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  • Le Soir le 10 September 2014 à 10 h 18 min
    Mots-clefs: bilinguisme, , ,   

    “L’unif, c’est beaucoup trop tard pour apprendre les langues” 

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones ? Pour 69% d’entre vous, la réponse est non. Dans les commentaires de notre dossier dédié à l’apprentissage des langues à l’unif, vous avez été nombreux à partager votre expérience et votre point de vue sur la question. 

    Photo Bertrand Bechard / MAXPPP Photo Bertrand Bechard / MAXPPP

    Mention “peut mieux faire”

    Pour certains d’entre vous, l’apprentissage des langues à l’unif est insuffisant ou inadapté : “J’aurais tendance à dire qu’elle pourrait faire (bien) davantage pour aider ses étudiants à progresser : trop peu d’heures, trop peu de services linguistiques“, estime Jean-Claude. Même constat du côté de Sarah : “De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoires et 5 ans sans pratiquer, c’est suffisant pour perdre les très faibles bases que le secondaire apporte.
    (la suite…)

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    • Julie le 10 septembre 2014 à 11 h 07 min

      Si c’est trop tard pour le bilinguisme, l’unif c’est aussi trop tard pour apprendre le français. Combien d’échecs universitaires sont-ils dûs à la mauvaise compréhension du français? Et, plus, on avancera et plus l’université devra constater qu’,avec notre système de soi-disant des égalités des chances dans le primaire et secondaire, l’écart entre les meilleurs et les moins bons ne fera que se creuser. On constate déjà la disparition progressive des élèves moyens, comme dans la société, la disparition de la classe moyenne.
      Le bilinguisme chez les étudiants est le résultat d’un milieu attentif à ce qui se passe dans la société, un milieu “riche”(pas dans le sens d’accumulation d’argent). Comme, par exemple, de très nombreux immigrés de Bruxelles délaissent l’enseignement francophone car ils ont fait le triste constat de leur relégation dans des filières de l’enseignement francophone professionnel qui ne débouchent sur pas grand chose. Surtout chez les garçons.
      Le bilinguisme est souvent le résultat d’un milieu qui résiste, qui espère qu’il va pouvoir influer sur les événements. Le bilinguisme, c’est une manière de ne pas s’offrir au système, de relever la tête, de ne pas se laisser faire. C’est la gniaque.

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    • Monique Zachary le 10 septembre 2014 à 12 h 05 min

      mais non, tout dépend des méthodes du professeur et de la volonté et de l’intérêt de l’apprenant…mais les bonnes habitudes, dans n’importe quelle langue, se forgent dans les premières années de l’enseignement, les exigences aussi…cessez de présenter les langues comme une série de règles de grammaire.(qui ne servent pas à grand’chose tant qu’on ne parle pas la langue en question).les langues sont beaucoup plus que ça: elles sont une fenêtre à un autre monde et une autre culture..Il y a tant à découvrir…apprenez les langues par les chansons, les livres, les voyages….

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    • kai le 10 septembre 2014 à 12 h 36 min

      Quel bilinguisme? Français-Anglais? Alors clairement ce n’est pas trop tard, les étudiants francophones s’améliorent nettement en anglais au cours de leurs années d’unif. C’est de toute façon nécéssaire pour suivre certains cours, ou avoir accès à la littérature scientifique. Et si cela ne suffisait pas, les voyages en europe et l’utilisation d’internet entraine déja une progression. Le bilinguisme Français-Néerlandais par contre non, et pour d’excellentes raisons: d’abord il ne s’agira jamais de bilinguisme, le neerlandais est une troisieme langue au mieux. La progression est donc plus lente, voire inexistante. Et en plus les occasions de l’utiliser sont fort rares par rapport à l’anglais. Cela reste en general un apprentissage purement théorique (sauf cas particulier: une copine flamande, de la famille aux pays bas, …) et donc complement inefficace (et de plus extremement pénible – ce qui explique l’inefficacité)

      Quand à la remarque de Tony Meuteurs, non, l’anglais devrait être suffisant pour un ingénieur, sauf s’il travaille dans un milieu majoritairement néerlandophone (il raterait tout l’aspect social), ou s’il est commercial avec des clients très majoritairement néerlandophones.
      S’il fait du technique, l’anglais est nécéssaire et suffisant. Sauf evidement s’il a affaire à des DRH néerlandophones, alors évidement la connaissance parfaite du néerlandais avec le bon accent est indispensable…Logique, cela permet d’engager de bon flamands pure souche sans avoir à se défendre d’une discrimination à l’embauche….

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  • Gil le 9 May 2014 à 14 h 27 min
    Mots-clefs: bilinguisme, , ,   

    Le bilinguisme pour lutter contre le chômage des jeunes à Bruxelles 

    Ce jeudi, jour de la Fête de l’Iris, Le Soir a convié les principales têtes de listes régionales dans la rédaction – pour revoir leur marathon, c’est par ici.


    Chômage des jeunes : les solutions… par Le_Soir (la suite…)

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    • Lison le 9 mai 2014 à 15 h 17 min

      Il serait plus simple de ne plus exiger la connaissance du flamand quitte à exiger celle de l’anglais, non ?

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