demain ? Striptease et Tout le monde en parle (peut-être la plus grande perte du PAF… remplacé par un bien piètre Salut les Terriens)

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    • Benjamin le 23 décembre 2013 à 14 h 36 min

      La Lidia de Megamix, a bien disparu du petit écran, mais n’est-ce pas du PAB ? (parce que le PAF c’est en France, et je ne pense pas que Megamix et CLub RTL avaient leurs fans à Paris…) Ou bien je me mets le doigt dans l’oeil ??

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      • Xavier le 23 décembre 2013 à 14 h 37 min

        Bien vu ;-) . Correction faite !

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    • Boleyn le 23 décembre 2013 à 15 h 29 min

      Ciel mon mardi (ou Coucou c’est nous) et N’oubliez pas votre brosse à dents

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    • Mathilde le 23 décembre 2013 à 17 h 10 min

      Le Burger Quiz ! :)

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    • Louis le 23 décembre 2013 à 17 h 25 min

      nulle part ailleurs

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    • Marc le 23 décembre 2013 à 17 h 46 min

      Le juste prix ; C’est pas sorcier ; Motus ; Les guignols de l’info

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      • Xavier le 23 décembre 2013 à 17 h 55 min

        Le juste prix, Motus et Les guignols de l’info, on ne les a pas pris en compte dans notre classement parce que l’émission existe toujours aujourd’hui. Pour C’est pas sorcier, rendez-vous demain ;-)

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    • Marie le 23 décembre 2013 à 18 h 52 min

      “Ici Blabla” sans aucun doute dans le top 3 non?! Moins belge, “les Minikeums” restent néanmoins assez emblématiques, pour moi en tout cas. Sinon, jusque là, je suis assez d’accord!

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    • DenisWrvs le 23 décembre 2013 à 19 h 45 min

      Pour moi, il manque assurément les émissions pour la jeunesse que sont Ici Blabla et les Minikeums !

      Et perso, je verrais bien Génies en herbe… J’adorais !

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      • Xavier le 23 décembre 2013 à 20 h 40 min

        Alors, tu ne devrais pas être trop déçu du top 10 ;-)

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    • Grégory Vervoort le 23 décembre 2013 à 22 h 26 min

      Et Varvara Dewez avec “Chambard” et “Bon anniversaire”?!

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    • AnnCharlotte le 24 décembre 2013 à 11 h 10 min

      @Grégory Vervoort Aaah, Varvara! Elle animait aussi “Pirates”! J’avais même son CD à l’époque et j’avais été la voir en concert. Malheureusement je ne retrouve pas beaucoup de vidéos d’elle. A part celle-ci http://www.dailymotion.com/video/x6egff_chambard-1993_shortfilms

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    • coco le 25 décembre 2013 à 16 h 19 min

      VISA POUR LE MONDE!!!!!!!

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    • Maxime le 27 décembre 2013 à 14 h 54 min

      Arf. Je pleure de rire en revoyant le Maillon Faible. L’émission revient en 2014 mais sans Bodcolini. Ca ne sera plus pareil mais qui sait…

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    • hvala le 27 décembre 2013 à 16 h 28 min

      Warf, les beaufs!!! Si vous n’avez jamais vu “NULLE PART AILLEURS”, continuez à lustrer vos zappettes… 8-p

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      • Xavier le 27 décembre 2013 à 16 h 59 min

        Nulle part ailleurs était dans notre préselection, mais après le vote de la rédaction, il n’a recueilli qu’un seul petit point. Insuffisant pour être dans le top 20… Et les beaufs vous saluent ;-)

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    • TRESELLE le 28 décembre 2013 à 21 h 03 min

      Mais par contre on nous sert de la télé-réalité n’importe quand. Ce serait bien de supprimer ce genre d’âneries .

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    • Kevin le 28 décembre 2013 à 22 h 00 min

      Dans “c’est pas sorcier”, c’est pas plutôt Fred qui a été viré (au lieu de Jamy)

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      • Xavier le 29 décembre 2013 à 8 h 02 min

        Mea culpa. Correction faite…

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    • David le 29 décembre 2013 à 10 h 06 min

      Mais ! Mais ! Vous avez oublié 10 qu’on aime :-)

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    • Marie le 18 juin 2014 à 15 h 39 min

      Je recherche une émission qui a disparu aussi mais je ne me souviens plus de quelle chaine. C’était une émission caméra cachée où l’on faisait des farces à des gens. Entre chaque type de farce il y avait comme un petit générique ( chaque fois différent mais commun à toutes les émissions). Pas moyen de remettre la main dessus. Je pensais à tranche de rire, mais ne sachant plus sur quelle chaine c’était, pas moyen de trouver un extrait pour vérifier.

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  • Xavier le 26 December 2013 à 17 h 30 min
    Mots-clefs: , emma daumas, star academy   

    #UnjourUntube : Tu seras 

    Chaque jour, redécouvrez un tube du dernier quart de siècle qui sent bon la nostalgie… ou pas.

    2004. Comment ignorer le phénomène de la télé-réalité dans cette chronique musicale quotidienne? Depuis presque 15 ans, chaque saison de Nouvelle Star, Star Academy ou autre Popstars amène son lot de nouveaux talents, et son lot de tubes. Impossible de les lister tous. Nous avons donc pris le parti de ne parler ici que de quelques “lucky losers”, autrement dit des perdants qui ont su se démarquer par la suite. Parmi eux : Emma Daumas, éliminée face à Nolwenn en demi-finale de la deuxième saison de la Star Ac‘. Quelques mois après sa sortie du château (et après un premier single qui n’a guère fait de bruit), l’ex-élève d’Armande Altaï se la joue pop/rockeuse avec quelques mèches de couleur dans les cheveux au passage. Son Tu seras est ultra-efficace, et grimpera jusqu’à la deuxième place du top 50 Belge.

    Les autres. A chronique spéciale, rubrique spéciale. (la suite…)

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  • Xavier le 22 December 2013 à 17 h 00 min
    Mots-clefs: , Avant de partir, Eve Angeli   

    #UnjourUntube : Avant de partir 

    Chaque jour, redécouvrez un tube du dernier quart de siècle qui sent bon la nostalgie… ou pas.

    2000. Il y a des choses que l’on ne s’explique pas : la malédiction du triangle des Bermudes, les activités paranormales de la Zone 51, l’identité de l’homme au masque de fer, et… le succès d’Eve Angéli. “Avant de partir”, c’est en effet près d’un million de singles vendus en Europe francophone ! Un chiffre remarquable pour une demoiselle sortie de nulle part et inconnue du grand public. L’ingrédient miracle ? Sans doute ce refrain on ne peut plus entêtant.

    Avertissement : si vous lancez cette vidéo, la chanson risque de vous trotter dans la tête jusqu’au lendemain…

    Parcours. 1980 : et Dieu créa Eve Angeli. (la suite…)

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  • Xavier le 21 December 2013 à 11 h 00 min
    Mots-clefs:   

    #UnjourUntube : Dance with me 

    Chaque jour, redécouvrez un tube du dernier quart de siècle qui sent bon la nostalgie… ou pas.

    2002. Montez les basses,  voici un gros son “dancefloor” des années 2000. “Dance with me” porte bien son nom, il n’a d’autre but que de faire perler les fronts et mouiller les aisselles sur la piste de danse. D’ailleurs, qui n’a jamais tapé dans les mains après le “If you’re sexy and you know it clap your hands” ? Du RnB ultra efficace, on en redemande !

    Parcours. Le groupe 112 (la suite…)

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  • Xavier le 19 December 2013 à 18 h 00 min
    Mots-clefs: , , paul magnette   

    Paul Magnette : “La description qu’on fait de la génération Y est trop belle pour être vraie” 

    Mardi, le président du parti socialiste Paul Magnette  a consacré la chronique qu’il publie chaque quinzaine chez nos confrères du Standaard à la “génération Y”. Vous retrouverez cette chronique ci-dessous. Et si vous voulez nous soumettre une carte blanche sur les défis liés à cette génération #25, n’hésitez pas. Une seule adresse : forum@lesoir.be

    MAGNETTE

    (la suite…)

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    • Béatrice Decoop le 20 décembre 2013 à 8 h 55 min

      Ce ne sont pas les sociologues qui ont mis ce thème à la mode (ils savent très bien que la jeunesse est trop hétérogène pour être globalement qualifiée)… mais les marketeurs et certains journalistes auto-proclamés “Y-ologue” (ce terme n’est pas de moi mais je le trouve bien trouvé ;) . Vous présentez la version séduisante de la génération Y, il y aussi la version opposée, celle qui leur prête tous les maux, la version moderne du rejet de la jeunesse qu’ont toujours plus ou moins partagé les anciens depuis Socrate : “Notre jeunesse (…) est mal élevée. Elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui (…) ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce. Ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais.” Maintenant, par rapport à ce qu’il se passe dans les entreprises, on ne peut pas nier les changements, notamment la désacralisation du pouvoir, de l’autorité, l’évolution vers des modes de travail sans doute plus collaboratifs, des formes d’organisation moins hiérarchiques et pyramidales… mais bon, c’est loin d’être généralisé… cela s’illustre pour l’instant essentiellement dans le modèle des start-up. Il y a un penseur américain que j’aime bien sur ces questions-là, Jeremy Rifkins dont je vous invite à consulter les ouvrages si cela n’est déjà fait. Bravo pour votre article et le fait de rappeler la réalité difficile dans laquelle vivent de nombreux jeunes chez nous aujourd’hui.

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    • G.C le 23 décembre 2013 à 8 h 30 min

      Je répond à la version opposée, propos dont j’ai du mal à voir votre avis, vu qu’ils sont entre guillements. Je pense que beaucoup de jeunes sont encore bien élevé et poli. Mais nous n’avons sans doutes pas la même notion de politesse. Personnellement, j’en ai que faire de tout les protocoles: “se lever quand un personne agée entre dans la pièce”? Je vois pas en quoi cela montre le respect. Et quand bien même je préférerai ne pas me lever dans pareil cas, et essayer d’être convivial et solidaire avec les personnes agées, au lieu de les “stocker” dans les maisons de repos. Après il y a toujours quelque chose entre le tout et le rien, il y a un juste milieu. Le tout est de rester critique et objectif pour pouvoir avancer!

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      • Béatrice Decoop le 14 mars 2014 à 17 h 29 min

        j’avoue que je prends parfois des raccourcis et que je n’ai peut-être pas été très claire. Je voulais tout simplement dire que Paul oublie d’évoquer dans son article la version critique de la génération Y à laquelle bien entendu, comme vous, je n’adhère pas. En résumé je dis que nos sociétés ont toujours critiqué les jeunes depuis Socrate, que cela n’a rien de nouveau. C’est une manière de refuser le changement en oubliant ce qu’on a été soi-même.

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    • Rachel le 2 janvier 2014 à 13 h 37 min

      Un monde du travail qui a changé de camp..JEUNES ET MOINS JEUNES sont de plus en plus inquiets face à une technologie qui change rapidement et dont les coûts d’acquisition sont transférés sur le compte des particuliers. Désinvestissements des entreprises dans les centres professionnels de formation ,,,, sélectivités “sévères” des centres de formation publics et procédures d’exécution de mise à disposition GRATUITE de “stagiaires”, “étudiants”, en fin de formation, pendant plusieurs mois. Est-ce réellement, une voie royale vers l’emploi ?

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  • Xavier le 19 December 2013 à 17 h 00 min
    Mots-clefs: , LeAnn Rimes   

    #UnjourUntube : Can’t fight the moonlight 

    Chaque jour, redécouvrez un tube du dernier quart de siècle qui sent bon la nostalgie… ou pas.

    2000. Illustre inconnue pour le grand public européen, LeAnn Rimes déboule en tête de tous les hit-parades en août 2000 avec “Can’t fight the moonlight”, chanson issue du film Coyote girls dans lequel elle fait une brève apparition. Elle sera n°1 en Belgique, aux Pays-Bas, en Suède, en Finlande, en Australie, en Nouvelle-Zélande, puis dans le top 10 partout ailleurs…

    (la suite…)

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  • Xavier le 19 December 2013 à 10 h 14 min
    Mots-clefs: François Pirette   

    François Pirette : « L’année de mes 25 ans est la pire de ma vie » 

    Ce matin, dans les colonnes du Soir, François Pirette revient sur l’année de ses 25 ans. Une année noire pour l’humoriste…

    Bruxelles, 17/12/13, François Pirette. Photo: Sylvain Piraux pour LESOIR

    Dans quel état d’esprit étiez-vous, l’année de vos 25 ans ?

    C’est la pire année de ma vie. (la suite…)

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