Actualisations de mai, 2014 Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Gil le 7 May 2014 à 12 h 13 min
    Mots-clefs: ,   

    Les jeunes sont-ils plus intéressés par la fiscalité que par l’environnement ? (Sondage) 

    Quels sont les thèmes qui déterminent votre vote ? L’emploi, la fiscalité, l’enseignement ou le logement ? Nous vous avons posé la question après avoir fait l’analyse des mesures qui ciblent les jeunes dans les programmes des partis politiques. (la suite…)

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  • Gil le 2 May 2014 à 10 h 21 min
    Mots-clefs: ,   

    Sondage: quels sont les thèmes qui déterminent votre vote ? 

    Nous avons fait l’analyse des mesures qui ciblent les jeunes dans les programmes des partis politiques. Résultat: trop de flou mais de nombreuses convergences. (la suite…)

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  • Gil le 2 May 2014 à 6 h 30 min
    Mots-clefs: , programme   

    Ce que proposent les partis politiques pour les jeunes 

    Il y a trois mois, Le Soir réunissait les présidents des grands partis francophones pour un débat sur la jeunesse de 25 ans (ou presque), dans le cadre de l’opération #25. Emploi, enseignement, logement, autant de thématiques abordées avant la campagne pour prendre le pouls au sein des différents partis. (la suite…)

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    • Pirson le 4 mai 2014 à 0 h 11 min

      Ce que je regrette le plus, c’est qu’on propose de faire des économies, mais sans tenir compte que couper les budgets, qui sont indispensable au bon fonctionnement de l’Etat, de ses institutions et services à la population, c’est de la démagogie.
      C’est comme si je disais à ma famille, c’est la crise, à partir de demain je coupe le budget nourriture de 50 %. C’est facile à dire, mais c’est un manque de responsabilité vis à vis de sa famille. Je vote pour le parti qui présente un plan financier, pour que chaque euro dépensé le soit à bon escient. Il faut gérer et améliorer l’efficacité de tous les acteurs qui dépensent l’argent des contribuables. Il faut des gens intègres et efficaces pour faire fonctionner un Etat.

      Les débats, c’est démontrer que l’autre est plus con que vous. Ou c’est faire fonctionner la peur, on va vous couper les vivres, on va supprimer l’index, on va diminuer les impôts, on va créer de emploi. C’est minable.
      Un chef d’entreprise, ne vous parlera jamais comme cela, il a des objectifs, des projets et il vous expliquera comment il pense les atteindre.

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  • Gil le 5 March 2014 à 14 h 05 min  

    Il reste des places à gagner pour le grand débat bruxellois 

    A trois mois du “super scrutin”, les journalistes du Soir partagent ce blog avec un groupe d’étudiants de l’IHECS (Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales, master en journalisme) pour enquêter sur trois problématiques qui concernent la jeunesse bruxelloise : l’emploi, la mobilité et la pauvreté.

    Le 25 mars, les étudiants de l’IHECS confronteront, lors d’un grand débat, cinq personnalités politiques bruxelloises aux conclusions de leur enquête.

    (la suite…)

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  • Gil le 15 January 2014 à 15 h 51 min
    Mots-clefs:   

    Incertitude, stress, précarité: l’emploi a éclipsé tous les thèmes 

    L’enquête menée par Le Soir visait à explorer toutes les facettes de notre génération. Force est pourtant de constater qu’une préoccupation majeure s’est imposée, jusqu’à en éclipser d’autres: le travail. Dès le lancement de notre blog, le 16 décembre dernier, l’expression était lâchée: «génération sacrifiée». (la suite…)

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    • aurélien le 16 janvier 2014 à 10 h 42 min

      bonjour je m appelle aurélien j ai 28 ans et je suis d accord avec les jeunes de 25 ans qui disent qu on et une génération sacrifié, pour ma part en se qui concerne l emploi sa fait 3 ans que je cherche un boulot et pour l instant je n ai fait que de l interim et 2 a 3 formation , j aimerai me trouvé un boulot mais c est pas facile. Pour moi se que l on doit faire dans l immédiat c est se battre et descendre dans les rues pour notre avenir et pour celui de nos enfants.

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    • Robert Schuman le 16 janvier 2014 à 13 h 31 min

      Hi all, we share all these views, that’s why we promoted the initiative “Let’s start the first European Party”.
      This is our possible solution for affecting problems in a proactive way, in particular the employment.
      Best-

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  • catherine le 14 January 2014 à 14 h 52 min
    Mots-clefs:   

    La défense des libertés sur le web est-elle le combat de la génération #25 ? 


    D’après l’enquête sur les combats de la génération 25 ans, publiée ce mardi dans Le Soir, la transparence, la protection de la vie privée et la défense des libertés sur la toile figurent parmi les nouvelles mobilisation des jeunes.

    Xavier Damman, jeune génie du web et co-fondateur de Storify, ce site internet qui regroupe les informations partagées sur les réseaux sociaux pour en faire des histoires structurées.


    (la suite…)

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  • elodie le 14 January 2014 à 14 h 19 min
    Mots-clefs: , , , génération   

    L’égalité des sexes au fil des générations: récit d’une table-ronde familiale originale 

    Dominique Duchesnes

    Quand nous arrivons chez Anne et Jacques, à l’approche des fêtes, ça sent déjà le sapin, les biscuits de Noël et la grande réunion de famille… Anne, la maman, et sa fille fille, Lison, proposent thé et café. Lionel, le compagnon de Lison, les aide. Jacques, le père, et Daniel, le grand-père, discutent de leur côté. « Voilà, on est déjà catégorisés ! », lance Jacques avec humour quand il perçoit que nous prenons note de l’organisation qui s’est naturellement mise en place. C’est que les trois générations sont rassemblées aujourd’hui pour parler de l’égalité des sexes et donc, notamment, de la répartition des tâches… (la suite…)

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  • Xavier le 13 January 2014 à 22 h 35 min
    Mots-clefs: ,   

    Voici l’objet culte que vous avez choisi 

    En début de “campagne 25 ans”, nous vous proposions un grand sondage pour élire l’objet culte de cette génération #25. Vous avez été très nombreux à voter et il est l’heure de vous présenter le palmarès… (la suite…)

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  • Gil le 13 January 2014 à 7 h 43 min
    Mots-clefs: ,   

    Les jeunes sont tous connectés mais sont-ils tous égaux face au Web ? 

    Les jeunes inégaux devant le numérique. Un problème d’usage plus que d’accès. Le facteur déterminant: le niveau de formation. Notre enquête. (la suite…)

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  • Maxime le 10 January 2014 à 16 h 20 min
    Mots-clefs: , mouvements de jeunesse, patro, scout,   

    Animateur dans un mouvement de jeunesse, une autre forme d’engagement? 

    Depuis trois ans, Elodie est la présidente d’un mouvement de jeunesse. “Une expérience qui a développé chez moi des qualités que je ne soupçonnais pas“. Lorsqu’on lui soumet le cliché d’une génération qui ne s’engage pas, elle répond du tac au tac : “Comment ça? Je ne vois pas pourquoi on s’engagerait moins que la génération précédente“. (la suite…)

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  • Gil le 10 January 2014 à 14 h 04 min
    Mots-clefs: ,   

    “Tant mieux pour les doux rêveurs”: vos réponses à la “desperate diplômée” 

    Junge Frau überarbeitetDes milliers de vues, des dizaines de commentaires, près de 3.000 “like” sur Facebook,… C’est peu de le dire: le billet d’humeur de Nikka, une “desperate diplômée”  a suscité un certain émoi sur notre blog. Cette diplômée en journalisme, qui aura 25 ans en 2014, s’était notamment étonnée de notre article: “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous avait-elle écrit alors.

    Une soixantaine de messages plus tard, qu’en ressort-il ? Énormément de messages de soutien et des témoignages de situations comparables. Mais aussi quelques critiques et conseils…  (la suite…)

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    • Arthur le 10 janvier 2014 à 15 h 22 min

      il faut bien avouer qu’une personne ayant fait “Sciences des religions et de la laïcité” ne pouvait que s’attendre à un parcours difficile après les études. Et je suppose que la filière journalisme est bien saturée également, c’est le genre d’informations à prendre en compte dans son choix d’études. Personnellement j’ai visé des études dans le domaine des sciences de l’environnement. Je savais pertinemment cela risqué mais il s’agissait plus d’un choix par passion. Comme Thomas j’ai également fait professeur quelques temps en remplacement et comme lui je conviens qu’il s’agit d’un métier pour lequel il faut une vocation. Durant mon année de chômage (il y a trois ans maintenant) j’ai postulé bien au delà des frontière belges. Vouloir rester dans son cocon est illusoire surtout lorsqu’on sait que les conditions sont difficiles. Et entre temps faites des formations annexes, il y a tellement de possibilités! La situation est beaucoup plus difficile que durant les trente glorieuses, il faut pas se le cacher, mais c’est maintenant ou jamais de faire preuve d’originalité pour dépasser ces défis et ne pas rester dans le schéma qui prévalait à l’époque et ne pouvait de toute façon pas durer. Courage aux chercheurs!

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    • Sgrol le 10 janvier 2014 à 16 h 02 min

      Il est évident que le choix des études influe énormément. J’avais été a une conférence a l’UCL sur la situation de l’emploi et l’orateur nous avais dit que en gros, les études techniques, scientifiques, médicaux et d’ingenieries avait un brillant avenir … Pour le reste ça allait être la bagarre ! Mais évidemment, il est difficile pour un jeune passionné par les sciences humaines de se forcer a faire des études scientifiques qu’il n’aime pas juste pour avoir du boulot…

      Un autre problème rencontré avec les études universitaires est la mise de côté du développement et l’identification des soft skills qui sont pourtant très appréciés des recruteurs. Il faut plus d’apprentissage par projet, plus de stage, bref du concret.
      Pour avoir fait des études me permettant de développer ces aspects et se situant dans la liste des études cités plus haut, j’ai été engagé en 2013 en CDI avant même d’être diplômé. Et je me rend bien compte de la chance se ça représente en ces temps difficile.

      Bonne chance dans vos recherche !

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  • Gil le 10 January 2014 à 9 h 04 min
    Mots-clefs:   

    Chat: “60% des projets soutenus concernent des jeunes en difficulté économique ou sociale” 

    veroErasmus, vacances au bout du monde… Les distances sur Terre semblent s’être raccourcies. Mais est-ce que les voyages se sont vraiment démocratisés ou est-ce qu’ils restent l’apanage de quelques privilégiés? Est-il possible de séjourner à l’étranger six mois ou un an si on est moins nanti? Des projets alternatifs existent. On en a parlé avec Véronique Balthasart, chargée de communication au Bureau international jeunesse. Voici le résumé de ses réponses. (la suite…)

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    • Jeanne le 10 janvier 2014 à 10 h 27 min

      Bonjour Véronique,
      Partie en SVE, je connais un peu le BIJ.
      Je lis dans le bilan 2012 que le Bureau est très actif dans la communication.
      Pourtant, j’ai l’impression que toutes les possibilités qu’il offre restent très méconnues.
      Qu’en est-il aujourd’hui? Tous les budgets sont-ils utilisés? Que faites-vous pour améliorer la visibilité de vos actions?

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  • Maxime le 9 January 2014 à 7 h 33 min
    Mots-clefs: ,   

    Chat : l’homosexualité est-elle vraiment devenue banale pour les jeunes de 25 ans? 

    Le lendemain de Noël, nous vous racontions sur ce blog le coming-out de Julie. S’il s’est très bien passé pour la jeune fille, les nombreuses réactions, pas toujours très positives nous ont poussé à organiser un chat autour de la question.

    mfBanale l’homosexualité en 2014? On en parle avec Michael François, coordinateur de l’association ex-aequo – une ASBL de promotion de la santé visant une diminution des nouvelles infections au VIH/sida et des infections sexuellement transmissibles (IST) auprès des hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes. Voici le résumé de ses réponses.

    Sur la difficulté/banalité d’un coming-out. “Les gens assument de mieux en mieux leur orientation sexuelle, et l’homosexualité ne devrait plus être un sujet de débat… Malheureusement cela ne va pas de soit. Un coming-out est toujours difficile à vivre auprès de sa famille et ses amis… Demande-t-on aux jeunes hétéros de parler de leur sexualité et de leur orientation hétéro à leurs proches?” (la suite…)

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    • Gilles le 9 janvier 2014 à 11 h 20 min

      Je ne vois pas ou est le problème, même notre Premier est gay. Ce n’est pas une tare, c’est dommage que certaines personnes ne l’accepte pas.

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    • Seba le 9 janvier 2014 à 12 h 04 min

      Hello
      Poirquoi parle t on encore homo et hetero?
      Finalement, pourquoi se definir par rapport a sa sexualite?
      Pour ma part (garcon) , je n’ai jamais eu d’hommes dans ma vie, mais en soit je trouve que cela a peu d’importance. C’est la relation qui est homo ou hetero, pas les personnes. Questions pour les gens qui se disent homos: j’ai toujours eu l’ approche “eau de rose” pour moi meme que les sentiments guidaient le debat. Donc en soit, ne sommes nous pas tous bi? Les homos se refusent-ils aux relations/sentiments hetero?: genre films US ou le meilleur ami de l’heroine est gay donc rien ne peut se passer de ce cote la…
      Bonne journee a tous.
      PS: pour les gens qui ont difficile a ce montrer: la gene est desormais dans le chef de ceux qui se sentent mal a l’aise face a un couple homo! Alors, ne vous genez pas… Se tenir la main ou a l’epaule est tres agreable… Et c’est aussi un mieux pour tous…

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    • spyderman le 9 janvier 2014 à 12 h 06 min

      Je serais peut-être un peu hors propos, mais j’aime de temps à autre partager cette quasi citation de Coluche. Extrait d’un de ses sketchs posthume son personnage hétéro raconte combien il est heureux d’être avec Roger… C’était très inattendu, car cette personne était la première à lui dire des choses qui lui sont allée droit au coeur, c’était donc pour son personnage, la première fois que quelqu’un visait si haut ! Depuis de nombreuses années j’ai retenu et fais mienne cette phrase. Mon fils de 18 ans est gay, soit ! En tant que père ce n’est pas facile au départ, puis les choses se calment… Peu importe qui on aime pourvu que l’on aime et aimé en retour.
      Cordialement.

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    • Nico le 9 janvier 2014 à 12 h 08 min

      Bonjour. Vos réponses ressemblent fortement à une tentative d’imposer votre manière de penser et de qualifier ceux n’ayant pas la même opinion que vous d’user d’ “ignorance”. Je n’ai rien contre l’homosexualité, absolument rien. Par contre, je ne peux accepter qu’on leur accorde le droit de garde d’un enfant. Ceci est une part d égoïsme. L homosexualité peut être vécue entierement sans me poser de problèmes, mais pas avec enfant. Et ne me répondez pas que les enfants de certains couples hétéro sont plus malheureux, ceci est hors sujet car bien évidemment, certains parents sont irresponsables, mais ceci est indépendant de leur orientation sexuelle. Il faut avoir un minimum de repères, sinon, on peut aller loin – pourquoi demain ne pas décréter les orgies comme banales, et pourquoi pas en faire des spectacles dans les écoles pour apprendre l’”ouverture d esprit.” Je sais que cet exemple est exagéré, mais, l homosexualité il y a 60ans l aurait aussi été. Alors, si on casse les repère les uns apres les autres, nous finiront par en arriver là. Et favoriser tous les extrêmes (des bobos gaucho aux tachistes) car les gens seront perdus.

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    • Michaël le 9 janvier 2014 à 12 h 14 min

      La seul chose qui dérange au sujet de “l’homosexualité” … c’est qu’il sort de la catégorie “peut-on rire de tout?”
      Un blague sur l’homosexualité fait presque partie de “l’humour noir”.
      On peut accepter et respecter un personne catholique, mais se considérer un “anti-religion catholique” (idem avec l’Islam ou autre religion).
      Mais cela ne fonctionne pas de la même façon avec l’homosexualité. Accepter et respecter une personne homosexuelle est un droit! Être contre l’homosexualité l’est aussi.

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    • Fred le 9 janvier 2014 à 12 h 15 min

      L’homosexualité, banale chez les jeunes ? Ca dépend quelle jeunesse. La jeunesse bon chic bon genre de l’est de Bruxelles par exemple, pas de soucis. Prenez la jeunesse, essentiellement allochtone, de Molenbeek par exemple, là c’est fichu…

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    • robert.val@mail.be le 9 janvier 2014 à 12 h 47 min

      les diktats du lobby homosexuel desservent plus qu’ils ne servent.

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    • DESPREZ le 9 janvier 2014 à 20 h 26 min

      Tout à fait d’accord avec la réaction de Fred, moi qui ai participé aux toutes premières gay-prides,à l’époque fallait s’armer de courage. Manifestement, certains peu informés (on ne donne plus de cours d’histoire ?) , pensent que leur liberté pour laquelle ils n’ont pas dû se battre est acquise définitivement, à croire que leur connaissance du sida soit à cette hauteur).
      Allez les vieux, on ne vous dira même pas merci et le retour du bâton Robert?

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    • Jean le 13 janvier 2014 à 16 h 34 min

      À Nico,
      Je ne saisis pas très bien le lien entre des parents homosexuels et les orgies. Etes-vous en train de dire que seulement les gays et lesbiennes sont orgiaques?
      Je ne le crois pas.

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  • Gil le 8 January 2014 à 15 h 38 min
    Mots-clefs: , , ,   

    Billet d'humeur d'une "desperate diplômée" 

    lesoirDepuis le début de la semaine, nous recevons énormément de témoignages concernant le cliché “#25, génération diplômée mais sans diplôme“. Vous vous êtes notamment exprimé à la suite de l’article “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous a écrit Nikka Veracchi, 24 ans et diplômée en journalisme.

    “Je cherche depuis un an et demi. Je ne suis pas pessimiste, je ne suis pas exigeante, je ne suis pas démotivée. Je postule au minimum 3 fois par jour, faites le calcul. Je n’ai décroché que 4 entretiens et aucun n’a débouché sur un job”, raconte-t-elle. “Pour la plupart d’entre nous, nous ne sommes pas responsables de notre situation. Nous voulions simplement nous instruire. Nous pensions avoir un avenir mais nous commençons à comprendre que nous serons finalement moins biens que nos parents, souvent des ouvriers qui se sont sacrifiés pour nous payer des études”. Nous vous livrons son récit en intégralité. (la suite…)

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    • Chamoizette le 8 janvier 2014 à 16 h 35 min

      Malheureusement, je m’y retrouve tellement… Et dans ma filière de “Sciences des religions et de la laïcité”, ça ne simplifie rien du tout ! “Qu’est-ce que c’est que pour une filière ? C’est quoi les débouchés ?”

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    • Andre Martinage le 8 janvier 2014 à 16 h 59 min

      Pour changer le système, il faudra sans doute y passer par le casse-boulot, c-à-d mettre dans le même bain de m… les gens qui, ayant un bon boulot, s’octroient le droit de donner des leçons aux autres. On a connu les casse-grèves, pourquoi pas les casse-boulot; proposer aux patrons le deal, je m’engage à prendre la place d’un de vos salariés pour 20% de moins que son coût actuel, seule requête, un engagement d’au moins 3 ans…

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      • S. le 9 janvier 2014 à 6 h 17 min

        N’importe quoi.

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      • Piet le 9 janvier 2014 à 7 h 43 min

        J’ai eu le même parcours que vous. Si vous êtes frontalière, n’hésitez pas à tenter la France, il y a beaucoup plus d’emplois qu’en Belgique. Moi perso, je n’ai rien trouver en Belgique en sortant de l’université.

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        • Bri le 9 janvier 2014 à 12 h 14 min

          un emploi en France????????????? vous me faites bien rire; hihihi!
          j’en connais qui accumulent les cdd à 37 ans; ben voyons, demandez à ma fille, docteur en chimie, qui cherche désespérément depuis plusieurs années un emploi à son niveau;
          et mon autre fille qui a trouvé oui mais aux US

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          • Francois le 10 janvier 2014 à 16 h 40 min

            Je suis d’accord. La France affiche un taux de chomage moyen plus élevé qu’en Belgique (je ne connais pas celui des 18 25 ans). De plus, Belge de naissance et ayant migré vers en France, j’ai eu la chance de trouver rapidement (CDD) mais pour un salaire 40% moindre… Sans compter que l’image des docteurs n’est pas encore assez bien perçue (faute à la culture de grande école propre à la France).

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    • thomas le 8 janvier 2014 à 17 h 02 min

      Ancien diplômé en journalisme, je suis passé par des moments creux aussi. Mais il faut rebondir. Donc j’ai fait prof. C’est un métier qui paie ce qu’il paie, mais c’est mieux qu’un stage bénévole.

      Et puis, j’ai décidé de ne pas “sombrer”. Prof, ce n’est un beau métier que si c’est une vocation, pas un passe temps. Donc j’ai démissionné. Et puis je repris les recherches, en partant d’encore plus bas qu’après mes études, car être prof pendant 2 ans, c’est quasiment une tare indélébile.

      J’ai décidé de combattre les clichés et de ne postuler QUE dans des métiers ayant un rapport à la communication. Ce fut difficile et déprimant. Mais j’ai fini par trouver! Et tout le monde finit par trouver, c’est ça qui est merveilleux! Il suffit de persévérer, et le côté déprimant s’estompe assez vite et l’on finit par penser à cette période creuse comme à des vacances dont on aurait pas beaucoup profité.

      Allez, courage! Ca viendra! (Pour l’info, j’ai été diplômé en 2008, prof 2 ans, chômeur 2 ans, SDF une semaine, et heureux dans son travail depuis un peu plus d’un an maintenant).

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    • Zero le 8 janvier 2014 à 17 h 04 min

      Pareil pour moi, diplomé en journalisme à l’ULB, 3 ans de chômage ponctué de diverses formations, j’ai pu finalement décrocher un poste de secrétaire, payé 1200 euros au début et pas beaucoup plus après plusieurs années dans le poste et à 1h de mon domicile (ce dont je peux encore m’estimer heureux…) Je me retrouve assez bien dans ton parcours, et étant un homme, ce ne fut pas aisé, pour d’autres raisons, de décrocher ce poste de secrétaire, d’autres clichés entrant en jeu, alors que tout ce que je voulais c’était sortir du chômage pour tenter de commencer à “vivre”

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    • Renaud Thoma le 8 janvier 2014 à 17 h 31 min

      Je suis le seul à être choqué par l’assimilation “chômeur de longue durée = fainéant à long terme” ?

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      • jay le 8 janvier 2014 à 22 h 45 min

      • Pétronille le 9 janvier 2014 à 12 h 47 min

        Merci de soulever ça… Ca me dérange aussi, cette analyse rapide et un peu douteuse.

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        • Anne le 9 janvier 2014 à 14 h 13 min

          tout-à-fait choquant : un “deux poids-deux mesures” qu’on retrouve bien trop souvent dans les discours sur le chômage. “moi je rame mais les autres ils glandent”

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      • Yann le 10 janvier 2014 à 8 h 43 min

        Pleins de choses me choquent dans cet article et démontrent avant tout le décalage entre ce qu’imaginent les gens qui sortent de l’unif et la réalité. J’ai l’impression que ça va de pire en pire, en plus…

        1. Vous ne trouverez pas un prof, un employeur, un ancien étudiant, qui vous affirmera que votre mention est un critère d’emploi important (à moins de vouloir travailler dans la recherche universitaire). Je ne suis pas sorti de l’unif depuis si longtemps, et j’avais l’impression que tout le monde était au courant. Pourtant, ce témoignage n’est pas le premier que j’entends de personnes qui croient que l’employeur s’intéresse au fait que vous ayiez eu un 12 (bientôt un 10) ou un 16. Pour avoir déjà recruté, je peux vous dire qu’on en a rien à foutre, pour la simple raison qu’avoir un 16 ne fait pas nécessairement de vous un meilleur travailleur que celui qui a 10.

        2. Cela fait des années qu’on dit qu’un diplôme universitaire ne garantit en rien l’emploi. J’ai étudié “journalisme et communication”, nous étions 600 en 1ère candi à l’ULB (et peut-être une centaine à sortir à la fin), il semble évident que si toutes les écoles de journalisme font sortir 100 potentiels journalistes, une grosse partie ne travaillera pas dans le journalisme. A part nos parents qui croient encore que l’unif est un sésame magique, je doute que quiconque fasse encore passer ce message. Reste qu’un diplôme de l’enseignement supérieur fait chuter drastiquement la durée de recherche d’emploi, malgré tout.

        3. Comme le fait remarquer l’auteur de l’article, ce n’est pas une question de compétence. Les excuses “vous n’avez pas assez d’expérience” ne sont pas bidons, maisl elles sont utilisées pour ne pas avoir à dire: “vous ne nous avez pas convaincu” ou “nous n’avons pas confiance en vos compétences” ou “nous ne pensons pas que vous ferez une bonne employée”. Quand on doit choisir quelqu’un pour un spote, je crois que tout employeur évalue trois aspects: les compétences, la personnalité et l’adéquation du profil avec l’entreprise. Donc, effectivement, vous pouvez être deux fois plus compétente, si vous faites preuve d’arrogance, d’agressivité, de manque d’organisation, d’exigence mal placée, on va prendre la personne moins compétente mais avec qui on a envie de travailler. Oui, les recruteurs et vos futurs collègues sont humains et vont choisir des gens avec qui ils ont une affinité, ou en qui ils ont confiance. Donc c’est certain, un employeur préfèrera de loin quelqu’un qui a les compétences minimum qui est sa vieille amie de guindaille que quelqu’un qui a une grande distinction, parce qu’il la connaît. Je ne vois pas où est le problème. Par ailleurs, quand je regarde un CV, je donne bien plus de crédit à quelqu’un qui a été “responsable de cercle” pendant un an qu’à quelqu’un qui a eu une “grande disctinction”. La première personne démontre, à mon sens, plus sa capacité à prendre ses responsabilités que la seconde (quand bien même, cela voulait dire se bourrer la gueule trois jours par semaine).

        4. C’est pour cela que les “pistons” sont une bonne chose. En tant qu’employeur, tu préfères prendre quelqu’un qu’une personne de confiance te recommande, une personne dont les qualités et les défauts sont connus, plutôt qu’un quidam que tu évalues d’abord sur le CV, ensuite en 20 minutes d’interview. Chercher un nouveau collègue est fastidieux, long, et parfois coûteux. Cela t’incite à prendre minimiser les risques (c’est d’ailleurs parfois un problème), en particulier pour des profils “juniors” pour lesquels les employeurs savent que le temps de formation sera plus long et la durée de présence dans l’entreprise plus courte.

        5. La vision de la société présentée par cet article, c’est celle de la méfiance et de la jalousie. Ceux qui ont un emploi, c’est parce qu’ils ont des pistons ou des gros seins. Ceux qui sont au chômage longue durée, ce sont des fainéants. Ceux qui font la fête, ce sont des cons qui arriveront à rien. Mais aussi, ceux qui vont à l’unif, c’est des fils de bourges. Ceux qui ne trouvent pas d’emploi au bout d’un an, c’est qu’ils ne cherchent pas vraiment. Le problème, c’est que ça n’a pas de fin. Les indépendants qui vont vous dire que vous n’avez qu’à créer votre emploi. Les entrepreneurs qui vont vous dire de partir à l’étranger. Les navetteurs qui vont vous dire d’aller chercher en Flandres. A force de ne pas voir que votre modèle ou celui que vous imaginez n’est pas valable pour tout le monde, vous vous enfermez dans une logique qui nous amène tous à ne pas être capable. Moi, tout ce que je vois, c’est que vous n’avez pas encore trouvé d’emploi qui vous convient. C’est pas très grave, ce n’est pas pour ça que vous êtes moins bien qu’un autre. Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit, ou ne mettez-vous pas les bonnes choses en avant.

        6. J’ai beaucoup de mal avec la démonstration par l’exemple, parce que je seais alors le contre-exemple, qui rendrait le diplôme universitaire et le marché de l’emploi fabuleux. J’entame ma 5ème année de travail, et mon 4ème employeur. J’ai mis 3 mois à trouver mon premier emploi (en Flandres, et mon néerlandais était plutôt moyen, et je ne connaissais personne de la boite, mais j’ai eu un contact super avec ma boss) dans une boite qui gère des maisons de repos (sexy à mort). Boulot super intéressant dans un milieu un peu nul (pas parce que ce n’est pas sexy, mais pour d’autres raisons que je n’exposerai pas ici). Au bout de 8 mois, le boulot de rêve que je convoitais se débloque, et je quitte donc, avec regret ce premier emploi, pour devenir community manager d’un label de musique/startup de crowdfunding. Ici aussi, pas de piston, mais un peu de chance (être au bon endroit au bon moment – j’ai trouvé ce boulot sur Google Wave pour ceux qui se rappellent).Le marché de la musique étant ce qu’il est, au bout de 12 mois, on me notifie un préavis, et je trouve un nouveau job, ici via une amie, toujours dans le domaine des médias sociaux, au sein d’une agence de communiation digitale. Au bout d’un an, j’ai de plus en plus de difficultés avec le management de cette boite (une bête question de valeurs, donc), et j’entreprends de chercher un nouvel emploi. Je réactive certains contacts et réponds à des annonces intéressantes, et finis par trouver un chouette projet d’un an au sein de la Commission européenne via une agence. Je sais donc que dans quelques mois, je devrai probablement à nouveau chercher un travail, et je suis certain que je vais en retrouver.

        Est-ce que pour autant, le marché du travail pour les gens qui travaillent en communication est idylique? Certainement pas. Est-ce que les gens qui ne trouvent pas s’y prennent mal? Il y en a, mais il y en a aussi qui ont des compétences qui ne collent pas avec les profils auxquels ils postulent. Personnellement, lors de ma première recherche d’emploi, j’ai suivi un stage chez Actiris sur la manière de rédiger un CV et sur la manière de se présenter en interview, cela m’a été d’une aide précieuse.

        En tout cas, il faut arrêter avec les “employeurs qui ne donnent pas leur chance aux jeunes”. C’est réducteur et faux. Un employeur sait dès l’ouverture d’une fonction s’il cherche un junior ou un senior (c’est souvent simplement une question de budget), et aucun employeur ne souhaite embaucher uniquement des gens avec 10 ans d’expérience (ça couterait trop cher). La tendance actuelle est de réduire les coûts, et il y a donc plutôt pas mal de “junior” en entreprise. Par contre, comme il y a un emploi pour 10 chercheurs d’emploi, c’est simplement mathématique, il n’y en a pas pour tout le monde. Au final, plutôt que blâmer les recruteurs, les employeurs, blamons les dirigeant de société qui préfèrent donner plus de dividentes que d’embaucher pour développer leur activité, blamons les actionnaires qui veulent un rendement à 2 chiffres pour leur investissement, blamons les politiques qui culpabilisent les travailleurs sans emplois (et les privent de moyens de subsistances) et favorisent la volatilité du travail avec des primes fiscales absurdes.

        PS: il y a aussi des connards parmi les recruteurs, qui vont effectivement choisir une fille/un mec juste pour le physique, qui vont embaucher le fils du beau-frère sans l’avoir rencontré une seule fois. Ca reste une extrême minorité, pas plus grande que celle des chômeurs qui se “la coulent douce”.

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    • Seb le 8 janvier 2014 à 17 h 48 min

      Tellement vrai. Même refrain, mais pour faire du volontariat, internships, etc, là pas de soucis le profil est formidable. Écrire des articles, passer des heures à des conférences, à faire des recherches, être publié, mais toujours gratuit, et toujours les compliments des chefs. Une fois que vient le temps de mettre la main au portefeuille pour un contrat c’est une autre histoire et le téléphone ne sonne plus, arrive alors la lettre mettant fin à l’internship avec l’excuse habituelle. J’ai fait les intérims; réponse, trop de diplômes. On me met alors sur une liste à l’international. Pas de suivi personnel sauf quelques sms vous invitant à postuler. Payer cher les études pour après devoir encore payer pour faire réviser son CV, pour réviser sa lettre de motivation, et repayer pour s’inscrire sur des sites de jobs, payer pour faire des formations en entretiens. Le pire étant les réponses de boîtes qui oublient de mettre les ‘bcc’ et où vous vous apercevez que votre nom est ‘un’ dans une liste de 500 voire plus à recevoir les petites réponses préformatées où votre CV n’a pas été lu mais analysé par un programme qui sélectionne des keywords de votre cv.

      Postuler via Actiris, Forem? oublions (surtout quand le gars du Forem vous reçoit les pieds sur son bureau), pas de contrat jeune? juste au dessus de 25 ans? contrat ACS? de la poudre aux yeux. Le tout étant des aides de l’état qui payent pour votre job et non la boîte qui une fois votre CDD terminé vous remplacera pour reprendre un autre ACS.

      Ma solution comme beaucoup de personne de mon école, quitter la Belgique. Force est d’admettre que quasi 70% des jobs sont sur le marché noir et que ceux là ne s’obtiennent que via des pistons, sur présentation de la carte du parti de vous ou de vos parents. Travaillant actuellement à la justice, je confirme que même là des places publiées sont déjà prises par des amis de, filles/fils de, cousin de ‘x’ ‘y’ avocat qui connait chose et machin …. souvent pour des gens qui sont des zéros pointés. Dommage pour ceux qui méritent une place. Donc DiRupo et toute sa clique peut nous faire ses grands discours et son sourire de premier de classe, la réalité du marché du travail n’est pas celle qu’ils ont le culot de nous vendre à coup d’articles et de chiffres. Pour les quelques-uns qui trouvent vraiment le job de leur rêve combien de milliers galèrent tous les jours?

      Je me donne encore un an avant de replier les voiles et de quitter de nouveau la Belgique.

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    • Roland le 8 janvier 2014 à 18 h 35 min

      @Andre Martinage : Il vous faut réfléchir un peu plus loin. Car la suite logique de votre raisonnement, c’est qu’un autre viendra ensuite avec la même proposition. 20% moins 20% moins 20% il faudra rapidement payer pour travailler. C’est ce qu’attend le grand capital/

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    • M le 8 janvier 2014 à 20 h 03 min

      Et pourquoi ne pas entendre un autre autre son de cloche, une autre version de la vie après cinq années d’études universitaires? J’entends ces difficultés, je sais qu’elles existent mais je pense que ce témoignage est loin d’être représentatif de notre génération.

      J’ai 25 ans, un emploi dans la communication (mon domaine d’études), une maison en location et je vais bien. J’ai cherché un job pendant 1 mois. Exactement 30 jours. J’ai passé 5 entretiens. Je me suis vue proposer 3 jobs. Je ne suis pas Miss monde, je ne connaissais personne dans la boite où je travaille (ni dans les deux autres qui m’ont proposé du travail). Mes parents ne connaissent pas mon patron. Je travaille à Bruxelles et n’y habite pas. J’avais des notes légèrement au dessus de la moyenne et certes, j’ai fréquenté les soirées étudiantes et “cuver des bières” au lieu d’être au cours mais pour être honnête, je ne vois pas ce que ça vient faire dans ce débat. Et malgré cette banalité apparente, j’ai trouvé un job, facilement.

      Et peut-être que je suis extrêmement chanceuse (je devrais jouer plus souvent à la loterie). Mais, étrange, parmi mes copains de l’université, je ne suis pas une exception. La plupart de mes potes ont un boulot en rapport avec leur diplôme et ont cherché de 1 à 10 mois. On est une belle bande de veinards, on dirait.

      En Belgique, nous pouvons travailler en tant qu’étudiant à partir de 16 ans. En voilà une belle opportunité de se payer ses vacances soi-même ET d’acquérir une expérience professionnelle ET d’avoir une première expérience en recherche d’emploi ET de développer son réseau. J’en sais quelque chose, j’ai exercé une dizaine de jobs différents pendant mes études pour financer ces dernières. Et mes camarades, les “grandes distinctions”, ne comprenaient pas toujours pourquoi je ne pouvais pas être là 24h/24 pour les travaux de groupe. Mais aujourd’hui, mes efforts payent.

      Et si on arrêtait de faire l’autruche? De s’étonner qu’après les études, on nous demande autre chose que notre diplôme pour être digne d’être engagée? En communication, on est plus de 500 à sortir des écoles chaque année, toutes orientations confondues. Donc oui, il faut se différencier. Mais oui, on le savait bien avant de sortir de Louvain-la-Neuve. Durant mes cinq ans d’études, mes professeurs me l’ont répété encore, encore et encore. Ce n’est pas une surprise. C’est dur, oui. Mais arrêtons de faire semblant de découvrir que le marché du travail est en crise et qu’un CV avec une expérience professionnelle et/ou extra-scolaire est préféré aux autres.

      Je ne dis pas que Nikka est incompétente, qu’elle n’essaye pas à tout prix de trouver un boulot. Ses qualités rédactionnelles sautent aux yeux et elle parait très compétente. Je ne dis pas que ce qu’elle vit est facile ! Je lui souhaite beaucoup de succès et j’espère qu’elle trouvera rapidement un emploi.

      Je voulais simplement donner un autre visage à notre génération. Chacun son témoignage et tant pis si on me répond “Facile à dire quand on a du boulot”.

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      • Perry le 9 janvier 2014 à 6 h 06 min

        Tiens, il n’y a pas de boutton “like” ici ? ;)

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      • Mickael Franc (@M01n34u) le 9 janvier 2014 à 11 h 33 min

        Etant dans la même situation, je vais apporter ma pierre à l’édifice.
        26 ans, sortit des études il y a 1 ans et demi. J’ai eu un employeur qui m’a donné ma chance dans mon métiers, celui pour lequel j’ai été formé et qui reste un passion, le développement web et ce, après 2 mois de recherche et 2 propositions. 6 mois plus tard, d’un comme un accord, je suis parti voir ailleurs, en me disant : “Dans 2 mois, si je ne trouve rien, je passe indépendant”, 1 mois plus tard, un client viens me voir en me demandant si je suis indépendant, l’occasion était toute trouvée. Je gagne maintenant bien ma vie, avec la femme que j’aime, des projets pleins la tête.
        Oui la situation est dramatique. Mais pour répondre de manière généralisée (en ayant en tête l’exemple du journalisme), oui les entreprises n’engagent pas pour le moment mais le côté “freelance” de la force existe et vit très bien.
        (Je sais, l’informatique est assez encore ouvert, j’aide la “chance”)

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      • Axel le 9 janvier 2014 à 17 h 14 min

        En tous cas t’as pas été engagées pour tes qualités humaines et je serais curieux savoir si t’aurais le culot de démissionner 3 fois par ans pour prendre 2 semaines de vacances quand t’as pas envie de te lever le matin. La cohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait a son importance. Tiens nous au courant ;-)

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    • Joseph le 8 janvier 2014 à 20 h 09 min

      Ça fait 6 mois que je suis titulaire d’un master en Communication commerciale et que je cherche activement un emploi. Je n’ai eu que 2 entretiens, débouchant sur des refus. C’est désespérant, j’en viens à regretter d’avoir fait ces études.

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    • l'étudiante le 8 janvier 2014 à 21 h 23 min

      Bien qu’étant toujours étudiante je suis parfaitement consciente des difficultés q’un jeune doit traverser pour obtenir un emploi. La réaction de cette fille me fait tout de même sourire. Moi aussi à 18 ans j’étais pleine de rêves, le journalisme ? J ‘en rêvais mais non ce sera le Droit (à force de persévérance tu apprécies et tu te passionnes) ! Le piston ? je n’en ai pas, je le crée par moi même en multipliant ma participation à des manifestations de tout genre (même les plus improbables), et ce pour rencontrer un maximum de personnes. L’expérience professionnelle, c’est à ça que servent les vacances (stages, bénévolat, jobs,…). Les langues ? j’en parle deux. Suffisant pour me démarquer dans une société en crise ? non ! J’entreprends dès lors un deuxième diplôme en cours du soir, financé par ma chère amie la banque. Le stéréotype ? J’en suis le pur produit : jeune fille métissée aux courbes généreuses avec un nom étranger (la totale), mais je transforme ça, en un atout pour des projets transfrontaliers ! Alors 1 an que tu cherches du travail ? Ca me fait bien rire, ça fait déjà 5 ans que je galère à préparer mon futur emploi ! Aujourd’hui on est né dans cette société ou il faut se Démarquer. Je l’ai compris et je l’applique avec rage et dynamisme. Tu étais dans ta bulle du monde étudiant agréable et confortable, maintenant à toi d’écrire ton avenir, l’opportunité il faut se la créer, pas l’attendre !

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    • alemanni le 8 janvier 2014 à 21 h 45 min

      Je confirme le témoignage de Nikka,
      mon fils a obtenu son certificat de qualification en éléctricité , métier en pénurie pourtant !! , 1 an et demi sans rien trouver aussi, ni dans son domaine car trop jeune pas assez d’expérience et ni dans d’autres fonctions, ceci malgré toutes les offres d’emploi envoyés par le forem et candidature spontanées.
      Tout en sachant qu’ils sont obligés de répondre sous peine de sanction , peu de réponses positives ou pas de réponses du tout, alors dire que les jeunes ne cherchent pas c’est déconné…..il n’a pourtant pas été à l’unif, c’est un métier manuel en pénurie ,que faut-il faire alors ,comme elle dit trop qualifié, pas assez d’expérience , etc…
      Enfin la roue a tournée, il travail en tant qu’intérimaire .
      Une chose incompréhensible : les jobs étudiants ça fonctionne, et ou est l’expérience ????
      pour les patrons c’est intéressant fiscalement, là on les prend les JEUNES!!! avec ou sans qualification.

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    • B.F. le 8 janvier 2014 à 22 h 27 min

      J’aimerais faire deux remarques (et je suis un jeune de “26 ans”, qui comprend le désarroi de cette personne, notamment avec les conneries ubuesques de l’ONEM, du Forem et des pseudos aides, mais parfois faut pas abuser et assumer) :

      je tique quand je lis : “Pourquoi faire croire aux jeunes que l’université ouvre toutes les portes si c’est faux ?”. Pour avoir fait 2 universités en Belgique, JAMAIS l’université n’a prétendu ça, au contraire, dans certaines filières, les étudiants rient du fait qu’ils seront “chômeurs” une fois leur diplôme en poche. Bref, ce discours est totalement faux : l’unif ne prétend pas ouvrir toutes les portes, les étudiants le savent pertinemment (ou l’apprennent au cours de leurs études, mais l’envie d’aller/de rester dans une “bulle” estudiantine pousse plus à faire l’unif qu’à se demander ce qu’on fera, réellement, dans 5ans), et si des gens disent “l’unif ouvre toutes les portes”, ce sont des gens des deux générations précédentes. Bref, si vous n’avez entendu que le discours optimiste, minoritaire, libre à vous, mais le discours pessimiste ou réaliste était déjà présent il y a 6-7 ans, quand vous avez commencé vos études.

      Tant mieux pour les doux rêveurs, mais calculez le nombre de journalistes en poste actuellement et le nombre d’étudiants diplômés en journalisme qui sortent chaque année, le chiffre doit être sensiblement pareil. Bref, c’est d’une hypocrisie que de prétendre qu’on s’imaginait trouver un job directement dans une filière sursaturée dès le départ (valable aussi pour communication et ses dérivés, Sciences politiques et autres études exotiques et/ou planquées).

      Alors je ne prétend pas que tout le monde doive faire Droit, Ingénieur, Economie/Gestion, les Sciences, Prof, etc… mais au moins c’est dit et re-dit que ces filières permettent de trouver un boulot (quoique pas forcément de son rêve), tandis que les autres non.

      Bref, je vous souhaite tout le meilleur dans vos futures recherches d’emploi mademoiselle, mais de grâce, assumez les choix que vous avez fait il y a cinq ans, et pour lesquels PERSONNE n’est responsable (on n’a pas besoin de 150 nouveaux journalistes par an, c’est juste un fait), même si ça vous arrange de le penser.

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    • O+ le 8 janvier 2014 à 22 h 39 min

      J’ai été diplomée en Communication en 2008 et j’ai eu beaucoup de difficultés pour trouver un emploi stable et j’ai exercé beaucoup de jobs différents. J’ai réalisé au bout de 3 ans que je ne souhaitais pas mener cette vie-là, de résignation, et que je souhaitais réaliser mes rêves. A ce moment-là, tout le monde parlait de la crise en Espagne et j’ai décidé de partir vivre aux Iles Canaries et de trouver un boulot directement sur place. Tout le monde me disait que j’étais folle et que j’allais me planter, le regretter. J’ai tout largué mais je peux dire que j’ai jamais passé plus de 4 jours à chercher du travail depuis que je ne vis plus en Belgique et j’ai pu remarquer que le fait d’être belge m’a aidé à trouver du travail très facilement dans un environnement étranger étant donné qu’on est habitué à parler plusieurs langues, qu’on a un bon niveau de formation, et cette période de crise m’a aidée aussi car à force de faire des petits boulots toujours différents, à la fin on sait tout faire! Je te souhaite bonne chance, c’est clair que c’est pas facile, mais je suis sûre que la roue va tourner si tu te bats pour ce que tu veux et surtout sois positive!

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    • Raphaël le 8 janvier 2014 à 22 h 58 min

      … Une expérience professionelle peu aussi se faire en activité extra scolaire comme job d étudiant! BCp de mes amis ne foutai rien de leur w-e et de leurs soirée ainsi que de leur vacances ! Pour ma part, j ai fait un graduat de 3 ans et j ai toujours travailler comme étudiant ( laveur camion, livreur pizza, peintre bâtiment, et manœuvre de chantier) sans jamais broncher ! Je pense que au jour d aujourd’hui il faut savoir se démarquer dés son plus jeune âge ! Après chacun fait ce qu il veut! Mais mon parcours d étudiant m’a énormément servi pour ma recherche d emploi et ma carrière !

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    • Luc le 8 janvier 2014 à 22 h 59 min

      meme ingenieur et informaticien specialisé en finance (mon metier), il y a plus de boulot, les gars experimentes galerent. alors vous pensez le journalisme… je connais des gars hyper pointus en stat, plusieurs masters au forem.
      a une epoque c’est vrai j’ai connu des historiens sur des projets informatiques a bruxelles. mais c’etait en 2000, une toute autre epoque …
      actuellement il faut un PISTON partout, meme les places d’inge. aucun avenir pour le jeunes. en belgique c’est comme dans les pays sous-developpe ou tu travaille a l’etat/commune ou tu chomes ou tu as un gros piston pour les rares places du privé.
      au derniers nouvelles les communes de wallonie vont licencier aussi. tout va bien. plus d’avenir la-bas.
      un autre conseil : oubliez le forem ils sont archi nuls. moi ils comprenaient meme pas ma specialisation informatique . on ferait mieux de supprimer le forem et d’augmenter le pecule des chomeurs avec l’argent ainsi gagné.

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    • Jean-Marc le 8 janvier 2014 à 23 h 16 min

      En tant que responsable d’une entreprise (qui n’au aucun lien avec le secteur de la communication), je me permettrai de préciser que pour pouvoir engager des jeunes (ou moins jeunes), il faut d’abord être en mesure de créer de nouveaux emplois. Je ne vois pas comment ce secteur de la communication (qui est en pleine crise) pourrait absorber 500 diplômés d’une seule université par an. J’ai de très sérieux doutes qu’il y ait même une augmentation de l’emploi total dans ce secteur des dernières années. Il y a donc nécessairement et structurellement plusieurs centaines, voire milliers de nouveau diplômés par an que le secteur est incapable d’absorber quelque soit l’expérience, l’éducation ou l’effort fourni par les jeunes pour se distinguer de leurs concurrents sur le marché de l’emploi. Dans un tel scénario, les pistes qui s’imposent sont de changer de secteur ou de pays. Dans certaines régions, le nombre d’emplois créés est supérieur à l’augmentation du nombre de chômeurs: malheureusement pour les employeurs et pour les personnes qui cherchent un emploi, les qualifications des uns ne correspondent pas aux qualifications cherchées par les autres. Il y a donc deux problèmes structurels: (i) pas assez de créations d’emplois pour absorber les personnes qui arrivent sur le marché du travail et (ii) écart trop important entre les qualifications requises pour les emplois vacants et les qualifications obtenues par les personnes qui cherchent un emploi (p.ex. les entreprises recherchent des ingénieurs et les universités forment des psychologues).

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      • Piet le 9 janvier 2014 à 7 h 45 min

        Bien d’accord avec vous Jean-Marc.

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    • Laurent le 8 janvier 2014 à 23 h 47 min

      Je ne peux qu’être compatissant. Cette situation est effectivement courante et j’ai un certain nombre d’amis dans la même situation. Mais il y a tout de même quelque chose qui me choque un peu. Qui a vraiment essayé de faire croire que l’université ouvrait toutes les portes? Le problème de filières bouchées, de la surqualification, ça ne date pas d’hier. Si tous les gens qui t’ont entouré avant que tu n’entres à l’univ ton dit que cela ouvrirait toutes les portes, tu n’as vraiment pas eu de chance. Et si on t’a fait croire que décrocher des mentions était gage de compétence et de facilité d’accès au marché du travail, là encore, tu n’as pas eu de chance. Et peut-être été un peu naïve. A la fin de l’adolescence, c’est un peu logique aussi.

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    • D le 9 janvier 2014 à 0 h 48 min

      @ M : Non en effet je pense réellement que tu as eu de la chance !

      Moi aussi j’ai 25 ans. Moi aussi à l’âge de 16 ans j’ai commencé à faire des jobs étudiant pour payer mes études. Moi aussi j’ai fais des stages et du bénévolat. Et pourtant moi aussi je suis a la recherche d’un emploi ! Malgré mon Master en Communication.

      Pourtant on me disait que cela serait simple pour moi de trouver un job, car je suis Trilingue!
      Et bien non ! Rien Du tout !

      Appart ça toujours la même réponse le manque d’expérience !

      MAIS BORDEL LES STAGES, LES JOB ETUDIANTS ET LE BÉNÉVOLAT CA NE COMPTES PAS!

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    • Florine le 9 janvier 2014 à 10 h 53 min

      Triste réalité, mais pourtant tellement vraie!!! Je pense que chaque jeune diplômé se retrouve exactement dans ce texte…Le fossé est tellement grand entre le discours des universités et la réalité du monde du travail…

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    • SciencetConscience le 9 janvier 2014 à 11 h 01 min

      Ceci est une opération de propagande, reposant sur l’amnésie socio-économique et politique. C’est à croire que ces étudiants n’ont pas de parents..et qui ne leur parlent pas.

      Dans les années 80, “crise” ultra… moi aussi diplômée (2 licences unif.) et 11 MOIS avant de décrocher un job s o u s -qualifié et sous-payé. Des centaines de lettres cv, etc… et seulement 2 réponses menant à entretien. DEUX. Et accusation de “fainéantise” récurrente. Pression. Des endroits où l’on n’avait aucune intention d’engager. Juste de faire semblant. Des concours aussi où je retrouvais mes anciens copains d’unif. Le tout pour des emplois déjà attribués au “fils de” ou “ami de”. Point barre.

      En Belgique, 70à 80% des emplois s’obtiennen,t par “relations” (lisez pistons). Un pays féodalissime tant dans ses pratiques sociales, économiques que fiscales.? Et rien. Pas de peuple. Juste des petits rêves de petit consommateur.

      Et le même parcours kafkaien (onem, etc) déjà CE SYSTEME KAFKAIEN DELIBEREMENT mis en place, pièges administratifs. Depuis lors la “crise” n’a j a m a i s cessé.
      Alors ce blog sur jeunes est une opération de propagande et amnésie afin d’éviter toute prise de conscience. Ah oui, l’origine sociale manifeste “parents ouvriers” les a privé de savoir et les a abreuvé d’illusions. Depuis 40 ans pourtant, dans l’armée il n’y a pas plus de généraux que de soldats. De surcroît la concurrence entre salariés en UE a été intensifiée avec l’accord et signature de v o s politiques.

      Si au lieu de penser voyages et toto (rêve du tout petit-bourgeois) vous étiez plus politisés (au sens noble) cela ne se passerait pas aussi facilement.

      Le reste? Que d’illusions et méconnaissance s o c i a l e (le déterminisme joue à plein ici) Que de petits grugés et crédules. Depuis 40 ANS le diplôme univ. n’est pl u s une garantie d’emploi. Le reste? Mensonges et illussions. Le cadre est devenu jetable et corvéable comme n’importe quel ouvrier. C”est cela la grande réussite post chute du mur de Berlin.

      Dire qu’il y a des gens qui cr o i e n t aux chimères… et pour quels petits rêves bien étriqués popote…

      Le capitalisme, c’est ça. Du fake et de la pression. Et une soumission parfaite.

      Je suis particulièrement étonné des rêves popotes des étudiants d’aujourd’hui. Quelle régression toute petite-bourgeoise appart, couple, vacances toto.
      Lamentable.

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      • laurenceferrarin le 9 janvier 2014 à 11 h 49 min

        je plussoie

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      • Mass le 9 janvier 2014 à 14 h 53 min

        Cynique, aigre et moralisateur. Quel beau cocktail vous faites-là.

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      • Coco le 9 janvier 2014 à 17 h 56 min

        J’ai l’impression de voir un tract du communisme de Staline .

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      • luc le 9 janvier 2014 à 23 h 00 min

        je ne suis pas d’accord pour dire qu’avant c’etait aussi mauvais. quand j’ai commence a travailler comme ingenieur il y a 20 ans, j’avais 3 offres en CDI apres 1 ou 2 mois de sollicitation. et theoriquement c’etait la crise en 1993 en belgique si je me rappelle bien
        actuellement il semble que les jeunes obtiennent au mieux un stage sous-paye mais ca semble normal.CE N’EST PAS NORMAL

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    • Amélie le 9 janvier 2014 à 11 h 03 min

      Pour moi, diplômée avec grande distinction d’un Bachelier en Arts Graphiques en 2012 et ayant fait un formation en Web Design me disant que ça me permettrait d’ouvrir plus de portes, c’est la même situation.
      Sauf que j’ai réussi à trouver du travail, en PFI, chez des gens malhonnêtes qui profitent du fait qu’on est jeune et qu’on sort de l’école. Résultat, le Forem a mis fin au contrat aux torts de l’employeur et je suis toujours en attente de mes salaires de novembre et décembre, et donc, retour à la case départ…

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    • BHV le 9 janvier 2014 à 11 h 14 min

      Courage mes amis, la roue tourne ! Même si pour l’instant les mécanismes de la “roue de la vie” semblent sacrément rouillés. Personnellement, j’ai eu beaucoup de chance.
      Il y a 4 ans, j’ai abandonné mes études supérieures et avec le temps je me suis retrouvé directeur artistique d’une très grande maison d’édition. Aujourd’hui je gagne extrêmement bien ma vie. We’re all in the lap of gods!

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    • Lemm le 9 janvier 2014 à 11 h 21 min

      J’ai commencé à bosser dès que j’ai pu à 19 ans. Tous les été dès le dernier jour de cours jusqu’au jour de la rentrée (call-center, boulot administratif dans mon domaine, secrétariat à la fac) et vendeuse le samedi pendant tout un temps puis caissière en semaine.
      Je suis sortie avec un diplôme français et un diplôme belge en droit, et ça ne m’a pas empêché de rester au chômage pendant presque six mois, sans aucun revenu, en cherchant activement (tous les jours, j’ai du envoyer 500 CV) et pour tout ça j’ai eu… 3 entretiens de gens me disant qu’ils me recevaient pour me donner des conseils (faire du bénévolat dans des cabinets ou dans des associations d’aide aux victimes) mais qu’ils n’avaient pas l’argent pour m’embaucher.
      Au final j’ai fini par trouver un poste en intérim de secrétaire juridique (donc bien en dessous de mon niveau de qualification), ce qui m’a permis d’entrer dans la boîte où je bosse, de me faire connaître et d’obtenir un job en lien avec mes qualifications à la fin de mon intérim.
      Mais le poste que j’ai actuellement, je ne l’aurai jamais eu avec mon Cv ” 3 diplômes, pleins d’expérience mais hors de mon secteur.”
      Et pourtant j’ai toujours bossé pour financer mes études, j’ai de bons diplômes dans un secteur “porteur”. Ah oui, mais je ne suis bilingue que français-anglais et je n’avais pas déjà travaillé dans mon secteur et SURTOUT je ne m’étais pas fait de réseau professionnel.
      Conclusion (pour mon cas perso):
      –> Avoir un diplôme + un réseau: job
      –> Diplôme + rentrer par la petite porte: job

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    • Nico le 9 janvier 2014 à 11 h 23 min

      fallait guindailler

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    • Geoffrey L le 9 janvier 2014 à 11 h 45 min

      Je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a une dramatisation absolument exagérée à propos de ce sujet. laissez moi vous expliquer mon expérience personnelle.

      J’ai étudié la technologie de l’informatique pendant 10 mois mais j’ai été forcé d’arrêter suite a des problèmes financiers. J’ai donc été forcé de trouver un emploi très rapidement. J’ai pris le premier poste que j’ai trouvé après 4 jours de recherche !!!!! J’ai donc commencé à travailler dans un call center en Hollande (oui un travail épuisant et sans intérêt) où je me suis rapidement distingué en travaillant d’arrache pied pendant 1 an, j’ai ensuite été promu responsable d’équipe
      dans un projet pilote pour Hewlett-Packard ce qui m’a permis d’évoluer en tant que professionnel à une vitesse incroyable. Après encore 1 an à ce poste je suis revenu travailler en Belgique où j’ai de nouveau pris le premier emploi qui passait afin de pouvoir suivre une formation servant à combler le manque de connaissance suite à mon départ des études. Ce fut difficile fatiguant et je suis passé par des moments de découragement mais me voilà 1 an après. J’ai déménagé à Bruxelles afin de terminer ma formation dans des délais plus courts et je suis sur le point de commencer dans une entreprise en tant qu’ingénieur systèmes et réseaux, un rêve se réalise enfin après 3 ans de difficultés financières et de stress intense.

      Tous mes amis proches sortis de l’université et de haute école sont actuellement au travail et certains se voient proposés des emplois de façon très régulière. Un en particulier a choisi de se lancer en tant qu’indépendant et est en bonne voie de creuser son trou dans le domaine. Tous ce gens étaient de bons fêtards et ça ne les empêchent pas d’être d’excellents employés.

      Le fait d’avoir un diplôme ne suffit plus c’est un fait, vous avez besoin de montrer que vous êtes courageux, prêts à prendre des risques, aller plus loin que ce qu’on attend de vous sans avoir à le demander et surtout que vous pouvez faire preuve de ténacité.

      Le monde du travail est cruel et souvent injuste j’en ai fait l’expérience mais rien n’est impossible pour qui veut vraiment se dépasser.

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    • Gilles le 9 janvier 2014 à 12 h 19 min

      Je viens partager aussi ma petite expérience. Diplômé en 2011 en Infographie (webdesign), ça fait à peine 3 mois que je bosse.
      Je suis resté 8 mois au chômage à rechercher du boulot, c’est clairement déprimant.
      Et encore, j’ai vraiment eu de la chance… ça aurait encore pu durer 3-4 mois de plus je pense.
      Quand on sait que la moyenne de temps pour trouver un job c’est 6 mois…
      En 8 mois, j’ai dû décrocher en tout 5 entretiens dont 2 étaient des stages, l’un très peu rémunéré et l’autre pas du tout et les 2 sans aucune perspective d’embauche. 2 entretiens qui n’ont pas abouti et le 3e entretien qui a été heureusement le bon, sous contrat PFI (6 mois de formation suivi d’un CDI/CDD).
      Et puis l’Onem/Actiris/Organisme de paiement, c’est vraiment l’enfer.
      Heureusement que les parents sont là pour aider.
      Je vis à Bruxelles et je travaille à Louvain-la-Neuve, ce n’est pas tout près mais ce n’est pas excessivement loin non plus et j’ai la chance de travailler dans une petite équipe et dans le milieu dans lequel j’ai étudié.

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    • Marie le 9 janvier 2014 à 12 h 43 min

      Je tiens quand même à dire qu’étant ancienne étudiante impliquée en régionale et qui, oui, cuvait la veille, bien que ça ne m’ait pas empêché de réussir avec des grades, j’ai les mêmes galères pour trouver un boulot. Donc évitons une fois encore les généralités. Merci.

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    • Krata le 9 janvier 2014 à 12 h 49 min

      Offres actuelles et récentes pour éducateurs (Englobons travailleur social et animateur juste pour rire): Demande de licence pour des surveillances en école maternelle et primaire / Connaissance de la langue Arabe pour des maisons de quartier à Bruxelles (Trop nul, on me l’a pas apprise à l’école… oh wait…) / Demande de personne… sans diplôme dans une association d’animation pour 2 à 12 ans (Pas de soucis on va le former… mais je suis déjà formé moi bon Dieu ! ) / Demandes de statuts activa, ptp, j’en passe et des meilleures. / Oh, deux trois offres ACS… ah oui mon bon monsieur, mais actiris (ACTIRIS ! ) ne répond même pas a la candidature… Vous voulez bosser dans une école? Magnifique, vous êtes connu dans le système? Non parce que si un remplacement ou une place se libère, c’est dans le réseau que ça se discute, l’offre d’emploi n’est même pas publiée. Pareil dans de nombreuses associations d’ailleurs. On vous propose du bénévolat, du tiers temps, du quart temps, des CDD sur base d’un subside qui pourrait éventuellement être délivré… ah ben non, pas de subside, pas de boulot…

      J’étais encore aux études, lors des dernières élections que nos joyeux politiques parlaient de créer des centaines de postes d’éducateurs… bizarrement, l’impression extérieure penche plutôt vers une magnifique suppression de postes… et on se plaint du manque d’encadrement des jeunes… Je vais aller encadrer des pingouins tiens, ça me changera.

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    • azerty le 9 janvier 2014 à 12 h 50 min

      en même temps faire des études en journalisme ça aide pas…

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    • Michaël B le 9 janvier 2014 à 12 h 51 min

      Cet article est malheureusement criant de vérité. Je suis diplômé ingénieur et cela fait également 15 mois que je suis à la recherche d’un boulot, pas toujours au niveau ingénieur, et je me heurte toujours au problème de l’expérience, des fausses annonces, …
      En 15 mois, je dois avoir eu près de 10 entretiens d’embauche. Mes feedbacks d’entretien sont bons (quand j’arrive à en avoir !), de ce que je discute avec des spécialistes RH de ma recherche d’emploi et de mon profil on ne comprend généralement pas comment on peut laisser quelqu’un comme moi sur la paille… Mais en fin de compte, j’en suis toujours au point de départ. Après oui, il y a des postes “junior”, “sans expérience requise”… Mais soyons honnêtes : quelqu’un ayant déjà travaillé a toujours plus de chance d’avoir le petit plus qui décidera l’employeur que quelqu’un qui cherche désespérément sa première chance. Comme on me le dit souvent, “c’est pas de chance, ça ira mieux la prochaine fois”… Je préfère essayer de continuer à m’accrocher désespérément à cette chimère.

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    • Anne le 9 janvier 2014 à 14 h 11 min

      Merci pour cette longue tartine qui explique pour la ènième que le marché de l’emploi est particulièrement rude. Mais j’ai du mal à compatir avec quelqu’un qui, tout en valorisant ses efforts incessants pour trouver du travail, stigmatise les chômeurs longue durée en déclarant vis-à-vis des aides à l’emploi qui leur sont consacrées : “C’est juste pour les fainéants à long terme”.
      SVP, chère desperate, gardez votre mépris et évitez le “deux poids-deux mesures” : le marché de l’emploi est rude, vous nous le démontrez, mais il l’est pour tous, c’est-à-dire aussi (et encore plus) pour ceux qui sont moins qualifiés et plus âgés que vous.

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    • Nat le 9 janvier 2014 à 15 h 44 min

      je cherche moi même du boulot, je perd pleins place à cause de quoi ? pas de plan PTP et oui même si ce plan me donne droit que quelques mois, mais qu’est ce que j’aimerai bien y allé c’est toujours ça. j’ai fait une formation n’ayant pas de diplôme, j’ai réussi, je prépare un brevet animatrice. mais je postule et hélas rien, mais ce que j’ai vu et lu.. sur le site ONE c’est honteux, alors que dans les crèche il me réponde vous n’avez pas le diplôme puéricultrice mais pour le volontariat ok … il cherche des gens pour du volontariat alors que toi tu galères …c’est honteux. et je pense que ceux qui y vont devrait se sentir fautif des autres…

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    • Grégory le 9 janvier 2014 à 16 h 04 min

      Et pendant ce temps-là, là tout au-dessus, Dominique Leroy va toucher 500000€ l’année pour diriger Belgacom. Si déjà on répartissait mieux les richesses, peut-être que les petits en bas pourraient s’octroyer le droit de vivre la vie pour laquelle ils ont étudié.

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      • Madiba le 10 janvier 2014 à 17 h 46 min

        Avant, le CEO gagnait 3 millions, ou presque. il y a donc un mieux… :)

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    • axel le 9 janvier 2014 à 16 h 13 min

      Je rigole doucement. J’ai 27 ans, donc démarré mes études 2 ans avant les gens de 25. Quand j’ai cherché ce que eue voulais faire, j’ai mis en priorité les débouchés: si pas de débouchés, je ne prends pas. Et après seulement l’intérêt. Ça a payé et il ne faut pas être grand clerc pour prendre une telle décision. De plus, combien de jeunes font des études pour dire: j’ai fait des études? J’en connais beaucoup. Où est la perspective du futur? Les études ne sont pas une finalité mais un outil, et trop pensent que c’est une façon de s’occuper pour les 5 années à venir. Et définitivement, l’excuse du “on m’a dit qu’on trouve toujours un emploi en sortant de l’univ” ne marche pas, ce quinquagénaire d oncle Marcel qui vous a conseillé pensait à son époque, pas la votre. Renseignez vous, demandez aux frais diplômés -3 à 5 ans.Donc, désolé, mais je ne trouve pas de compassion.

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    • Laurie le 9 janvier 2014 à 16 h 20 min

      Je suis d’accord avec toutes ces personnes qui veulent aussi faire entendre un autre son de cloche. Il faut arrêter de généraliser.
      Je suis diplômée en sociologie autant dire que pendant 5 ans on m’a promis un avenir sans débouchés et sans emplois. Je ne compte pas le nombre de fois où l’on m’a demandé “ce que j’allais faire avec ça”. Ben oui, à quoi ça sert et qui a besoin de sociologues de nos jours ? Et pourtant, je me suis accrochée … si bien qu’avant la fin de mes études, grâces à une rencontre réalisée dans le cadre de mon mémoire, j’ai été contactée pour un job de sociologue dans une administration. Alors oui, j’ai eu de la chance de rencontrer un directeur au bon moment et d’avoir réussi les 4 tests d’embauche mais je suis loin d’être la seule. Nous étions 10 dans mon option et nous sommes 10 à avoir du travail. Aucun d’entre nous n’est resté sans emploi plus de 6 mois. Les université, les mutualités, les syndicats, les administrations publiques, les hôpitaux, les ASBL cherchent des diplômés en sciences sociales … Et pourtant c’était pas gagné ! Je ne prétends pas que nous avons tous LE job de nos rêves à côté de chez nous, avec un salaire intéressant, des responsabilités, des projets toujours excitants et des collègues super sympas mais il faut savoir aussi mettre un peu de côté certains idéaux.

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    • Fábinhu R. Caldeira Nunes le 9 janvier 2014 à 17 h 53 min

      Super article! J’attends, si cela n’existe pas encore, un groupe facebook, où nous pourrons nous joindre en nombre conséquent pour dénoncer tout ce qui est dit ici! Parce que trop peu de gens osent en parler de ce grave problème de notre société!

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    • bendesbois le 9 janvier 2014 à 17 h 54 min

      Je connais exactement le même problème, si ce n’est que je suis sociologue et que l’option sociologie n’existe même pas dans les moteurs de recherches d’emplois. On dit souvent qu’il reste l’enseignement pour un sociologue mais, même cette voie semble être de plus en plus saturée, étant donné que tous les sociologues ont la même idée.

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    • AL le 9 janvier 2014 à 20 h 01 min

      Mon profil : 23 ans, master en sciences de gestion, multiple jobs étudiants depuis l’age de 16ans, sportive et active dans les mouvements de jeunesse. Temps pour trouver un job : 3 mois et je me suis même payé le luxe de refuser deux entretiens par la suite. 3 mois pendant lesquels j’ai bossé en tant que student, fait une formation en langue tout en cherchant du boulot.
      Mon job je l’ai trouvé sur une annonce forem, je ne connaissais personne dans l’entreprise et j’ai passé 4 entretiens avec tous les niveaux hiérarchiques. En bref : schéma hyper classique (ms rare malgré tout) hors de tout piston !
      Ce qui a compté : mon diplome (ms ca on est bcp), mon passé et ma personnalité (c’est ça qui vous permet de vous démarquer en entretien)
      Est-ce que j’ai eu de la chance ? Sans doute un peu mais frchmt je l’ai cherché la chance !

      Certes le monde du travail est difficile et bcp de profil similaire au mien sont sans emplois mais je suis persuadée que si l’ont met TOUTES les chances de son côté ça payera un jour. Il faut rester positif et surtout “spécialiser” sa recherche d’emploi. La lettre envoyée à mon employeur actuel est sans doute une des meilleures que j’ai écrite. Il faut aussi éviter de s’arreter aux job description qui ne reflète pas toujours la réalité.

      Cela dit : bon courage à tous !

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    • Allemand Hélène le 9 janvier 2014 à 23 h 51 min

      Quand un pays n’est pas assez intelligent pour offrir des postes aux jeunes qu’il a formés il faut savoir s’expatrier il y a encore quelques pays qui ont besoin de gens qualifiés

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    • PIT le 10 janvier 2014 à 0 h 01 min

      Le monde est une jungle, I will survive !

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    • yoyo le 10 janvier 2014 à 8 h 45 min

      Vous n’irez nulle part en pleurnichant, personne n’embauchera de pleurnichard.

      Votre réseau de connaissance doit bien sûr être entretenu, la vie en société nécessitera toujours bien à un moment d’avoir un bon réseau. Si vous êtes en concurrence avec un autre candidat, à compétences égales, on prendra évidemment celui avec qui l’on possède le plus de familiarité. Logique. Humain. Valable pour le privé comme le public.

      Bref, continuez à chercher et soyez combatives. Surtout ne pas se lamenter, ça ne servira à rien.
      Je vous souhaite beaucoup de réussite !

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    • Mills le 10 janvier 2014 à 9 h 12 min

      Quand j’ai arrêté l’unif après avoir lamentablement raté ma première pour m’inscrire dans une haute école de communication, mes amis restés à l’unif m’ont traité de folle. Selon eux, ma décision allait ruiner mon avenir. En voyant tous ces commentaires je me dis que j’ai fait le meilleur choix. Certes mon diplôme n’aura pas la même valeur que celui d’un universitaire, mais j’ai été prise partout où je voulais pour effectuer mes stages (en 5 ans on ne m’a pas demandé une seule fois de faire le café ou des photocopies). Alors oui pendant les vacances je faisais des stages en plus histoire de me faire mes contacts et de l’expérience car je ne suis pas pistonnée, mes parents n’ont pas le bras long et puis c’est ma fierté personnelle d’y arriver seule. Je suis en dernière année de master, je fais un stage rémunéré de 8 mois dans un groupe de média. Et grâce à mes stages précédents, j’ai déjà eu deux propositions d’emploi dans les domaines que j’affectionne. Et sincèrement, le salaire proposé est équivalent à celui de mes amis universitaires.

      Il faut arrêter de s’appitoyer sur son sort et assumer ses choix. Je ne dis pas ça parce que j’ai eu des propositions mais parce que j’ai assumé de quitter l’unif. Toutes les remarques négatives m’ont poussé à en vouloir toujours plus au lieu d’abandonner.
      C’est le problème aujourd’hui à la moindre difficulté les gens se démoralisent. Mais bougez vous! J’ai une voiture et un loyer à payer mais je n’ai jamais refusé un stage non rémunéré s’il pouvait m’apporter de l’expérience ou une perspective d’emploi. Alors oui c’est dûr de voir les autres partir en vacances quand ça fait un sacré bout de temps que vous n’êtes pas partie. Mais on en meurt pas !

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      • Axel le 10 janvier 2014 à 11 h 07 min

        Effectivement, et concernant les voyages, comme montre par ailleurs, nous avons tendance a les considerer comme un acquis. Mon pere n’a jamais pu voyager avant ses 30 ans. Il faut savoir mettre ses priorites. Je ne suis pas parti souvent non plus etant plus jeune car je bossais avec mon pere dans l’entreprise familiale, a defaut de renumeration cela forge une attitude et une capacite a travailelr – ca a serieusement paye apres. Je suis maintenant superviseur expat dans le Sahara, ce qui n’a pas l’air tres sexy mais je progresse tres vite et suis considere comme “talent”, ce que je dois en grande partie au temps passe a travailler pendant mes etudes (bien que ce n’etait pas une question de necessite et aurait pu reste dans mon divan). Je gagne tres bien ma vie et suis promis a de belles perspectives d’evolution. Question d’attitude.

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    • Casier le 10 janvier 2014 à 11 h 26 min

      Triste en effet. C’est un non-sens. Ou quand tu cherches à te réorienter (via les métiers en pénurie par ex) et qu’on te dit “ah nan Madame, vous avez un diplome de l’ens. sup.? Ce n’est accessible qu’à ceux qui n’en ont pas.” Ou bien, qd tu lis les offres d’emploi “Condition obligatoire !! : être activa, APE, ACS… bref être chomeur.”
      Mnt, pr décrocher un job il faut :
      1/ être chomeur (à long terme de préférence)
      2/ ne pas être diplomé.

      …Effrayant, aberrant, révoltant.

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      • Krata le 10 janvier 2014 à 11 h 57 min

        Enfin diplômé dans le social, j’ai eu droit à la réponse d’actiris “Dans le secteur, vous allez plus que probablement devoir attendre d’être ACS”… On est pas chômeur ou ACS parce qu’on le veut, mais bien parce qu’on a pas le choix. Je le suis depuis un an et 10 jours maintenant et ce n’est ni un plaisir ni une fierté. (Parce que perdre son boulot le jour du réveillon de nouvelle année 2012 ça n’a pas de prix).

        Et ensuite, tu te retrouves ACS et tu continues à éplucher les offres… et la, c’est le drame. Pour le secteur éducation/animation, il n’y a aucune protection du diplôme, on recrute des personnes en demandant un niveau primaire maximum, en demandant une absence de diplôme sous prétexte de formation offerte, on recrute des personnes sur-diplômées pour des postes basiques. Et quand on obtient enfin un entretien, c’est… “Désolé, d’autres ont plus d’expérience dans ce secteur bien précis”… oui, parce que chaque boulot étant différent, avoir 5/10/20 ans d’expérience ne sert à rien, si vous souhaitez postuler dans un secteur différent…

        Qu’on vire cette obligation de diplôme ou de niveau bien précis dans l’ACS et qu’on laisse les gens prouver leur valeur aux entretiens.

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        • Casier le 10 janvier 2014 à 12 h 09 min

          Oh mon dieu, oui ! Pauvre de vous. Je vous souhaites bien du courage.

          Rappelons que ces “conditions d’aides à l’emploi” sont censées aider le travailleur (à trouver de l’emploi…) Quand j’ai demandé au forem qu’elle était ma situation à ce niveau-là, la dame m’a regardé comme-ci j’étais la dernière des demeurées et m’a répondu avec sur un total dédain : “Vos aides ?? Ce n’est pas vous qui y avait droit, c’est une aide pour les employeurs !!!”

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    • étudianteidéaliste le 10 janvier 2014 à 11 h 53 min

      Je suis actuellement étudiante en Information & Communication et je ne suis pas d’accord avec toi sur plusieurs points:

      -Comme beaucoup l’ont souligné, l’université ne garantit pas un emploi. Ce serait bien trop facile ! A moins d’avoir vécu dans une caverne ces 6 dernières années, tu n’as pas pu ne pas être au courant de la crise économique que le monde actuel est en train de vivre.

      Ce qui garantit un emploi, c’est ta personnalité, ta ténacité et ton sens de la débrouillardise. Un employeur ne peut passe fier à un CV de deux pages et à un pauvre entretien dont tu as déjà préparé 90% des questions pour t’évaluer! On ne cesse de nous le répéter, il faut se démarquer. Si tu aimes tes études, je ne comprends pas que tu n’aies pas acquis d’expérience pendant ces cinq longues années. Les occasions ne manquent pas dans ce domaine (radio étudiante, journal estudiantin, associations diverses, etc.)! Personnellement, je suis intéressée par le domaine de la communication des ONG et des entreprises. Qu’ai-je fait ces dernières années de mes vacances et w-e, pendant que beaucoup de mes camarades se reposaient ? J’ai commencé à travailler en tant qu’hôtesse d’accueil dès mes 16 ans dans le milieu sportif, j’ai travaillé deux fois un mois dans une entreprise internationale au sein du service administratif, j’ai été vendeuse dans une boulangerie tous mes dimanches après-midi pendant deux ans et j’ai même travaillé pour une ONG internationale ce mois d’août dernier. Je travaillerai bénévolement pendant 3 semaines durant un festival cinématographique le mois prochain, et j’ai déjà contacté un employé d’une ONG pour la réalisation de mon mémoire. Sans parler de mon implication dans un mouvement de jeunesse et au sein de mon cercle ! J’en ai parlé avec des professionnels de la communication, et tous sont d’accord pour dire que c’est précisément ce genre d’expériences que l’employeur recherche lorsqu’il te propose un entretien d’embauche. Il ne veut pas voir tes grades ou ton diplôme – y en a 50 derrière qui ont exactement le même parcours universitaire -, il veut pouvoir te cerner et être certain que si il t’engage, tu répondras à ses attentes professionnelles et personnelles !

      Je suis une grande guindailleuse, je l’avoue. J’aime sortir et décompresser avec quelques bières 2 à 3 fois par semaine et parfois, je cuve le lendemain, ce qui m’empêche d’assister au cours (mentalement ou physiquement :) ). Ce n’est pas pour ça que je ne bloque pas comme une acharnée et que mes résultats s’en ressentent : Distinctions et Grande distinction à l’appui! Ne réalise pas d’amalgames. Tu as choisi d’être une étudiante studieuse et sérieuse, tant mieux pour toi, mais ne critique pas le choix des autres. Ce n’est pas eux que tu dois blâmer car tu ne trouves pas d’emploi. Faire partie d’une régionale ou d’un cercle permet d’acquérir une sacrée expérience – et je peux en témoigner, étant très investie dans mon cercle et dans les associations estudiantines, présidente de l’association culturelle et comitarde cette année ;) .

      Ne blâme pas non plus les personnes ayant des contacts. Les relations, encore une fois, tu avais l’opportunité de les créer toi-même durant tes 5 longues années d’études, en particulier à LLN ! Kots à projets, associations, régionales, cercles, jobs étudiants, conseil étudiant, AGL, etc., tous ces organes te permettent de rencontrer des gens du milieu de ton futur métier ! Encore une fois, personnellement, le bénévolat, ma vie estudiantine et les jobs étudiants que j’ai entrepris m’ont permis de nouer des contacts, et p-ê me seront-ils utiles un jour !

      Courage pour ta recherche d’emploi, je me doute que ça doit être très frustrant et usant, mais persévère. Il y aura toujours des pourris partout, des employeurs plus sensibles à un bonnet D qu’à un CV solide, des guindailleurs qui réussissent mieux et ont moins de mérite ou encore des gens avec des pistons … Il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Ne mets toutefois pas tout le monde dans le même panier et ne laisse pas ces exceptions te saper le moral et ta confiance en toi.

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    • Stabb le 10 janvier 2014 à 16 h 30 min

      Les réactions à ce post sont vraiment affligeantes entre les gens qui disent “Ben oui c’est est normal le piston”, les gens qui sont ici pour se vanter ( le post d Axel “je suis un talent”, le post de l étudiante ” je vais à des manifs débile mais c’ est pour me créer des opportunités quoi”…) cela ne vole pas très haut …

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      • B.F. le 10 janvier 2014 à 17 h 15 min

        à moitié d’accord avec vous :) il y a beaucoup de réactions bonnes ou normales (et la mienne, oui oui ;-) ) et puis bon, pour faire ma mauvaise langue (et voler bas :D ), l’article de départ ne volait pas très haut non plus :
        ” Quoi ? J’ai fait journalisme et on ne me donne pas de travail ? En plus j’ai rien fait à côté de mon diplôme et je veux pas bouger de chez moi ? Mais c’est troooop injuste ! J’étais sûûûre de trouver quelque chose, j’ai été à l’UNIVERSITE, nonmaisturendscompte ? Normalement avec l’université, on t’offre un travail à la sortie qu’on m’a dit ! ”

        Et je passerais sur le dénigrement fait par cette personne sur ceux qui ont guindaillé pendant leurs études (en même temps, je la comprends, si on retire 80% des étudiants du marché du travail, elle aura p-e une chance de trouver un job), critiquer les autres, c’est vraiment bas pour se justifier de ne rien trouver.

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      • Axel le 11 janvier 2014 à 6 h 15 min

        L’idee, c’est l’importance de l’attitude, du travail et de la volonte par rapport au diplome. Le reste c’est juste des arguments. Il faut aller au fond de l’histoire, monsieur!

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    • Carol-ann Schmit le 10 janvier 2014 à 17 h 28 min

      “une vieille amie de guindaille qui est allée dans la même régionale que vous à l’université (Oui, oui, celle qui cuvait)”
      Je trouve qu’il y a là une assimilation grossière, qui met tous les étudiants de l’animation dans “le même sac”…. C’est dommage car tout le texte est très bien mais cette remarque me blesse par rapport à tous les gens que je connais, moi même y compris, qui veulent trouver un compris entre guindaille et étude !

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    • la légende le 10 janvier 2014 à 18 h 43 min

      j’ai fait gestion et j’ai eu mon boulot 1 mois après être sorti, faut pas confondre faire des études et faire des études utiles ;)

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 12 h 52 min

      La société ne vous doit rien. Vos 5 années d’étude sont un privilège.

      Votre “post” est trop long. Votre ton est geignard.

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    • cath le 11 janvier 2014 à 13 h 43 min

      Je te souhaite plein de courage, j espère que quelqu’un te donnera très vite ta chance et bravo pour ton billet il est drôlement bien écrit :-)

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 15 h 01 min

      SVP ne publiez pas mon commentaire, mais faites corriger la faute de frappe dans le texte :

      “c’est la qualité du travail qui en pâti ” ==> “qui en pâtit”.

      Merci pour cette jeune demoiselle.

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 21 h 25 min

      Vous écrivez que vous postulez au minimum trois fois par jour. C’est peut-être trop.

      Il faut bien cibler les emplois pour lesquels on postule, et prendre le temps de rédiger un CV et une cover letter spécifiques à chaque emploi. Il faut par exemple mettre en avant les atouts qu’on a pour cet emploi particulier. Cela pourrait être plus porteur que si on envoie la même lettre et le même CV à tout le monde.

      Enfin, c’est juste mon avis bien sûr.

      Ça vaudrait le coup d’essayer de postuler à un emploi par semaine, très soigneusement sélectionné, et de prendre le temps de préparer soigneusement la cover letter et le CV. Ce qui impose par exemple de se renseigner minutieusement sur l’entreprise.

      Le recruteur est content de voir qu’on a pensé à lui et à son employeur autrement que comme un nom et une adresse dans un mass mailing.

      Dans un job lié à la communication, votre tâche sera précisément de mettre en avant l’entreprise et ses valeurs. Comment convaincre le recruteur, si vous ne montrez pas dans votre lettre et votre CV que vous connaissez /à fond/ l’entreprise où vous postulez ? Et comment pouvez-vous faire cela pour 3 ou 4 candidatures chaque jour ?

      Nous sommes dans l’ère de la communication ! Mettez-vous dans la peau d’un recruteur de chez Electrabrol chargé de trouver quelqu’un qui rédigera le journal d’entreprise, ou un périodique pour la clientèle, ou des pages pour l’intranet ou le site Web de l’entreprise, etc. Ce recruteur veut trouver quelqu’un qui sait ce que fait Electrabrol et a des idées sur la façon de communiquer sur Electrabrol : votre CV et votre lettre de candidature doivent le convaincre que vous êtes justement cette personne qu’il recherche.

      Sur une semaine, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien de recrutement avec un CV et une lettre de candidatures bien ciblées qu’avec 25 candidatures standardisées. Et une fois l’entretien de recrutement décroché, à vous de convaincre.

      Job hunting is a full-time job !

      Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, bon courage et tous mes voeux pour la suite.

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 21 h 55 min

      edit de mon post de 22h25 :
      “avec un CV et une lettre de candidatures bien ciblées” ==> “avec un CV et une lettre de candidature bien ciblés”

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    • Ridhouane le 13 janvier 2014 à 0 h 04 min

      @Nikka V.: ta détresse me touche.. tu peux peut-être tenter ta chance en tant que “nègre littéraire” dans des sociétés de ghostwritting qui paie plutot bien (aide à la rédaction de mémoire étudiant, rédiger des documents pour des entreprises de consultance,..). Je pense que ton type de profil est celui recherché.

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    • Lalie le 13 janvier 2014 à 1 h 06 min

      Hahaha…..

      Comment des personnes n’ayant jamais vécu une telle situation peuvent-elles se permettre de critiquer un article intitulé “billet d’humeur…” ???? A aucun moment l’auteur ne revendique son parcours comme étant la norme majoritaire. Alors si vous avez eu l’opportunité de commencer une carrière dans votre domaine de compétence, cela ne veut pas dire que ce soit le cas de tout le monde.

      Ce que nous voulons faire comprendre et entendre, c’est que le chômage n’est pas qu´une question de volonté, de compétences ou encore de persévérance !!!!

      Mon parcours =>
      Travaillé depuis l’âge de 16ans, indépendante financièrement à 18ans, réussi mes études supérieures, monte une asbl ….. ==> problème de statut onem -> perte revenus, fin asbl , perte mutuelle -> recherche boulot = horeca -> reprise études vers métier à “pénurie” -> difficultés financières -> statuts CPAS -> recherche boulot = horeca -> arrêt par fatigue -> problème de statuts -> pas de solution syndicat -> statut de sdf pour retourner au CPAS …… Et j’en passe….

      J’AI TROUVÉ UN EMPLOI MI-TEMPS MISÉRABLE EN TANT QUE SERVEUSE GRACE A MON PLAN ACTIVA …. LORS DE LA PREMIÈRE PAYE , MON PATRON ET MOI AVONS DÉCOUVERT QU’IL Y A DES CATÉGORIES ACTIVA … AH BON , JE SUIS ACTIVA CJ5 (ou une autre abréviation que j’ai vite fait d’oublier) ET MON EMPLOYEUR NE BÉNÉFICIE PAS DE TOUS LES AVANTAGES???? …. J’AI PERDU CET EMPLOI….

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    • Ludo Gino le 13 janvier 2014 à 14 h 56 min

      il va se passer quelque chose de grave ! en Belgique et tout les autres pays d’europe , ils nous caches une véritée grave parmis d’autres je penses que nous allons dans une catstrophe sociable et des millions de jeunes pauvres !

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    • Bodart Nadia le 13 janvier 2014 à 15 h 09 min

      Bonjour,

      Travaillant pour une organisation de jeunesse soucieuse de diffuser et de valoriser la parole des jeunes et organisant actuellement un projet “Les jeunes prennent parti”, votre article a attiré mon attention. J’aimerai dès lors prendre contact avec vous pour vous parler du projet. Si cela vous intéresse, vous pouvez me joindre à nadia@c-paje.info

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    • Eva le 15 janvier 2014 à 15 h 01 min

      Mou Diou, que les commentaires sont instructifs sur la façon de penser de notre génération!

      Le “nan c’est pas vrai, tu dis n’importe quoi, moi j’ai fait ça ou ça; mon parcours, c’est ça, moi ça a marché…”.
      Le “Arrête de te plaindre, le monde du travail, c’est la jungle, il faut se dé-mar-quer”.

      Non mais franchement, c’est quoi ce nombrilisme, cet égoïsme, cette compétition? Que c’est moche! Et faire des études + des stages + des jobs d’étudiant + des formations + apprendre des langues pour trouver un boulot, vous trouvez ça normal? Vous trouvez ça bien?

      Oui, il y a des gens qui sont contents de se battre pour trouver un poste, des gens qui ont eu de la chance et trouvé tout de suite, des gens qui sont plus pistonnés, ou plus doués simplement. Mais on fait quoi des autres? On les laisse sur le bord de la route en leur disant qu’ils sont pas assez bien, qu’ils sont geignards, qu’ils sont pas des “winners” et que dans cette société si on n’est pas un “winner”, on n’est rien? Ou on essaie d’être compréhensifs, gentils, solidaires? Ça ne va peu-être pas changer le système dans lequel on vit mais ça fera passer la pilule un peut mieux parce que là, je me sens seule et j’ai du mal à la digérer…

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    • Marc le 29 janvier 2014 à 15 h 05 min

      Espoir pour cette génération de jeunes : la pyramide des âges. Départs à la retraite massifs des “baby boomers”.

      Je suis arrivé sur le marché du travail il y a 30 ans et je n’ai pas eu cette chance. La situation était inverse : beaucoup plus de jeunes arrivant sur le marché du travail et beaucoup moins de “vieux” le quittant.

      Un bouquin qui m’a aidé (un peu) dans ma carrière mouvementée : ISBN 978-1607743620

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    • Caroline le 4 mars 2014 à 10 h 50 min

      Plus plus pour cette réaction que je trouve très juste et qui place des mots sur ce que je n’arrive pas à exprimer à mes connaissances qui blâment le système – très imparfait, loin s’en faut – plutôt que de dépasser les pseudo-limites qu’il incite à s’imposer. Je suis également diplômée depuis peu et malgré un parcours académique plutôt tortueux, deux ans passés à travailler dans des restaurants et café pour payer le loyer, et un mémoire rendu 3 ans en retard qui n’a même pas reçu la note moyenne, je suis en temps plein CDI pour un poste dont je n’osais pas rêver et pour lequel je n’ai pas la formation universitaire requise (formée en sciences sociales et non en économie de gestion). Et c’est loin d’être pour mon 85E que je n’ai absolument pas ou mon tonton flingueur pistonneur. Plus enfoncer encore le clou, j’ai envoyé 6 CV, eu 3 entretiens, reçu les contrats à signer pour un mi-temps dans une association et ai été rappelée en urgence par l’ASBL dans laquelle je travaille actuellement à laquelle j’avais signalé, lors de mon entretien, être en phase finale de signature du contrat avec une autre association. Cherchons l’erreur.

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  • Gil le 8 January 2014 à 8 h 52 min
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    Chat avec le recteur de l’ULG: les #25ans sans travail, la faute aux unifs ? 

    LIEGE. Le recteur de l'universitŽ. Photo. Elodie LedureLes #25ans, tous diplômés mais sans travail ? C’était le premier cliché de notre grande enquête sur la génération 25 ans. Nous en avons débattu ces lundi – toutes nos informations sont à retrouver par ici et mardi – avec un débat entre Gregor Chapelle, directeur d’Actiris, et Bernard Delvaux, patron de la Sonaca.

    Est-ce que l’enseignement supérieur prépare suffisamment les étudiants au monde de l’emploi ? Est-ce que les universités doivent former des travailleurs ou former des citoyens ? Est-ce que les jeunes sortent suffisamment armés de leurs études pour affronter le monde de l’emploi ? Ne faut-il pas adapter les parcours de formation pour les rendre plus proches des réalités du terrain ?

    Bernard Rentier, le recteur de l’ULG, a répondu dans notre chat. En voici le résumé. (la suite…)

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    • anna le 8 janvier 2014 à 10 h 24 min

      Pas envie de faire aussi des articles positifs sur des jeunes de 25 ans qui vont bien et ont un job? Je comprends qu’on parle de ceux qui ont des soucis, je connais l’ampleur du chômage des jeunes, mais bon il n’y a pas que ça dans la génération 25 ans…

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      • Xavier le 8 janvier 2014 à 11 h 40 min

        Regardez bien le blog, vous y trouverez une multitude de témoignages de jeunes travailleurs ;-)

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    • Fabrice Claes le 8 janvier 2014 à 10 h 30 min

      Comment définissez-vous le rôle de l’université ? Est-ce un moyen de préparer les jeunes à décrocher un emploi, et donc de les spécialiser dans des domaines pour lesquels il existe peu de travailleurs qualifiés, ou bien faut-il continuer à donner une formation plus “générale” aux jeunes, en leur conseillant de suivre des formations par la suite, s’ils veulent se spécialiser ?

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    • otjacques jean-paul le 8 janvier 2014 à 10 h 49 min

      Certains diplômes conduisent directement à un emploi et d’autres conduisent directement au chômage. La question est donc mal posée. Le choix des études supérieure est déterminant . Et sur cela , les universités et les écoles supérieures n’ont qu’une fonction très réduite de conseil. Il faut dire au jeunes, vous choisissez ces études , il y a peu ou pas de débouchés directs . Mais cette tendance a ne comprendre les études en général que comme uniquement destinées à procurer un emploi est une erreur de notre société. Elle conduit à ne plus fabriquer que des machines ….Autre erreur dans votre question. “le savoir rend libre, le savoir rend heureux”. Le rôle de l’université est d’apprendre à “penser” , de manière créative et singulière dans toutes les situations de vie ou de travail.

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 10 h 49 min

      Je pense que notre société “belge” a oublié ses fondamentaux et est devenue INCAPABLE de former de bons techniciens … faute aux parents en premier et ensuite aux politiques qui n’ont pas donnés les moyens nécessaires à l’enseignement technique … Ce sont les très bons techniciens qui deviennent les têtes pensantes et pas l’inverse … Tous à l’unif ! pour faire quoi ensuite … chômeurs !!!

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    • Mateus le 8 janvier 2014 à 11 h 28 min

      Les universités ne considèrent les étudiants que comme des sources de rentrée d’argent… Etudes longues, minerval exorbitant pour un diplôme qui au final, ne vaut pas grand chose sur le marché de l’emploi car pas assez de débouchés ou trop académique pour le futur employeur. On pourrait les comparer à toutes nos belles institutions, qui dans leur tour d’ivoire, ne voient que ce qu’elle veulent bien voir. De plus, les thèses sont réservées à une “élite” plus qu’incompétente et vous vous rendez vite compte qu’avoir fait l’unif’ est plus un boulet qu’autre chose.

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 11 h 34 min

      Trop de jeunes à l’ unif à faire la fête et pas assez au travail … Pas assez de travail ! Faux … Et si on redirigeait quelques millions d’euros destinés aux universités vers les écoles techniques et les entreprises qui devraient y être associées. L’université est indispensable mais elle a pris trop de place au détriment d’autres types d’enseignements formateurs d’emplois dont nous avons grandement besoins.

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    • Luc le 8 janvier 2014 à 11 h 35 min

      en fait c’est la faute des entreprises (patrons) et de leurs copains politiciens (il siegent souvent dans les memes conseils d’administrations pour toucher les jetons) qui ne parviennent pas a generer de la croissance (regardez les chiffres de croissance actuels en belgique et comparez avec les annees 60-70) et accessoirement des journalistes qui enfument le peuple dans l’interet de ces deux derniers avec des problemes accessoires (meme si pas totalement faux) comme le sujet traité ci-dessus.
      c’est la croissance qui cree de l’emploi, pas les etudes , l’univ ou je ne sais quoi
      regardons aussi les chiffres de l’investissement industriel. actuellement la chine a elle seule draine plus en investissement industriel que UE et US reunis. c’est pas rien…
      par exeperience quand il y a de l’emploi les entreprises ne sont pas hyperselectives comme maintenant. on prend le temps de former les gens dans les entreprises dans ce cas aussi. actuellement toutes les excuses sont bonnes. Accessoirement le cout de l’emploi est trop eleve en belgique par rapport a d’autres pays de l’UE sans parler de l’inde ou la chine. ca pourrait etre compense par la productivité
      rappelons qu’en roumanie (UE) un ingenieur gagne 300 eur/mois . dans les pays baltes le salaire moyen est de 500 eur (pas le salaire min, plutot 300 !). EN allemagne dans beaucoup d’entreprises on trouve des travailleurs de l’est payes 3-5 eur/H. comment voulez vous que ca marche ? pas besoin d’avoir fait des etudes universitaires pour comprendre !

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 11 h 52 min

      Mais quand nos jeunes comprendront-ils que posséder un diplôme universitaire ne veut pas dire nécessairement et automatiquement emploi assuré ? Certainement cela est indispensable mais d’autres critères entrent en ligne de compte comme ; Fils ou fille DE, ami DE, membre d’un parti … Il faut savoir se battre pour passer au-dessus de tout cela et ce n’est pas donné.

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    • Cédric le 8 janvier 2014 à 13 h 52 min

      ATTENTION !!! à se que recouvre ces chiffres: Au FOREm, on considère qu’un jeune est employé s’il a obtenu 1 jours de travail sur une période de six mois après son inscription.
      Parle-t-on ici de temps plein CDI? Ou d’un jour à l’emploi? Ou une définition se situant entre ces deux extrêmes? Je ne vois pas la source de cette statistique. Quelqu’un aurait il une idée?

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    • Marie Magdeleine Depas le 8 janvier 2014 à 14 h 00 min

      En pédagogie…désolée mais la formation initiale est largement insuffisante …manque total de bases solides .. Et pour faire un boulot correctement appuyé sur de bonnes assises ,mieux vaut retourner sur les bancs de l’université
      45% des jeunes profs quittent le boulot avant la cinquième année !!! C’est assez concluant il me semble
      Je me rappelle Mr de Landsheere expliquait: bon toute l’école en congé un an …on re-pense tout et on recommence en mettant l’excellence en classe maternelle ….

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    • FpRops le 8 janvier 2014 à 16 h 44 min

      “Faut-il avertir les étudiants avant qu’ils entreprennent des études ? Faut-il, pour certaines filières bouchées, imposer des quotas ou des incitants négatifs ?”
      Sérieusement? SERIEUSEMENT? Bon, déjà, Le Soir, et les reportages de la RTBF sur les emplois idéaux qui ne montrent que des gestionnaires d’entreprises, merci bien, mais là c’est le pompon. L’université, c’est censé être le libre accès à l’éducation pour les gens capables de réussir mais dans toutes les filières, PAS UNE USINE A CREER DES EMPLOYES IDEAUX POUR SOCIETES. Et quoi, vous voudriez un quota de 5 philosophes par années, 10 historiens, 4 historiens de l’art, tout ça parce que tout ce qu’on recherche est le rendement? Vous invisibilisez totalement les gens qui sortent des sciences humaines, or, que je sache, tous mes amis de moins de 25 ans ne se débrouillent pas mal niveau emploi.
      Je suis une romaniste, et je suis vraiment en colère de toute l’idéologies sous-jacente nauséabonde qui ressort de tous ces articles sur l’emploi des jeunes. Et l”ironie du sort c’est que vous qui sortez une question aussi stupide, vous devez avoir étudié communication ou romanes pour finir par écrire des dépêches dans Le Soir…

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    • VinyStLouis le 8 janvier 2014 à 20 h 40 min

      Comparé aux États-Unis que je connais bien car j’y vis maintenant, la Belgique a un système universitaires qui est basé sur le mérite et on forme des gens compétents indépendamment de la classe sociale des parents. Aux États-Unis je n´aurais eu pratiquement aucune chance de faire des études. Je n’aurais pas pu aller à l’Université de mon choix ou payer le cout des études.

      Cela m’a toujours surpris, mais on fait beaucoup plus de qualité en Belgique avec moins de personnel et pour un salaire beaucoup plus faible pour les universitaires. Par contre, les gens moins qualifiés sont beaucoup mieux payés en Belgique.

      J’ai toujours penser ce qui nous manquait par rapport aux États-Unis étaient la culture du changement de carrière. Mon ex-boss a commencé comme policier maintenant il est à la tête d’un département financier. Les universités belges devraient être pleine de gens de tout âge, la formation cela ne commence pas toujours à 18 ans et fini pas toujours à 23 ans…

      C’est le même pour les employeurs, ils doivent comprendre qu’un universitaire sortant de l’Université doit être formé en entreprise. Aussi j’ai trouvé que ma formation belge manquait d’une solide base économique.

      Ma mère me demandait si les primes à l’emploie ne sont pas un obstacle à l’engagement pour les diplômés.. Les entreprises belges attendent que les diplômés aient assez de chômage pour être engagé à temps déterminé… Mon cousin chimiste en est victime.

      Mon meilleur ami a trouvé du travail en France. Il a réussi un concourt, il a été surpris du niveau faible des français en langue.

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  • Gil le 8 January 2014 à 5 h 41 min
    Mots-clefs: ,   

    Les jeunes de #25ans sont-ils plus angoissés que leurs aînés? 

    Difficultés à trouver un emploi, un logement, peur de s’engager là où leurs parents ont échoué, à savoir leur vie de couple, dérèglement climatique… Les jeunes de 25 ans ont toutes les raisons d’être inquiets mais le sont-ils? C’est notre troisième cliché. Les résultats de notre enquête et notre sondage sur vos raisons d’être angoissé. (la suite…)

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  • Gil le 7 January 2014 à 8 h 07 min
    Mots-clefs: , ,   

    Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi? «Des qualifications plutôt que des diplômes» 

    Les #25ans, tous diplômés mais sans travail ? C’était le premier cliché de notre grande enquête sur la génération 25 ans. Nous en avons débattu ce lundi – toutes nos informations sont à retrouver par ici.

    Ce mardi, nous avons reçu Gregor Chapelle, directeur d’Actiris (Office Régional Bruxellois de l’Emploi), et Bernard Delvaux, patron de la Sonaca (société belge active dans l’aéronautique). Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi? Ils en ont débattu en direct commenté et direct vidéo. Vous pouvez retrouver l’intégralité en vidéo ci-dessous ainsi qu’un résumé écrit.


    Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché… par Le_Soir

    (la suite…)

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    • Vincent le 7 janvier 2014 à 10 h 27 min

      C’est un juste retour de manivelle, la génération précédente a trop souvent été sacrifiée sur l’hôtel du profit. La génération montante a bien étudié son sujet et compris que les visions sur le long terme n’ont plus de raison d’exister (qui peut garantir de l’emploi sur 5 ou 10 ans à l’heure actuelle ?), et donc ils veulent le plus vite possible retirer du bénéfice de leurs résultats, cela me paraît tout à fait cohérent …

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    • Didier Willam le 7 janvier 2014 à 10 h 44 min

      Ne faudrait il pas combler le vide énorme entre les universités et écoles et les entreprises? Ne faudrait il pas redonner une vision et des rêves à nos jeunes?
      Une société au sens large qui n’arrive plus à intégrer ses jeunes a un problème de fond énorme et doit alors se réinventer pour arriver à survivre.

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    • michael le 7 janvier 2014 à 10 h 48 min

      qu’on arrête avec cette inadéquation. C’est de la foutaise. Ce qu’il manque, c’est DU travail.
      Une étude demandée par les autorités bruxelloises de l’économiste Marion Englert démontre que “L’étude démontre également que le lien entre le manque de formation et le chômage n’est pas si évident” (Le Soir, 13/03/2013). http://archives.lesoir.be/75-000-emplois-a-creer_t-20130313-02APMP.html

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      • Luc le 10 janvier 2014 à 1 h 41 min

        a Bruxelles un probleme assez tabou dont la presse ne parle pas bien sur est qu’on prefere engager un flamand plutot qu’un bilingue dans certaines entreprises. les drh sont flamands et ca explique un tel chomage. c’est veridique et assez connu. je connais plein d’exemples. dans certaines annonces vous avez : langue maternelle flamand. je crois que c’est assez clair.

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    • Martin Cocele le 7 janvier 2014 à 10 h 56 min

      Ne devrait-on pas renverser la question: y a-t-il une place pour les jeunes sur le marché du travail?
      En effet, les jeunes veulent travailler, et il est normal qu’ils apprennent un peu “sur le tas”. En faire une question personnelle (“qu’est-ce que les jeunes ont qui les rend inadéquats?”) revient à faire retomber le problème sur la tête de gens qui n’en peuvent rien.

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    • Massimiliano le 7 janvier 2014 à 11 h 01 min

      Partir tôt, rentrer tard, se soumettre à des directives absurdes (genre interdiction d’arriver après une heure x, interdiction de partir avant une heure y), tout cela pour gagner 15, 30, 50 ou 100 fois moins que le big boss de la boîte : ne pas adhérer à ce schéma-là est plutôt une preuve de bonne santé mentale…

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    • Marianne le 7 janvier 2014 à 11 h 06 min

      Je trouve que c’est un comble : le milieu de travail devrait s’adapter aux jeunes ??? Pensionnée, je suis sans doute trop vieille pour comprendre. J’avais appris des savoir-faire et des savoirs- être. L’éducation reçue était sans doute différente.

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    • Michel le 7 janvier 2014 à 11 h 17 min

      Quels sont les domaines en pénurie ? Je suis juriste; l’offre est maigre et la demande forte. Comment se réorienter ? Devenir ouvrier après des années de fac et des milliers d’euros de frais ? Pas évident.

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    • Ghislain Neuforge le 7 janvier 2014 à 11 h 20 min

      Que veut dire “droit au travail”? Notre société devrait former les gens dont elle a besoin. Les syndicats ont fait leur temps; ils sont anti-patrons au lieu d’être pro-travailleurs. Les syndicats devraient se consacrer a former les gens aux métiers du futurs au lieu de pleurer sur les ruines d’industries qui n’ont plus leur place dans notre monde a “hauts salaires”. Comme les compagnies aériennes forment leurs pilotes, demandons aux entreprises de former les gens dont elles ont besoin. Cette formation se ferait en échnage d’un allégement fiscal des entreprises

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    • mouflette le 7 janvier 2014 à 11 h 22 min

      Les jeunes ont des “attentes élevées”. Le marché du travail ne va pas remplir leurs attentes élevées. Alors ils ne travaillent pas, le marché de l’emploi leur étant inadéquat… Excusez-moi, je dois aller pouffer.

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    • nicolas le 7 janvier 2014 à 11 h 31 min

      Pourquoi prendre en charge les jeunes sans emploi seulement après 6 mois…
      C’est de suite à la fin des études qu’il faut agir …avoir une hygiène de vie et une identité sociale…très important pour l’équilibre…nicolas

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    • TAMBA iba le 7 janvier 2014 à 11 h 40 min

      Bjr, on parle de chômage des jeunes aujourd’hui alors que depuis 23 ans de vie en Belgique, on entend la même chose. Il y a lieu de faire une stratégie de veille sur le flux des sorties et des besoins du marché du travail par une équipe indépendante. En même temps on doit anticiper à l’école dès le bas âge pour préparer les jeunes à entrepreneuriat. Ensuite les politiques doivent prendre des décisions qui ne doivent pas nous faire tomber dans les crises financières et économiques. Bravo aux initiatives du directeur d’Actiris qui prend des initiatives innovantes comme les cours de langue en ligne entre autres. l’esprit d’entreprise doit être mobilisé d’avantage et désacraliser l’échec , la faillite dans notre société.

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    • De Ceuleneer, Marcel le 7 janvier 2014 à 11 h 44 min

      J’ai plusieurs amis qui ont quitté l’école à 15 ans (c’était dans les années 60) et qui ont fini leur carrière comme cadre dans de grandes entreprises. Aujourd’hui des personnes qui font des études bien après 18 ans n’ont plus la formation nécessaire. Notre système éducatif s’est peut être un peu dégradé, mais ce qui a surtout augmenté ce sont les exigences des patrons.

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    • BruxellesdanslaRue le 7 janvier 2014 à 12 h 29 min

      Usons un peu de quelques banalités issues des sciences psychologiques pour ne pas parler de l’essentiel! Car les jeunes d’aujourd’hui – contrairement aux jeunes des millions d’années précédentes – veulent être reconnus pour leur travail. Et oui, c’est nouveau! Si les jeunes tombent par terre, c’est la faute à Voltaire (cet humaniste), le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Dolto (la psy soixante-huitarde). LOL la droite, comme d’hab…

      Ce qui est remarquable, c’est que peu de gens analysent l’inadéquation entre jeunes et entreprise depuis une perspective où l’entreprise serait un tant soit peu critiquée, ou au moins questionnée. Quand on compare les jeunes de 1980 à ceux d’aujourd’hui et qu’on ne tient pas compte des transformations de l’entreprise entre 1980 et 2010, on commet une erreur méthodologique. On oublie la financiarisation de l’économie, la mondialisation, les changements culturels, la robotisation, l’accélération des processus, la complexification de la société occidentale etc.

      Dans de nombreuses interventions, dont celle-ci, seuls les jeunes sont critiqués. Ils doivent s’adapter. Ils doivent oublier les diplômes et plutôt cultiver les “attentes de l’entreprises” – i.e. cultiver l’esprit de sacrifice pour augmenter le profit des actionnaires. On pourrait aussi critiquer l’entreprise en remarquant, par exemple, comme elle déresponsabilise les jeunes. Les tâches à accomplir sont de plus en plus mécaniques (même pour les professions intellectuelles). Et puis surtout, tout est dirigé sur l’économie des “coûts du travail” (afin d’augmenter le profit des actionnaires). Une vision du monde et du travail qui est totalement inefficace à motiver les gens.

      Au contraire, on voit des gens briller lorsqu’ils sont responsabilisés, lorsqu’on leur laisse une capacité de décision, lorsqu’on leur offre de l’espace pour exploiter leur créativité… et même commettre des erreurs. Mais ces conditions sont de plus en plus rares dans l’emploi, surtout dans l’entreprise privée où seul le flux tendu et l’adrénaline sont vus comme moteurs de l’efficacité. Une vision enfantine et insoutenable… comme le démontre suffisamment l’inefficacité du système à se dépêtrer de ses propres crises.

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    • JoeG le 7 janvier 2014 à 12 h 31 min

      D’accord avec le commentaire de Mr De Ceuleneer (12::44). Les exigences ont augmenté, et j’ajouterais : pour un salaire égal voire inférieur. D’accord aussi, et surtout, avec le commentaire de Michael (11:48) : ce qu’il faut c’est DU travail. Mais que les choses soient claires : les gains de productivité suivent une courbe exponentielle et l’on peut produire beaucoup plus qu’il y a 20, 10 ou 5 ans avec beaucoup moins de monde. Les entreprises, entendez par-là surtout les très grandes entreprises, ne souhaitent tout simplement plus embaucher, sauf besoins ponctuels et délimités dans le temps (d’où des exigences de flexibilité de plus en plus intenables), et cherchent à augmenter les profits par tous les moyens. La variable travail est la première visée. Il serait politiquement incorrect de le dire de la sorte et donc, “l’inadéquation du marché du travail”, le “coût excessif du travail”, le “manque de compétitivité” sont des façons pudiques de dire que personne ne sait vraiment que faire de ces demandeurs d’emploi. Relisez “L’horreur économique”, livre prémonitoire de Viviane Forrester (1996) et faites-vous une raison : il y a(ura) de moins en moins besoin de main-d’oeuvre. Aucune solution ne viendra sans une juste imposition des profits des multinationales. Il est illusoire de voir arriver un jour cette juste imposition et ce qui suivra davantage de chômage, de pauvreté et de désillusion sera, plus que probablement, de la violence et des conflits. Cette violence s’exercera malheureusement, je le crains, entre victimes du système plutôt que contre les véritables responsables de la débâcle à laquelle nous assistons.

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    • Luc le 7 janvier 2014 à 12 h 36 min

      j’aimerais faire passer un message aux jeunes de 25 ans. j’ai l’impression qu’on vous enfume serieusement.
      je travaille depuis 20 ans. Il y a 20 ans le marche du travail etait un paradis (pourtant on vous offrait pas un job sur un plateau d’argent, il fallait aussi des qualifications et solliciter) en comparaison avec maintenant. en gros il y avait du travail…
      j’ai encore sollicicte comme specialiste financier (ingenieur + master + 20 ans experience financiere et informatique) l’année passée, envoye 250 cv. sur qqs interviews, pour une seule il y avait veritablement un poste defini derriere (on vous fait venir pour rien). en interim rien
      pour une place de secretaire il y a facilement 100 candidatures, avec qqfois des profils universitaires tres experimentes qui prennent ca par defaut.
      un copain en informatique m’a dit qu’on engageait plus de gradues car plethore d’universitaires !
      le seul moyen de trouver c’est par contacts et encore..
      une recrutrice m’a meme dit que j’etais inconscient de vouloir changer de travail dans un marche du travail aussi mauvais. on m’a aussi fait le coup des enchere inversees (quel est le salaire le plus bas que vous accepteriez)

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    • BruxellesdanslaRue le 7 janvier 2014 à 12 h 52 min

      Le point le plus fondamental pour expliquer le chômage structurel des jeunes et des moins jeunes est que l’entreprise privée ne produit pas ce dont les nations ont besoin, mais plutôt des marchandises vendables par excès de publicité et produites selon les fluctuations du prix des matières premières. Le tout dans une optique unique qui échappe à tout débat: l’optimisation du profit privé.

      Ainsi, par exemple, nous avons de moins en moins d’aliments sains ou de maisons pour les familles, mais chacun peut avoir cinq TV, deux gsm, et autres gadgets et bibelots. En revanche, nous sommes inondés d’OGM et de pollution que personne ne gère. Ces exemples illustrent une caractéristique de la production capitaliste qui est connue depuis un siècle et demi: l’anarchie de la surproduction.

      Lorsque l’anarchie de la surproduction ne répond plus aux besoins fondamentaux, c’est la crise. Le capitalisme y a répondu dans les années 1930 par le Keynésianisme jusqu’en 1973. Alors il a fallu recourir au crédit dont chacun a abusé (c’était le but). Cela a causé la crise de 2008. Maintenant on abaisse les “coûts du travail” (comme dans les années 1890-1920). Et ça causera d’autres crises. Le cycle se perpétue avec des variantes qui dépendent tout de même des quelques progrès que, malgré tout, le capitalisme laisse passer.

      Mais dans l’ensemble, les richesses mondiales augmentent tandis que les travailleurs du monde entier demeurent dans leur précarité (voyez les jeunes de 25 ans en Belgique en 2013!), ou leur pauvreté. Il y a tout de même quelques personnes qui se sont considérablement enrichies dans la même période, mais je n’ose en parler car je deviendrais ipso facto populiste, réductionniste, bolchevik, infâme, non-crédible, et même probablement islamophobe, bisounours ou antisémite pour le bon compte (barrer les mentions inutiles). Donc je n’en parle pas.

      Mais je suggère à chacun de mener sa propre réflexion sur les origines et la permanence des crises dans ce système, où malgré quelques avancées les travailleurs demeurent soumis à des forces antidémocratiques et incontrôlables, qui déterminent leurs salaires et les maintiennent à la limite du risque financier. Toujours.

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  • Gil le 7 January 2014 à 7 h 50 min
    Mots-clefs: , , smartphone   

    Rencontres en ligne: les trois applications à connaître 

    Draguer sur le Net, c’est presque banal pour les 25 ans: les jeunes n’ont plus honte de s’inscrire sur les sites de rencontre en ligne. 50.000 jeunes adultes cherchent l’amour, un confident ou un partenaire sexuel sur ces sites.C’est une des révélations de notre enquête sur les #25ans. Lire tous les détails par ici. (la suite…)

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    • maxime le 7 janvier 2014 à 14 h 18 min

      Il existe réellement l’application plancul pour la Belgique ! Très efficace

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  • Xavier le 7 January 2014 à 7 h 36 min
    Mots-clefs: , ,   

    “Il y a une double inadéquation entre les jeunes et le monde du travail” 

    Ce mardi, Bernard Delvaux (patron de la Sonaca) et Gregor Chapelle (directeur d’Actiris) sont venus à la rédaction du Soir pour débattre autour de la question : “Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi ?”. Le résumé de leurs échanges.

    Pour préparer ce face-à-face, nous avons (entre autres) pris contact avec Denis Pennel, directeur général de la Ciett (confédération mondiale des emplois privés) et auteur du livre Travailler pour soi. Voici sa réflexion… (la suite…)

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    • FabienneT le 7 janvier 2014 à 15 h 14 min

      Parce que vous croyez vraiment que les générations précédentes n’avaient pas besoin de se sentir valorisées ?

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    • garry le 7 janvier 2014 à 18 h 09 min

      haha et surtout que des patrons de cette stature n en n ont rien a foutre de ce qui se passe au sein de leur entreprise au niveau du copinage…

      de bon travailleur perdent leur place et des copains au chef et autre eux sont intouchable .

      hors que un qu ont a mi dehors vaux deux ” copain ”.

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    • patrick le 7 janvier 2014 à 18 h 21 min

      j ai 58 ans et quant je disais que j avais fait des sacrifices pour mon entreprise ( hs travail du we , de nuit et revenir quant j étais en congé ) , on m a répondu que j avais été payé , et on a supprimé mon poste pour me remettre a une autre place , comment voulez vous avec des exemples comme cela les jeunes soient motivés ???

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  • Gil le 7 January 2014 à 7 h 09 min
    Mots-clefs:   

    Les #25ans, une génération décomplexée, vraiment ? 

    120327_SpringBreakers_0754.jpgÀ 25 ans, on est né dans une société qui se dit «libérée sexuellement». Mais le sommes-nous vraiment? Sommes-nous une génération entièrement décomplexée? Il n’y a rien de plus difficile à objectiver qu’une chose aussi intime. Les études se suivent et se contredisent et il faut réussir à déchiffrer les principales tendances qui se dégagent derrière les déclarations des répondants aux enquêtes. Entre ce que je fais et ce que je dis, la différence peut être grande. Surtout en matière de sexe. Nos informations dans la sélection abonnés.

    (la suite…)

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    • gabriel lelièvre le 7 janvier 2014 à 14 h 39 min

      Je noterais que ce phénomène touche de plus en plus souvent, les jeunes ados (14-16 ans) à qui on vends dans des nightshops des bouteilles basses qualités à des prix défiant tout concurrence pour des jeunes qui sortent avec 10 euro en poche. Après avoir vider la bouteille, ces jeunes on généralement aucun contrôle d’eux et perdent leur inhibitions, ce qui les conduits à faire des choses et à les regretter par après !
      Ce phénomène ne vient donc pas des jeunes mais bien du commerce de l’alcool et de l’éducation apporter par les parents.

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      • Denis le 7 janvier 2014 à 15 h 49 min

        Quid de l’interdiction de la vente de spiritueux aux -18? C’est inefficace?

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