Actualisations de septembre, 2014 Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Le Soir le 24 September 2014 à 9 h 39 min  

    «Le Soir» récompensé pour sa cure de jouvence 

    Les jeunes journalistes du Soir. Portrait d'equipe.PHOTO:Bruno DALIMONTE.L’opération #25 du « Soir » depuis le début de l’année a valu à votre journal un des « World Young Reader Prize » de l’Association mondiale des journaux. (la suite…)

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  • Le Soir le 23 September 2014 à 12 h 53 min  

    Nestlé lance une initiative pour favoriser l’emploi des jeunes 

    D.R. D.R.

    200 entreprises se sont ralliées au géant suisse et s’engagent à la création de “100.000 opportunités d’emplois et de stages”. Nestlé a déjà créé 2.519 postes fixes.

    A l’initiative du groupe Nestlé, quelque 200 entreprises européennes se sont engagées à offrir aux jeunes de moins de 30 ans 100.000 opportunités d’emplois et de stages dans les années à venir dans un contexte de chômage élevé des jeunes sur le Vieux continent. En Belgique, Nestlé met actuellement en place, avec des entreprises partenaires, une alliance pour la jeunesse, a-t-on appris mardi. (la suite…)

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    • wat le 23 septembre 2014 à 13 h 18 min

      Stagiaires? Donc, non rémunérés! Alliance pour la jeunesse ou foutage de gueule d’une multinationale qui chercher à exploiter sauvagement sous des apparats d’empathie? Sans compter qu’entre-temps, les jeunes qui cherchent un boulot pour VIVRE verront leur place légitime prise par les stagiaires. En plus, même pas besoin de payer de la pub, puisque la presse se fait le plaisir de relayer….

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    • Pat le 23 septembre 2014 à 17 h 11 min

      Le Soir publie une dépêche de Belga qui ressemble vraiment à une pub pour Nestlé! Il n’y a ici que des faits qui mettent en valeur des “bonnes” intentions de la multinationale alimentaire. Cette société qui brasse des millions va maintenant oublier ses actionnaires et se pencher sur le triste sort des chomeurs du BeNeLux…Mais biensûr!!! Tout ceci est plein de bons sentiments et il ne faut surtout pas y voir une logique marketing…Et puis quoi encore? Du Nesquick au Foie gras?

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    • Manuela le 23 septembre 2014 à 18 h 15 min

      Tentative écoeurante de (re)dorer son image. Nestlé pourrait commencer par stopper l’évasion fiscale (nombreuses filiales offshore), la pollution, la déforestation, la pub pour le lait en poudre, les violations de la législation du travail, les OGM,… Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nestl%C3%A9#Mises_en_causes_et_controverses et http://transnationale.org/companies/nestle.php

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    • Fafnir le 23 septembre 2014 à 19 h 14 min

      La société n’a besoin de gens au travail que s’ils font avancer le schmilblick soit améliorent les relations sociale.

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  • AnnCharlotte le 22 September 2014 à 16 h 09 min
    Mots-clefs: defeyt, , magnette, plan emploi   

    Magnette, les jeunes… et les autres 

    Samedi, lors de son discours des Fêtes de Wallonie à Namur, le ministre-président wallon Paul Magnette a insisté sur les défis de la Wallonie pour répondre aux besoins de sa jeunesse. Alors que son gouvernement a fait de l’emploi des jeunes la première de ses priorités, Paul Magnette a longuement dressé le portrait diversifié d’une jeunesse parfois en grande souffrance, “qui souhaite travailler à la prospérité collective“, mais aussi très attentive à la qualité de l’emploi proposé et à la qualité de vie en dehors du travail.


    Fêtes de Wallonie: Julie Denayer a suivi le discours de Paul Magnette

    Visiblement, le discours du Carolo n’a pas convaincu tout le monde. Philippe Defeyt, économiste, engagé Ecolo et président du CPAS de Namur, a publié une lettre ouverte à l’intention de Paul Magnette. Si leur objectif est identique, les moyens pour y parvenir divergent… Et vous, vous en pensez quoi?

     

    Pour vous forger une opinion, voici la lettre ouverte dans son intégralité.

    Philippe Defeyt. Photo: Sylvain Piraux

    Monsieur le Ministre-Président,

    Cher Paul ,

    J’ai hésité mais va pour le tutoiement. Tout compte fait je me sens encore un peu jeune et entre jeunes on peut se tutoyer.

    (la suite…)

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    • Pr; ir.Claude-Emile DIERICKX le 22 septembre 2014 à 16 h 38 min

      Hardi les gars,réveillez-vous ,il va falloir en mettre un coup …..
      Les caisses sont vides et les belles affaires aux oubliettes pour un bout de temps !
      Belle réponse ,Monsieur Defeyt : au lieu d’encenser ‘les jeunes’ par opportunisme, il conviendrait de privilégier les relations intergénérationnelles afin de passer le flambeau et les ‘trucs ‘ de métiers des aînés aux novices ,des novices aux aînés ,sans exclusion !
      Il faut pouvoir accompagner la jeune génération pour qui ‘difficile’ est et sera le chemin !

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  • Le Soir le 13 September 2014 à 6 h 30 min
    Mots-clefs: , recteurs,   

    Débat des recteurs d’université: les vidéos 

    Six recteurs francophones d’un côté, alignés en demi-cercle. Quatre journalistes du Soir de l’autre. Tout autour le décorum de la grande salle de réunion du Fonds national de la recherche scientifique, un solennel reliquat de ce qui fut un jour la Belgique unifiée.

    Photo : Pierre-Yves Thienpont

    Les journalistes s’amusent : retour aux sources, c’est l’heure de l’examen pour les recteurs ! Pas sûr qu’en face, les patrons des universités ne se disent pas la même chose. Les règles du jeu sont claires pourtant, ce jour-là le jury a changé de camp. Ce sont les recteurs qui reçoivent les questions. Qui sont gentiment priés d’y répondre. Sans faux-fuyant, sans langue de bois. (la suite…)

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  • AnnCharlotte le 11 September 2014 à 14 h 34 min
    Mots-clefs: , planning, , ,   

    Comment les étudiants occupent-ils leurs journées? 

    On les accuse régulièrement des pires péchés : fainéantise, guindaille à outrance, manque d’étude, distraction, séries à longueur de journée… Les étudiants sont souvent victimes de clichés quant à la manière dont ils occupent leur temps. Et si on leur laissait la parole?
    (la suite…)

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    • Eric le 11 septembre 2014 à 18 h 55 min

      Vous avez été les chercher où ces Gus ? 15h de cours par semaine ? Ils brossent les 25h restantes ?? Désolé mais C’est du n’importe quoi ça, ce n’est pas du vrai journalisme…

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      • De Neyer Gilles le 11 septembre 2014 à 19 h 46 min

        Bonjour Eric,
        Comme trop souvent, un beau commentaire de réac’, dieu que ça doit être frustrant le métier de journaliste de nos jours.
        Je suis sorti il y a deux ans de l’univ, cursus ingénieur civil et les horaires étaient de l’ordre de 18-22h/semaine.
        Il faut vivre dans son temps ;-)
        Bon baisers du nouveau monde.

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        • JP le 17 septembre 2014 à 21 h 34 min

          Vivre avec son temps cad devenir fonctionnaire prof avec le même horaire limité et pleins de congés ?
          Étant diplome ingenieur civil de l’UCL, je constate qu une semaine doit compter 60h de travail, et que si on ne s’y est pas habitué durant le cursus universitaire on est hors cycle.
          Faire des études coûte horriblement cher au pays. 5 ans c’est déjà trop long et inutile. Si en plus de ça les jeunes n assument pas leur investissement, qu’ils continuent de bosser chez eux au lieu de perdre du temps sur internet.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 38 min

      Je dois avouer que tout comme Eric, je suis perplexe aussi surtout avec le planning du bio-ingénieur… J’ai fais un master en biologie à l’université et je n’ai jamais vu des horaires de cours aussi légers … Mes études datent d’il y a 5 ans et pourtant on avait toutes nos journées complètes !!! Cours théoriques le matin et travaux pratiques l’après midi. On commençait souvent tôt genre 8 heures 45 pour finir plutôt tard genre 17-18 heures … Et de retour à la maison, il fallait réviser les cours et préparer un minimum les TPs qui s’annonçaient.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 40 min

      Ok, mea culpa, je n’avais pas vu que le gars en bio-inégnieur est apparemment capable de réussir sans aller aux cours théoriques … Cela explique son horaire allégé. Plutôt cool pour lui !

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    • Bijou le 11 septembre 2014 à 20 h 06 min

      Et il est où Gérald, le comitard Cesec (en 3ème bac bis) qui se lève à midi pour ouvrir le bar tous les jours et qui picole tous les après-midi ?

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    • Rocroix le 11 septembre 2014 à 20 h 27 min

      Claro que si qu’ils bossent ! Peut-être pas avec un horaire aussi précis comme décrit ci dessus ! Comme parent je suis rassurée, ça résume, ça échange, ça bosse clairement et ça réussit en première session :)

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    • Tariq le 11 septembre 2014 à 20 h 38 min

      Je trouve ça plutôt pas mâle et normale mise à part geraldine qui comme c’est écrit vie pour ça passion :p

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    • Genevieve le 11 septembre 2014 à 21 h 19 min

      Moi je me lève ts les jours a 6h15 pour le travail a 7h je rentre le soir a 19h coucher a 23h qu.est ce qu.il y a d.extraordinaire pour ces étudiants? Bien leur en fasse on verra quand ils travailleront

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    • cranshoff le 11 septembre 2014 à 21 h 40 min

      je me rappelle pas avoir eu si peu d’heure de cours, que ce soit en bachelier comme en master…

      en bachelier 9-16h tous les jours sauf le vendredi (15h)
      et en master c’était c’était du lundi au jeudi 9-17

      avec parfois des trous, mais pas au point de faire moins de 20h/semaine… (c’était plus proche des 30h)

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    • Gregy le 12 septembre 2014 à 4 h 44 min

      Après 10 années d’unif je n’ai jamais rencontré d’aussi gentils étudiants. Et l’esprit critique du journaliste il est oú?

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    • Cosy le 12 septembre 2014 à 6 h 25 min

      Cela dit, qu’est-ce que ça peut faire la façon dont les étudiants gèrent leur temps? Tout ce qu’on demande, c’est qu’ils soient bien formés et qu’ils mettent tout en oeuvre pour réussir à leur façon. Les 5 années d’université sont de très chouettes années. Alors que ceux qui rêvent que les étudiants bossent de 8h à 20h du lundi samedi, franchement, foutez-leur la paix.

      Ils vont suffisamment galérer les 40 années de travail après leurs études.

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    • xav le 12 septembre 2014 à 6 h 39 min

      Ces planning sont ceux d’étudiant relativement sage, j’en conviens. Personnellement, je n’ai pas l’impression d’avoir été autant au cours à l’unif et d’avoir un planning aussi précis pourtant j’ai toujours réussi en première session.
      Pour ma part, je trouve qu’ aller à tous les cours était plutôt contre productif. Je devais sélectionner les cours qui avait vraiment une valeur ajoutée (ou une présence obligatoire) et aller périodiquement à des cours après avoir vu la matière par soi même pour poser ses questions (si nécessaire). Le rythme de cours ne peut être adapté à tout le monde (soit ça va trop vite ou trop lentement).

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  • Le Soir le 8 September 2014 à 14 h 30 min
    Mots-clefs: français, , néerlandais, , ,   

    Les diplômés francophones insatisfaits de leur niveau en néerlandais (infographie) 

    Alors que la rentrée approche, que deviennent ces jeunes qui ont quitté les bancs de l’unif pour s’aventurer sur le marché du travail ? Selon une enquête de 2012 menée par l’UCL, 70 % des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. A Bruxelles, selon les chiffres d’Actiris, 21 % des diplômés universitaires considèrent qu’ils ont une bonne connaissance des deux langues nationales.

    (la suite…)

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  • elodie le 8 September 2014 à 10 h 22 min
    Mots-clefs: , , , , universitaire,   

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones? (sondage) 

    Ils sortent de cinq années (parfois plus…) d’unif, le précieux Graal en mains. Un diplôme qui ouvre toutes les portes qu’on leur a dit. Ils font partie de l’élite de demain. Possèdent des compétences pointues dans leur domaine, un esprit critique, certains ont même collectionné les grades chaque année.

    Et pourtant… 70% des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. Ce sont à tout le moins les résultats d’une enquête menée par l’UCL, la seule université à pouvoir nous donner une telle indication.
    (la suite…)

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    • cloemartheMarthe le 8 septembre 2014 à 10 h 29 min

      Je pense que parfois c’est l’attitude de certains néerlandophones si peu ouverte qui ne donnent pas envie d’apprendre.

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    • Damien le 8 septembre 2014 à 10 h 48 min

      L’université, cette institution inattaquable au nom d’on ne sait pas trop quoi, ces faiseurs d’opinion. Quelle crédibilité donner à une structure qui effectue des audits sur elle-même et ce dans un envirronement concurrentiel. L’université c’est de la poudre aux yeux et à part pour quelques formations bien spécifiques, personne n’y obtient des compétences spécifiques dans quelques domaines que ce soit. Je me souviens d’un étudiant confrontant les modèles théoriques d’un professeur à la réalité du terrain… après une discussion à sens unique, la conclusion fut la suivante “dans un cadre théorique votre exemple n’a pas de valeur”… NOUS VOILA DONC BIEN PREPARES A ABORDER LE MONDE DE DEMAIN

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    • Arthur le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      Qui peut bien sortir une idée aussi saugrenue? (pour ne pas utiliser un autre mot?) Parce que les jeunes ne sont pas bilingues à la sortie du secondaire (donc la base pour tout le monde normalement), c’est à l’Université d’y remédier? Il n’est pas question “d’oublier” la second langue à l’unif (ce fut le cas à une période) mais de là à poser la question dans ce sens c’est totalement idiot.

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    • sarah le 8 septembre 2014 à 11 h 50 min

      De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoire et 5 ans (minimum) sans pratiquer est suffisant pour perdre les très faibles base que le secondaire apporte. Si les statistiques sont différentes pour l’anglais je pense que c’est simplement parce que l’anglais est plus dans l’air du temps (internet, film, musique…). L’université n’a absolument aucunement contribuée à mon anglais. Pourtant j’y ai suivi 3 cours répartis sur plusieurs années (niveau pitoyable, cours inadaptés, professeurs et élèves complètement démotivé par un programme à mourir d’ennui).

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  • AnnCharlotte le 8 September 2014 à 9 h 13 min
    Mots-clefs: , , ,   

    Vivez la rentrée académique avec Le Soir… et #25 

    A quoi ça sert, l’université ? Doit-elle m’apprendre à penser ou à dégoter un job ? Est-elle vraiment accessible à tous les milieux sociaux ? Pourquoi les étudiants ne sont-ils pas bilingues à la fin de leur cursus ? L’Erasmus, est-ce devenu un passage obligé ?…

    Le lundi 15 septembre, universités et hautes écoles du pays ouvriront officiellement leurs portes. Dès aujourd’hui, Le Soir propose une immersion dans le monde de l’enseignement supérieur. Seront abordées une flopée de thématiques, concernant aussi bien le contexte global des écoles supérieures en Belgique que la vie quotidienne des étudiants.

    Pour réfléchir aux missions des études, Le Soir organise un débat inédit entre les recteurs des six universités francophones (UCL, ULB, ULG, UNamur, UMons, Saint-Louis). Il sera diffusé samedi.

    Mais les « officiels » ne sont pas les seuls invités à donner de la voix. Vous aussi, participez au débat et racontez-nous vos témoignages liés à l’enseignement supérieur : vos joies, vos déceptions, vos meilleurs souvenirs, vos attentes… Vos contributions nous permettront d’alimenter un cahier spécial consacré à la rentrée académique. Il sera publié le samedi 13 septembre.

    BELGIUM BRUSSELS ULB VUB SAINT-VERHAEGEN CELEBRATION

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    • Peter le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      mais oui, c’est toujours la faute des néerlandophones!

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    • Olivier Stas le 8 septembre 2014 à 11 h 26 min

      Devenir bilingue a l’universite? C’est beaucoup trop tard. A l’universite, cela ne concerne qu’une petite partie de la population. Et cela devrait etre pour atteindre une excellente maitrise de langue(s) etrangere(s) sur base d’une base deja solide.

      Je suis frontalier et travaille au GD Luxembourg. Nous avons inscrit notre fille – agee aujourd’hui de 9 ans et qui va entrer en 4ieme annee primaire – dans une ecole au GD Luxembourg des la maternelle. En premiere annee primaire, la moitie de l’horaire est consacre a l’apprentissage de l’allemand. La plupart des autres cours comme les maths sont aussi donnes en allemand … 3 ans plus tard, et sachant que le nombre d’heures consacrees a l’allemand a diminue au benefice d’autres cours dont celui de francais, elle lit des livres avec des histoires pour son age de 300+ pages en allemand et regarde la TV allemande sans difficulte… Sa langue maternelle est le luxembourgeois, et la parternelle le francais. Toutes les 2 apprisent oralement des sa naissance. Et elle ne melange aucune des trois, et passe naturellement de l’une a l’autre.

      Les instutueurs/tutrices parlent – au sens large: parler, ecrire et peuvent donc enseigner – tous 3 langues: le luxembourgeois (qui est tres peu enseigne car tradition orale meme s’il est ecrit), le francais et l’allemand. Et comme ils les ont apprisent des leur plus jeune age, ils en ont une tres bonne voire parfaite maitrise selon les personnes. Donc pas besoin de faire intervenir des personnes exterieures pour les cours de langues de francais et allemand que la plupart des enfants entrant en primaire ne connaissent pas du tout.

      Pour ce qui concerne ma fille, il y aura au moins une langue additionnelle lors de ses etudes secondaires.

      Mon avis sur base de ce que je vois et vis au GDL pour l’apprentissage des langues, c’est que les femmes et hommes politique belge s’ils veulent du vrai bilinguisme feraient bien de regarder ce qui se fait chez leur petit voisin depuis des decennies…
      Et la premiere chose sera d’imposer dans le cursus des insititueurs/trices l’apprentissage des autres langues nationales. La maitrise de 3 langue est tout a fait possible pour eux, c’est le cas au GDL…

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    • Cassio le 8 septembre 2014 à 11 h 31 min

      La question renvoie à débat très contemporain entre ceux qui partagent une conception de l’unif en tant fabrique à travailleurs et qui estiment que l’unif est une structure dont la vocation principale est de transmettre un savoir. Pour y répondre, il faudrait trancher une fois pour toutes.
      Personnellement, je n’ai pas souhaité faire des études pour exercer une profession en particulier (à part les médecins et ingénieurs peu arrivent à cette fin de nos jours, et encore!) mais pour y acquérir un savoir et une façon de penser et une ouverture d’esprit. Malheureusement, toutes les disciplines dispensées ne donnent pas forcément accès à la profession rêvée par l’étudiant en début de parcours à cause de la pression du marché de l’emploi. On exige de l’expérience et des connaissances particulières, notamment en langues. Aujourd’hui, l’étudiant qui sort de l’unif doit faire preuve de beaucoup de flexibilité. Il y a de plus en plus de diplômés universitaires (et je trouve qu’il faut s’en réjouir) mais il n’y a pas de place pour autant d’universitaires dans la société. Or, si on veut se frayer une place en tant qu’universitaire, il faut faire des concessions et être polyvalent. La connaissance du néerlandais fait partie de ces outils pour y faire sa place. Mais ce n’est pas à l’unif de veiller à dispenser ce savoir-là, ce n’est pas selon moi sa mission.

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    • Catherine le 8 septembre 2014 à 12 h 25 min

      Le bilinguisme, et particulièrement dans les langues nationales, devrait être acquis à la fin du secondaire au plus tard. Ce n’est pas pour rien qu’on parle d’enseignement général. Par contre, l’université devrait pouvoir s’ouvrir à l’international en proposant des cursus dans lesquels on invite des professeurs étrangers à prendre la parole dans leur langue, une sorte d’Erasmus des profs, voire des cursus interuniversitaires et internationaux Cela doperait sa mission de développement, de réflexion, d’innovation et d’analyse. L’université apprend à penser, pas à faire. Le problème n’est pas les compétences qu’elle transmet ou non, mais plutôt le fait vivre avec son temps.

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    • olivier le 8 septembre 2014 à 13 h 31 min

      La question de la formation aux professions est une décision politique qui a été prise au sein du Parlement de l’Union Européenne estimant que l’avenir résidait dans une augmentation du nombre de diplômés universitaires. Les universités sous la pression de leur tutelle ont adapté leur enseignement aux exigences démocratiques. C’est dans ce contexte qu’intervient le débat sur la formation aux langues. Sauf erreur de ma part, la question n’est pas uniquement le bilinguisme mais la connaissance de la langue en général. Le niveau de connaissance du français n’est pas suffisant à l’entrée de l’université ce qui a obligé les institutions à mettre en place des accompagnements. Ainsi, on pourrait distinguer que la formation aux langues fait partie des missions de l’Université. Par ailleurs, le législateur dispose d’un droit de regard sur les missions d’enseignement des universités dans le cadre de leurs financements. Les aspects philosophiques et de recherche sont exclus de ce cadre. Ainsi, le législateur pourrait exiger que les langues soient enseignées. Ceci étant, la question des missions de l’université est un sujet de débat particulièrement pointu. Dans un contexte toujours vif de concurrence entre Ecoles Supérieures et Universités arbitré au moins par les pouvoirs publics, basé sur une balance un peu réductrice entre “une formation qui conduit à un emploi – qualifiante” et “une formation qui forge”, la mission philosophique de l’Université a toute sa place. Cette mission est d’enseigner pour construire la pensée, elle procède d’un pragmatisme à long terme et pas d’une concrétisation immédiate. Et, en ce sens, la notion de formation qualifiante (qui inclut la connaissance des langues nécessaires) ne peut constituer l’unique enjeu. Le niveau de connaissance et de développement des connaissances ne plaident pas non plus pour des “immersions linguistiques”. La pensée complexe s’exprime mieux dans sa langue maternelle. La question qui me semble se poser est de savoir si les universités disposent toujours de la liberté à laquelle elles ont droit dans le cadre de la transmission du savoir?

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    • Christophe le 8 septembre 2014 à 11 h 10 min

      Vous avez raison, les universités ne servent à rien : devenons tous des travailleurs manuels ou de petits commerçants, c’est uniquement de cela qu’on a besoin pour construire une société (tiens, et on fait comment, pour construire des centrales pour produire l’énergie qui fait tourner votre commerce ? Ah oui, effectivement pour tirer une cariole à travers l’Europe pour aller aux foires de Champagne, il n’y a pas besoin d’électricité, suis-je bête…)

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  • Le Soir le 6 August 2014 à 10 h 49 min
    Mots-clefs: , économie,   

    Emploi des jeunes: l’embellie 

    La situation s’améliore pour les moins de 25 ans. La baisse s’installe durablement. Grâce à la conjoncture, à l’intérim et aux aides.

    CHOMAGE EN BAISSE

     

    Le Forem et Actiris, les agences de l’emploi wallonne et bruxelloise, ouvrent des yeux émerveillés : le chômage des jeunes est en pleine décrue et le phénomène semble s’ancrer dans la durée. Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est en diminution depuis six mois, tant en Wallonie qu’à Bruxelles, et depuis quatre mois en Flandre.

    Au 30 juin dernier, il y avait 12.100 jeunes sans emploi à Bruxelles et 40.487 en Wallonie. L’année dernière à la même époque, ils étaient 43.270 en Wallonie et 13.193 à Bruxelles. Pour les deux régions, la baisse atteint donc 7 %. Cette évolution semble même avoir surpris les deux institutions qui ont mandaté leurs services d’étude pour déterminer les raisons de cette embellie, afin de tenter d’accroître encore la tendance. Les conclusions sont proches.

    La conjoncture. Restons modestes : la principale raison de cette embellie réside plus que probablement de l’amélioration du climat économique. « Lorsqu’une reprise intervient, les jeunes sont souvent les premiers à en profiter, explique Jean-Marc Manfron, responsable des analystes du Forem. En temps de crise, les entreprises licencient souvent les plus jeunes, qui n’ont pas autant d’expérience que les autres. Et ces jeunes, disponibles en plus grand nombre sur le marché de l’emploi, sont souvent plus vite réengagés quand la reprise revient. » A Bruxelles aussi, on pointe la reprise économique comme un facteur important. « Les jeunes sont davantage sensibles aux variations de la conjoncture que la population plus âgée. Cette forte sensibilité s’explique par le fait qu’ils sont surreprésentés dans les candidats à l’embauche », dit-on au service d’étude d’Actiris. Un autre argument plaide pour un effet lié à l’embellie économique : le chômage des jeunes baisse partout, même si la baisse a commencé plus tôt et est plus durable en Wallonie et à Bruxelles.

    L’intérim.
    L’emploi des jeunes profite aussi du regain du marché de l’intérim. « Depuis plusieurs mois (novembre 2013, NDLR), on constate une reprise du travail temporaire, poursuit Marc Manfron. Et l’intérim emploie beaucoup de jeunes. »

    Les aides à l’emploi.
    Les organismes de l’emploi n’attribuent toutefois pas seulement la hausse à la conjoncture positive. Ils estiment, sans pouvoir le chiffrer facilement, que les nombreux programmes d’aides à l’embauche ont pu avoir un effet bénéfique pour les moins de 25 ans. « Les mesures d’aides à l’embauche sont très ciblées sur les jeunes. Et leur retour à l’emploi s’explique très certainement en partie par ces mesures. Il est difficile de savoir ce qui est dû à la conjoncture et ce qui résulte des mesures politiques, mais le phénomène a joué, et heureusement », dit Jean-Marc Manfron. Il s’agit de mesures telles que l’accompagnement des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore les stages en entreprise. Bruxelles a aussi intensifié ses relations avec les employeurs, au bénéfice des plus jeunes.

    D’autres explications. Les organismes de l’emploi avancent d’autres explications, avec moins de certitude : des effets démographiques en Wallonie (il y a davantage de travailleurs âgés que de jeunes), et une tendance, à confirmer, d’un allongement des études pour les moins qualifiés. Wallons et Bruxellois espèrent à présent que la courbe ne s’inversera plus, mais n’en ont pas la certitude.

    BERNARD DEMONTY

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    • Lingua de Gato le 7 août 2014 à 9 h 21 min

      oui oui tout va bien dans le pays pour les jeunes… “LOL”

      Quelle propagande!

      “N’est aveugle que celui qui ne veut pas voir”

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  • Gil le 11 July 2014 à 9 h 31 min  

    Les jeunes, francophones comme flamands, préfèrent la Belgique à la scission 

    La Belgique doit continuer d’exister et le niveau fédéral doit recevoir en retour des compétences de la part des Communautés et Régions, estiment près de 68% des Flamands âgés entre 25 et 35 ans, rapporte vendredi le quotidien De Morgen sur base d’une étude menée par deux sociologues de la VUB, Mark Elchardus et Petrus Te Braak. (la suite…)

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  • Le Soir le 23 June 2014 à 12 h 44 min
    Mots-clefs: Brabant wallon,   

    En Brabant wallon, un chômeur sur cinq a moins de 25 ans 

    Le Forem a présenté ses chiffres lundi. Le Brabant wallon bénéficie d’un taux d’emploi supérieur à la moyenne nationale, mais les jeunes et les seniors demeurent les premières victimes du chômage.

    News: Young people searching for a job

     

    En 2013, le Brabant wallon comptait 19.588 demandeurs d’emploi inoccupés. Un sur cinq est âgé de moins de 25 ans, et un sur quatre a cinquante ans et plus.
    Le taux d’emploi est de 61,1% en Brabant wallon, alors que la moyenne wallonne est de 56,9%. Le travail indépendant continue aussi à se développer dans la Jeune Province, qui compte 42.482 indépendants.

    Ce nombre d’indépendants a augmenté de plus de 12% entre 2007 et 2012. Environ 37% des indépendants du Brabant wallon exercent une profession libérale. Les indépendants brabançons wallons représentent 15,4% des indépendants wallons alors que la province ne représente que 10,9% de la population wallonne.

    En ce qui concerne les salariés, le Brabant wallon compte 121.152 postes de travail. En cinq ans, la croissance est de 9,5% alors qu’elle s’est établie à 3,5% en Région wallonne. Le commerce représente 15,9% de ces postes, l’industrie manufacturière 15,5% et l’enseignement 12,1%. Au sein de l’industrie manufacturière, l’emploi a cru de 20,6% en cinq ans pour l’industrie pharmaceutique.

    En 2012, 70% des demandeurs d’emploi titulaires d’un baccalauréat ont trouvé un emploi dans les six mois de leur inscription. Ce taux est de 65% pour les apprentis, et de 56% pour les diplômés du 3e ou du 2e degré secondaire. (Belga)

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  • Gil le 11 June 2014 à 6 h 58 min  

    Huit jeunes sur dix croient en leur avenir (infographie) 

    Ils ont entre 25 et 35 ans. Sont entrés dans la vie active en pleine crise. On les dit limités à des emplois précaires, contraints de vivre en coloc’, de demander de l’argent à papa et maman pour acheter une maison. C’est cette fameuse « génération Y » qui s’autoproclame « génération sacrifiée ».

    Mais pas si vite… (la suite…)

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    • Syllepse le 13 juin 2014 à 9 h 22 min

      Sans même s’arrêter sur le caractère superficiel de cette infographie (génération powerpoint : quand le médium à de la gueule, ça dispense de réfléchir au message qu’il véhicule ; un distracteur qui arrange bien nombre de « communicateurs »), l’« étude » (parrainée par un groupe d’assureurs – les voyants du sens critique devraient déjà passer au rouge pour moins que ça) évoquait aussi : « Mais cet optimisme personnel tranche avec une vision sombre de l’avenir de la société en général. Ce paradoxe témoignerait […] d’un recentrage sur le privé de la jeune génération » (cf. article du Soir du 11juin). Un devenir individuel radieux, dans un monde sans avenir collectif. Y a pas vraiment de quoi se féliciter… Ils sont 80% à être persuadés qu’ils vont se sortir (à titre individuel) du lot (de misères collectives dont ils perçoivent pourtant l’approche). Y aurait pas comme un souci là ? À la limite, et même à défaut d’action collective (dont on relève de plus en plus la disparition), ce serait encore plus ou moins crédible si les indices de cet optimisme individuel n’étaient pas les critères de réussite de la génération précédente (niveau de vie, situation financière, sécurité d’emploi, confort de l’habitation, loisirs, santé, environnement), mais ce n’est même pas le cas. Alors, à votre avis, quel type de société se dégagera d’une telle posture existentielle ?

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  • elodie le 11 June 2014 à 6 h 44 min
    Mots-clefs:   

    «Génération Y», fantasme médiatique? 

    Sacrifiée! Il y a quelques mois, lorsque nous lancions le projet #25, grande enquête sur la génération des jeunes nés en 1989, c’est d’emblée le qualificatif qui s’imposait chez les internautes: vainement à la recherche d’un emploi, ou enchaînant les jobs précaires sous-payés, contraints d’opter pour la coloc’ et voyant leurs rêves de propriété s’étioler, le moral bouffé par un horizon apocalyptique sur tous les plans, les jeunes adultes clament leur désarroi, entre morosité ou révolte.

    Et soudain, sous ce ciel que l’on pensait si plombé, l’enquête de la VUB semble presque repousser les nuages noirs à grand renfort de prévisions estivales. Les détails de l’étude. (la suite…)

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    • Syllepse le 13 juin 2014 à 9 h 37 min

      L’enquête évoquait aussi : « Mais cet optimisme personnel tranche avec une vision sombre de l’avenir de la société en général. Ce paradoxe témoignerait […] d’un recentrage sur le privé de la jeune génération » (cf. article du Soir du 11juin). Un devenir individuel radieux, dans un monde sans avenir collectif. Ils sont 80% à être persuadés qu’ils vont se sortir (à titre individuel) du lot (de misères collectives dont ils perçoivent pourtant l’approche). À la limite, ce serait encore plus ou moins crédible si les indices de cet optimisme individuel n’étaient pas les critères de réussite de la génération précédente (niveau de vie, situation financière, sécurité d’emploi, confort de l’habitation, loisirs, santé, environnement), mais ce n’est même pas le cas. Alors, à votre avis, quel type de société se dégagera d’une telle posture existentielle ?

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  • AnnCharlotte le 27 May 2014 à 16 h 41 min
    Mots-clefs: , anniversaire, game boy, lol   

    LOL a 25 piges! 

    Il y a 25 ans naissait officiellement l’un des termes les plus communément utilisés aujourd’hui sur la toile.

    img_2-555_smile_lol
    (la suite…)

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  • Gil le 9 May 2014 à 14 h 27 min
    Mots-clefs: , , ,   

    Le bilinguisme pour lutter contre le chômage des jeunes à Bruxelles 

    Ce jeudi, jour de la Fête de l’Iris, Le Soir a convié les principales têtes de listes régionales dans la rédaction – pour revoir leur marathon, c’est par ici.


    Chômage des jeunes : les solutions… par Le_Soir (la suite…)

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    • Lison le 9 mai 2014 à 15 h 17 min

      Il serait plus simple de ne plus exiger la connaissance du flamand quitte à exiger celle de l’anglais, non ?

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  • Gil le 2 May 2014 à 6 h 30 min
    Mots-clefs: , programme   

    Ce que proposent les partis politiques pour les jeunes 

    Il y a trois mois, Le Soir réunissait les présidents des grands partis francophones pour un débat sur la jeunesse de 25 ans (ou presque), dans le cadre de l’opération #25. Emploi, enseignement, logement, autant de thématiques abordées avant la campagne pour prendre le pouls au sein des différents partis. (la suite…)

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    • Pirson le 4 mai 2014 à 0 h 11 min

      Ce que je regrette le plus, c’est qu’on propose de faire des économies, mais sans tenir compte que couper les budgets, qui sont indispensable au bon fonctionnement de l’Etat, de ses institutions et services à la population, c’est de la démagogie.
      C’est comme si je disais à ma famille, c’est la crise, à partir de demain je coupe le budget nourriture de 50 %. C’est facile à dire, mais c’est un manque de responsabilité vis à vis de sa famille. Je vote pour le parti qui présente un plan financier, pour que chaque euro dépensé le soit à bon escient. Il faut gérer et améliorer l’efficacité de tous les acteurs qui dépensent l’argent des contribuables. Il faut des gens intègres et efficaces pour faire fonctionner un Etat.

      Les débats, c’est démontrer que l’autre est plus con que vous. Ou c’est faire fonctionner la peur, on va vous couper les vivres, on va supprimer l’index, on va diminuer les impôts, on va créer de emploi. C’est minable.
      Un chef d’entreprise, ne vous parlera jamais comme cela, il a des objectifs, des projets et il vous expliquera comment il pense les atteindre.

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  • Xavier le 7 April 2014 à 15 h 38 min
    Mots-clefs:   

    Quand la génération sacrifiée fait “Controverse” 

    Depuis quelques semaines, la fiscalité s’est imposée comme le thème phare de la campagne électorale. Chaque parti y va de sa réforme/électrochoc/révolution fiscale, oscillant entre du “budgétairement neutre” et une modique réforme à 5 (ou 15?) milliards. Quid de la jeunesse dans tout ça ? Rassurez-vous, elle n’est pas complètement oubliée.

    La preuve, Dominique Demoulin lui a consacré la majeure partie de son émission dominicale Controverse (RTL). Et les partis n’étaient pas seuls pour débattre autour de la table, où quatre jeunes ont également été conviés pour faire part de leur expérience.

    (la suite…)

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  • Gil le 27 March 2014 à 9 h 01 min  

    La «leçon» de Barack Obama aux jeunes 

    Dans un discours d’une bonne demi-heure livré mercredi dans un Palais des Beaux-Arts bondé, Barack Obama a relié les valeurs historiques qui unissent les deux rives de l’Atlantique, sans oublier les « sacrifices inimaginables consentis par les Russes pendant la Seconde guerre mondiale », à l’actuelle crise majeure qui se trame sur le Vieux continent, en Ukraine.

    Le président des Etats-Unis a voulu à ces « jeunes » (et moins jeunes…) que « nous ne devons jamais oublier que nous sommes les héritiers d’un combat pour la liberté ». (la suite…)

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  • Gil le 27 March 2014 à 8 h 47 min  

    Le 11h02 : «Bruxelles a besoin d’objectifs clairs pour ses jeunes» 

    Le Soir et l’Ihecs ont organisé, ce mardi, un débat avec Laurette Onkelinx (PS), Joëlle Milquet (CDH), Didier Reynders (MR), Christos Doulkeridis (Ecolo) et Didier Gosuin (FDF). Que retenir de leurs discussions ? Véronique Lamquin a répondu à vos questions.
    Le 11h02 : «Bruxelles a besoin d’objectifs clairs» par Le_Soir (la suite…)

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  • Gil le 25 March 2014 à 9 h 59 min  

    Ils ont eu 120 minutes pour convaincre les jeunes Bruxellois, pari gagné ? 

    « Le Soir » et l’Ihecs ont organisé un grand débat avec les têtes de liste bruxelloises. Laurette Onkelinx (PS), Joëlle Milquet (CDH), Didier Reynders (MR), Christos Doulkeridis (Ecolo) et Didier Gosuin (FDF) ont répondu aux questions de la salle et des internautes sur trois thèmes. L’emploi, la mobilité, la pauvreté. Voici le résumé de leurs réponses. GetContent[8] (la suite…)

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    • KURT le 25 mars 2014 à 11 h 33 min

      Que disent les partis du survol abusif de Bruxelles par des avions à basse altitude?
      Depuis février, et l’entrée en vigueur du funeste plan wathelet, le cadre de vie des communes d etterbeek, ixelles, wb, auderghem, xl et d’autres s’est brusquement dégradé. Nous ne sommes pas des veaux auxquels on peut faire subir n’importe quoi du jour au lendemain !! Dans mon quartier, il s’agit d’un enjeu électoral majeur.

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    • malice le 25 mars 2014 à 13 h 16 min

      Que dit en particulier Mme Onckelinckx, ministre de la santé, du survol abusif de Bruxelles par des avions à basse altitude?
      Mme la ministre qui ne répond même pas au courrier des électeurs qui l’interpellent sur le sujet!

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    • Jean-Pierre Demol le 25 mars 2014 à 13 h 42 min

      Que disent tous ces pseudo démocrates qui empêchent
      des petits partis de s’exprimer dans les médias alors qu’ils ont requis les
      signatures nécessaires pour présenter leurs listes régionales et fédérales ?
      Le black-out médiatique appelé hypocritement “cordon sanitaire”, n’est-il
      pas un vrai déni de démocratie ? Les petits partis comme NATION, font-ils
      peur aux partis traditionnels ? Le loup aurait-il peur du petit chaperon ?

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    • framcrolles le 25 mars 2014 à 15 h 21 min

      Bonjour, je vis à Boitsfort et, depuis presque deux mois, notre commune, comme de nombreuses autres dans Bruxelles, est survolée par des avions en vertu du plan Wathelet. J’ai été à Auderghem pour assister à la réunion organisée par le site PasQuestion.be. Quelles mesures peuvent être prises pour mesurer l’impact du survol de Bruxelles, sur des quartiers très peuplés, au point de vue économique, de santé et de sécurité publique et réagir en conséquence?

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    • Damien le 25 mars 2014 à 16 h 59 min

      Le taux de chomage des jeunes a atteint un niveau incroyable à Bruxelles en frolant les 30%. Au lieu de faire des promesses, serait-il possible d’expliquer pourquoi en est on arrivé à ce constat d’échec total de la politique d’emploi à Bruxelles? Ceux qui gouvernent peuvent-ils expliquer pourquoi ils ont échoué dans le passé et pourquoi faudrait-il donc maintenant les croire?

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    • Arlene Engels le 25 mars 2014 à 17 h 50 min

      bonjour pourquoi empecher
      des petits partis de s’exprimer dans les médias ou a la télévision alors qu’ils ont requis toutes les
      signatures nécessaires pour présenter leurs listes régionales et fédérales ? et pourquoi refusent ils aussi qu ils collent leurs tracts dans certaines provinces ou régions vous s avez que cela est anti démocratique … c est le peuple qui fait un choix mais cela vous dérangent … mais de toute façon que cela soit n importe quels partis actuels au pouvoir …. ils n y a que mensonges et escroqueries de la part de vos 4 partis au pouvoir je pense que le peuple lui a enfin comprit ….qu il etait grand temps de changer notre façon de voter … bonsoir

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    • Jeune travailleuse (et désireuse de le rester) le 25 mars 2014 à 17 h 52 min

      Vous travaillez actuellement pour le gouvernement fédéral; quelle crédibilité avez vous pour nous garantir que vous défendrez les intérêts des Bruxellois alors que vous avez signé un accord néfaste (Plan Wathelet) pour notre ville et la santé de ses travailleurs?

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    • Arlene Engels le 25 mars 2014 à 17 h 54 min

      pourquoi bloquer vous les partis qui ont déposer leurs quotas de signatures ? vous s avez que cela est anti démocratique ou auriez vous déjà peur de sentir couler le navire ? ….

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    • citoyen belge le 25 mars 2014 à 18 h 40 min

      pourquoi Laurette se croit-elle toujours obligée de rire à grandes enjambées, soupe à la grimace qui n’a rien de sympathique, en particulier quand on traite de sujets graves et difficiles, emploi, chômage, pauvreté, misère, (in)sécurité,. Evidemment tout ça ne la concerne en aucune façon personnellement… ce ne sont que moyens pour ses ambitions!

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    • Farid étudiant le 25 mars 2014 à 18 h 44 min

      Ne faudrait-il pas progressivement limiter l’accès à Bruxelles pour les automobilistes afin de forcer ces derniers à utiliser, et donc soutenir, les transports alternatifs? Parmi les capitales europeennes, Bruxelles est une des plus embouteillées et frequentee par les voitures, est-ce lié?

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    • TheAvenger le 26 mars 2014 à 0 h 02 min

      Laurette Onkelinx. “Le meilleur bouclier contre la pauvreté, c’est la Sécurité sociale”
      Pas du tout, c’est le travail et la prise de responsabilité personnelle.

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