Actualisations de mars, 2014 Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • catherine le 20 March 2014 à 16 h 30 min  

    A Bruxelles, en Belgique ou en Europe : les femmes sont plus touchées par la pauvreté 

    Les femmes sont, en moyenne, plus pauvres que les hommes. Leur salaire est moins élevé, et elles bénéficient plus souvent de revenus d’intégration sociale. Enfin, les jeunes femmes risquent davantage d’être touchées par la pauvreté.  (la suite…)

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  • catherine le 19 March 2014 à 11 h 09 min  

    « L’aide du CPAS nous a maintenus à flot, après notre exil de Colombie » 

    Jorge a 22 ans.  Lorsqu’il avait 16 ans, sa famille et lui sont venus vivre en Belgique, après avoir quitté la Colombie. A son arrivée à Bruxelles, Jorge a dû solliciter une assistance du CPAS. Un secours précieux pour tenir le coup… Six ans plus tard, il ne s’en sort toujours pas sans aide sociale : il bénéficie d’une bourse de l’université. (la suite…)

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  • AnnCharlotte le 19 March 2014 à 9 h 53 min
    Mots-clefs: , ocde, pauvreté   

    La crise affecte surtout les jeunes, selon l’OCDE 

    Les jeunes sont davantage exposés qu’avant la crise au risque de pauvreté : la part des 18‑25 ans vivant dans des ménages dont le revenu est inférieur au revenu médian national a augmenté dans la plupart des pays – de 5 points de pourcentage en Espagne, en Estonie et en Turquie ; de 4 points en Irlande et au Royaume-Uni ; et de 3 points en Grèce et en Italie. C’est ce que révèle un rapport de l’OCDE publié mardi.

    L’évolution est significative: jugez-en par vous-même (slide 4).

    (la suite…)

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  • Gil le 12 March 2014 à 13 h 43 min
    Mots-clefs: immobilier   

    Les jeunes ont de plus en plus besoin de leurs parents pour acheter leur premier bien immobilier 

    Selon Immotheker, sans économies, il est impensable d’obtenir un prêt. Les banques réclament de plus en plus de fonds propres avant d’octroyer un crédit hypothécaire. (la suite…)

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    • Guen le 17 mars 2014 à 11 h 26 min

      Bonjour Florence,

      Merci d’avoir pris le temps de lire mon texte, et d’y répondre.Effectivement, tu ne connais pas ma vie, comme tous ceux qui peuvent lire cet article. Je comprends ce que tu dis, sache juste que je me bats depuis 8 mois, je me suis investie dans des associations, dans des cours de langue, j’ai participé aux salons de l’emploi, j’ai encore travaillé comme étudiante tant que je le pouvais. Dire que je ne me bats pas pour de vrai n’est pas juste, et pas vrai. Trouver un emploi est difficile, même en sortant de l’IHECS et même après tous les projets sur lesquels on a travaillé pendant 5 ans. Et pour moi, tout comme toi, mes projets ont largement dépassé le cadre de mes études puisque je me suis aussi beaucoup investie dans la vie de l’école.
      Maintenant, je ne dis pas que mon cas est celui de tout le monde, j’en connais effectivement qui s’en sont sortis, parfois en se bougeant moins que moi, parfois en se bougeant plus que moi. Mais je te rassure, je ne reste pas plantée dans mon canapé à attendre que les annonces tombent, loin de là ;-)
      J’espère que tu auras plus de chances que moi dans ta recherche prochaine :-)

      Bien à toi,

      Guénaëlle

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  • catherine le 10 March 2014 à 18 h 33 min  

    Une seconde semaine d’enquête, sur la pauvreté à Bruxelles 

    L’enquête des étudiants de l’Ihecs (Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales, Bruxelles), en vue du grand débat des jeunes électeurs du 25 mai, se poursuit cette semaine ! Après avoir abordé la problématique de l’accès au marché de l’emploi, ils se penchent dès aujourd’hui sur la question de la pauvreté pour les jeunes bruxellois. Des chiffres clefs, des témoignages et des reportages photos s’enchaîneront cette semaine sur le blog #25. Vos commentaires et vos questions sont les bienvenus, pour enrichir cette enquête ! (la suite…)

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  • catherine le 10 March 2014 à 15 h 34 min
    Mots-clefs:   

    Ces jeunes aux diplômes trop élevés 

    Au plus le niveau d’étude d’un jeune est élevé, au plus ses chances pour trouver un emploi sont grandes. Pourtant, rien ne garantit qu’il trouvera un emploi dans son secteur de qualification et à la hauteur de ses compétences.  La Belgique est particulièrement touchée par ce phénomène de travailleurs surqualifiés.

    Le chômage frappe inégalement suivant le niveau de qualification. Selon une étude menée en 2012 par Statistics Belgium, les personnes avec un faible niveau d’étude ont davantage de difficultés pour trouver un emploi. A Bruxelles, un individu avec un « faible » diplôme avait, en 2012, près d’une chance sur trois d’être au chômage (29,3%), contre une chance sur dix (9%) pour une personne au niveau d’éducation élevé.

    Mais si les personnes mieux qualifiées trouvent plus facilement un emploi, ce n’est pas pour autant qu’ils sont embauchés pour leur niveau de qualification. Dans un contexte de pénurie d’emploi, les travailleurs obtiennent parfois des postes qui nécessitent un niveau de qualification inférieur. Ils deviennent alors des travailleurs « surqualifiés », puisque leurs compétences sont supérieures à celles requises par le poste en question. Cette situation touche particulièrement les jeunes diplômés. Qu’elle soit provisoire ou définitive, elle permet bien souvent au jeune travailleur d’échapper au chômage à court terme.

    Mélissa Calderara a 27 ans. Elle dispose de trois diplômes : le premier en architecture, le second en architecture d’intérieur et enfin une formation de certificateur PEB (performance énergétique en bâtiments). « Je sais que je ne pourrai jamais trouver un boulot qui me paye et m’engage pour mes trois qualifications, raconte-t-elle. Je serai toujours engagée pour une seule d’entre elles ». Avant de trouver un travail comme architecte d’intérieur, Melissa avait reçu une proposition pour un poste administratif à la Ville de Bruxelles. « Il s’agissait d’un boulot qui correspondant à un salaire de bachelier. Si on ne m’avait pas au même moment proposé le poste d’architecte d’intérieur, j’aurais quand même accepté ce travail, bien qu’il ne corresponde pas à mes qualifications. »

    De nombreux jeunes, comme Melissa, sont prêts à travailler en dessous de leurs qualifications voire même dans un domaine sans aucun rapport avec leurs études. Pourtant, le risque dans cette situation est, si elle est de longue durée, que l’individu finisse par perdre une partie de ses qualifications propres à son domaine. La conséquence directe est évidemment de réduire ses chances de trouver un emploi qui lui corresponde dans le futur. Indirectement, c’est un phénomène de déqualification en cascade qui s’enclenche : les jeunes moins qualifiées occupent les postes des jeunes peu qualifiés, qui se retranchent vers des postes inférieurs à leur niveau de qualification… Et en conséquence, les travailleurs sans qualification voient leurs chances de trouver un emploi se réduire à peau de chagrin.

    La Belgique, mauvais élève européen

    La surqualification s’est étendue à l’ensemble de l’Union européenne, parmi laquelle la Belgique est l’un des mauvais élèves. Une étude d’Eurostat a classé les pays de l’Union selon leur nombre de travailleurs surqualifiés sur l’année 2008. La Belgique occupait la quatrième position de ce classement, avec 22% de la population surqualifée, derrière l’Espagne (31%), l’Irlande (29%) et Chypre (27%).

    Mais depuis 2008, la situation s’est aggravée dans plusieurs pays.  Aujourd’hui, on estime qu’en Grèce, en Espagne et au Portugal, un tiers des travailleurs sont surqualifiés pour les postes qu’ils occupent.

    ihecs_logo_web_612x612Maude Vandeneede et Alice Dulczewski (Ihecs)

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  • Gil le 10 March 2014 à 13 h 49 min
    Mots-clefs: milquet   

    Joëlle Milquet: «Un contrat d’avenir pour chaque jeune» 

    La vice-Première ministre dévoile le programme avec lequel elle emmènera le CDH au scrutin régional. Première des priorités du CDH: les jeunes. Joëlle Milquet enchaîne, les propositions. (la suite…)

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  • catherine le 10 March 2014 à 13 h 32 min  

    Chers lecteurs du Soir, l’Ihecs attend vos questions ! 

    Tout le monde, ou presque, connaît dans son entourage un jeune de moins de 25 ans rencontrant des difficultés dans sa quête pour trouver un emploi. Les chiffres illustrent ce véritable parcours du combattant pour la jeunesse fraîchement diplômée, à Bruxelles : aujourd’hui, un jeune bruxellois sur quatre est demandeur d’emploi.

    Tout au long de la semaine, sur le blog #25, nous – des étudiants de l’Ihecs – vous avons proposé des articles abordant la problématique des jeunes confrontés aux difficultés du marché de l’emploi à Bruxelles.

    Le moment de venu d’en débattre avec nous ! Ce 25 mars, à deux mois jour pour jour des élections, l’Ihecs vous convie à un débat électoral qui se tiendra en plein centre de Bruxelles, à deux pas du Manneken-Pis. C’est l’occasion pour vous, lecteurs du Soir, de venir partager votre avis et de débattre avec des personnalités politiques bruxelloises francophones.

    Quel avenir pour les jeunes à Bruxelles ? Quelles sont les solutions qui leur sont proposées ? Laurette Onkelinx (PS), Didier Reynders (MR), Joëlle Milquet (DCH), Christos Doulkeridis (Ecolo) et Didier Gosuin (FDF) répondront à toutes vos questions le 25 mars à 18h au 15, rue du Poinçon 1000 Bruxelles.

    Nous n’attendons plus que vous !

    ihecs_logo_web_612x612Samuel Vandenberg (Ihecs)

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  • Xavier le 10 March 2014 à 11 h 35 min  

    SOS d’une diplômée en détresse 

    Nous l’avons toujours dit : ce blog, c’est aussi le vôtre. La semaine dernière, Guenaëlle nous a contactés pour nous faire partager sa situation. Après cinq années d’études, et plus de 8 mois de recherche d’emploi, elle a pris sa plume, ou plutôt son clavier, pour témoigner :

    “Lorsqu’on entame ses études, à 18 ans, on nous prévient que la suite ne va pas être facile, qu’il va falloir travailler. Quand on termine aussi, on nous annonce que chercher du boulot, c’est un job à plein-temps, qu’on risque d’être déçu. On ne peut pas dire qu’on ne nous aura pas avertis, non. Par contre, on ne nous avait pas assez préparés…
    (la suite…)

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    • Florence Rouffart le 11 mars 2014 à 0 h 38 min

      Mouais…
      Je comprends la difficulté que c’est de chercher après du travail, d’être décue et un peu anéantie par la démotivation mais je ne suis pas d’accord avec toi, justement parce que tu as fait l’IHECS et pas d’autres études, unifs ou autres hautes écoles !

      L’IHECS, après les deux premières années d’écrémage, c’est une école qui justement t’inculque ce que tu dis plus haut :“Lorsqu’on entame ses études, à 18 ans, on nous prévient que la suite ne va pas être facile, qu’il va falloir travailler.”

      C’est une école qui nous apprend très vite à se démerder, à avoir une vision sur ce qui nous attend plus tard, grâce aux masters où une grande partie de nos profs ont des activités en dehors. Prenez le savoir qu’on met a votre disposition et agissez. Tout de suite.

      Je vois tous les connaissances qui ont fini l’Ihecs. Ceux qui s’étaient bougé le cul en rapport à leurs études , pas uniquement pour des travaux scolaires, mais bien pour du taf concret en rapport aux médias et a la théorie qu’on leur a appris n’ont pas attendu d’avoir leur diplome pour prendre une longueur d’avance….

      Si t’as fait un master en journalisme, fais un blog, des chroniques, t’as la toile pour t’exprimer. Si t’as fait RP, va voir dans les assocs de ton quartier s’ils ne cherchent pas un peu plus de visibilité ( et je suis sure que si) pour acquérir des experiences qui matchent avec tes envies et pas les ‘serveuse’ et ‘caissières’ d’usage qui fournissent sans doute ton cv.
      Si t’as aimé faire de la radio, crée un concept de web radio, si c’est la video, le graphisme ou le web, t’as bien le mariage d’un cousin qui serait interessé par la video+un album kitsh souvenir+un site pour les amis, et ce sera toujours 400 balles fait au black que t’auras pas à gratter à tes parents.
      Tu parles de l’apprentissage du néerlandais comme un atout majeur dans ton cursus. Dans notre secteur, en Belgique, dans ta manière de recherche ( et non production) de travail, sache que c’est une base d’être bilingue. Sur un groupe de 100 candidats à un poste, si c’est une des qualités premières, qu’il y a 30 PARFAITS bilingues, il te faut un CV long comme un bras pour faire pencher la balance en ta faveur. Et encore une fois, si tu attends que Fortis t’engage 6 mois en interim pour rajouter une ligne à ton cv, peut – être que t’as pas compris l’utilité de savoir gérer la suite ADOBE, un nagra, ou une caméra pour ensuite, l’EXPLOITER.

      Et je pense sincèrement que t’es dans un secteur (encore une fois , quelque soit ton master) ou ce n’est pas en attendant un poste vaquant que les choses vont se tracer pour toi. A coup de sessions à trois exams la journée, de cours block, médiatiques, maillage, présentations, travaux de groupe, on sait ce que c’est de travailler pour pas laisser grand chose…. Mais à force d’avoir essayer, on y a appris plus de tips que ce que l’enseignement traditionnel peut apprendre. A bosser en équipe ( des jeunes autour de toi, dans tous les secteurs possibles et imaginables sont dans la meme incativité et en recherche de projets que toi), de rencontrer des gens, de se demerder et ne pas dépendre de l’administration ( parce que ces études ne sont pas supposer forger des réssentis de fonctionnaires).

      Je connais pas ta vie et c’est donc très difficile d’avancer des arguments sans savoir, mais je me demande ce que je devrai dire, moi, expatriée liégeoise, proche des 25 piges ( et donc hors delais pour toutes aides sociales), avec un loyer à payer toute seule, et pas de parents pour remplir l’entièrté du minimum vital… Et c’est peut etre ce manque d’insécurité qui mène à cette réflexion… Heureusement que tu as tes parents en effet… Mais quand il faut bouffer et remplir le minimum que l’on estime, il faut se bouger, et ce, pour du vrai. Et le travail, le vrai, paye toujours. Parce que même un échec signifie au minimum qu’on a vraiment fait quelque chose. Pleurer sur l’administration ( et y’a de quoi se pendre, j’en conviens) , très peu pour moi. Et n’attend pas le retour de la croissance économique, l’époque du plein emploi est révolue. Donc n’hésites pas à te battre, pour du vrai (bis)

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    • Amélie le 19 mars 2014 à 17 h 42 min

      M’enfin Flo, c’est ridicule ce que tu racontes… Faire un blog et des chroniques? Tu crois que c’est ça aujourd’hui qui va lui ramener une sécurité financière?
      Tant que t’es pas diplômée et à la recherche d’un emploi-long-terme-vie-active, tu peux absolument pas autant être sûre de ce que t’avances.
      On n’est pas dans un cas de figure: “J’ai 16 ans et je veux payer mes vacances à Torrémolinos”…Elle est loin d’être la seule que je connaisse à être dans cette position!

      Et si elle n’aime pas les médias et qu’elle veut travailler dans une grande boîte?
      C’est pas en montant le mariage de sa soeur qu’elle va se trouver un poste…
      On parle pas de gagner sa vie au mois le mois, mais bien de s’assurer un avenir professionnel..Tu as une vision bien idyllique, regarde déjà la difficulté que c’est aujourd’hui de se trouver un stage! Et tu irais avec tes gros sabots dans une asbl de ton quartier leur dire que tu veux bien être leur community manager?

      Tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur et lancer son biz, et j’en sais quelque chose, je serais incapable/je n’ai pas envie de lancer quoi que ce soit, on parle bien ici des chances que les employeurs peuvent te laisser… ou non!

      J’comprends pas ton point de vue, elle dit justement bien qu’elle a été tartée par la réalité, une réalité que ni toi ni moi ne pouvons connaître, et que j’ai d’ailleurs décidé de reporter d’un an pour partir voyager ;)

      xx

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  • catherine le 7 March 2014 à 13 h 01 min  

    L’intérim pour les jeunes, la solution ? 

    D’après le recensement de Federgon, la Fédération des prestataires de services RH, environ 26% des travailleurs intérimaires bruxellois sont des jeunes. Cela représente plus de 7.500 travailleurs.

    Certains jeunes chercheurs d’emploi recourent à l’intérim comme première expérience professionnelle, avant de trouver un emploi plus stable. Mais pour les jeunes moins qualifiés, les offres d’emploi sont malheureusement plus rares.

    Arnaud Le Grelle, le directeur Wallonie Bruxelles de Federgon, a répondu à nos questions concernant les particularités de l’intérim à Bruxelles.

    L’intérim pour les jeunes à Bruxelles, la… par Le_Soir (la suite…)

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    • Anonymous le 8 mars 2014 à 2 h 14 min

      Rien de bien neuf sous le soleil : l’intérim, c’est l’ultra-libéralisme dans sa forme la plus horrible. En effet, toutes les lois sont bafouées autant que possible, les travailleurs sont de plus en plus isolés socialement, les horaires et salaires sont au bon vouloir des entreprises et des agences d’intérim. J’ai fait ce genre de boulot pendant quelques semaines et je le déconseille à tous ceux que je croise tellement ce système est honteux.

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    • Didier le 9 mars 2014 à 16 h 51 min

      L’intérim, la solution pour les jeunes? Non, LA solution pour les patrons, qui les jettent ou les changent dès que leur tête ne leur plaît plus (cas vécu!); le retour de l’esclavagisme qui ne dit pas son nom! Le titre même est déjà une provocation, pire, une insulte! Et que font les politiques contre ces pourris? Rien, comme d’habitude; ou alors, ils se font corrompre, comme d’habitude, également! Souvenez-vous en le 25 mai, surtout, si vous avez des enfants!!!

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  • Gil le 6 March 2014 à 15 h 54 min
    Mots-clefs:   

    Le chiffre : 120 millions 

    chiffre2

    C’est la somme que l’UE a décidé, en novembre dernier, d’octroyer à la Belgique pour lutter contre le chômage des jeunes. Cette enveloppe doit être répartie entre les régions où le taux de chômage des jeunes dépasse les 25%, à savoir le Hainaut, la province de Liège et la région Bruxelloise. (la suite…)

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  • catherine le 4 March 2014 à 11 h 41 min
    Mots-clefs: , témoignages   

    Magali et Tina, 26 et 23 ans, cumulent les petits contrats et les stages d’attente 

    Les critères les plus handicapants pour trouver un emploi sont la jeunesse, le sexe et le manque de qualification. Autrement dit, être une jeune  femme peu qualifiée n’est pas un atout pour trouver un emploi. Magali et Tina, 26 et 23 ans, ont suivi deux parcours très différents : l’une a rapidement décroché un premier contrat de remplacement, mais elle peine à trouver un emploi stable ; l’autre, fraîchement diplômée, est toujours en recherche d’emploi. Témoignages. (la suite…)

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    • Josegaut le 5 mars 2014 à 9 h 35 min

      Triste…Entre la carrière entière dans une même entreprise qu’ont encore connue nos parents et cet enchaînement incessant de petits boulots souvent mal payés, il y a un juste milieu.

      Certains jeunes, pourtant diplômés et pleins de bonne volonté, semblent condamnés à vivre cette alternance incessante de jobs provisoires et à passer leur temps libre à envoyer des CV en espérant décrocher quelque chose de plus stable. Ceci pendant que les organisations patronales enfoncent, tapent inlassablement sur le même clou : coût du travail trop élevé, manque de flexibilité.

      Parallèlement, on demande à ces jeunes d’être de loyaux consommateurs qui achètent voiture, smartphone, tablette et font construire, car le Belge épargne trop (avec quel argent ?) et ne participe pas assez à la relance de la consommation.

      On dirait que le système économique, dans sa recherche constante de “grosses marges” et de profits rapides, est de plus en plus tourné vers les besoins des plus aisés tout en organisant en même temps la précarité, et donc la fragilité, de sa base. Ça devrait finir par se retourner contre lui.

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  • Gil le 4 March 2014 à 8 h 11 min
    Mots-clefs: , ,   

    Avant les élections, les promesses d’emploi pour les jeunes se multiplient 

    C’est la fête à l’emploi! Depuis le début de la campagne, et ces derniers jours en particulier, les présidents de parti promettent sans ciller la création de dizaines de milliers d’emplois. Tout bénéfice  pour les jeunes ? (la suite…)

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  • catherine le 3 March 2014 à 17 h 43 min
    Mots-clefs:   

    Débat des jeunes électeurs : les jeunes face au marché de l’emploi 

    Le 25 mars aura lieu le grand débat des jeunes électeurs (une collaboration entre l’Ihecs et Le Soir). Trois thématiques seront abordées lors de ce débat pré-électoral : l’emploi des jeunes à Bruxelles, la mobilité et la pauvreté dans la capitale. Un panel de personnalités politiques francophones répondront aux questions des étudiants de l’Ihecs  - l’Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales, à Bruxelles – et des lecteurs du Soir, sur ces trois problématiques.

    Cette semaine, un groupe d’étudiants de l’Ihecs enquête sur la première d’entre elles : les jeunes confrontés aux difficultés du marché de l’emploi à Bruxelles. Suivez leurs résultats sur le blog #25, commentez-les et débattez-en, ils attendent vos réactions ! (la suite…)

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    • Emplois Belgique le 4 juillet 2014 à 14 h 00 min

      On remarque que le taux de chômage en Belgique reste un peu élevé en comparaison avec d’autres pays voisins… Malgré cet indice il existe toujours de nombreux moyens très efficaces, pour trouver l”opportunité d’emploi la plus adéquate à chaque profil… On cite la recherche en ligne !

      Bonne navigation.

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  • AnnCharlotte le 31 January 2014 à 18 h 00 min
    Mots-clefs: , cdh, ecolo, jeunesse,   

    Campagne: le CDH et Ecolo ciblent la jeunesse 

    La campagne a bien démarré! Et, à l’horizon du scrutin de mai, la jeunesse représente un enjeu important pour les partis et un réel réservoir de votes potentiels.

    Le Soir

    Mardi, lors de ses voeux à la presse, le président du CDH Benoît Lutgen  a désigné la jeunesse comme “chantier absolu pour la prochaine législature“. (la suite…)

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    • DEMEZ Robin le 27 février 2014 à 9 h 28 min

      Merci enfin de parler de relocalisation de l’économie, la prospérité sans croissance “doit” débuter au plus tôt.

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  • Gil le 31 January 2014 à 16 h 31 min
    Mots-clefs: benoit mariage, benoit poelvoorde, les rayures du zèbre   

    Le message de Benoît Poelvoorde aux #25 : “Bon courage !” 

    A quelques jours de la sortie des « Rayures du zèbre », le 5 février prochain, Benoît Poelvoorde, qui y tient le premier rôle, est l’invité de la rédaction du Soir, et notre rédacteur en chef d’un jour, en compagnie de Benoît Mariage, réalisateur du film.

    Interrogé sur sa jeunesse et sur les jeunes d’aujourd’hui, le comédien nous a adressé un message.

    (la suite…)

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  • Maxime le 26 January 2014 à 17 h 14 min
    Mots-clefs: carte, , logement,   

    La carte des jeunes Européens qui vivent encore chez papa et maman 

    Un article de Rue 89 relayant un compte Twitter dédié aux cartes relate que 16.1% des Belges de 25 à 34 ans habitent chez leurs parents. A l’échelle européenne, c’est peu. En Slovaquie, ils sont plus d’un sur deux à ne pas avoir quitté le nid. (la suite…)

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    • Christian Eeckhout le 27 janvier 2014 à 8 h 46 min

      C’est bien d’avoir la note USA pour comparer, ce serait aussi utile d’avoir la note UE dans son ensemble.

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    • Christian le 27 janvier 2014 à 12 h 17 min

      ja, mais faut rajoutter que en Finlande par exemple, les étudiants reçoivent une aide au logement tant qu’ils sont étudiants (détails à vérifier). Et ils se font donc éjecter le lendemain de leur 18e aniversaire

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    • Marco le 27 janvier 2014 à 15 h 36 min

      Dans l’Italie il y a une grande differènce entre les Regions du Nord e du Sud et le probleme d’avoir trop petites Universités (dans chaque Ville, meme dans les plus petits): c’est aussi pour ca que pluesieres jeunes ne quittent pas leur famillie d’origine.

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    • Stanislas Bauer le 29 janvier 2014 à 13 h 48 min

      Pas de miracle: la moindre chambre mal fichue coûte charges comprises 400 à 600 euros, même en Espagne ou en Italie. Soit plus de la moitié de certains salaires ou allocations de chômage. Pas possible de vivre et de se transporter avec le salaire résiduel. Chez papa et maman, on bénéficie d’un vrai chez soi, avec liberté d’aller et venir dans un plus grand logement, de la compagnie, prêt éventuel d’un véhicule, laverie, etc… .

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  • Gil le 20 January 2014 à 9 h 29 min
    Mots-clefs: drogue,   

    “Les jeunes MR ont-ils abusé de la fumette ?”: Charles Michel rejette l’idée d’une dépénalisation des drogues douces 

    “Les jeunes MR ont-ils abusé de la fumette ?”. C’est avec cette question provocatrice que Fabrice Grosfilley a interrogé, ce lundi matin sur Bel RTL, Charles Michel sur la position des Jeunes MR concernant une réforme de la législation en matière de drogues. Pour rappel, Lora Nivesse, présidente des Jeunes MR, avait défendu son point de vue dans un débat organisé par Le Soir. “Une légalisation des drogues douces et dépénalisation de la consommation des drogues dures”, avait-elle alors défendu. Cette position se retrouve également dans le programme des Jeunes MR pour la campagne.


    (la suite…)

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    • Moi le 20 janvier 2014 à 11 h 06 min

      Ah c’est sur que le MR et cDh : meme etroitesse d’esprit.

      On n’est pas sorti de l’auberge …

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    • PL le 20 janvier 2014 à 11 h 27 min

      C’est bien le MR fait la campagne des autres…
      Ils ont perdu ma voix à la région pour Borsu et son Eolien.
      Au fédéral pour cette étroitesse d’esprit…

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    • MalPat le 20 janvier 2014 à 13 h 45 min

      Je voyais encore un reportage où ils se déplacaient à 4 de la PJ pour faire une perquisition et y trouver 3gr + 2 plantes… lol
      …à un moment où l’on se plaint du manque d’effectifs, de justice surchargée et de prisons bondées
      …avec le Colorado et Washington qui dépenalisent
      , ça fait plus vieux réac que jeune libéral dynamique sa non-proposition politique
      Con, pour une fois qu’il en avait une…bonne !
      Manquerait pas un parti Libéral en Belgique…à côté des Conservateurs MR ?

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    • Baudouin Petit le 20 janvier 2014 à 17 h 48 min

      En tout cas, on a le droit de se demander ce qui a piqué Charles Michel, s’il jouissait vraiment de toutes ses facultés, ou s’il ne souffrait pas de graves pertes de mémoire, quand il a condamné l’initiative des jeunes de son parti, conforme à la position adoptée par le Bureau élargi du PRL FDF MCC en 1998, à l’initiative du FDF….

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    • Jacques F le 21 janvier 2014 à 9 h 02 min

      Après cela je vraiment changé d’avis. Maintenant, je vote MR!

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    • spop le 21 janvier 2014 à 14 h 58 min

      Après la dépénalisation des drogues douces, il faut les légaliser. Et ensuite lancer le débat sur l’ecstasy pour faire prendre conscience aux gens qu’il s’agit réellement d’une drogue douce. Et que la consommation des adultérants présents dans les pilules d’ecstasy du marché noir est un problème à résoudre. (Non, on ne sait pas résoudre ce problème en rendant l’ecstasy illégal, il est déjà illégal.)

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    • Gael le 22 janvier 2014 à 8 h 05 min

      C’est tellement mieux de laisser les mafias s’enrichir au lieu de faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat et de créer de l’emploi!

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    • Baudouin Petit le 25 janvier 2014 à 12 h 29 min

      Charles Michel n’a peut-être pas fumé la moquette, mais on pourrait le croire compte tenu de sa mémoire défaillante. Car les jeunes de son parti n’ont fait que reprendre des propositions adoptées par le bureau élargi du PRL FDF MCC en 1998. Il est vrai que c’était à la demande du FDF…

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    • Stanislas Bauer le 25 janvier 2014 à 13 h 09 min

      Il a tort. Le cannabis n’est pas ce que les autorités veulent bien en dire et, criminalité mise à part, tue moins que le travail, la route, l’alcool et le tabac. Faisons comme avec les produits cités: transformons les coûts pour l’état en recettes TVA, ainsi que le préconise democratie-nouvelle.be.ma : http://democratie-nouvelle.skynetblogs.be/archive/2013/11/27/plaidoyer-pour-le-cannabis-7998640.html

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    • Baudouin Petit le 25 janvier 2014 à 15 h 22 min

      A quoi bon, il ne passe pas…

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    • Binamé le 29 janvier 2014 à 15 h 45 min

      Les meneurs des Jeunesses Libérales qui prônent la consommations de drogues organisée par l’Etat devraient être mis à la porte du MR ! S’abriter derrière la liberté d’opinion c’est tout simplement du laxisme et de l’irresponsabilité. Un très mauvais signal donné au peuple et aux enfants des familles !!!

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      • Baudouin Petit le 31 janvier 2014 à 17 h 04 min

        Les jeunes du MR n’ont fait que reprendre une position – de bon sens – adoptée par leur parti en 2008…. Et apparemment oubliée par leurs aînés.

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  • Gil le 20 January 2014 à 7 h 41 min
    Mots-clefs: , quiz   

    "Pas de défaitisme": Le "qui a dit" des présidents de parti 

    Enseignement, emploi, logement et engagement politique: les présidents de parti ont débattu de ces thèmes dans le cadre de notre enquête #25. Leur message: “Pas de défaitisme !”. Plus loin, Emily Hoyos, Paul Magnette, Charles Michel et Benoît Lutgen ont également proposé plusieurs mesures concrètes pour chacun de nos thèmes.

    DSC_9484 (la suite…)

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  • Gil le 20 January 2014 à 7 h 41 min
    Mots-clefs:   

    Le message des présidents de parti aux #25ans 

    Le premier débat des présidents a mis l’accent sur la jeunesse. Nous avons confronté les quatre présidents de parti aux grandes problématiques de la génération de 25 ans. Voici leur message.


    Les présidents de parti au Soir pour l… par Le_Soir

    (la suite…)

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    • Wafellman Fabienne le 20 janvier 2014 à 8 h 52 min

      Pas de défaitisme pour nos jeunes ? La confiance serait tellement meilleure si vous cessiez de vous charogner ! Comment croire aux dires de personnes ayant (et même bien) travaillé durant cette législation et qui n’ont – en période pré-électorale – comme unique but, non de communiquer leur programme mais de dénigrer les autres partis. Une grand-mère de 63 ans qui s’inquiète de l’avenir de ses petits.

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    • Gergeay le 20 janvier 2014 à 10 h 11 min

      Les politiciens ne sont plus désormais que les hommes-sandwichs de lobbies particuliers, de castes conservatrices, cherchant davantage à faire coïncider leur intérêt personnel avec celui de leurs électeurs déboussolés qu’à repenser notre société à la lumière de ces révolutions silencieuses : la mondialisation économique, la crise environnementale, l’explosion de la communication et de l’informatique. La bande des quatre a confisqué le débat. On ne votera pas sur des questions de société, mais sur la couleur du Titanic. Que ces politiciens laissent la place aux jeunes (pas à leurs fistons) ! Un grand-père de 65 ans qui rejoint la grand-mère précédente.

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    • Jadin Martin le 20 janvier 2014 à 10 h 42 min

      Comment ne pas être défaitiste quand l’administration passe sa vie a démolir les jeunes au-lieux de les aidés a porté leurs projets. Entre prof d’école supérieur qui sont la pour cassé les étudiants, FOREM qui envoie dans des voies de garage, urbanisme qui recale tout les projets de jeune sans grand moyen mais qui cherche une solution de logement, les solutions d’aides au lancement d’entreprise qui recale les jeunes du a leur age et manque d’expérience, je ne sais pas comment les jeunes dont je fais parties peuvent voir l’avenir autrement qu’en noirs.
      Alors aux lieux de blablaté dans les médias, descendez dans la rue et discuté avec les jeunes, prenez la pêne de les recevoir et de répondre a leurs mails quand il vous écrivent vous verrez différemment les réalité que de votre bureaux bien doré.

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    • Lal le 20 janvier 2014 à 11 h 18 min

      Pas de défaitisme, on s’occupe de vos affaires.

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