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  • Le Soir le 8 September 2014 à 16 h 00 min  

    Rebecca (commu) : « Ceux qui sortent bilingues de l’unif sont ceux qui y sont arrivés bilingues » 

    La plupart des sortants de l’unif se disent incapables de parler correctement néerlandais. Ce qui peut constituer un véritable handicap dans le milieu professionnel. La faute à l’unif’? De jeunes actifs témoignent.

    (la suite…)

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    • DEQUENNE le 8 septembre 2014 à 20 h 31 min

      SOYEZ CONVAINCUS QUE LES DIPLOMES EN SCIENCES par exemple N’APPRENNENT AUCUNE LANGUE ETRANGERE à l’UNIVERSITE ou dans les GRANDES ECOLES.
      C’EST UB DESATRE QUI DURE DEPUIS TOUJOURS et CONTRE LEQUEL RINE n’EST FAIT

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    • scorpioleuven le 9 septembre 2014 à 2 h 14 min

      Il n’y a pas qu’à l’université qu’on n’apprend pas à parler couramment le néerlandais.
      Il en va de même dans l’enseignement secondaire.
      Rares sont les francophones terminant leur 6e en sachant parler correctement le néerlandais.
      Flamand de naissance, ayant “émigré” en Wallonie juste avant mes 8 ans, je n’ai rien appris de plus en néerlandais jusqu’à la fin de mes études secondaires que durant mes 2 années de primaires en Flandre.
      J’en suis même sorti en parlant moins bien le néerlandais que lors de mon arrivée en Wallonie.
      Heureusement, j’ai travaillé 34 ans dans des administrations bilingues où je côtoyais quotidiennement des collègues néerlandophones et pratiquais donc fréquemment la langue de Vondel, ce qui m’a permis de réacquérir tout le vocabulaire perdu et de redevenir vraiment bilingue.

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    • MAthieu le 9 septembre 2014 à 4 h 58 min

      Ayant fait l’erreur de faire sciences po à l’ulb, ( relations internationales), mes cours de langues étaient totalement nullissimes: des cours surpeuplés sans réelle participation des étudiants. Bref, j’ai du par la suite débourser des sommes folles pour suivre des cours de forcing en neerlandais tout particulièrement. Je ne dis donc surement pas merci à l’ULB qui se moque complètement de la qualité des cours qu’elle octroie ( ne parlons même pas des débouchés…)

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    • Apollinaire le 9 septembre 2014 à 6 h 29 min

      Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’article, même s’il reprend un cas isolé d’une université. Il est quasi impossible d’apprendre une langue en classe en général, on peut apprendre les bases oui , avoir un bon baggage grammatical aussi. Mais vraiment devenir bilingue ou à tout le moins être d’un niveau suffisant pour pouvoir travailler dans la langue, ca ne s’apprend que dans un pays parlant cette langue, sur le terrain. Pour prendre mon exemple, l’université de Liège (HEC) m’a donné l’occasion de faire un erasmus et un stage aux états-unis ce qui m’a permis de perfectionner une connaissance de l’anglais théorique. Je pense donc ici que l’université a joué son rôle, maintenant si je n’avais pas saisi les opportunités qu’on m’offrait, je n’aurais évidemment pas pu revendiquer un bilinguisme en anglais. Prendre des cours particuliers ou en petit groupe dans des institutions spécialisées est évidemment aussi une bonne idée, même si cela s’avère couteux et reste, à mon sens, moins efficace qu’une expérience de terrain.

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    • Ross le 9 septembre 2014 à 7 h 21 min

      Tout est bien dit. Le problème est plus effrayant parce que ceux qui dépendent d’obtenir un emploi sont néerlandophones. Et ils ne permettent pas absolument a personne de rentre dans le monde du travaille qui a une langue different que le néerlandais. Je sais par expérience personnelle. Qu’est-ce que ça change que je parle parfaitement le français, l’anglais et bonne néerlandais. J’ai 45 ans et pour la Belgique, je suis une personne ”non gratas” et je ne peux pas continuer ma carrière, pourquoi? Parce que chaque fois je recevoir la meme réponse ”vous ne correspondez pas aux profil recherché”… et pour le reste de ma vie, je suis condamné. Après près de 26 ans de carrière.

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    • Gille le 9 septembre 2014 à 7 h 45 min

      Pendant mes études en Sciences Po à l’ULB (j’ai été diplômé en 2008), j’ai pu suivre des cours d’Anglais (obligatoires) et de Néerlandais (choix entre plusieurs langues proposées).
      Mais les cours de langue que j’ai eu à l’unif étaient en tout point semblables à ceux que j’ai eu en secondaire: traduction de texte d’actualité et “débat” sur des sujets de société. Je ne suis pas certain que ce soit vraiment le rôle de l’Unif en effet, c’est au niveau du secondaire et des primaires qu’il faut travailler à l’amélioration de l’apprentissage des langues (au sortir du secondaire, à Bruxelles, on a eu au moins 8 ans de Néerlandais et 4 d’Anglais, le problème ce n’est donc pas la durée de l’apprentissage).
      En revanche, une chose très intéressante était proposée en Science Po, mais seulement la dernière année, c’était la possibilité de choisir des cours à option à la VUB. Cette piste là me semble plus intéressante. Bien sûr on peut organiser des cours de mise à niveau, comme on le fait pour le Français, mais quand on arrive à l’Unif, les bases doivent être acquises (ou alors il y a eu un souci avant).
      Une autre chose à analyser aussi c’est la perception de nos capacités “réelles”. J’ai l’impression que les francophones, en général, on tendance à minimiser leur connaissance du Néerlandais, parce qu’on ne nous apprend pas à “oser” parler. Du coup on a peur de faire des fautes, alors on ne parle pas et on ne progresse pas. C’est l’inverse côté flamand.

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    • Karamba le 9 septembre 2014 à 13 h 15 min

      Les scientifiques n en ont rien a battre du neerlandais, même en baragouinant anglais on se fait comprendre dans leur domaine et on trouve du boulot sans handicape.

      Mais pour tout le reste des matières, le je m en foutisme des université qui n’organisent rien pour l apprentissage du néerlandais, surtout a bruxelles est scandaleux. Il n est pqs normal de devoir payer a coté des cours de langue pour pallier aux manquements de l université.

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    • Marie le 9 septembre 2014 à 13 h 25 min

      Je pense que les universités devraient proposer des cours en anglais, en néerlandais ou en allemand, tout comme l’université de Luxembourg où le multilinguisme est inscrit dans la loi relative à la création de l’université. Tous les bachelors doivent être bilingues et la langue mineure doit au moins représenter 25% de la formation. Cela peut-être contraignant et rebutant pour les nouveaux étudiants, mais quel atout à la sortie. Bien sûr tout est question de ressources humaines et financières.

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    • boustrophedon le 9 septembre 2014 à 14 h 07 min

      Tout à fait d’accord avec Gille, concernant son dernier point, quelque chose de frappant également est que souvent le néerlandophone va vite vouloir que la conversation passe au Français plutôt que laisser le francophone essayer et l’aider. (Sans pour autant que ce soit par mauvaise intention).
      Personnellement, je suis plus étonné du peu de couverture de la Flandre par les médias écrits et tv francophone. Si c’était plus le cas, une atmosphère de langue mixte plus importante, contribuerait à garder ce niveau acquis durant le cursus primaire et secondaire. En Flandres, connaissent-ils mieux le français parce qu’ils l’apprennent et l’exercent à tous niveaux d’études? ou simplement parce qu’ils sont beaucoup plus entourés de contenus écrits et audiovisuels francophone au jour le jour? Chez nous, on retrouve très peu, voir aucun contenu “croisé” avec des partenaires néerlandophones. Pour qu’une langue acquise en primaire et secondaire , reste “vivante” pour la personne, il faut qu’elle soit “ambiante”. Vous me direz que la personnes peut d’elle-même se tourner vers les médias flamands, mais personnellement je suis convaincu que fournir un environnement mixte “passivement” pour la personne est le meilleurs moyen de garder ses acquis (de primaires et secondaires) présents et actifs.
      J’ai moi-même grandis dans une ville à facilités, c-à-d globalement le double de néerlandais par semaine depuis la primaire jusqu’en fin de secondaire par rapport à une ville “classique”. J’ai terminé les secondaires avec un niveau plus que raisonnable de néerlandais, mais qui s’est détérioré avec 5 ans d’études scientifiques où très rarement mon néerlandais fut réactivé. Je ne blâme par pour autant mon université, mais m’étonne plutôt que durant ces années, les médias (même publics) n’aient pas ne serait-ce qu’un tout petit peu permis de garder ceci actif, ni-même ouvert un peu plus l’esprit des francophones à la Flandres, à ce qui l’anime, la bouleverse, la divertie, … Contrairement à la France… c’est dommage, mais après les médias s’étonneront de l’absence d’un sentiment “belge”, alors qu’eux-même insistent avant tout sur les cultures régionales.
      Alors médias, avant de blâmer les universités, faites-vous quelque chose, vous, pour rendre le néerlandais un peu plus vivant en Wallonie?

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    • Julie le 9 septembre 2014 à 14 h 31 min

      A l’ULB en 2009, il y avait moyen de s’inscrire pour un BAC en sciences politiques avec un peu moins de 30% des cours en néerlandais, cours donnés par la VUB. Bien sûr, il n’y avait pas de coordination, et donc, nous avions par exemple encore des examens du côté flamand alors que la session était finie du côté francophone, et donc, pas de congé ou moins de congé au terme du 1er quadrimestre. Combien étions-nous pour faire ce type de bac? Devinez.
      En plus, pour ceux qui ont fait un Erasmus en 3ème, il n’y avait pas de coordination avec la VUB et donc parfois impossibilité de passer les examens. Du coup, beaucoup de frustration.
      L’ULB ne s’est toutefois pas privée de décerner le Prix Socrates pour cette formation. Inoui. Je vous laisse deviner combien d’étudiants ont été diplômés en Bac avec cette formule.

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    • Alb le 9 septembre 2014 à 16 h 45 min

      La problématique est intéressante, de même que le témoignage de Rebecca. Mais j’ai l’impression qu’elle a simplement manqué d’informations:

      -Quant elle dit: “la seule solution réside dans des cours privés”. C’est faux, évidemment. Il existe de (très) nombreux endroits où l’on peut apprendre le néerlandais. Pour ma part j’ai suivi en parallèle de mes études en sciences-politiques des cours subsidiés par la communauté Flamande à Bruxelles: l’encadrement pédagogique était incroyable, et le prix dérisoire, surtout en comparaison des cours privés.
      Je passe sur le fait qu’en tant qu’étudiant ou demandeur d’emploi, c’est quasiment gratuit!
      (pour plus d’info, allez voir sur le site de la Huis van het nederlands, l’assoc qui coordonne tous les cours de néerlandais subsidiés)

      -”presque tous les néerlandophones savent tenir la conversation en français”, c’est de moins en moins vrai. Après ma formation à Bruxelles, j’ai fais un an en Flandre, et j’ai croisé beaucoup de jeunes néerlandophones qui parlaient aussi bien le français que moi le malgache. (c’est dire)
      J’ai fini par me dire que c’était un juste retour des choses…

      Enfin je pense que c’est n’est pas la question des langues à l’université qui se pose, mais celle de l’apprentissage des langues tout court. Si les cours de ndls à l’ULB ou l’UCL avaient un haut niveau d’exigence, beaucoup d’étudiants seraient en échec, car la différence de niveau au départ est gigantesque d’un jeune à l’autre. Quid par exemple du fait que le néerlandais ne soit pas obligatoire dans le secondaire en Wallonie par exemple?

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  • Le Soir le 8 September 2014 à 14 h 30 min
    Mots-clefs: français, , néerlandais, , ,   

    Les diplômés francophones insatisfaits de leur niveau en néerlandais (infographie) 

    Alors que la rentrée approche, que deviennent ces jeunes qui ont quitté les bancs de l’unif pour s’aventurer sur le marché du travail ? Selon une enquête de 2012 menée par l’UCL, 70 % des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. A Bruxelles, selon les chiffres d’Actiris, 21 % des diplômés universitaires considèrent qu’ils ont une bonne connaissance des deux langues nationales.

    (la suite…)

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  • elodie le 8 September 2014 à 12 h 00 min  

    Echec du bilinguisme: l’unif doit-elle nous apprendre les langues ? 

    Entre 70 et 80% des diplômés sortent des universités francophones sans maîtriser le néerlandais.

    Ils sortent de cinq années (parfois plus…) d’unif, le précieux Graal en mains. Un diplôme qui ouvre toutes les portes qu’on leur a dit. Tu feras l’université mon fils (ou plutôt ma fille). Ils font partie de l’élite de demain. Possèdent des compétences pointues dans leur domaine – auxquelles souvent personne ne comprend rien en dehors de leurs compagnons d’auditoire – , un esprit critique (parfois), certains ont même collectionné les grades chaque année. Et pourtant… 70% des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. Ce sont à tout le moins les résultats d’une enquête menée par l’UCL, la seule université à pouvoir nous donner une telle indication.

    (la suite…)

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    • Petit le 8 septembre 2014 à 14 h 09 min

      J’ai fait l’université et je suis parti en Erasmus. Ce n’est que via ce programme que je peux dire que j’ai réellement appris l’anglais. Je ne serais pas à ma position professionnelle actuelle sans cette langue. Je suis d’accord avec Mr. Corhay (que je salue en tant qu’ancien élève :-) ).Ce n’est pas à l’unif qu’on doit apprendre les langues, mais les parfaire. Comment explique-t-on que la majorités des jeunes de 18 ans dans les pays limitrophes (sauf peut-être la France) parle au moins l’anglais de manière presque courante avant de faire des études supérieures? C’était vraiment flagrant quand j’étais à l’étranger. Je pense surtout que c’est en primaire et secondaire que l’effort est à faire. La principale chose que j’ai retenu à l’université c’est apprendre à apprendre rapidement et continuellement.

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      • Marc Claes le 8 septembre 2014 à 19 h 41 min

        Je crains que vous surestimiez la connaissance de l’anglais ( voir aussi la réaction de M. Goormachtigh ci-en dessous) de la majorité des jeunes dans les pays limitrophes, sauf peut-être pour les Pays-Bas. Encore que, une étude d’un bureau d’intérim il y a une dizaine d’années a révélé que contrairement à ce que beaucoup pensaient, les Néerlandais n’avaient pas une avance significative (notable) par rapport aux Flamands en matière d’anglais. Par contre – et ça n’étonnera personne – les jeunes Flamands avaient eu une bien meilleure connaissance du français. Pour le reste, je suis grosso modo d’accord: apprendre voir même parfaire les langues étrangères à l’université c’est bien trop tard.

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    • Guy le 8 septembre 2014 à 14 h 24 min

      C’est dans le maternel, primaire et secondaire que l’on doit apprendre les langues. Celles-ci doivent nous aider à étudier à l’université. La constitution belge devrait nous obliger à apprendre les langues dès la plus tendre enfance.

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      • Steve le 8 septembre 2014 à 15 h 58 min

        Vous avez entièrement raison, l’unif, c’est beaucoup trop tard pour apprendre les langues et ce n’est pas le lieu pour le faire. Si un jeune de 16 ans ne se rend pas compte de l’importance primordiale de connaître 2 voir 3 langues avant de faire ses études supérieures, c’est qu’on l’a mal informé. Les langues, cela s’apprend partout, parfois même à l’école…

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    • Michel Goormachtigh le 8 septembre 2014 à 15 h 40 min

      “On se surestime en anglais et se sous-estime en néerlandais.” L’anglais est beaucoup plus difficile que la plupart des gens pensent. mais le néerlandais est tout aussi difficile. Les deux ont pratiquement autant de mots: près de 750.000. Trois fois plus que le français! Mais le néerlandais a beaucoup moins de mots étrangers que l’anglais. Par contre, l’anglais compte beaucoup de mots français, mais avec une signification assez différente, ce qui la rend difficile. Le néerlandais a un nombre incroyable de mots, de dictons et d’expressions fixes originels. Bref, ni l’un ni l’autre sont faciles, mais si on les maîtrise, on maîtrise le monde.

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    • Didier le 8 septembre 2014 à 15 h 46 min

      La solution est d’un compliqué…
      Dans tous les cours, à partir de la 5ème primaire et durant tout le secondaire, 1 cours sur 2 en français et néerlandais. 3 dernières années du secondaire: on mixe 3 langues (français, néerlandais, anglais). Et d’ici quelques années, on n’en parle plus…
      Je vis en Amérique Latine. Je parle français à mes enfants, leur maman espagnol et ils sont à l’école en anglais… pas de problème.

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    • Tony Meuter le 8 septembre 2014 à 16 h 47 min

      Je pense que si justement, c’est le boulot de l’université de parfaire l’enseignement des langues, spécifiquement dans le domaine de spécialisation choisi par l’étudiant. Un ingénieur devrait pouvoir communiquer dans son domaine professionnel en néerlandais et en allemand, au lieu de se limiter au tout-anglais qui donne peut-être l’impression d’être “international”, mais qui s’avère inutile lorsqu’il faut aborder des marchés voisins importants comme les Pays-Bas et l’Allemagne.

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      • Kariger le 8 septembre 2014 à 20 h 05 min

        Et leur apprendre à se brosser les dents aussi? Un universitaire, quel qu’il soit est une personne professionnelle qui, confrontée à une situation neuve et/ou difficile est capable 1°) d’identifier les connaissances nécessaires, 2°) de se les procurer et 3°) de les acquérir et de les mettre en œuvre.

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    • Tony Meuter le 8 septembre 2014 à 17 h 06 min

      Concrètement, l’université devrait au minimum fournir à ses étudiants un glossaire terminologique dans le domaine de spécialisation de l’étudiant, et prévoir une à deux heures d’utilisation pratique à partir de médias spécialisés, par exemple, pour un agronome, à partir de médias équivalents du “Sillon Belge” en néerlandais, en allemand qui sont nos voisins, voire d’autres langues plus lointaines en option.

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    • LilAngel le 8 septembre 2014 à 17 h 18 min

      le titre de l’article est déjà douteux: en effet, être bilingue ne signifie pas français-néerlandais. On peut très bien être bilingue français-anglais et s’en satisfaire. Quant au marché de l’emploi, même si une offre demande le néerlandais, généralement ne pas connaître cette langue n’est pas rédhibitoire pour les emplois qualifiés (de niveau universitaire)! L’anglais est bien plus important

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    • LilAngel le 8 septembre 2014 à 17 h 22 min

      @Tony Meuter, pour votre information, la plupart des cours niveaux master aux Pays-Bas se donnent en anglais et non en néerlandais!

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    • Jean-Paul Callut le 8 septembre 2014 à 17 h 48 min

      J’aurais tendance a dire qu’elle pourrait faire (bien) davantage pour aider ses étudiants à progresser : trop peu d’heures, trop peu de services linguistiques (préparation aux tests internationaux, tables de conversation, projets interuniversitaires…), selon moi.

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    • Alex le 8 septembre 2014 à 18 h 41 min

      C’est quoi le boulot de l’unif alors? La comparaison avec le permis de conduire est absurde! Rouler un voiture est (presque) obligatoire dans la vie privée… mais communiquer avec des collègues, clients dans leur langue tient de la vie pro. Et l’univeristé n’a pas non plus comme vocation de repousser les frontières? D’ouvrir l’esprit? Les langues y aident non?

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    • Frank Van Geyt le 8 septembre 2014 à 18 h 50 min

      Déjà Marnix de Sainte Aldegonde, au XVII e siècle, écrivait que les langues doivent s’apprendre dans la petite enfance. J’ajouterais : avant l’apprentissage de l’écriture, qui détourne de l’écoute et comporte des pièges en nombre. Comme de dire que le pluriel consiste à mettre une”s” alors qu’en réalité c’est l’article qui le déterminé.

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    • julie le 8 septembre 2014 à 18 h 54 min

      En Belgique, quand un étudiant s’inscrit dans une commmunauté, il lui est très difficile d’obtenir un diplôme bilingue. Il est obligé de passer d’une Communauté à l’autre pour faire reconnaître son bilinguisme à travers un diplôme. Pour cela, il est contraint de faire un baccalauréat, par exemple, en Communauté française et faire le master en Communauté flamande, en sachant toutes les difficultés que ça implique car il est considéré comme étudiant ETRANGER et n’obtient donc pas l’équivalence automatique, par exemple, de son diplôme de bac pour entamer le master. Il existe trop peu de co-diplomation souvent réservée aux sciences dures C’est fou!

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    • Olivier le 8 septembre 2014 à 20 h 28 min

      Je suis d’avis aussi que ce n’est pas le rôle de l’université. Si on forme un scientifique, le but est de lui apprendre son domaine d’expertise, pas de le former à toute chose dont il pourrait avoir besoin. De plus, cette formation scientifique (je suis moi-même scientifique) n’est pas et ne doit pas être limitée à ce que demande les entreprises à Bruxelles, la science est plus universelle que cela. On est en train de confondre ici le rôle de l’université et de l’enseignement secondaire. Une certaine Laurette Onkelinx avait déclaré: “tous bilingue en 2001″, évidemment, on est loin du compte. Si ce débat montre une chose, c’est bien le triste état de l’enseignement secondaire, non seulement il ne remplit plus plus son rôle, mais il ne vient même plus à l’idée qu’il pourrait avoir un rôle; seule l’université pourrait encore enseigner quoi que ce soit.

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    • Manu Kodeck (@kodeckmanu) le 13 septembre 2014 à 14 h 18 min

      Université. 70 % des jeunes diplômés francophones n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler.

      Yves Leterme avait donc raison.
      “Les francophones ne sont pas capables intellectuellement d’apprendre le néerlandais.”

      Le Soir http://archives.lesoir.be/waarom-spreken-wij-geen-nederlands-_t-20090318-00M73L.html

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  • elodie le 8 September 2014 à 10 h 22 min
    Mots-clefs: , , , , universitaire,   

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones? (sondage) 

    Ils sortent de cinq années (parfois plus…) d’unif, le précieux Graal en mains. Un diplôme qui ouvre toutes les portes qu’on leur a dit. Ils font partie de l’élite de demain. Possèdent des compétences pointues dans leur domaine, un esprit critique, certains ont même collectionné les grades chaque année.

    Et pourtant… 70% des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. Ce sont à tout le moins les résultats d’une enquête menée par l’UCL, la seule université à pouvoir nous donner une telle indication.
    (la suite…)

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    • cloemartheMarthe le 8 septembre 2014 à 10 h 29 min

      Je pense que parfois c’est l’attitude de certains néerlandophones si peu ouverte qui ne donnent pas envie d’apprendre.

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    • Damien le 8 septembre 2014 à 10 h 48 min

      L’université, cette institution inattaquable au nom d’on ne sait pas trop quoi, ces faiseurs d’opinion. Quelle crédibilité donner à une structure qui effectue des audits sur elle-même et ce dans un envirronement concurrentiel. L’université c’est de la poudre aux yeux et à part pour quelques formations bien spécifiques, personne n’y obtient des compétences spécifiques dans quelques domaines que ce soit. Je me souviens d’un étudiant confrontant les modèles théoriques d’un professeur à la réalité du terrain… après une discussion à sens unique, la conclusion fut la suivante “dans un cadre théorique votre exemple n’a pas de valeur”… NOUS VOILA DONC BIEN PREPARES A ABORDER LE MONDE DE DEMAIN

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    • Arthur le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      Qui peut bien sortir une idée aussi saugrenue? (pour ne pas utiliser un autre mot?) Parce que les jeunes ne sont pas bilingues à la sortie du secondaire (donc la base pour tout le monde normalement), c’est à l’Université d’y remédier? Il n’est pas question “d’oublier” la second langue à l’unif (ce fut le cas à une période) mais de là à poser la question dans ce sens c’est totalement idiot.

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    • sarah le 8 septembre 2014 à 11 h 50 min

      De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoire et 5 ans (minimum) sans pratiquer est suffisant pour perdre les très faibles base que le secondaire apporte. Si les statistiques sont différentes pour l’anglais je pense que c’est simplement parce que l’anglais est plus dans l’air du temps (internet, film, musique…). L’université n’a absolument aucunement contribuée à mon anglais. Pourtant j’y ai suivi 3 cours répartis sur plusieurs années (niveau pitoyable, cours inadaptés, professeurs et élèves complètement démotivé par un programme à mourir d’ennui).

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  • AnnCharlotte le 8 September 2014 à 9 h 13 min
    Mots-clefs: , , ,   

    Vivez la rentrée académique avec Le Soir… et #25 

    A quoi ça sert, l’université ? Doit-elle m’apprendre à penser ou à dégoter un job ? Est-elle vraiment accessible à tous les milieux sociaux ? Pourquoi les étudiants ne sont-ils pas bilingues à la fin de leur cursus ? L’Erasmus, est-ce devenu un passage obligé ?…

    Le lundi 15 septembre, universités et hautes écoles du pays ouvriront officiellement leurs portes. Dès aujourd’hui, Le Soir propose une immersion dans le monde de l’enseignement supérieur. Seront abordées une flopée de thématiques, concernant aussi bien le contexte global des écoles supérieures en Belgique que la vie quotidienne des étudiants.

    Pour réfléchir aux missions des études, Le Soir organise un débat inédit entre les recteurs des six universités francophones (UCL, ULB, ULG, UNamur, UMons, Saint-Louis). Il sera diffusé samedi.

    Mais les « officiels » ne sont pas les seuls invités à donner de la voix. Vous aussi, participez au débat et racontez-nous vos témoignages liés à l’enseignement supérieur : vos joies, vos déceptions, vos meilleurs souvenirs, vos attentes… Vos contributions nous permettront d’alimenter un cahier spécial consacré à la rentrée académique. Il sera publié le samedi 13 septembre.

    BELGIUM BRUSSELS ULB VUB SAINT-VERHAEGEN CELEBRATION

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    • Peter le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      mais oui, c’est toujours la faute des néerlandophones!

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    • Olivier Stas le 8 septembre 2014 à 11 h 26 min

      Devenir bilingue a l’universite? C’est beaucoup trop tard. A l’universite, cela ne concerne qu’une petite partie de la population. Et cela devrait etre pour atteindre une excellente maitrise de langue(s) etrangere(s) sur base d’une base deja solide.

      Je suis frontalier et travaille au GD Luxembourg. Nous avons inscrit notre fille – agee aujourd’hui de 9 ans et qui va entrer en 4ieme annee primaire – dans une ecole au GD Luxembourg des la maternelle. En premiere annee primaire, la moitie de l’horaire est consacre a l’apprentissage de l’allemand. La plupart des autres cours comme les maths sont aussi donnes en allemand … 3 ans plus tard, et sachant que le nombre d’heures consacrees a l’allemand a diminue au benefice d’autres cours dont celui de francais, elle lit des livres avec des histoires pour son age de 300+ pages en allemand et regarde la TV allemande sans difficulte… Sa langue maternelle est le luxembourgeois, et la parternelle le francais. Toutes les 2 apprisent oralement des sa naissance. Et elle ne melange aucune des trois, et passe naturellement de l’une a l’autre.

      Les instutueurs/tutrices parlent – au sens large: parler, ecrire et peuvent donc enseigner – tous 3 langues: le luxembourgeois (qui est tres peu enseigne car tradition orale meme s’il est ecrit), le francais et l’allemand. Et comme ils les ont apprisent des leur plus jeune age, ils en ont une tres bonne voire parfaite maitrise selon les personnes. Donc pas besoin de faire intervenir des personnes exterieures pour les cours de langues de francais et allemand que la plupart des enfants entrant en primaire ne connaissent pas du tout.

      Pour ce qui concerne ma fille, il y aura au moins une langue additionnelle lors de ses etudes secondaires.

      Mon avis sur base de ce que je vois et vis au GDL pour l’apprentissage des langues, c’est que les femmes et hommes politique belge s’ils veulent du vrai bilinguisme feraient bien de regarder ce qui se fait chez leur petit voisin depuis des decennies…
      Et la premiere chose sera d’imposer dans le cursus des insititueurs/trices l’apprentissage des autres langues nationales. La maitrise de 3 langue est tout a fait possible pour eux, c’est le cas au GDL…

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    • Cassio le 8 septembre 2014 à 11 h 31 min

      La question renvoie à débat très contemporain entre ceux qui partagent une conception de l’unif en tant fabrique à travailleurs et qui estiment que l’unif est une structure dont la vocation principale est de transmettre un savoir. Pour y répondre, il faudrait trancher une fois pour toutes.
      Personnellement, je n’ai pas souhaité faire des études pour exercer une profession en particulier (à part les médecins et ingénieurs peu arrivent à cette fin de nos jours, et encore!) mais pour y acquérir un savoir et une façon de penser et une ouverture d’esprit. Malheureusement, toutes les disciplines dispensées ne donnent pas forcément accès à la profession rêvée par l’étudiant en début de parcours à cause de la pression du marché de l’emploi. On exige de l’expérience et des connaissances particulières, notamment en langues. Aujourd’hui, l’étudiant qui sort de l’unif doit faire preuve de beaucoup de flexibilité. Il y a de plus en plus de diplômés universitaires (et je trouve qu’il faut s’en réjouir) mais il n’y a pas de place pour autant d’universitaires dans la société. Or, si on veut se frayer une place en tant qu’universitaire, il faut faire des concessions et être polyvalent. La connaissance du néerlandais fait partie de ces outils pour y faire sa place. Mais ce n’est pas à l’unif de veiller à dispenser ce savoir-là, ce n’est pas selon moi sa mission.

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    • Catherine le 8 septembre 2014 à 12 h 25 min

      Le bilinguisme, et particulièrement dans les langues nationales, devrait être acquis à la fin du secondaire au plus tard. Ce n’est pas pour rien qu’on parle d’enseignement général. Par contre, l’université devrait pouvoir s’ouvrir à l’international en proposant des cursus dans lesquels on invite des professeurs étrangers à prendre la parole dans leur langue, une sorte d’Erasmus des profs, voire des cursus interuniversitaires et internationaux Cela doperait sa mission de développement, de réflexion, d’innovation et d’analyse. L’université apprend à penser, pas à faire. Le problème n’est pas les compétences qu’elle transmet ou non, mais plutôt le fait vivre avec son temps.

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    • olivier le 8 septembre 2014 à 13 h 31 min

      La question de la formation aux professions est une décision politique qui a été prise au sein du Parlement de l’Union Européenne estimant que l’avenir résidait dans une augmentation du nombre de diplômés universitaires. Les universités sous la pression de leur tutelle ont adapté leur enseignement aux exigences démocratiques. C’est dans ce contexte qu’intervient le débat sur la formation aux langues. Sauf erreur de ma part, la question n’est pas uniquement le bilinguisme mais la connaissance de la langue en général. Le niveau de connaissance du français n’est pas suffisant à l’entrée de l’université ce qui a obligé les institutions à mettre en place des accompagnements. Ainsi, on pourrait distinguer que la formation aux langues fait partie des missions de l’Université. Par ailleurs, le législateur dispose d’un droit de regard sur les missions d’enseignement des universités dans le cadre de leurs financements. Les aspects philosophiques et de recherche sont exclus de ce cadre. Ainsi, le législateur pourrait exiger que les langues soient enseignées. Ceci étant, la question des missions de l’université est un sujet de débat particulièrement pointu. Dans un contexte toujours vif de concurrence entre Ecoles Supérieures et Universités arbitré au moins par les pouvoirs publics, basé sur une balance un peu réductrice entre “une formation qui conduit à un emploi – qualifiante” et “une formation qui forge”, la mission philosophique de l’Université a toute sa place. Cette mission est d’enseigner pour construire la pensée, elle procède d’un pragmatisme à long terme et pas d’une concrétisation immédiate. Et, en ce sens, la notion de formation qualifiante (qui inclut la connaissance des langues nécessaires) ne peut constituer l’unique enjeu. Le niveau de connaissance et de développement des connaissances ne plaident pas non plus pour des “immersions linguistiques”. La pensée complexe s’exprime mieux dans sa langue maternelle. La question qui me semble se poser est de savoir si les universités disposent toujours de la liberté à laquelle elles ont droit dans le cadre de la transmission du savoir?

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    • Christophe le 8 septembre 2014 à 11 h 10 min

      Vous avez raison, les universités ne servent à rien : devenons tous des travailleurs manuels ou de petits commerçants, c’est uniquement de cela qu’on a besoin pour construire une société (tiens, et on fait comment, pour construire des centrales pour produire l’énergie qui fait tourner votre commerce ? Ah oui, effectivement pour tirer une cariole à travers l’Europe pour aller aux foires de Champagne, il n’y a pas besoin d’électricité, suis-je bête…)

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  • AnnCharlotte le 6 September 2014 à 17 h 43 min  

    #25festivals: Dans cinq ans, pensez à Deep in the Woods! 

    La saison des festivals touche à sa fin… avec un événement un peu particulier: Deep in the Woods. Le concept? Mille festivaliers maximum, réunis dans un camp de vacances à Massembre (Hastière), non loin de la frontière française.

    Une ambiance à mille lieues des gros mastodontes de l’été tels que Werchter ou le Pukkelpop! Petite découverte en images…


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  • Le Soir le 17 August 2014 à 13 h 34 min
    Mots-clefs: ,   

    #25festivals : les tops et les flops du Pukkelpop 

    Après avoir enfin trouvé où était Charlie (dans la foule devant l’une des scènes) et après avoir passé trois jours… intenses au Pukkelpop, l’épuisée festivalière #25 se trouve face aux bilans à tirer. Ce festival, l’un des plus gros de Belgique, donne vraiment l’impression d’entrer dans un monde à part, une espèce de grand parc d’attraction complètement régressif, où il est non seulement possible d’écouter de la musique, mais aussi de se faire coiffer, de faire un tour en grande roue, ou encore de jouer au cowboy en montant sur un taureau mécanique à l’air mauvais, le tout avec en fond sonore l’electro entêtante venant de la Boiler Room, située non loin de là. L’ambiance est bon enfant et les chapiteaux ont fait le plein (à cause de la pluie? ), malgré les coups de vent parfois violents. L’incident du début de semaine n’était déjà plus dans les mémoires. Penser le contraire, ce serait oublier qu’en festival, c’est la vie qu’on fête.

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    • Max la Menace le 17 août 2014 à 14 h 12 min

      “Coup de vieux ?” Snoop Dogg est sur la scène musicale depuis plus longtemps que les QOTSA…

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      • Miel Delhaye le 17 août 2014 à 16 h 34 min

        Oui c’est vrai. Il parait que Snoop Dogg était super a Pukkelpop? Pour ceux qui ont été cette année, c’était comment l’édition de Pukkelpop 2014 en général?

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    • A Rochus le 17 août 2014 à 15 h 03 min

      …3 jours de festival, 15 lignes et un pass offert par le journal…On postule où Camille dis donc?…

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      • Le Soir le 17 août 2014 à 15 h 05 min

        J’ai payé mon pass, ai campé trois jours dans la pluie comme tous les autres festivaliers et je n’avais pas accès à la salle presse. Ce n’est pas “15 lignes”, nous avons plusieurs pages culture du journal consacrées uniquement au Pukkelpop. Je vous invite également à visiter le blog du Soir Frontstage.

        Bonne journée.

        Camille

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        • Jean-Victor le 17 août 2014 à 15 h 21 min

          Merci Camille! J’ai fait tout les pukkel de 92 à 2001. j’aimerais avoir le temps d’y retourner. Mais il manque une vague. Quelque chose de nouveau,jeune, naif et révolté. L’hédonisme me casse les .

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        • A Rochus le 17 août 2014 à 17 h 52 min

          Je comprends l’esprit blog mais avoir comme tribune la page principale du quotidien belge le plus lu et produire un article aussi pauvre que celui-là ne rend pas service à la profession que nous essayons de maintenir à flot..Relisez votre compte-rendu d’ici quelques temps et posez-vous la question de ce que va vraiment retenir le lecteur de votre composition…Un seul artiste (vraiment?), la bouffe bobobio et une considération écologique chronique?..Allez, on peut faire mieux!

          Bien à vous :)

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          • Le Soir le 18 août 2014 à 8 h 25 min

            Ceci est un top et flop, forcément subjectif. J’ai écrit un nombre incalculable de signes sur les festivals cet été que je vous propose de relire.

            Bien à vous.

            Camille

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    • Michel le 17 août 2014 à 15 h 30 min

      Coup de vieux ? Jusqu’il y a peu, j’allais à un festival ou deux par vacances et j’en revenais casse en 4, bien que n’etant reste qu’un jour ! Faut dire que j’ai 56 piges, hum ? Alors, tant qu’on peut : Long live, rock´n’roll (et vive le métal et les pogos d’enfer)……..

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    • Miguel le 17 août 2014 à 23 h 57 min

      Dans les Flops, on peut aussi mettre le son de la “Boiler Room” qui pollue les 4 tentes : Castello, Marquee, Shelter et Dance Hall. L’organisation devrait peut-être réfléchir à l’écarter un peu des autres scènes.

      A part ça, l’organisation du Pukkel est vraiment bien huilée, que ça soit sur le site du camping ou dans le festival.

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    • Pierre le 18 août 2014 à 19 h 34 min

      Le son est mauvais partout! Qotsa, fink et portishead le son était horrible…. Trop de basses! Quel malheur à ce prix là….

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  • Le Soir le 13 August 2014 à 11 h 46 min
    Mots-clefs: festival,   

    La check-list de Krystel au Pukkelpop 

    A l’aube de son deuxième Pukkelpop, Krystel, étudiante en master 1 de gestion culturelle à l’ULB et blogueuse pour Belle et Belge, avait répndu à nos questions sur le festival. Et autant dire que des attentes , elle en avait.  Beaucoup. “Je veux qu’il fasse beau“, répondait-elle avec un air grave. “Surtout depuis que la tente s’est effondrée, je n”ai pas envie qu’on vive ce qu’il s’est passé il y a quelques années. J’espère qu’il y aura plus de sécurité suite à cela, mais il valait mieux que ça arrive maintenant que pendant le festival! Les organisateurs et la sécurité seront sûrement plus vigilants.”

    On n’a pas su voir tout ce qu’on voulait voir, surtout à cause du temps et de la fatigue“, explique-t-elle au retour des trois jours de festivals. “Le deuxième jour, on est retourné chez nous à 21h je crois

     

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  • Le Soir le 13 August 2014 à 7 h 08 min
    Mots-clefs: ,   

    #25festivals : les tops et les flops du Brussels Summer Festival 

    Forcément urbain, le Brussels Summer Festival anime 10 jours durant le centre de la capitale. L’occasion de redécouvrir  ces endroits où l’on passe quotidiennement sans  vraiment s’y arrêter, parce qu’il y a toujours quelque chose à faire, quelque part et vite. Voilà pourtant que l’on prend le temps, celui de flâner, d’occuper l’espace public, de s’arrêter un moment. Que retenir de cette édition 2014 ?

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    • Chris le 13 août 2014 à 8 h 17 min

      Tout à fait d’accord sur le flop des festivaliers. Beaucoup viennent pour discuter et non pour écouter, c’est très frustrant pour ceux qui veulent assister aux concerts. Mon 1er BSF, sans doute mon dernier. Je préfère payer le prix pour un seul concert mais avec uniquement des personnes qui respectent les artistes. Dommage, mais apparemment, le BSF, c’est “the place to be” à Bruxelles en août !

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      • laul le 13 août 2014 à 11 h 19 min

        pretentieux

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        • Vincent Dubuisson le 13 août 2014 à 12 h 50 min

          Moi, je suis 100% d’accord avec Chris (lis mon post plus bas). Il y a non seulement le respect des artistes, mais aussi celui de ses voisins lors d’un concert (plein air ou en salle)!

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    • Drat' le 13 août 2014 à 9 h 11 min

      Pour moi l’autre flop sont les toilettes payantes

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    • Sébastien le 13 août 2014 à 9 h 13 min

      C’est un peu court…comment ne pas citer IAM, lundi soir…Ozark Henry samedi…L’accueil mitigé pour -M- vendredi soir, même si la prestation était de qualité. Les couacs logistiques au coup d’envoi vendredi, longues files aux entrées, aux tickets, aux bars…et mettre le public dans les flops c’est oublier que ça fait partie de l’ADN du BSF, un festival convivial où les gens se retrouvent pour écouter de la musique mais pas seulment…Enfin ceci n’engage que moi évidemment.

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    • chill le 13 août 2014 à 9 h 31 min

      Assez surpris de cet article ! Avez-vous assister à d’autres concerts que celui de Patti Smith ? On dirait bien que non… Peut être étiez-vous en train de boire un verre comme ces festivaliers que vous décriez tant..Que dire du concert de M, d’IAM, de PAtrice et de cette soirée de samedi à l’électro city ? Plutôt des TOPs en ce qui me concerne (peut-être des flops pour d’autres, chacun ses goûts). Pour les artistes que j’avais envie d’écouter, j’allais devant.. par contre il est toujours bon de découvrir des artistes en sirotant un verre… dans ce cas-là je me plaçais en retrait pour ne pas gêner des gens comme vous… il me semble que beaucoup de gens faisaient comme moi… je ne pense pas qu’il y ait un manque de respect parce qu’on parle avec ses amis devant un concert.. Bruxelles est un petit village et on rencontre toujours plein de gens avec qui on s’amuse… parce que dans le mot festival, il y a le mot “festoyer”…
      Alors oui, ça crie, ça pousse (un peu), ça chante, ça danse, on fait la file, etc.. cela fait partie des festivals.. qu’on aime… ou pas !

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    • Thomas le 13 août 2014 à 9 h 31 min

      Top = Channel 0

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    • Fabian le 13 août 2014 à 9 h 37 min

      Dans les tops je rajouterai :
      -la qualité du son, je me rends à pas mal de festivals et au BSF le son est toujours nickel.

      • le fait de réutiliser les gobelets
      • la proximité des 3 scènes

      Dans les flops:

      • les files pour les bars
      • le fait que certains bars (mojito près du magicien mirror) ne prennent que du cash et pas de jetons (quand on vient d’acheter pour 50 € de jetons…)
      • etc…
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    • vincentdubuisson le 13 août 2014 à 10 h 49 min

      Pour Chris, je suis tout à fait d’accord avec toi. Vendredi mon plaisir a été gâché de minimum 40% par ces promeneurs et ces parleurs. Mais tu te fais encore certaines illusions quand tu penses que dans les salles cela va mieux. Mes dernières expériences m’ont prouvé le contraire. De plus, quand tu en fais la remarque, c’est toi qui te fais engueuler. Bon courage pour tes futurs concerts. Mais il est vrai que le BSF est le pire. Normal pour ceux qui ont un Pass 10 jours : cela revient à 5€/jour! Donc…

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  • Le Soir le 11 August 2014 à 13 h 33 min
    Mots-clefs: , ,   

    La check-list de Caroline au BSF 

    Je croise Caroline devant la Mainstage du BSF (au milieu sur la photo). C’est la troisième année que l’étudiante en droit foule les pavés de la Place des Palais pour y découvrir des nouveaux artistes. Découvrir, c’est le mot. “Je ne viens pas à ce festival pour l’affiche. Il y a d’ailleurs des noms que je connais mais que je n’ai jamais entendus. Je viens pour découvrir des nouveaux artistes“, explique-t-elle de but en blanc. “Ce n’est pas un festival qui me tient plus à cœur que ça, même si j’aime beaucoup l’ambiance.”, continue-t-elle. “Je vais au BSF pour la distraction. Je travaille en août et ça me permet de sortir le soir. J’ai l’impression que le public de ce festival est principalement constitué des gens qui restent à Bruxelles durant l’été“.

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  • Le Soir le 6 August 2014 à 10 h 49 min
    Mots-clefs: , économie,   

    Emploi des jeunes: l’embellie 

    La situation s’améliore pour les moins de 25 ans. La baisse s’installe durablement. Grâce à la conjoncture, à l’intérim et aux aides.

    CHOMAGE EN BAISSE

     

    Le Forem et Actiris, les agences de l’emploi wallonne et bruxelloise, ouvrent des yeux émerveillés : le chômage des jeunes est en pleine décrue et le phénomène semble s’ancrer dans la durée. Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est en diminution depuis six mois, tant en Wallonie qu’à Bruxelles, et depuis quatre mois en Flandre.

    Au 30 juin dernier, il y avait 12.100 jeunes sans emploi à Bruxelles et 40.487 en Wallonie. L’année dernière à la même époque, ils étaient 43.270 en Wallonie et 13.193 à Bruxelles. Pour les deux régions, la baisse atteint donc 7 %. Cette évolution semble même avoir surpris les deux institutions qui ont mandaté leurs services d’étude pour déterminer les raisons de cette embellie, afin de tenter d’accroître encore la tendance. Les conclusions sont proches.

    La conjoncture. Restons modestes : la principale raison de cette embellie réside plus que probablement de l’amélioration du climat économique. « Lorsqu’une reprise intervient, les jeunes sont souvent les premiers à en profiter, explique Jean-Marc Manfron, responsable des analystes du Forem. En temps de crise, les entreprises licencient souvent les plus jeunes, qui n’ont pas autant d’expérience que les autres. Et ces jeunes, disponibles en plus grand nombre sur le marché de l’emploi, sont souvent plus vite réengagés quand la reprise revient. » A Bruxelles aussi, on pointe la reprise économique comme un facteur important. « Les jeunes sont davantage sensibles aux variations de la conjoncture que la population plus âgée. Cette forte sensibilité s’explique par le fait qu’ils sont surreprésentés dans les candidats à l’embauche », dit-on au service d’étude d’Actiris. Un autre argument plaide pour un effet lié à l’embellie économique : le chômage des jeunes baisse partout, même si la baisse a commencé plus tôt et est plus durable en Wallonie et à Bruxelles.

    L’intérim.
    L’emploi des jeunes profite aussi du regain du marché de l’intérim. « Depuis plusieurs mois (novembre 2013, NDLR), on constate une reprise du travail temporaire, poursuit Marc Manfron. Et l’intérim emploie beaucoup de jeunes. »

    Les aides à l’emploi.
    Les organismes de l’emploi n’attribuent toutefois pas seulement la hausse à la conjoncture positive. Ils estiment, sans pouvoir le chiffrer facilement, que les nombreux programmes d’aides à l’embauche ont pu avoir un effet bénéfique pour les moins de 25 ans. « Les mesures d’aides à l’embauche sont très ciblées sur les jeunes. Et leur retour à l’emploi s’explique très certainement en partie par ces mesures. Il est difficile de savoir ce qui est dû à la conjoncture et ce qui résulte des mesures politiques, mais le phénomène a joué, et heureusement », dit Jean-Marc Manfron. Il s’agit de mesures telles que l’accompagnement des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore les stages en entreprise. Bruxelles a aussi intensifié ses relations avec les employeurs, au bénéfice des plus jeunes.

    D’autres explications. Les organismes de l’emploi avancent d’autres explications, avec moins de certitude : des effets démographiques en Wallonie (il y a davantage de travailleurs âgés que de jeunes), et une tendance, à confirmer, d’un allongement des études pour les moins qualifiés. Wallons et Bruxellois espèrent à présent que la courbe ne s’inversera plus, mais n’en ont pas la certitude.

    BERNARD DEMONTY

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    • Lingua de Gato le 7 août 2014 à 9 h 21 min

      oui oui tout va bien dans le pays pour les jeunes… “LOL”

      Quelle propagande!

      “N’est aveugle que celui qui ne veut pas voir”

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  • Maxime le 3 August 2014 à 15 h 23 min  

    #25festivals Les tops et les flops de Ronquières 2014 

    Ronquières, son plan incliné qui fait descendre les péniches depuis 1968 et depuis trois ans, un festival familial et populaire. Il s’y passe des trucs tops mais il y a aussi des artistes qui font des flops… (la suite…)

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    • Jeff le 3 août 2014 à 15 h 52 min

      Flop … comment mettre un titre trompeur comme cela ? certes c’est moins populaire que les médiatiques “The Voice” et attire moins de monde “familial” vers la scène Babord, mais au vue de la prestation des Birdpen, impossible de qualifier ce Set de Flop! Heureusement que Ronquieres festival garde une line up éclectique sinon ça deviendra uniquement du “vu à la télé”. sinon content que tu aies apprécier les 50min des britanniques

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  • Flavie le 2 August 2014 à 14 h 23 min
    Mots-clefs: ambiance,   

    #25festivals: Mon Esperanzah ! ” Le camping comme des vacances” 

    « Venir à Esperanzah, c’est un peu comme des vacances », me dit Virginie, 26 ans, ma voisine de tente sur le camping le plus calme d’Esperanzah, le camping “famille”. Et Oui, à 25 ans on peut préférer le terrain réservé aux familles pour dormir en paix la nuit. Il fait chaud, le soleil a tapé sur la tente dès 9h ce matin. Aucun arbre pour faire de l’ombre, ou alors ces places chères sont prises très tôt.
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  • Flavie le 1 August 2014 à 17 h 03 min
    Mots-clefs: ,   

    #25festivals: La check-list d’Olivier, depuis 7 ans à Esperanzah ! 

    Juste avant le concert du groupe The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band, je rencontre Olivier (au centre sur la photo), un habitué du festival Esperanzah. C’est la septième fois qu’il met les pieds à l’abbaye de Floreffe le premier week-end août. “Les premières fois, c’étaient seulement pour un jour ou deux. Puis, j’ai choisi de prendre le pass trois jours. C’est comme des micro-vacances pour moi.”
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  • Flavie le 1 August 2014 à 14 h 50 min
    Mots-clefs: ,   

    #25festivals: Mon Esperanzah ! “Deux week-ends, un même but” 

    Après deux jours à Tomorrowland le week-end dernier, me voici de nouveau dans l’atmosphère des festivals à Esperanzah. Et cette fois, le site où se déchaîneront les passions des amateurs de musique du monde pendant quatre jours ne m’est pas étranger. J’arpente les « collines » de l’abbaye de Floreffe pour la deuxième année consécutive. L’ambiance contraste royalement avec celle de Tomorrowland…

    (la suite…)

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    • max le 1 août 2014 à 21 h 55 min

      Disons qu’il y a tout simplement les hippies pleins aux as et les hippies qui sont fauchés mais qui font semblant de l’avoir choisi. :-)

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  • Flavie le 27 July 2014 à 18 h 30 min
    Mots-clefs: , défi   

    #25festivals Mon défi à Tomorrowland: Survivre sans un euro 

    Je suis arrivée sur le site ce dimanche à 13h30 en ayant mangé un bon déjeuner ce matin. C’est parti pour une journée sans un euro en poche. Je débute le festival sans soucis le ventre plein et rassasiée. Malheureusement, le soleil n’est pas de mon côté. Un peu partout sur le site, des écrans indiquent une température de 27 degrés.
    25072014-PGC_5362PGC © Pablo Garrigos

    (la suite…)

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    • Tony le 28 juillet 2014 à 7 h 15 min

      Et faire la manche c’était trop humiliant à essayer ? Pas très téméraire dans le défi…

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    • pavi le 28 juillet 2014 à 7 h 21 min

      magnifique article

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    • Fx le 28 juillet 2014 à 8 h 29 min

      Je ne vois pas l’intérêt de cet article. Il n’y a aucune raison que manger gratuitement à Tomorrowland soit plus possible que n’importe où ailleurs. Le festival n’a pas le même but social qu’Emmaus ou les Restos du Cœur. Tenter le coup sur la Grand’Place, à Ostende ou à Walibi ne serait pas plus fructueux.

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    • lectrice enthousiaste le 28 juillet 2014 à 8 h 51 min

      Je suis soulagée que ce fait ait été établi par une enquête aussi fouillée et approfondie.

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    • Karlos le 28 juillet 2014 à 11 h 32 min

      fulamerde

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    • Arno le 29 juillet 2014 à 8 h 35 min

      Je ne sais pas ce que ce journal a contre ce festival… Je n’ai pas lu un seul article positif émanant de la presse francophone à propos de Tomorrowland, pour Dour par contre… (mais bon, c’est en Wallonie c’est vrai).

      J’y suis allé et j’ai pu avoir 5 bières (en une après-midi) sans acheter un ticket… suffit de se baisser, plein de gens en laissent tomber. A 1,5 ticket la bière (soit 3€, ce que je trouve plutôt correct pour un tel événement) et 2,5 ticket la demie (5€). J’aurais pu largement me payer un burger si j’avais voulu. Et l’eau était largement disponible au point “freshpoint” et j’aurais bien voulu voir une image de ce ‘non potable’ parce que justement je m’étais posé la question et j’ai bien cherché sans rien trouver. De plus énormément de monde remplissait leur bouteille d’eau à ces points.

      Un peu d’objectivité ferait du bien aux lecteurs.

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  • Flavie le 26 July 2014 à 18 h 30 min
    Mots-clefs: , disney, enfance   

    #25festivals Mon Tomorrowland: Bienvenue au Disneyland des festivals! 

    Une fois franchies les portes du monde féerique, j’ouvre grand les yeux et pénètre dans cette atmosphère unique. Je ne sais plus où donner de la tête. Un mot me vient à l’esprit “TROP”. De couleurs, de fleurs, de monde, de drapeaux, de torses, de maillots, de scènes, de stands, de nourriture, de costumes bizarres, de chapeaux à plumes, de masques, de Gopros, trop, trop de tout.

    25072014-PGC_5620PGC ©Pablo Garrigos
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  • Flavie le 26 July 2014 à 13 h 15 min
    Mots-clefs: ,   

    #25 festivals la check-list d’Alizée à Tomorrowland 

    Alizée, 23 ans, s’éclate devant Martin Garrix avec sa casquette rose Tomorrowland. Elle est sur le site depuis 10 heures ce matin avec toute sa bande de pote. C’est la première fois que cette Bruxelloise, pilote d’avion, vient à Boom. ” Tout le monde nous dit tout le temps que l’ambiance est géniale à Tomorrowland. On a voulu tester cette année.

    25072014-PGC_5865PGC © Pablo Garrigos (la suite…)

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  • Flavie le 26 July 2014 à 12 h 24 min
    Mots-clefs: 25festivals,   

    #25festivals Tomorrowland, “Mais où est le bracelet d’amitié?” 

    Depuis quelques semaines, il était annoncé comme une des nouveautés du festival pour fêter ses dix ans : le bracelet connecté. Un bracelet stylisé sur le modèle d’une montre arborant le papillon logo de Tomorrowland, reçu dans un coffret par chaque festivalier avec une clé reliée au profil Facebook de son utilisateur…
    IMG_20140725_163728

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  • Xavier le 14 July 2014 à 20 h 01 min
    Mots-clefs: ardentes, ,   

    Ardentes : l’heure du débrief’ 

    Les Ardentes, c’est fini. Enivrant ou soporifique ? Mémorable ou à oublier ? C’est l’heure du débriefing, teinté d’une légère dose de mauvaise foi.

    tflop

    Inédit : des chauffeurs chaleureux
    Si les organisateurs voulaient dissuader les Liégeois de prendre leur voiture pour venir au festival, c’est franchement réussi ! Quand on vous propose des navettes entre le site et la gare des Guillemins jusqu’à 8 heures du matin (et ce, tous les quarts d’heure !), ça donne quand même envie d’essayer les TEC. Mais ce qui vous pousse à y retourner le lendemain, c’est aussi l’enthousiasme des chauffeurs. Dans mon souvenir d’étudiant liégeois, le conducteur des TEC qui reprenait les épaves au milieu de la nuit était plutôt un type nerveux, grincheux, qui n’hésitait à faire descendre les trublions. Aux Ardentes, ces chauffeurs contribuaient presque à rendre le trajet agréable. Comment ? En annonçant les arrêts au micro, en nous souhaitant d’aller faire “La fête” sur l’air de Stromae, ou encore en précisant que les navettes “s’arrêtent un peu plus tôt le dimanche” (4 heures du matin), ce qui leur permettra d’honorer leur devoir conjugal (sic). On en redemande ! (la suite…)

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