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  • Gil le 8 January 2014 à 15 h 38 min
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    Billet d'humeur d'une "desperate diplômée" 

    lesoirDepuis le début de la semaine, nous recevons énormément de témoignages concernant le cliché “#25, génération diplômée mais sans diplôme“. Vous vous êtes notamment exprimé à la suite de l’article “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous a écrit Nikka Veracchi, 24 ans et diplômée en journalisme.

    “Je cherche depuis un an et demi. Je ne suis pas pessimiste, je ne suis pas exigeante, je ne suis pas démotivée. Je postule au minimum 3 fois par jour, faites le calcul. Je n’ai décroché que 4 entretiens et aucun n’a débouché sur un job”, raconte-t-elle. “Pour la plupart d’entre nous, nous ne sommes pas responsables de notre situation. Nous voulions simplement nous instruire. Nous pensions avoir un avenir mais nous commençons à comprendre que nous serons finalement moins biens que nos parents, souvent des ouvriers qui se sont sacrifiés pour nous payer des études”. Nous vous livrons son récit en intégralité. (la suite…)

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    • Chamoizette le 8 janvier 2014 à 16 h 35 min

      Malheureusement, je m’y retrouve tellement… Et dans ma filière de “Sciences des religions et de la laïcité”, ça ne simplifie rien du tout ! “Qu’est-ce que c’est que pour une filière ? C’est quoi les débouchés ?”

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    • Andre Martinage le 8 janvier 2014 à 16 h 59 min

      Pour changer le système, il faudra sans doute y passer par le casse-boulot, c-à-d mettre dans le même bain de m… les gens qui, ayant un bon boulot, s’octroient le droit de donner des leçons aux autres. On a connu les casse-grèves, pourquoi pas les casse-boulot; proposer aux patrons le deal, je m’engage à prendre la place d’un de vos salariés pour 20% de moins que son coût actuel, seule requête, un engagement d’au moins 3 ans…

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      • S. le 9 janvier 2014 à 6 h 17 min

        N’importe quoi.

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      • Piet le 9 janvier 2014 à 7 h 43 min

        J’ai eu le même parcours que vous. Si vous êtes frontalière, n’hésitez pas à tenter la France, il y a beaucoup plus d’emplois qu’en Belgique. Moi perso, je n’ai rien trouver en Belgique en sortant de l’université.

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        • Bri le 9 janvier 2014 à 12 h 14 min

          un emploi en France????????????? vous me faites bien rire; hihihi!
          j’en connais qui accumulent les cdd à 37 ans; ben voyons, demandez à ma fille, docteur en chimie, qui cherche désespérément depuis plusieurs années un emploi à son niveau;
          et mon autre fille qui a trouvé oui mais aux US

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          • Francois le 10 janvier 2014 à 16 h 40 min

            Je suis d’accord. La France affiche un taux de chomage moyen plus élevé qu’en Belgique (je ne connais pas celui des 18 25 ans). De plus, Belge de naissance et ayant migré vers en France, j’ai eu la chance de trouver rapidement (CDD) mais pour un salaire 40% moindre… Sans compter que l’image des docteurs n’est pas encore assez bien perçue (faute à la culture de grande école propre à la France).

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    • thomas le 8 janvier 2014 à 17 h 02 min

      Ancien diplômé en journalisme, je suis passé par des moments creux aussi. Mais il faut rebondir. Donc j’ai fait prof. C’est un métier qui paie ce qu’il paie, mais c’est mieux qu’un stage bénévole.

      Et puis, j’ai décidé de ne pas “sombrer”. Prof, ce n’est un beau métier que si c’est une vocation, pas un passe temps. Donc j’ai démissionné. Et puis je repris les recherches, en partant d’encore plus bas qu’après mes études, car être prof pendant 2 ans, c’est quasiment une tare indélébile.

      J’ai décidé de combattre les clichés et de ne postuler QUE dans des métiers ayant un rapport à la communication. Ce fut difficile et déprimant. Mais j’ai fini par trouver! Et tout le monde finit par trouver, c’est ça qui est merveilleux! Il suffit de persévérer, et le côté déprimant s’estompe assez vite et l’on finit par penser à cette période creuse comme à des vacances dont on aurait pas beaucoup profité.

      Allez, courage! Ca viendra! (Pour l’info, j’ai été diplômé en 2008, prof 2 ans, chômeur 2 ans, SDF une semaine, et heureux dans son travail depuis un peu plus d’un an maintenant).

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    • Zero le 8 janvier 2014 à 17 h 04 min

      Pareil pour moi, diplomé en journalisme à l’ULB, 3 ans de chômage ponctué de diverses formations, j’ai pu finalement décrocher un poste de secrétaire, payé 1200 euros au début et pas beaucoup plus après plusieurs années dans le poste et à 1h de mon domicile (ce dont je peux encore m’estimer heureux…) Je me retrouve assez bien dans ton parcours, et étant un homme, ce ne fut pas aisé, pour d’autres raisons, de décrocher ce poste de secrétaire, d’autres clichés entrant en jeu, alors que tout ce que je voulais c’était sortir du chômage pour tenter de commencer à “vivre”

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    • Renaud Thoma le 8 janvier 2014 à 17 h 31 min

      Je suis le seul à être choqué par l’assimilation “chômeur de longue durée = fainéant à long terme” ?

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      • jay le 8 janvier 2014 à 22 h 45 min

      • Pétronille le 9 janvier 2014 à 12 h 47 min

        Merci de soulever ça… Ca me dérange aussi, cette analyse rapide et un peu douteuse.

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        • Anne le 9 janvier 2014 à 14 h 13 min

          tout-à-fait choquant : un “deux poids-deux mesures” qu’on retrouve bien trop souvent dans les discours sur le chômage. “moi je rame mais les autres ils glandent”

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      • Yann le 10 janvier 2014 à 8 h 43 min

        Pleins de choses me choquent dans cet article et démontrent avant tout le décalage entre ce qu’imaginent les gens qui sortent de l’unif et la réalité. J’ai l’impression que ça va de pire en pire, en plus…

        1. Vous ne trouverez pas un prof, un employeur, un ancien étudiant, qui vous affirmera que votre mention est un critère d’emploi important (à moins de vouloir travailler dans la recherche universitaire). Je ne suis pas sorti de l’unif depuis si longtemps, et j’avais l’impression que tout le monde était au courant. Pourtant, ce témoignage n’est pas le premier que j’entends de personnes qui croient que l’employeur s’intéresse au fait que vous ayiez eu un 12 (bientôt un 10) ou un 16. Pour avoir déjà recruté, je peux vous dire qu’on en a rien à foutre, pour la simple raison qu’avoir un 16 ne fait pas nécessairement de vous un meilleur travailleur que celui qui a 10.

        2. Cela fait des années qu’on dit qu’un diplôme universitaire ne garantit en rien l’emploi. J’ai étudié “journalisme et communication”, nous étions 600 en 1ère candi à l’ULB (et peut-être une centaine à sortir à la fin), il semble évident que si toutes les écoles de journalisme font sortir 100 potentiels journalistes, une grosse partie ne travaillera pas dans le journalisme. A part nos parents qui croient encore que l’unif est un sésame magique, je doute que quiconque fasse encore passer ce message. Reste qu’un diplôme de l’enseignement supérieur fait chuter drastiquement la durée de recherche d’emploi, malgré tout.

        3. Comme le fait remarquer l’auteur de l’article, ce n’est pas une question de compétence. Les excuses “vous n’avez pas assez d’expérience” ne sont pas bidons, maisl elles sont utilisées pour ne pas avoir à dire: “vous ne nous avez pas convaincu” ou “nous n’avons pas confiance en vos compétences” ou “nous ne pensons pas que vous ferez une bonne employée”. Quand on doit choisir quelqu’un pour un spote, je crois que tout employeur évalue trois aspects: les compétences, la personnalité et l’adéquation du profil avec l’entreprise. Donc, effectivement, vous pouvez être deux fois plus compétente, si vous faites preuve d’arrogance, d’agressivité, de manque d’organisation, d’exigence mal placée, on va prendre la personne moins compétente mais avec qui on a envie de travailler. Oui, les recruteurs et vos futurs collègues sont humains et vont choisir des gens avec qui ils ont une affinité, ou en qui ils ont confiance. Donc c’est certain, un employeur préfèrera de loin quelqu’un qui a les compétences minimum qui est sa vieille amie de guindaille que quelqu’un qui a une grande distinction, parce qu’il la connaît. Je ne vois pas où est le problème. Par ailleurs, quand je regarde un CV, je donne bien plus de crédit à quelqu’un qui a été “responsable de cercle” pendant un an qu’à quelqu’un qui a eu une “grande disctinction”. La première personne démontre, à mon sens, plus sa capacité à prendre ses responsabilités que la seconde (quand bien même, cela voulait dire se bourrer la gueule trois jours par semaine).

        4. C’est pour cela que les “pistons” sont une bonne chose. En tant qu’employeur, tu préfères prendre quelqu’un qu’une personne de confiance te recommande, une personne dont les qualités et les défauts sont connus, plutôt qu’un quidam que tu évalues d’abord sur le CV, ensuite en 20 minutes d’interview. Chercher un nouveau collègue est fastidieux, long, et parfois coûteux. Cela t’incite à prendre minimiser les risques (c’est d’ailleurs parfois un problème), en particulier pour des profils “juniors” pour lesquels les employeurs savent que le temps de formation sera plus long et la durée de présence dans l’entreprise plus courte.

        5. La vision de la société présentée par cet article, c’est celle de la méfiance et de la jalousie. Ceux qui ont un emploi, c’est parce qu’ils ont des pistons ou des gros seins. Ceux qui sont au chômage longue durée, ce sont des fainéants. Ceux qui font la fête, ce sont des cons qui arriveront à rien. Mais aussi, ceux qui vont à l’unif, c’est des fils de bourges. Ceux qui ne trouvent pas d’emploi au bout d’un an, c’est qu’ils ne cherchent pas vraiment. Le problème, c’est que ça n’a pas de fin. Les indépendants qui vont vous dire que vous n’avez qu’à créer votre emploi. Les entrepreneurs qui vont vous dire de partir à l’étranger. Les navetteurs qui vont vous dire d’aller chercher en Flandres. A force de ne pas voir que votre modèle ou celui que vous imaginez n’est pas valable pour tout le monde, vous vous enfermez dans une logique qui nous amène tous à ne pas être capable. Moi, tout ce que je vois, c’est que vous n’avez pas encore trouvé d’emploi qui vous convient. C’est pas très grave, ce n’est pas pour ça que vous êtes moins bien qu’un autre. Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit, ou ne mettez-vous pas les bonnes choses en avant.

        6. J’ai beaucoup de mal avec la démonstration par l’exemple, parce que je seais alors le contre-exemple, qui rendrait le diplôme universitaire et le marché de l’emploi fabuleux. J’entame ma 5ème année de travail, et mon 4ème employeur. J’ai mis 3 mois à trouver mon premier emploi (en Flandres, et mon néerlandais était plutôt moyen, et je ne connaissais personne de la boite, mais j’ai eu un contact super avec ma boss) dans une boite qui gère des maisons de repos (sexy à mort). Boulot super intéressant dans un milieu un peu nul (pas parce que ce n’est pas sexy, mais pour d’autres raisons que je n’exposerai pas ici). Au bout de 8 mois, le boulot de rêve que je convoitais se débloque, et je quitte donc, avec regret ce premier emploi, pour devenir community manager d’un label de musique/startup de crowdfunding. Ici aussi, pas de piston, mais un peu de chance (être au bon endroit au bon moment – j’ai trouvé ce boulot sur Google Wave pour ceux qui se rappellent).Le marché de la musique étant ce qu’il est, au bout de 12 mois, on me notifie un préavis, et je trouve un nouveau job, ici via une amie, toujours dans le domaine des médias sociaux, au sein d’une agence de communiation digitale. Au bout d’un an, j’ai de plus en plus de difficultés avec le management de cette boite (une bête question de valeurs, donc), et j’entreprends de chercher un nouvel emploi. Je réactive certains contacts et réponds à des annonces intéressantes, et finis par trouver un chouette projet d’un an au sein de la Commission européenne via une agence. Je sais donc que dans quelques mois, je devrai probablement à nouveau chercher un travail, et je suis certain que je vais en retrouver.

        Est-ce que pour autant, le marché du travail pour les gens qui travaillent en communication est idylique? Certainement pas. Est-ce que les gens qui ne trouvent pas s’y prennent mal? Il y en a, mais il y en a aussi qui ont des compétences qui ne collent pas avec les profils auxquels ils postulent. Personnellement, lors de ma première recherche d’emploi, j’ai suivi un stage chez Actiris sur la manière de rédiger un CV et sur la manière de se présenter en interview, cela m’a été d’une aide précieuse.

        En tout cas, il faut arrêter avec les “employeurs qui ne donnent pas leur chance aux jeunes”. C’est réducteur et faux. Un employeur sait dès l’ouverture d’une fonction s’il cherche un junior ou un senior (c’est souvent simplement une question de budget), et aucun employeur ne souhaite embaucher uniquement des gens avec 10 ans d’expérience (ça couterait trop cher). La tendance actuelle est de réduire les coûts, et il y a donc plutôt pas mal de “junior” en entreprise. Par contre, comme il y a un emploi pour 10 chercheurs d’emploi, c’est simplement mathématique, il n’y en a pas pour tout le monde. Au final, plutôt que blâmer les recruteurs, les employeurs, blamons les dirigeant de société qui préfèrent donner plus de dividentes que d’embaucher pour développer leur activité, blamons les actionnaires qui veulent un rendement à 2 chiffres pour leur investissement, blamons les politiques qui culpabilisent les travailleurs sans emplois (et les privent de moyens de subsistances) et favorisent la volatilité du travail avec des primes fiscales absurdes.

        PS: il y a aussi des connards parmi les recruteurs, qui vont effectivement choisir une fille/un mec juste pour le physique, qui vont embaucher le fils du beau-frère sans l’avoir rencontré une seule fois. Ca reste une extrême minorité, pas plus grande que celle des chômeurs qui se “la coulent douce”.

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    • Seb le 8 janvier 2014 à 17 h 48 min

      Tellement vrai. Même refrain, mais pour faire du volontariat, internships, etc, là pas de soucis le profil est formidable. Écrire des articles, passer des heures à des conférences, à faire des recherches, être publié, mais toujours gratuit, et toujours les compliments des chefs. Une fois que vient le temps de mettre la main au portefeuille pour un contrat c’est une autre histoire et le téléphone ne sonne plus, arrive alors la lettre mettant fin à l’internship avec l’excuse habituelle. J’ai fait les intérims; réponse, trop de diplômes. On me met alors sur une liste à l’international. Pas de suivi personnel sauf quelques sms vous invitant à postuler. Payer cher les études pour après devoir encore payer pour faire réviser son CV, pour réviser sa lettre de motivation, et repayer pour s’inscrire sur des sites de jobs, payer pour faire des formations en entretiens. Le pire étant les réponses de boîtes qui oublient de mettre les ‘bcc’ et où vous vous apercevez que votre nom est ‘un’ dans une liste de 500 voire plus à recevoir les petites réponses préformatées où votre CV n’a pas été lu mais analysé par un programme qui sélectionne des keywords de votre cv.

      Postuler via Actiris, Forem? oublions (surtout quand le gars du Forem vous reçoit les pieds sur son bureau), pas de contrat jeune? juste au dessus de 25 ans? contrat ACS? de la poudre aux yeux. Le tout étant des aides de l’état qui payent pour votre job et non la boîte qui une fois votre CDD terminé vous remplacera pour reprendre un autre ACS.

      Ma solution comme beaucoup de personne de mon école, quitter la Belgique. Force est d’admettre que quasi 70% des jobs sont sur le marché noir et que ceux là ne s’obtiennent que via des pistons, sur présentation de la carte du parti de vous ou de vos parents. Travaillant actuellement à la justice, je confirme que même là des places publiées sont déjà prises par des amis de, filles/fils de, cousin de ‘x’ ‘y’ avocat qui connait chose et machin …. souvent pour des gens qui sont des zéros pointés. Dommage pour ceux qui méritent une place. Donc DiRupo et toute sa clique peut nous faire ses grands discours et son sourire de premier de classe, la réalité du marché du travail n’est pas celle qu’ils ont le culot de nous vendre à coup d’articles et de chiffres. Pour les quelques-uns qui trouvent vraiment le job de leur rêve combien de milliers galèrent tous les jours?

      Je me donne encore un an avant de replier les voiles et de quitter de nouveau la Belgique.

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    • Roland le 8 janvier 2014 à 18 h 35 min

      @Andre Martinage : Il vous faut réfléchir un peu plus loin. Car la suite logique de votre raisonnement, c’est qu’un autre viendra ensuite avec la même proposition. 20% moins 20% moins 20% il faudra rapidement payer pour travailler. C’est ce qu’attend le grand capital/

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    • M le 8 janvier 2014 à 20 h 03 min

      Et pourquoi ne pas entendre un autre autre son de cloche, une autre version de la vie après cinq années d’études universitaires? J’entends ces difficultés, je sais qu’elles existent mais je pense que ce témoignage est loin d’être représentatif de notre génération.

      J’ai 25 ans, un emploi dans la communication (mon domaine d’études), une maison en location et je vais bien. J’ai cherché un job pendant 1 mois. Exactement 30 jours. J’ai passé 5 entretiens. Je me suis vue proposer 3 jobs. Je ne suis pas Miss monde, je ne connaissais personne dans la boite où je travaille (ni dans les deux autres qui m’ont proposé du travail). Mes parents ne connaissent pas mon patron. Je travaille à Bruxelles et n’y habite pas. J’avais des notes légèrement au dessus de la moyenne et certes, j’ai fréquenté les soirées étudiantes et “cuver des bières” au lieu d’être au cours mais pour être honnête, je ne vois pas ce que ça vient faire dans ce débat. Et malgré cette banalité apparente, j’ai trouvé un job, facilement.

      Et peut-être que je suis extrêmement chanceuse (je devrais jouer plus souvent à la loterie). Mais, étrange, parmi mes copains de l’université, je ne suis pas une exception. La plupart de mes potes ont un boulot en rapport avec leur diplôme et ont cherché de 1 à 10 mois. On est une belle bande de veinards, on dirait.

      En Belgique, nous pouvons travailler en tant qu’étudiant à partir de 16 ans. En voilà une belle opportunité de se payer ses vacances soi-même ET d’acquérir une expérience professionnelle ET d’avoir une première expérience en recherche d’emploi ET de développer son réseau. J’en sais quelque chose, j’ai exercé une dizaine de jobs différents pendant mes études pour financer ces dernières. Et mes camarades, les “grandes distinctions”, ne comprenaient pas toujours pourquoi je ne pouvais pas être là 24h/24 pour les travaux de groupe. Mais aujourd’hui, mes efforts payent.

      Et si on arrêtait de faire l’autruche? De s’étonner qu’après les études, on nous demande autre chose que notre diplôme pour être digne d’être engagée? En communication, on est plus de 500 à sortir des écoles chaque année, toutes orientations confondues. Donc oui, il faut se différencier. Mais oui, on le savait bien avant de sortir de Louvain-la-Neuve. Durant mes cinq ans d’études, mes professeurs me l’ont répété encore, encore et encore. Ce n’est pas une surprise. C’est dur, oui. Mais arrêtons de faire semblant de découvrir que le marché du travail est en crise et qu’un CV avec une expérience professionnelle et/ou extra-scolaire est préféré aux autres.

      Je ne dis pas que Nikka est incompétente, qu’elle n’essaye pas à tout prix de trouver un boulot. Ses qualités rédactionnelles sautent aux yeux et elle parait très compétente. Je ne dis pas que ce qu’elle vit est facile ! Je lui souhaite beaucoup de succès et j’espère qu’elle trouvera rapidement un emploi.

      Je voulais simplement donner un autre visage à notre génération. Chacun son témoignage et tant pis si on me répond “Facile à dire quand on a du boulot”.

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      • Perry le 9 janvier 2014 à 6 h 06 min

        Tiens, il n’y a pas de boutton “like” ici ? ;)

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      • Mickael Franc (@M01n34u) le 9 janvier 2014 à 11 h 33 min

        Etant dans la même situation, je vais apporter ma pierre à l’édifice.
        26 ans, sortit des études il y a 1 ans et demi. J’ai eu un employeur qui m’a donné ma chance dans mon métiers, celui pour lequel j’ai été formé et qui reste un passion, le développement web et ce, après 2 mois de recherche et 2 propositions. 6 mois plus tard, d’un comme un accord, je suis parti voir ailleurs, en me disant : “Dans 2 mois, si je ne trouve rien, je passe indépendant”, 1 mois plus tard, un client viens me voir en me demandant si je suis indépendant, l’occasion était toute trouvée. Je gagne maintenant bien ma vie, avec la femme que j’aime, des projets pleins la tête.
        Oui la situation est dramatique. Mais pour répondre de manière généralisée (en ayant en tête l’exemple du journalisme), oui les entreprises n’engagent pas pour le moment mais le côté “freelance” de la force existe et vit très bien.
        (Je sais, l’informatique est assez encore ouvert, j’aide la “chance”)

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      • Axel le 9 janvier 2014 à 17 h 14 min

        En tous cas t’as pas été engagées pour tes qualités humaines et je serais curieux savoir si t’aurais le culot de démissionner 3 fois par ans pour prendre 2 semaines de vacances quand t’as pas envie de te lever le matin. La cohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait a son importance. Tiens nous au courant ;-)

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    • Joseph le 8 janvier 2014 à 20 h 09 min

      Ça fait 6 mois que je suis titulaire d’un master en Communication commerciale et que je cherche activement un emploi. Je n’ai eu que 2 entretiens, débouchant sur des refus. C’est désespérant, j’en viens à regretter d’avoir fait ces études.

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    • l'étudiante le 8 janvier 2014 à 21 h 23 min

      Bien qu’étant toujours étudiante je suis parfaitement consciente des difficultés q’un jeune doit traverser pour obtenir un emploi. La réaction de cette fille me fait tout de même sourire. Moi aussi à 18 ans j’étais pleine de rêves, le journalisme ? J ‘en rêvais mais non ce sera le Droit (à force de persévérance tu apprécies et tu te passionnes) ! Le piston ? je n’en ai pas, je le crée par moi même en multipliant ma participation à des manifestations de tout genre (même les plus improbables), et ce pour rencontrer un maximum de personnes. L’expérience professionnelle, c’est à ça que servent les vacances (stages, bénévolat, jobs,…). Les langues ? j’en parle deux. Suffisant pour me démarquer dans une société en crise ? non ! J’entreprends dès lors un deuxième diplôme en cours du soir, financé par ma chère amie la banque. Le stéréotype ? J’en suis le pur produit : jeune fille métissée aux courbes généreuses avec un nom étranger (la totale), mais je transforme ça, en un atout pour des projets transfrontaliers ! Alors 1 an que tu cherches du travail ? Ca me fait bien rire, ça fait déjà 5 ans que je galère à préparer mon futur emploi ! Aujourd’hui on est né dans cette société ou il faut se Démarquer. Je l’ai compris et je l’applique avec rage et dynamisme. Tu étais dans ta bulle du monde étudiant agréable et confortable, maintenant à toi d’écrire ton avenir, l’opportunité il faut se la créer, pas l’attendre !

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    • alemanni le 8 janvier 2014 à 21 h 45 min

      Je confirme le témoignage de Nikka,
      mon fils a obtenu son certificat de qualification en éléctricité , métier en pénurie pourtant !! , 1 an et demi sans rien trouver aussi, ni dans son domaine car trop jeune pas assez d’expérience et ni dans d’autres fonctions, ceci malgré toutes les offres d’emploi envoyés par le forem et candidature spontanées.
      Tout en sachant qu’ils sont obligés de répondre sous peine de sanction , peu de réponses positives ou pas de réponses du tout, alors dire que les jeunes ne cherchent pas c’est déconné…..il n’a pourtant pas été à l’unif, c’est un métier manuel en pénurie ,que faut-il faire alors ,comme elle dit trop qualifié, pas assez d’expérience , etc…
      Enfin la roue a tournée, il travail en tant qu’intérimaire .
      Une chose incompréhensible : les jobs étudiants ça fonctionne, et ou est l’expérience ????
      pour les patrons c’est intéressant fiscalement, là on les prend les JEUNES!!! avec ou sans qualification.

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    • B.F. le 8 janvier 2014 à 22 h 27 min

      J’aimerais faire deux remarques (et je suis un jeune de “26 ans”, qui comprend le désarroi de cette personne, notamment avec les conneries ubuesques de l’ONEM, du Forem et des pseudos aides, mais parfois faut pas abuser et assumer) :

      je tique quand je lis : “Pourquoi faire croire aux jeunes que l’université ouvre toutes les portes si c’est faux ?”. Pour avoir fait 2 universités en Belgique, JAMAIS l’université n’a prétendu ça, au contraire, dans certaines filières, les étudiants rient du fait qu’ils seront “chômeurs” une fois leur diplôme en poche. Bref, ce discours est totalement faux : l’unif ne prétend pas ouvrir toutes les portes, les étudiants le savent pertinemment (ou l’apprennent au cours de leurs études, mais l’envie d’aller/de rester dans une “bulle” estudiantine pousse plus à faire l’unif qu’à se demander ce qu’on fera, réellement, dans 5ans), et si des gens disent “l’unif ouvre toutes les portes”, ce sont des gens des deux générations précédentes. Bref, si vous n’avez entendu que le discours optimiste, minoritaire, libre à vous, mais le discours pessimiste ou réaliste était déjà présent il y a 6-7 ans, quand vous avez commencé vos études.

      Tant mieux pour les doux rêveurs, mais calculez le nombre de journalistes en poste actuellement et le nombre d’étudiants diplômés en journalisme qui sortent chaque année, le chiffre doit être sensiblement pareil. Bref, c’est d’une hypocrisie que de prétendre qu’on s’imaginait trouver un job directement dans une filière sursaturée dès le départ (valable aussi pour communication et ses dérivés, Sciences politiques et autres études exotiques et/ou planquées).

      Alors je ne prétend pas que tout le monde doive faire Droit, Ingénieur, Economie/Gestion, les Sciences, Prof, etc… mais au moins c’est dit et re-dit que ces filières permettent de trouver un boulot (quoique pas forcément de son rêve), tandis que les autres non.

      Bref, je vous souhaite tout le meilleur dans vos futures recherches d’emploi mademoiselle, mais de grâce, assumez les choix que vous avez fait il y a cinq ans, et pour lesquels PERSONNE n’est responsable (on n’a pas besoin de 150 nouveaux journalistes par an, c’est juste un fait), même si ça vous arrange de le penser.

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    • O+ le 8 janvier 2014 à 22 h 39 min

      J’ai été diplomée en Communication en 2008 et j’ai eu beaucoup de difficultés pour trouver un emploi stable et j’ai exercé beaucoup de jobs différents. J’ai réalisé au bout de 3 ans que je ne souhaitais pas mener cette vie-là, de résignation, et que je souhaitais réaliser mes rêves. A ce moment-là, tout le monde parlait de la crise en Espagne et j’ai décidé de partir vivre aux Iles Canaries et de trouver un boulot directement sur place. Tout le monde me disait que j’étais folle et que j’allais me planter, le regretter. J’ai tout largué mais je peux dire que j’ai jamais passé plus de 4 jours à chercher du travail depuis que je ne vis plus en Belgique et j’ai pu remarquer que le fait d’être belge m’a aidé à trouver du travail très facilement dans un environnement étranger étant donné qu’on est habitué à parler plusieurs langues, qu’on a un bon niveau de formation, et cette période de crise m’a aidée aussi car à force de faire des petits boulots toujours différents, à la fin on sait tout faire! Je te souhaite bonne chance, c’est clair que c’est pas facile, mais je suis sûre que la roue va tourner si tu te bats pour ce que tu veux et surtout sois positive!

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    • Raphaël le 8 janvier 2014 à 22 h 58 min

      … Une expérience professionelle peu aussi se faire en activité extra scolaire comme job d étudiant! BCp de mes amis ne foutai rien de leur w-e et de leurs soirée ainsi que de leur vacances ! Pour ma part, j ai fait un graduat de 3 ans et j ai toujours travailler comme étudiant ( laveur camion, livreur pizza, peintre bâtiment, et manœuvre de chantier) sans jamais broncher ! Je pense que au jour d aujourd’hui il faut savoir se démarquer dés son plus jeune âge ! Après chacun fait ce qu il veut! Mais mon parcours d étudiant m’a énormément servi pour ma recherche d emploi et ma carrière !

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    • Luc le 8 janvier 2014 à 22 h 59 min

      meme ingenieur et informaticien specialisé en finance (mon metier), il y a plus de boulot, les gars experimentes galerent. alors vous pensez le journalisme… je connais des gars hyper pointus en stat, plusieurs masters au forem.
      a une epoque c’est vrai j’ai connu des historiens sur des projets informatiques a bruxelles. mais c’etait en 2000, une toute autre epoque …
      actuellement il faut un PISTON partout, meme les places d’inge. aucun avenir pour le jeunes. en belgique c’est comme dans les pays sous-developpe ou tu travaille a l’etat/commune ou tu chomes ou tu as un gros piston pour les rares places du privé.
      au derniers nouvelles les communes de wallonie vont licencier aussi. tout va bien. plus d’avenir la-bas.
      un autre conseil : oubliez le forem ils sont archi nuls. moi ils comprenaient meme pas ma specialisation informatique . on ferait mieux de supprimer le forem et d’augmenter le pecule des chomeurs avec l’argent ainsi gagné.

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    • Jean-Marc le 8 janvier 2014 à 23 h 16 min

      En tant que responsable d’une entreprise (qui n’au aucun lien avec le secteur de la communication), je me permettrai de préciser que pour pouvoir engager des jeunes (ou moins jeunes), il faut d’abord être en mesure de créer de nouveaux emplois. Je ne vois pas comment ce secteur de la communication (qui est en pleine crise) pourrait absorber 500 diplômés d’une seule université par an. J’ai de très sérieux doutes qu’il y ait même une augmentation de l’emploi total dans ce secteur des dernières années. Il y a donc nécessairement et structurellement plusieurs centaines, voire milliers de nouveau diplômés par an que le secteur est incapable d’absorber quelque soit l’expérience, l’éducation ou l’effort fourni par les jeunes pour se distinguer de leurs concurrents sur le marché de l’emploi. Dans un tel scénario, les pistes qui s’imposent sont de changer de secteur ou de pays. Dans certaines régions, le nombre d’emplois créés est supérieur à l’augmentation du nombre de chômeurs: malheureusement pour les employeurs et pour les personnes qui cherchent un emploi, les qualifications des uns ne correspondent pas aux qualifications cherchées par les autres. Il y a donc deux problèmes structurels: (i) pas assez de créations d’emplois pour absorber les personnes qui arrivent sur le marché du travail et (ii) écart trop important entre les qualifications requises pour les emplois vacants et les qualifications obtenues par les personnes qui cherchent un emploi (p.ex. les entreprises recherchent des ingénieurs et les universités forment des psychologues).

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      • Piet le 9 janvier 2014 à 7 h 45 min

        Bien d’accord avec vous Jean-Marc.

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    • Laurent le 8 janvier 2014 à 23 h 47 min

      Je ne peux qu’être compatissant. Cette situation est effectivement courante et j’ai un certain nombre d’amis dans la même situation. Mais il y a tout de même quelque chose qui me choque un peu. Qui a vraiment essayé de faire croire que l’université ouvrait toutes les portes? Le problème de filières bouchées, de la surqualification, ça ne date pas d’hier. Si tous les gens qui t’ont entouré avant que tu n’entres à l’univ ton dit que cela ouvrirait toutes les portes, tu n’as vraiment pas eu de chance. Et si on t’a fait croire que décrocher des mentions était gage de compétence et de facilité d’accès au marché du travail, là encore, tu n’as pas eu de chance. Et peut-être été un peu naïve. A la fin de l’adolescence, c’est un peu logique aussi.

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    • D le 9 janvier 2014 à 0 h 48 min

      @ M : Non en effet je pense réellement que tu as eu de la chance !

      Moi aussi j’ai 25 ans. Moi aussi à l’âge de 16 ans j’ai commencé à faire des jobs étudiant pour payer mes études. Moi aussi j’ai fais des stages et du bénévolat. Et pourtant moi aussi je suis a la recherche d’un emploi ! Malgré mon Master en Communication.

      Pourtant on me disait que cela serait simple pour moi de trouver un job, car je suis Trilingue!
      Et bien non ! Rien Du tout !

      Appart ça toujours la même réponse le manque d’expérience !

      MAIS BORDEL LES STAGES, LES JOB ETUDIANTS ET LE BÉNÉVOLAT CA NE COMPTES PAS!

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    • Florine le 9 janvier 2014 à 10 h 53 min

      Triste réalité, mais pourtant tellement vraie!!! Je pense que chaque jeune diplômé se retrouve exactement dans ce texte…Le fossé est tellement grand entre le discours des universités et la réalité du monde du travail…

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    • SciencetConscience le 9 janvier 2014 à 11 h 01 min

      Ceci est une opération de propagande, reposant sur l’amnésie socio-économique et politique. C’est à croire que ces étudiants n’ont pas de parents..et qui ne leur parlent pas.

      Dans les années 80, “crise” ultra… moi aussi diplômée (2 licences unif.) et 11 MOIS avant de décrocher un job s o u s -qualifié et sous-payé. Des centaines de lettres cv, etc… et seulement 2 réponses menant à entretien. DEUX. Et accusation de “fainéantise” récurrente. Pression. Des endroits où l’on n’avait aucune intention d’engager. Juste de faire semblant. Des concours aussi où je retrouvais mes anciens copains d’unif. Le tout pour des emplois déjà attribués au “fils de” ou “ami de”. Point barre.

      En Belgique, 70à 80% des emplois s’obtiennen,t par “relations” (lisez pistons). Un pays féodalissime tant dans ses pratiques sociales, économiques que fiscales.? Et rien. Pas de peuple. Juste des petits rêves de petit consommateur.

      Et le même parcours kafkaien (onem, etc) déjà CE SYSTEME KAFKAIEN DELIBEREMENT mis en place, pièges administratifs. Depuis lors la “crise” n’a j a m a i s cessé.
      Alors ce blog sur jeunes est une opération de propagande et amnésie afin d’éviter toute prise de conscience. Ah oui, l’origine sociale manifeste “parents ouvriers” les a privé de savoir et les a abreuvé d’illusions. Depuis 40 ans pourtant, dans l’armée il n’y a pas plus de généraux que de soldats. De surcroît la concurrence entre salariés en UE a été intensifiée avec l’accord et signature de v o s politiques.

      Si au lieu de penser voyages et toto (rêve du tout petit-bourgeois) vous étiez plus politisés (au sens noble) cela ne se passerait pas aussi facilement.

      Le reste? Que d’illusions et méconnaissance s o c i a l e (le déterminisme joue à plein ici) Que de petits grugés et crédules. Depuis 40 ANS le diplôme univ. n’est pl u s une garantie d’emploi. Le reste? Mensonges et illussions. Le cadre est devenu jetable et corvéable comme n’importe quel ouvrier. C”est cela la grande réussite post chute du mur de Berlin.

      Dire qu’il y a des gens qui cr o i e n t aux chimères… et pour quels petits rêves bien étriqués popote…

      Le capitalisme, c’est ça. Du fake et de la pression. Et une soumission parfaite.

      Je suis particulièrement étonné des rêves popotes des étudiants d’aujourd’hui. Quelle régression toute petite-bourgeoise appart, couple, vacances toto.
      Lamentable.

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      • laurenceferrarin le 9 janvier 2014 à 11 h 49 min

        je plussoie

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      • Mass le 9 janvier 2014 à 14 h 53 min

        Cynique, aigre et moralisateur. Quel beau cocktail vous faites-là.

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      • Coco le 9 janvier 2014 à 17 h 56 min

        J’ai l’impression de voir un tract du communisme de Staline .

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      • luc le 9 janvier 2014 à 23 h 00 min

        je ne suis pas d’accord pour dire qu’avant c’etait aussi mauvais. quand j’ai commence a travailler comme ingenieur il y a 20 ans, j’avais 3 offres en CDI apres 1 ou 2 mois de sollicitation. et theoriquement c’etait la crise en 1993 en belgique si je me rappelle bien
        actuellement il semble que les jeunes obtiennent au mieux un stage sous-paye mais ca semble normal.CE N’EST PAS NORMAL

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    • Amélie le 9 janvier 2014 à 11 h 03 min

      Pour moi, diplômée avec grande distinction d’un Bachelier en Arts Graphiques en 2012 et ayant fait un formation en Web Design me disant que ça me permettrait d’ouvrir plus de portes, c’est la même situation.
      Sauf que j’ai réussi à trouver du travail, en PFI, chez des gens malhonnêtes qui profitent du fait qu’on est jeune et qu’on sort de l’école. Résultat, le Forem a mis fin au contrat aux torts de l’employeur et je suis toujours en attente de mes salaires de novembre et décembre, et donc, retour à la case départ…

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    • BHV le 9 janvier 2014 à 11 h 14 min

      Courage mes amis, la roue tourne ! Même si pour l’instant les mécanismes de la “roue de la vie” semblent sacrément rouillés. Personnellement, j’ai eu beaucoup de chance.
      Il y a 4 ans, j’ai abandonné mes études supérieures et avec le temps je me suis retrouvé directeur artistique d’une très grande maison d’édition. Aujourd’hui je gagne extrêmement bien ma vie. We’re all in the lap of gods!

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    • Lemm le 9 janvier 2014 à 11 h 21 min

      J’ai commencé à bosser dès que j’ai pu à 19 ans. Tous les été dès le dernier jour de cours jusqu’au jour de la rentrée (call-center, boulot administratif dans mon domaine, secrétariat à la fac) et vendeuse le samedi pendant tout un temps puis caissière en semaine.
      Je suis sortie avec un diplôme français et un diplôme belge en droit, et ça ne m’a pas empêché de rester au chômage pendant presque six mois, sans aucun revenu, en cherchant activement (tous les jours, j’ai du envoyer 500 CV) et pour tout ça j’ai eu… 3 entretiens de gens me disant qu’ils me recevaient pour me donner des conseils (faire du bénévolat dans des cabinets ou dans des associations d’aide aux victimes) mais qu’ils n’avaient pas l’argent pour m’embaucher.
      Au final j’ai fini par trouver un poste en intérim de secrétaire juridique (donc bien en dessous de mon niveau de qualification), ce qui m’a permis d’entrer dans la boîte où je bosse, de me faire connaître et d’obtenir un job en lien avec mes qualifications à la fin de mon intérim.
      Mais le poste que j’ai actuellement, je ne l’aurai jamais eu avec mon Cv ” 3 diplômes, pleins d’expérience mais hors de mon secteur.”
      Et pourtant j’ai toujours bossé pour financer mes études, j’ai de bons diplômes dans un secteur “porteur”. Ah oui, mais je ne suis bilingue que français-anglais et je n’avais pas déjà travaillé dans mon secteur et SURTOUT je ne m’étais pas fait de réseau professionnel.
      Conclusion (pour mon cas perso):
      –> Avoir un diplôme + un réseau: job
      –> Diplôme + rentrer par la petite porte: job

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    • Nico le 9 janvier 2014 à 11 h 23 min

      fallait guindailler

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    • Geoffrey L le 9 janvier 2014 à 11 h 45 min

      Je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a une dramatisation absolument exagérée à propos de ce sujet. laissez moi vous expliquer mon expérience personnelle.

      J’ai étudié la technologie de l’informatique pendant 10 mois mais j’ai été forcé d’arrêter suite a des problèmes financiers. J’ai donc été forcé de trouver un emploi très rapidement. J’ai pris le premier poste que j’ai trouvé après 4 jours de recherche !!!!! J’ai donc commencé à travailler dans un call center en Hollande (oui un travail épuisant et sans intérêt) où je me suis rapidement distingué en travaillant d’arrache pied pendant 1 an, j’ai ensuite été promu responsable d’équipe
      dans un projet pilote pour Hewlett-Packard ce qui m’a permis d’évoluer en tant que professionnel à une vitesse incroyable. Après encore 1 an à ce poste je suis revenu travailler en Belgique où j’ai de nouveau pris le premier emploi qui passait afin de pouvoir suivre une formation servant à combler le manque de connaissance suite à mon départ des études. Ce fut difficile fatiguant et je suis passé par des moments de découragement mais me voilà 1 an après. J’ai déménagé à Bruxelles afin de terminer ma formation dans des délais plus courts et je suis sur le point de commencer dans une entreprise en tant qu’ingénieur systèmes et réseaux, un rêve se réalise enfin après 3 ans de difficultés financières et de stress intense.

      Tous mes amis proches sortis de l’université et de haute école sont actuellement au travail et certains se voient proposés des emplois de façon très régulière. Un en particulier a choisi de se lancer en tant qu’indépendant et est en bonne voie de creuser son trou dans le domaine. Tous ce gens étaient de bons fêtards et ça ne les empêchent pas d’être d’excellents employés.

      Le fait d’avoir un diplôme ne suffit plus c’est un fait, vous avez besoin de montrer que vous êtes courageux, prêts à prendre des risques, aller plus loin que ce qu’on attend de vous sans avoir à le demander et surtout que vous pouvez faire preuve de ténacité.

      Le monde du travail est cruel et souvent injuste j’en ai fait l’expérience mais rien n’est impossible pour qui veut vraiment se dépasser.

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    • Gilles le 9 janvier 2014 à 12 h 19 min

      Je viens partager aussi ma petite expérience. Diplômé en 2011 en Infographie (webdesign), ça fait à peine 3 mois que je bosse.
      Je suis resté 8 mois au chômage à rechercher du boulot, c’est clairement déprimant.
      Et encore, j’ai vraiment eu de la chance… ça aurait encore pu durer 3-4 mois de plus je pense.
      Quand on sait que la moyenne de temps pour trouver un job c’est 6 mois…
      En 8 mois, j’ai dû décrocher en tout 5 entretiens dont 2 étaient des stages, l’un très peu rémunéré et l’autre pas du tout et les 2 sans aucune perspective d’embauche. 2 entretiens qui n’ont pas abouti et le 3e entretien qui a été heureusement le bon, sous contrat PFI (6 mois de formation suivi d’un CDI/CDD).
      Et puis l’Onem/Actiris/Organisme de paiement, c’est vraiment l’enfer.
      Heureusement que les parents sont là pour aider.
      Je vis à Bruxelles et je travaille à Louvain-la-Neuve, ce n’est pas tout près mais ce n’est pas excessivement loin non plus et j’ai la chance de travailler dans une petite équipe et dans le milieu dans lequel j’ai étudié.

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    • Marie le 9 janvier 2014 à 12 h 43 min

      Je tiens quand même à dire qu’étant ancienne étudiante impliquée en régionale et qui, oui, cuvait la veille, bien que ça ne m’ait pas empêché de réussir avec des grades, j’ai les mêmes galères pour trouver un boulot. Donc évitons une fois encore les généralités. Merci.

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    • Krata le 9 janvier 2014 à 12 h 49 min

      Offres actuelles et récentes pour éducateurs (Englobons travailleur social et animateur juste pour rire): Demande de licence pour des surveillances en école maternelle et primaire / Connaissance de la langue Arabe pour des maisons de quartier à Bruxelles (Trop nul, on me l’a pas apprise à l’école… oh wait…) / Demande de personne… sans diplôme dans une association d’animation pour 2 à 12 ans (Pas de soucis on va le former… mais je suis déjà formé moi bon Dieu ! ) / Demandes de statuts activa, ptp, j’en passe et des meilleures. / Oh, deux trois offres ACS… ah oui mon bon monsieur, mais actiris (ACTIRIS ! ) ne répond même pas a la candidature… Vous voulez bosser dans une école? Magnifique, vous êtes connu dans le système? Non parce que si un remplacement ou une place se libère, c’est dans le réseau que ça se discute, l’offre d’emploi n’est même pas publiée. Pareil dans de nombreuses associations d’ailleurs. On vous propose du bénévolat, du tiers temps, du quart temps, des CDD sur base d’un subside qui pourrait éventuellement être délivré… ah ben non, pas de subside, pas de boulot…

      J’étais encore aux études, lors des dernières élections que nos joyeux politiques parlaient de créer des centaines de postes d’éducateurs… bizarrement, l’impression extérieure penche plutôt vers une magnifique suppression de postes… et on se plaint du manque d’encadrement des jeunes… Je vais aller encadrer des pingouins tiens, ça me changera.

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    • azerty le 9 janvier 2014 à 12 h 50 min

      en même temps faire des études en journalisme ça aide pas…

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    • Michaël B le 9 janvier 2014 à 12 h 51 min

      Cet article est malheureusement criant de vérité. Je suis diplômé ingénieur et cela fait également 15 mois que je suis à la recherche d’un boulot, pas toujours au niveau ingénieur, et je me heurte toujours au problème de l’expérience, des fausses annonces, …
      En 15 mois, je dois avoir eu près de 10 entretiens d’embauche. Mes feedbacks d’entretien sont bons (quand j’arrive à en avoir !), de ce que je discute avec des spécialistes RH de ma recherche d’emploi et de mon profil on ne comprend généralement pas comment on peut laisser quelqu’un comme moi sur la paille… Mais en fin de compte, j’en suis toujours au point de départ. Après oui, il y a des postes “junior”, “sans expérience requise”… Mais soyons honnêtes : quelqu’un ayant déjà travaillé a toujours plus de chance d’avoir le petit plus qui décidera l’employeur que quelqu’un qui cherche désespérément sa première chance. Comme on me le dit souvent, “c’est pas de chance, ça ira mieux la prochaine fois”… Je préfère essayer de continuer à m’accrocher désespérément à cette chimère.

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    • Anne le 9 janvier 2014 à 14 h 11 min

      Merci pour cette longue tartine qui explique pour la ènième que le marché de l’emploi est particulièrement rude. Mais j’ai du mal à compatir avec quelqu’un qui, tout en valorisant ses efforts incessants pour trouver du travail, stigmatise les chômeurs longue durée en déclarant vis-à-vis des aides à l’emploi qui leur sont consacrées : “C’est juste pour les fainéants à long terme”.
      SVP, chère desperate, gardez votre mépris et évitez le “deux poids-deux mesures” : le marché de l’emploi est rude, vous nous le démontrez, mais il l’est pour tous, c’est-à-dire aussi (et encore plus) pour ceux qui sont moins qualifiés et plus âgés que vous.

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    • Nat le 9 janvier 2014 à 15 h 44 min

      je cherche moi même du boulot, je perd pleins place à cause de quoi ? pas de plan PTP et oui même si ce plan me donne droit que quelques mois, mais qu’est ce que j’aimerai bien y allé c’est toujours ça. j’ai fait une formation n’ayant pas de diplôme, j’ai réussi, je prépare un brevet animatrice. mais je postule et hélas rien, mais ce que j’ai vu et lu.. sur le site ONE c’est honteux, alors que dans les crèche il me réponde vous n’avez pas le diplôme puéricultrice mais pour le volontariat ok … il cherche des gens pour du volontariat alors que toi tu galères …c’est honteux. et je pense que ceux qui y vont devrait se sentir fautif des autres…

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    • Grégory le 9 janvier 2014 à 16 h 04 min

      Et pendant ce temps-là, là tout au-dessus, Dominique Leroy va toucher 500000€ l’année pour diriger Belgacom. Si déjà on répartissait mieux les richesses, peut-être que les petits en bas pourraient s’octroyer le droit de vivre la vie pour laquelle ils ont étudié.

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      • Madiba le 10 janvier 2014 à 17 h 46 min

        Avant, le CEO gagnait 3 millions, ou presque. il y a donc un mieux… :)

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    • axel le 9 janvier 2014 à 16 h 13 min

      Je rigole doucement. J’ai 27 ans, donc démarré mes études 2 ans avant les gens de 25. Quand j’ai cherché ce que eue voulais faire, j’ai mis en priorité les débouchés: si pas de débouchés, je ne prends pas. Et après seulement l’intérêt. Ça a payé et il ne faut pas être grand clerc pour prendre une telle décision. De plus, combien de jeunes font des études pour dire: j’ai fait des études? J’en connais beaucoup. Où est la perspective du futur? Les études ne sont pas une finalité mais un outil, et trop pensent que c’est une façon de s’occuper pour les 5 années à venir. Et définitivement, l’excuse du “on m’a dit qu’on trouve toujours un emploi en sortant de l’univ” ne marche pas, ce quinquagénaire d oncle Marcel qui vous a conseillé pensait à son époque, pas la votre. Renseignez vous, demandez aux frais diplômés -3 à 5 ans.Donc, désolé, mais je ne trouve pas de compassion.

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    • Laurie le 9 janvier 2014 à 16 h 20 min

      Je suis d’accord avec toutes ces personnes qui veulent aussi faire entendre un autre son de cloche. Il faut arrêter de généraliser.
      Je suis diplômée en sociologie autant dire que pendant 5 ans on m’a promis un avenir sans débouchés et sans emplois. Je ne compte pas le nombre de fois où l’on m’a demandé “ce que j’allais faire avec ça”. Ben oui, à quoi ça sert et qui a besoin de sociologues de nos jours ? Et pourtant, je me suis accrochée … si bien qu’avant la fin de mes études, grâces à une rencontre réalisée dans le cadre de mon mémoire, j’ai été contactée pour un job de sociologue dans une administration. Alors oui, j’ai eu de la chance de rencontrer un directeur au bon moment et d’avoir réussi les 4 tests d’embauche mais je suis loin d’être la seule. Nous étions 10 dans mon option et nous sommes 10 à avoir du travail. Aucun d’entre nous n’est resté sans emploi plus de 6 mois. Les université, les mutualités, les syndicats, les administrations publiques, les hôpitaux, les ASBL cherchent des diplômés en sciences sociales … Et pourtant c’était pas gagné ! Je ne prétends pas que nous avons tous LE job de nos rêves à côté de chez nous, avec un salaire intéressant, des responsabilités, des projets toujours excitants et des collègues super sympas mais il faut savoir aussi mettre un peu de côté certains idéaux.

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    • Fábinhu R. Caldeira Nunes le 9 janvier 2014 à 17 h 53 min

      Super article! J’attends, si cela n’existe pas encore, un groupe facebook, où nous pourrons nous joindre en nombre conséquent pour dénoncer tout ce qui est dit ici! Parce que trop peu de gens osent en parler de ce grave problème de notre société!

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    • bendesbois le 9 janvier 2014 à 17 h 54 min

      Je connais exactement le même problème, si ce n’est que je suis sociologue et que l’option sociologie n’existe même pas dans les moteurs de recherches d’emplois. On dit souvent qu’il reste l’enseignement pour un sociologue mais, même cette voie semble être de plus en plus saturée, étant donné que tous les sociologues ont la même idée.

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    • AL le 9 janvier 2014 à 20 h 01 min

      Mon profil : 23 ans, master en sciences de gestion, multiple jobs étudiants depuis l’age de 16ans, sportive et active dans les mouvements de jeunesse. Temps pour trouver un job : 3 mois et je me suis même payé le luxe de refuser deux entretiens par la suite. 3 mois pendant lesquels j’ai bossé en tant que student, fait une formation en langue tout en cherchant du boulot.
      Mon job je l’ai trouvé sur une annonce forem, je ne connaissais personne dans l’entreprise et j’ai passé 4 entretiens avec tous les niveaux hiérarchiques. En bref : schéma hyper classique (ms rare malgré tout) hors de tout piston !
      Ce qui a compté : mon diplome (ms ca on est bcp), mon passé et ma personnalité (c’est ça qui vous permet de vous démarquer en entretien)
      Est-ce que j’ai eu de la chance ? Sans doute un peu mais frchmt je l’ai cherché la chance !

      Certes le monde du travail est difficile et bcp de profil similaire au mien sont sans emplois mais je suis persuadée que si l’ont met TOUTES les chances de son côté ça payera un jour. Il faut rester positif et surtout “spécialiser” sa recherche d’emploi. La lettre envoyée à mon employeur actuel est sans doute une des meilleures que j’ai écrite. Il faut aussi éviter de s’arreter aux job description qui ne reflète pas toujours la réalité.

      Cela dit : bon courage à tous !

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    • Allemand Hélène le 9 janvier 2014 à 23 h 51 min

      Quand un pays n’est pas assez intelligent pour offrir des postes aux jeunes qu’il a formés il faut savoir s’expatrier il y a encore quelques pays qui ont besoin de gens qualifiés

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    • PIT le 10 janvier 2014 à 0 h 01 min

      Le monde est une jungle, I will survive !

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    • yoyo le 10 janvier 2014 à 8 h 45 min

      Vous n’irez nulle part en pleurnichant, personne n’embauchera de pleurnichard.

      Votre réseau de connaissance doit bien sûr être entretenu, la vie en société nécessitera toujours bien à un moment d’avoir un bon réseau. Si vous êtes en concurrence avec un autre candidat, à compétences égales, on prendra évidemment celui avec qui l’on possède le plus de familiarité. Logique. Humain. Valable pour le privé comme le public.

      Bref, continuez à chercher et soyez combatives. Surtout ne pas se lamenter, ça ne servira à rien.
      Je vous souhaite beaucoup de réussite !

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    • Mills le 10 janvier 2014 à 9 h 12 min

      Quand j’ai arrêté l’unif après avoir lamentablement raté ma première pour m’inscrire dans une haute école de communication, mes amis restés à l’unif m’ont traité de folle. Selon eux, ma décision allait ruiner mon avenir. En voyant tous ces commentaires je me dis que j’ai fait le meilleur choix. Certes mon diplôme n’aura pas la même valeur que celui d’un universitaire, mais j’ai été prise partout où je voulais pour effectuer mes stages (en 5 ans on ne m’a pas demandé une seule fois de faire le café ou des photocopies). Alors oui pendant les vacances je faisais des stages en plus histoire de me faire mes contacts et de l’expérience car je ne suis pas pistonnée, mes parents n’ont pas le bras long et puis c’est ma fierté personnelle d’y arriver seule. Je suis en dernière année de master, je fais un stage rémunéré de 8 mois dans un groupe de média. Et grâce à mes stages précédents, j’ai déjà eu deux propositions d’emploi dans les domaines que j’affectionne. Et sincèrement, le salaire proposé est équivalent à celui de mes amis universitaires.

      Il faut arrêter de s’appitoyer sur son sort et assumer ses choix. Je ne dis pas ça parce que j’ai eu des propositions mais parce que j’ai assumé de quitter l’unif. Toutes les remarques négatives m’ont poussé à en vouloir toujours plus au lieu d’abandonner.
      C’est le problème aujourd’hui à la moindre difficulté les gens se démoralisent. Mais bougez vous! J’ai une voiture et un loyer à payer mais je n’ai jamais refusé un stage non rémunéré s’il pouvait m’apporter de l’expérience ou une perspective d’emploi. Alors oui c’est dûr de voir les autres partir en vacances quand ça fait un sacré bout de temps que vous n’êtes pas partie. Mais on en meurt pas !

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      • Axel le 10 janvier 2014 à 11 h 07 min

        Effectivement, et concernant les voyages, comme montre par ailleurs, nous avons tendance a les considerer comme un acquis. Mon pere n’a jamais pu voyager avant ses 30 ans. Il faut savoir mettre ses priorites. Je ne suis pas parti souvent non plus etant plus jeune car je bossais avec mon pere dans l’entreprise familiale, a defaut de renumeration cela forge une attitude et une capacite a travailelr – ca a serieusement paye apres. Je suis maintenant superviseur expat dans le Sahara, ce qui n’a pas l’air tres sexy mais je progresse tres vite et suis considere comme “talent”, ce que je dois en grande partie au temps passe a travailler pendant mes etudes (bien que ce n’etait pas une question de necessite et aurait pu reste dans mon divan). Je gagne tres bien ma vie et suis promis a de belles perspectives d’evolution. Question d’attitude.

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    • Casier le 10 janvier 2014 à 11 h 26 min

      Triste en effet. C’est un non-sens. Ou quand tu cherches à te réorienter (via les métiers en pénurie par ex) et qu’on te dit “ah nan Madame, vous avez un diplome de l’ens. sup.? Ce n’est accessible qu’à ceux qui n’en ont pas.” Ou bien, qd tu lis les offres d’emploi “Condition obligatoire !! : être activa, APE, ACS… bref être chomeur.”
      Mnt, pr décrocher un job il faut :
      1/ être chomeur (à long terme de préférence)
      2/ ne pas être diplomé.

      …Effrayant, aberrant, révoltant.

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      • Krata le 10 janvier 2014 à 11 h 57 min

        Enfin diplômé dans le social, j’ai eu droit à la réponse d’actiris “Dans le secteur, vous allez plus que probablement devoir attendre d’être ACS”… On est pas chômeur ou ACS parce qu’on le veut, mais bien parce qu’on a pas le choix. Je le suis depuis un an et 10 jours maintenant et ce n’est ni un plaisir ni une fierté. (Parce que perdre son boulot le jour du réveillon de nouvelle année 2012 ça n’a pas de prix).

        Et ensuite, tu te retrouves ACS et tu continues à éplucher les offres… et la, c’est le drame. Pour le secteur éducation/animation, il n’y a aucune protection du diplôme, on recrute des personnes en demandant un niveau primaire maximum, en demandant une absence de diplôme sous prétexte de formation offerte, on recrute des personnes sur-diplômées pour des postes basiques. Et quand on obtient enfin un entretien, c’est… “Désolé, d’autres ont plus d’expérience dans ce secteur bien précis”… oui, parce que chaque boulot étant différent, avoir 5/10/20 ans d’expérience ne sert à rien, si vous souhaitez postuler dans un secteur différent…

        Qu’on vire cette obligation de diplôme ou de niveau bien précis dans l’ACS et qu’on laisse les gens prouver leur valeur aux entretiens.

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        • Casier le 10 janvier 2014 à 12 h 09 min

          Oh mon dieu, oui ! Pauvre de vous. Je vous souhaites bien du courage.

          Rappelons que ces “conditions d’aides à l’emploi” sont censées aider le travailleur (à trouver de l’emploi…) Quand j’ai demandé au forem qu’elle était ma situation à ce niveau-là, la dame m’a regardé comme-ci j’étais la dernière des demeurées et m’a répondu avec sur un total dédain : “Vos aides ?? Ce n’est pas vous qui y avait droit, c’est une aide pour les employeurs !!!”

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    • étudianteidéaliste le 10 janvier 2014 à 11 h 53 min

      Je suis actuellement étudiante en Information & Communication et je ne suis pas d’accord avec toi sur plusieurs points:

      -Comme beaucoup l’ont souligné, l’université ne garantit pas un emploi. Ce serait bien trop facile ! A moins d’avoir vécu dans une caverne ces 6 dernières années, tu n’as pas pu ne pas être au courant de la crise économique que le monde actuel est en train de vivre.

      Ce qui garantit un emploi, c’est ta personnalité, ta ténacité et ton sens de la débrouillardise. Un employeur ne peut passe fier à un CV de deux pages et à un pauvre entretien dont tu as déjà préparé 90% des questions pour t’évaluer! On ne cesse de nous le répéter, il faut se démarquer. Si tu aimes tes études, je ne comprends pas que tu n’aies pas acquis d’expérience pendant ces cinq longues années. Les occasions ne manquent pas dans ce domaine (radio étudiante, journal estudiantin, associations diverses, etc.)! Personnellement, je suis intéressée par le domaine de la communication des ONG et des entreprises. Qu’ai-je fait ces dernières années de mes vacances et w-e, pendant que beaucoup de mes camarades se reposaient ? J’ai commencé à travailler en tant qu’hôtesse d’accueil dès mes 16 ans dans le milieu sportif, j’ai travaillé deux fois un mois dans une entreprise internationale au sein du service administratif, j’ai été vendeuse dans une boulangerie tous mes dimanches après-midi pendant deux ans et j’ai même travaillé pour une ONG internationale ce mois d’août dernier. Je travaillerai bénévolement pendant 3 semaines durant un festival cinématographique le mois prochain, et j’ai déjà contacté un employé d’une ONG pour la réalisation de mon mémoire. Sans parler de mon implication dans un mouvement de jeunesse et au sein de mon cercle ! J’en ai parlé avec des professionnels de la communication, et tous sont d’accord pour dire que c’est précisément ce genre d’expériences que l’employeur recherche lorsqu’il te propose un entretien d’embauche. Il ne veut pas voir tes grades ou ton diplôme – y en a 50 derrière qui ont exactement le même parcours universitaire -, il veut pouvoir te cerner et être certain que si il t’engage, tu répondras à ses attentes professionnelles et personnelles !

      Je suis une grande guindailleuse, je l’avoue. J’aime sortir et décompresser avec quelques bières 2 à 3 fois par semaine et parfois, je cuve le lendemain, ce qui m’empêche d’assister au cours (mentalement ou physiquement :) ). Ce n’est pas pour ça que je ne bloque pas comme une acharnée et que mes résultats s’en ressentent : Distinctions et Grande distinction à l’appui! Ne réalise pas d’amalgames. Tu as choisi d’être une étudiante studieuse et sérieuse, tant mieux pour toi, mais ne critique pas le choix des autres. Ce n’est pas eux que tu dois blâmer car tu ne trouves pas d’emploi. Faire partie d’une régionale ou d’un cercle permet d’acquérir une sacrée expérience – et je peux en témoigner, étant très investie dans mon cercle et dans les associations estudiantines, présidente de l’association culturelle et comitarde cette année ;) .

      Ne blâme pas non plus les personnes ayant des contacts. Les relations, encore une fois, tu avais l’opportunité de les créer toi-même durant tes 5 longues années d’études, en particulier à LLN ! Kots à projets, associations, régionales, cercles, jobs étudiants, conseil étudiant, AGL, etc., tous ces organes te permettent de rencontrer des gens du milieu de ton futur métier ! Encore une fois, personnellement, le bénévolat, ma vie estudiantine et les jobs étudiants que j’ai entrepris m’ont permis de nouer des contacts, et p-ê me seront-ils utiles un jour !

      Courage pour ta recherche d’emploi, je me doute que ça doit être très frustrant et usant, mais persévère. Il y aura toujours des pourris partout, des employeurs plus sensibles à un bonnet D qu’à un CV solide, des guindailleurs qui réussissent mieux et ont moins de mérite ou encore des gens avec des pistons … Il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Ne mets toutefois pas tout le monde dans le même panier et ne laisse pas ces exceptions te saper le moral et ta confiance en toi.

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    • Stabb le 10 janvier 2014 à 16 h 30 min

      Les réactions à ce post sont vraiment affligeantes entre les gens qui disent “Ben oui c’est est normal le piston”, les gens qui sont ici pour se vanter ( le post d Axel “je suis un talent”, le post de l étudiante ” je vais à des manifs débile mais c’ est pour me créer des opportunités quoi”…) cela ne vole pas très haut …

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      • B.F. le 10 janvier 2014 à 17 h 15 min

        à moitié d’accord avec vous :) il y a beaucoup de réactions bonnes ou normales (et la mienne, oui oui ;-) ) et puis bon, pour faire ma mauvaise langue (et voler bas :D ), l’article de départ ne volait pas très haut non plus :
        ” Quoi ? J’ai fait journalisme et on ne me donne pas de travail ? En plus j’ai rien fait à côté de mon diplôme et je veux pas bouger de chez moi ? Mais c’est troooop injuste ! J’étais sûûûre de trouver quelque chose, j’ai été à l’UNIVERSITE, nonmaisturendscompte ? Normalement avec l’université, on t’offre un travail à la sortie qu’on m’a dit ! ”

        Et je passerais sur le dénigrement fait par cette personne sur ceux qui ont guindaillé pendant leurs études (en même temps, je la comprends, si on retire 80% des étudiants du marché du travail, elle aura p-e une chance de trouver un job), critiquer les autres, c’est vraiment bas pour se justifier de ne rien trouver.

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      • Axel le 11 janvier 2014 à 6 h 15 min

        L’idee, c’est l’importance de l’attitude, du travail et de la volonte par rapport au diplome. Le reste c’est juste des arguments. Il faut aller au fond de l’histoire, monsieur!

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    • Carol-ann Schmit le 10 janvier 2014 à 17 h 28 min

      “une vieille amie de guindaille qui est allée dans la même régionale que vous à l’université (Oui, oui, celle qui cuvait)”
      Je trouve qu’il y a là une assimilation grossière, qui met tous les étudiants de l’animation dans “le même sac”…. C’est dommage car tout le texte est très bien mais cette remarque me blesse par rapport à tous les gens que je connais, moi même y compris, qui veulent trouver un compris entre guindaille et étude !

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    • la légende le 10 janvier 2014 à 18 h 43 min

      j’ai fait gestion et j’ai eu mon boulot 1 mois après être sorti, faut pas confondre faire des études et faire des études utiles ;)

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 12 h 52 min

      La société ne vous doit rien. Vos 5 années d’étude sont un privilège.

      Votre “post” est trop long. Votre ton est geignard.

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    • cath le 11 janvier 2014 à 13 h 43 min

      Je te souhaite plein de courage, j espère que quelqu’un te donnera très vite ta chance et bravo pour ton billet il est drôlement bien écrit :-)

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 15 h 01 min

      SVP ne publiez pas mon commentaire, mais faites corriger la faute de frappe dans le texte :

      “c’est la qualité du travail qui en pâti ” ==> “qui en pâtit”.

      Merci pour cette jeune demoiselle.

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 21 h 25 min

      Vous écrivez que vous postulez au minimum trois fois par jour. C’est peut-être trop.

      Il faut bien cibler les emplois pour lesquels on postule, et prendre le temps de rédiger un CV et une cover letter spécifiques à chaque emploi. Il faut par exemple mettre en avant les atouts qu’on a pour cet emploi particulier. Cela pourrait être plus porteur que si on envoie la même lettre et le même CV à tout le monde.

      Enfin, c’est juste mon avis bien sûr.

      Ça vaudrait le coup d’essayer de postuler à un emploi par semaine, très soigneusement sélectionné, et de prendre le temps de préparer soigneusement la cover letter et le CV. Ce qui impose par exemple de se renseigner minutieusement sur l’entreprise.

      Le recruteur est content de voir qu’on a pensé à lui et à son employeur autrement que comme un nom et une adresse dans un mass mailing.

      Dans un job lié à la communication, votre tâche sera précisément de mettre en avant l’entreprise et ses valeurs. Comment convaincre le recruteur, si vous ne montrez pas dans votre lettre et votre CV que vous connaissez /à fond/ l’entreprise où vous postulez ? Et comment pouvez-vous faire cela pour 3 ou 4 candidatures chaque jour ?

      Nous sommes dans l’ère de la communication ! Mettez-vous dans la peau d’un recruteur de chez Electrabrol chargé de trouver quelqu’un qui rédigera le journal d’entreprise, ou un périodique pour la clientèle, ou des pages pour l’intranet ou le site Web de l’entreprise, etc. Ce recruteur veut trouver quelqu’un qui sait ce que fait Electrabrol et a des idées sur la façon de communiquer sur Electrabrol : votre CV et votre lettre de candidature doivent le convaincre que vous êtes justement cette personne qu’il recherche.

      Sur une semaine, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien de recrutement avec un CV et une lettre de candidatures bien ciblées qu’avec 25 candidatures standardisées. Et une fois l’entretien de recrutement décroché, à vous de convaincre.

      Job hunting is a full-time job !

      Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, bon courage et tous mes voeux pour la suite.

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 21 h 55 min

      edit de mon post de 22h25 :
      “avec un CV et une lettre de candidatures bien ciblées” ==> “avec un CV et une lettre de candidature bien ciblés”

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    • Ridhouane le 13 janvier 2014 à 0 h 04 min

      @Nikka V.: ta détresse me touche.. tu peux peut-être tenter ta chance en tant que “nègre littéraire” dans des sociétés de ghostwritting qui paie plutot bien (aide à la rédaction de mémoire étudiant, rédiger des documents pour des entreprises de consultance,..). Je pense que ton type de profil est celui recherché.

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    • Lalie le 13 janvier 2014 à 1 h 06 min

      Hahaha…..

      Comment des personnes n’ayant jamais vécu une telle situation peuvent-elles se permettre de critiquer un article intitulé “billet d’humeur…” ???? A aucun moment l’auteur ne revendique son parcours comme étant la norme majoritaire. Alors si vous avez eu l’opportunité de commencer une carrière dans votre domaine de compétence, cela ne veut pas dire que ce soit le cas de tout le monde.

      Ce que nous voulons faire comprendre et entendre, c’est que le chômage n’est pas qu´une question de volonté, de compétences ou encore de persévérance !!!!

      Mon parcours =>
      Travaillé depuis l’âge de 16ans, indépendante financièrement à 18ans, réussi mes études supérieures, monte une asbl ….. ==> problème de statut onem -> perte revenus, fin asbl , perte mutuelle -> recherche boulot = horeca -> reprise études vers métier à “pénurie” -> difficultés financières -> statuts CPAS -> recherche boulot = horeca -> arrêt par fatigue -> problème de statuts -> pas de solution syndicat -> statut de sdf pour retourner au CPAS …… Et j’en passe….

      J’AI TROUVÉ UN EMPLOI MI-TEMPS MISÉRABLE EN TANT QUE SERVEUSE GRACE A MON PLAN ACTIVA …. LORS DE LA PREMIÈRE PAYE , MON PATRON ET MOI AVONS DÉCOUVERT QU’IL Y A DES CATÉGORIES ACTIVA … AH BON , JE SUIS ACTIVA CJ5 (ou une autre abréviation que j’ai vite fait d’oublier) ET MON EMPLOYEUR NE BÉNÉFICIE PAS DE TOUS LES AVANTAGES???? …. J’AI PERDU CET EMPLOI….

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    • Ludo Gino le 13 janvier 2014 à 14 h 56 min

      il va se passer quelque chose de grave ! en Belgique et tout les autres pays d’europe , ils nous caches une véritée grave parmis d’autres je penses que nous allons dans une catstrophe sociable et des millions de jeunes pauvres !

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    • Bodart Nadia le 13 janvier 2014 à 15 h 09 min

      Bonjour,

      Travaillant pour une organisation de jeunesse soucieuse de diffuser et de valoriser la parole des jeunes et organisant actuellement un projet “Les jeunes prennent parti”, votre article a attiré mon attention. J’aimerai dès lors prendre contact avec vous pour vous parler du projet. Si cela vous intéresse, vous pouvez me joindre à nadia@c-paje.info

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    • Eva le 15 janvier 2014 à 15 h 01 min

      Mou Diou, que les commentaires sont instructifs sur la façon de penser de notre génération!

      Le “nan c’est pas vrai, tu dis n’importe quoi, moi j’ai fait ça ou ça; mon parcours, c’est ça, moi ça a marché…”.
      Le “Arrête de te plaindre, le monde du travail, c’est la jungle, il faut se dé-mar-quer”.

      Non mais franchement, c’est quoi ce nombrilisme, cet égoïsme, cette compétition? Que c’est moche! Et faire des études + des stages + des jobs d’étudiant + des formations + apprendre des langues pour trouver un boulot, vous trouvez ça normal? Vous trouvez ça bien?

      Oui, il y a des gens qui sont contents de se battre pour trouver un poste, des gens qui ont eu de la chance et trouvé tout de suite, des gens qui sont plus pistonnés, ou plus doués simplement. Mais on fait quoi des autres? On les laisse sur le bord de la route en leur disant qu’ils sont pas assez bien, qu’ils sont geignards, qu’ils sont pas des “winners” et que dans cette société si on n’est pas un “winner”, on n’est rien? Ou on essaie d’être compréhensifs, gentils, solidaires? Ça ne va peu-être pas changer le système dans lequel on vit mais ça fera passer la pilule un peut mieux parce que là, je me sens seule et j’ai du mal à la digérer…

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    • Marc le 29 janvier 2014 à 15 h 05 min

      Espoir pour cette génération de jeunes : la pyramide des âges. Départs à la retraite massifs des “baby boomers”.

      Je suis arrivé sur le marché du travail il y a 30 ans et je n’ai pas eu cette chance. La situation était inverse : beaucoup plus de jeunes arrivant sur le marché du travail et beaucoup moins de “vieux” le quittant.

      Un bouquin qui m’a aidé (un peu) dans ma carrière mouvementée : ISBN 978-1607743620

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    • Caroline le 4 mars 2014 à 10 h 50 min

      Plus plus pour cette réaction que je trouve très juste et qui place des mots sur ce que je n’arrive pas à exprimer à mes connaissances qui blâment le système – très imparfait, loin s’en faut – plutôt que de dépasser les pseudo-limites qu’il incite à s’imposer. Je suis également diplômée depuis peu et malgré un parcours académique plutôt tortueux, deux ans passés à travailler dans des restaurants et café pour payer le loyer, et un mémoire rendu 3 ans en retard qui n’a même pas reçu la note moyenne, je suis en temps plein CDI pour un poste dont je n’osais pas rêver et pour lequel je n’ai pas la formation universitaire requise (formée en sciences sociales et non en économie de gestion). Et c’est loin d’être pour mon 85E que je n’ai absolument pas ou mon tonton flingueur pistonneur. Plus enfoncer encore le clou, j’ai envoyé 6 CV, eu 3 entretiens, reçu les contrats à signer pour un mi-temps dans une association et ai été rappelée en urgence par l’ASBL dans laquelle je travaille actuellement à laquelle j’avais signalé, lors de mon entretien, être en phase finale de signature du contrat avec une autre association. Cherchons l’erreur.

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  • Violaine Jadoul le 6 January 2014 à 12 h 51 min
    Mots-clefs: carte blanche   

    Benoît Lutgen: “Une génération #25 face à des défis complexes mais passionnants” 

    6891716_PhoDoc2_lutgen_officiel_jpg_0L27LYRXDepuis quelques semaines, nous enquêtons pour dresser le portrait des jeunes de 25 ans : qui sont-ils ? Que craignent-ils ? De quoi rêvent-ils ? Mais nous avons aussi voulu savoir ce que d’autres pensaient de cette génération des « 25 ans » : qui sommes-nous pour les hommes et femmes politiques ? Vous avez pu lire ces différents points de vue dans Le Soir papier du 4 janvier et vous pouvez les relire en intégralité par ici. Nous vous livrons ici la lettre ouverte de Benoît Lutgen, président du CDH.  (la suite…)

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    • rollestienne le 6 janvier 2014 à 14 h 22 min

      il a beau être politique, je suis d’accord avec lui.

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    • Denis le 7 janvier 2014 à 13 h 56 min

      Et ce projet de créer une nouvelle ville en Wallonie? C’est finalement tombé à l’eau?

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  • Gil le 3 January 2014 à 15 h 46 min
    Mots-clefs: carte blanche   

    Les #25ans sont trop connectés? “L’important, c’est de maîtriser l’outil” 

    Vous vous souvenez de l’opération #quatrejoursoff ? Notre collègue Olivier Croughs avait accepté de se déconnecter, pendant quatre jours, d’internet, de son GSM et de toutes les technologies absentes de nos vies en 1989. Son bilan ? Une expérience “surprenante et inquiétante”. Son récit avait suscité quelques commentaires sur notre probable addiction aux nouvelles technologies.

    Internet rend-il les jeunes accrocs ? “Avant de critiquer [internet], questionnez votre utilisation de cet outil”, a répondu Simon Vandereecken (@Nithou), 25 ans, dans un billet bien senti, ironiquement intitulé: “J’ai passé 4 jours sur Internet : mon bilan“.

    Nous le publions sur #25 ci-dessous.

    http://www.nithou.net/apropos

    (la suite…)

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  • Violaine Jadoul le 3 January 2014 à 13 h 29 min
    Mots-clefs: carte blanche   

    Charles Michel: « Lettre ouverte à la Génération Y » 

    Depuis quelques semaines, nous enquêtons pour dresser le portrait des jeunes de 25 ans : qui sont-ils ? Que craignent-ils ? De quoi rêvent-ils ? Mais nous avons aussi voulu savoir ce que d’autres pensaient de cette génération des « 25 ans » : qui sommes-nous pour les hommes et femmes politiques ? Vous retrouverez ces différents points de vue dans Le Soir papier de ce week-end. Mais en attendant, nous vous livrons en intégralité la lettre ouverte de Charles Michel, président du MR. (la suite…)

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    • Max le 3 janvier 2014 à 13 h 53 min

      Il y avait déjà les réseaux sociaux dans les années 70 ?

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      • J'u le 3 janvier 2014 à 20 h 26 min

        Lui représente l’inverse du libéralisme: pas d’égalité des chances mais ministre à 25 ans car c’est un fils de.

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    • pidem le 3 janvier 2014 à 14 h 21 min

      C’est vrai que c’est dur pour les jeunes de 25 ans, âge auquel il fut, lui, ministre… Pathétique …

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    • Guy COLLARD le 3 janvier 2014 à 14 h 26 min

      Monsieur Michel a raison: la crise ne le justifie pas….. Le souci des dividendes des membres du MR non plus…..

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    • Plouf le 3 janvier 2014 à 14 h 41 min

      Il annonce des investissements dans la recherche scientifique? Que les contrats précaires des chercheurs seront de l’histoire ancienne? Que la Belgique va se doter d’une réelle politique scientifique?…. Bien sûr que non…..

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    • bastin le 3 janvier 2014 à 14 h 50 min

      bref ce n’est que du blabla préelectoral, on fait bien semblant de s’interresser au jeunes surtout et a tous accesoirement allez au suivant on a vu ce que vous savez faire

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    • mps le 3 janvier 2014 à 14 h 51 min

      En fait, c’est dès 15 ans qu’un gosse doit avoir de l’ambition et ébaucher ses futurs atouts.
      S’inscrire chez les couts flamands plutôt que francophones, passer ses stages de voile en Angleterre plutôt qu’à l’Eau d’Heure, varier les jobs pour avoir un éventail plus large de connaissances pratiques. Le diplôme est souvent une condition nécessaire, mais ce n’est jamais suffisant.

      Les parents peuvent aider : les miens, chaque soir au dîner, demandaient à chaque enfant : “qu’as-tu appris aujourd’hui”. Question simple, mais essentielle.

      Chaque jeune devrait être pressé de terminer ses études, pour se consacrer totalement à un travail qu’il aime, et dont il a déjà une certaine expérience. Parce que ceux-là trouvent toujours du boulot !

      Notons qu’avec 25 % de jeunes au chômage, il y en a tout de même 75 % qui sont entrés dans la vie active comme dans du beurre.

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    • Jean le 3 janvier 2014 à 14 h 53 min

      Je me trompe ou bien le parti de Monsieur Michel,le MR, est au gouvernement?

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    • Yann le 3 janvier 2014 à 14 h 54 min

      Jamais une petite minorité de la jeunesse d’aujourd’hui n’a disposé d’autant d’opportunités, c’est vrai. La minorité issue des classes dominante, comme Charles Michel, dispose d’un capital conomique, culturel et relationnel qui lui permet de tirer le maximum de notre société libéralisée (on ne va pas s’en plaindre).

      Pour les autres, les 30% d’enfants pauvres à Bruxelles, les familles avec un seul revenus (il y en aura encore plus l’année prochaine, avec ces 55.000 exclus du chômages), les jeunes qui restent sans revenus 18 mois après leurs études, les libertés sont de plus en plus réduites. Bien sûr, on peut voyager, si on a l’argent. Bien sûr, on peut se cultiver, si on sait où chercher, et si on a du temps à consacrer à cette recherche plutôt qu’à trouver de quoi se chauffer l’hiver, ou habiller ses enfants. Les libertés existent, sur papier, mais la pauvreté, qui est entretenue non pas par la crise, mais par un système inéquitable voulu notamment par le parti politique de Charles Michel, empêchent une grande partie de jeunes de pouvoir en jouir.

      Quand à l’ouverture européenne, la Belgique est une des championnes en 2013 des expulsions des européens hors de notre territoire, et la personne en charge se dit également libérale. Comment peut-on dire aux jeunes qu’ils sont libres de “faire leurs vies partout en Europe” quand on brise celle de dizaines de jeunes qui tentent de faire la leur chez nous?

      Mais ce qui me dégoute le plus, c’est ce discours moralisateur de vieux aux jeunes, alors que le pouvoir fait tout pour que les vieux puissent échapper à leur propres responsabilités.Toujours moins d’impôts pour les entreprises (surtout les grosses) et les fortunés, alors que le MR ne cessent de répéter que ce sont les indépendants qui forment la majorité du tissu économique belge; de plus en plus de règlement amiable pour les gros fraudeurs fiscaux quand on plonge dans la pauvreté des familles entières qui ne se sont pas déclarées cohabitantes au CPAS et ont gagnés quelques millers d’euros par an pour vivre un peu moins misérablement; une quasi-impunité pour les violences policières (et un nimbre de plainte grandissant) alors que la détention préventive est de plus en plus utilisée de manière avouée comme une peine avant jugement. La responsabilité que prône le MR, elle est pour ceux à qui il est facile de l’imposer. Les autres, mandataires politiques inclus, ont la bénédiction du Parti pour y échapper…

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    • jbdumont le 3 janvier 2014 à 14 h 56 min

      Pour reprendre ses 3 idées en retirant l’emballage de Noel:

      1. C’est triste, y a pas de boulot, accès au logement impossible, mais mon parti n’a aucune idée à vous proposer pour améliorer la situation. Ah si ! Choisissez des études dans un secteur qui débouche sur de l’emploi et du business. Mais aussi (et il n’y a aucune contradiction), en vous accomplissant et en misant sur l’humanité.
      2. N’écoutons pas les oiseaux de mauvaise augure qui disent que les ressources de la planète sont limitées et que la crise va nous ruiner : il faut être optimiste.
      3. Quelle chance, aujourd’hui on peut être informé en temps réel de ce qui se passe dans le monde, et on bénéficie d’une liberté absolue puisque l’Europe qui nous permet enfin de voyager et de rencontrer des gens. Youpie.

      Et la conclusion: Grâce à tout ça (et au MR), chacun peut construire la vie qu’il rêve !

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    • Julien le 3 janvier 2014 à 14 h 56 min

      une preuve de plus que ces politiques sont vraiment déconnectés du terrain …

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    • Didier le 3 janvier 2014 à 14 h 57 min

      La crise non… Mais ses parents, le capitalisme et le libéralisme, certainement!!!!

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    • Petit Pierrot le 3 janvier 2014 à 15 h 14 min

      Baby Michel est le symptome des grands maux de la politique belge
      particratie et déficit de vraie démocratie
      népotisme et copinage
      péculat
      mandalat
      qui ne fait que contaminer et paralyser notre société belge

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    • Libremax le 3 janvier 2014 à 15 h 23 min

      Il a bien sûr raison. Il y a d’énormes problème (l’accès au logement, décrocher le premier job,…) mais si les jeunes ne les affrontent pas eux-même, rien ne bougera. Et pour ça, il a raison et les partis de ‘gauche’ qui promettent la lune racontent vraiment n’importe quoi. Il ya de fait beaucoup d’opportunités. Des jeunes sans fortune se font aider :les cpas payent des études, d’autres s’entraident, d’autres squattent, d’autres partent chercher du boulot à l’étranger, on peut suivre des cours d’universités prestigieuses de chez soi, gratuitement… Ce n’est pas réservé à une élite richissime (qui me scandalise également). Mais on peut avoir une fibre sociale et dire aux jeunes qu’ils doivent se prendre en main. Ce n’est pas incompatible.

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    • Stanislas Bauer le 3 janvier 2014 à 15 h 28 min

      ” Ainsi, dans les pays asiatiques, la plupart des jeunes se tournent vers les formations scientifiques et techniques car ils ont compris qu’une grande partie des enjeux du futur se jouera sur ce terrain là.” Tout est dit ! Les besoins en psychologues, sociologues, historiens, etc sont en effets limités

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    • Mateus le 3 janvier 2014 à 15 h 36 min

      Mais quel boulet ce Charles… Encore un né avec une cuillère en argent dans la bouche… Je rejoins totalement le commentaire de plouf. “Ainsi, dans les pays asiatiques, la plupart des jeunes se tournent vers les formations scientifiques et techniques car ils ont compris qu’une grande partie des enjeux du futur se jouera sur ce terrain là” tu m’étonnes! Mais ce qu’il oublie, c’est qu’ils ont les moyens EUX! Tous les capitaux sont tournés vers les marchés asiatiques…
      On n’arrête pas d’entendre les politiques dire qu’il faut plus de scientifiques lors des grandes messes du Télévie. Sérieusement, j’ai beau avoir un Master en biologie, j’ai toujours autant de mal à trouver un emploi et je ne parle pas du paquet de doctorants au chômage et qui se voient obligés de se reconvertir dans d’autres secteurs. Faites des études, ils disaient! Perso, je m’en mords les doigts!

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    • LELEU Daniel le 3 janvier 2014 à 15 h 56 min

      Des chômeurs, c’est évident! Mais du travail pour tous, là ce l’est moins. Plus aucunes entreprises ne réinvesti dans le travail, la majorité des bénéfices part dans la poche des COE ou des actionnaires. Tous les emplois réservés aux travailleurs non qualifiés ont disparus, remplacés par des machines. Il n’est donc pas étonnant que 25% des jeunes sont sans emplois. Et ce n’est qu’un début, hélas. Quant on écoute les lamentations du patronat (en Flandre comme en Wallonie), rien de bon n’est à prévoir dans l’avenir.

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    • Fleb'2 le 3 janvier 2014 à 16 h 08 min

      Je me trompe, ou le MR a été un partisan très convaincu du recul de l’âge de la retraite.
      Or, plus on fait travailler les “vieux”, moins de places se libèrent pour des jeunes, non, M. Michel?
      Joli modèle de société où des jeunes commencent leur vie en chômant, dans une culture d’assistannat, pendant que les plus âgés sont usés jusqu’à la corde lorsqu’ils peuvent enfin se “reposer”.
      Tout ça dans une logique comptable plutôt douteuse: le chômage des jeunes coûterait moins cher, que la pension des “vieux”… qui auraient de plus le mauvais goût de vivre de plus en plus longtemps :-(

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    • BruxellesdanslaRue le 3 janvier 2014 à 16 h 28 min

      Nul n’aurait pu se fourvoyer plus profondément que M. Charles Michel au sujet de la génération des 25 ans puisque ce qu’il dit semble non pas ressortir de la réflexion mais bien plutôt d’un assemblage écclectique d’arguments électoraux, d’intuitions de “gagnant”, et d’expériences personnelles, tout élément impropre à la construction d’un raisonnement solide.

      Ce qu’il faut d’abord comprendre – ou, à défaut d’intelligence suffisante, il faudra l’admettre et renoncer à la parole pour toujours – c’est que la génération des 25 ans arrive dans le monde du travail, dans la collectivité, après une formation qui peut inclure l’université ou quelques années d’expérience professionnelle, mais en aucune façon des postes à responsabilité. Ainsi cette génération Y n’a pas, ou peu, influencé l’état de la société. Par conséquent, si cette génération tombe sur une société incapable de l’accueillir, cela ressort avant tout de la responsabilité de ceux qui ont activement façonné la société pour la rendre telle qu’elle est actuellement, c’est-à-dire les générations précédentes (de 30 à 70 ans).

      Partant de ce constat simple et chronologique, il devient clair que la question n’est pas “qu’ont fait les jeunes de 25 ans pour être aussi inutiles?”, mais bien plutôt “qu’avons-nous fait pour réduire notre société à un enfer et gâcher ainsi les réalisations futures et l’espérance des générations qui viennent?” Cette question a une réponse que tout le monde commence à formuler assez précisément… à part peut-être M. Charles Michel qui, lui, n’en est même pas à considérer les bonnes questions. Au contraire, ses conseils portent sur les choix de formation et il encourage les jeunes à s’adapter aux desiderata des actionnaires qui dirigent désormais les orientations politiques nationales et européennes.

      Si même c’était possible – car il faudrait oublier que les actionnaires changent d’avis plus rapidement qu’on ne complète un cycle de formation -, cela signifierait qu’il vaut mieux se former à devenir publiciste sur internet qu’historien, puisque les entreprises qui font du 400% de bénéfice en 2014 sont celles qui espionnent vos mails pour replacer des pubs adéquates sur votre YouTube. Alors que les historiens, ma foi, ils sont bien inutiles à l’entreprise…

      Le conseil de M. Charles Michel à la génération des 25 ans se résume donc à ceci: puisque vous avez un problème, adaptez-vous en vous formant à la va-vite aux tâches stupides que le capitalisme veut encore rémunérer, car au MR on a décidé de continuer la politique odieuse qui fout le monde dans la merde depuis quarante ans. On est bien décidé à ne rien changer.

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    • Ergo Christine le 3 janvier 2014 à 16 h 33 min

      Monsieur C.Michel, avec tout le respect que je vous dois, donner de faux espoirs aux jeunes ne fera que ternir votre image que vous avez déjà bien du mal à garder. Pour ma part, je n’ai plus 25 ans depuis longtemps, mais ce que je vois autour de moi ne m’apporte que tristesse et désespérance. Pourtant, j’ai trois enfants qui ont un boulot (dont une quand même qui a quitté le pays). Voyez-vous, il ne suffit pas de faire du vent avec sa bouche Monsieur Michel, il faut du concret, et cela aucun de vous, tous partis confondus, ne peuvent le garantir, affirmer le contraire n’est que mensonge, mais dans cet art, vous êtes tous passés maître.

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    • Michel DE GRAVE le 3 janvier 2014 à 16 h 57 min

      Ch. Michel a annoncé un ELECTROCHOC FISCAL, et une forme baisse des impôts. Bizarre, à la commune de Wavre, dont il est bourgmestre, comme dans les autres communes MR, on n’a assisté à aucune diminution des impôts communaux. Qui croit encore à ce refrain sur les slogans électoraux, que le MR sort avant chaque élections?

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    • Roland le 3 janvier 2014 à 19 h 30 min

      Si seulement il pouvait se taire…

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    • Karl Michel le 3 janvier 2014 à 21 h 20 min

      Hahahaha Charles Michel le ´jeune’ ! Priceless! :D quel tissu de conneries cette note…

      Pas un mot sur l’environnement dans son speech, TRISTE

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    • laurent le 3 janvier 2014 à 21 h 28 min

      Il serait enfin temps de penser a peser de tout notre poids pour enfin developper une europe sociale avec notamment un salaire minimum europeen, des normes anti dumping, des controles. Il faut arreter les regles d’austerite europenne sans nuances qui tuent l’espoir des gens. Quand osera t on dire que l’europe decide plus des regles que la belgique elle meme !

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    • L'Enfer du Décor le 3 janvier 2014 à 22 h 42 min

      “A quoi ressemblera le monde de demain ? Il sera ce que NOUS en ferons”. C’est bien ce qui m’inquiète. Le MR, parti libéral, prône un système ultra-libéral qui est justement la cause de la crise actuelle et de la montée du chômage ! Autant demander à Bill Gates de renflouer les restos du coeur.

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    • luk le 4 janvier 2014 à 8 h 57 min

      Pas vraiment de solutions et un discours un peu simpliste …

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    • Eric le 4 janvier 2014 à 13 h 02 min

      Le chômage des jeunes est moins élevé qu’en 1990 (cf émission “wallonie 91″ rediffusée récemment), époque à laquelle on sortait péniblement d’une dépendance à l’économie industrielle. Il y a eut une explosion des opportunités d’emplois grâce à l’IT et autres sociétés de service. Le problème est qu’aujourd’hui les ainés sont devenus impatients (résultats opérationnels) et gourmands (résultats financiers), face à des jeunes blasés de s’investir à 100% pour un pouvoir d’achat réduit de 50% en 20 ans.

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    • grabal le 4 janvier 2014 à 20 h 22 min

    • Fenec le 7 janvier 2014 à 9 h 39 min

      La liberté d’expression et de mouvements peuvent-elles suffirent pour prétendre qu’une génération est libre? La génération digitale et l’accès à l’information constituent-elles réellement une perspective viable pour l’avenir d’une génération ?
      Non, bien sûr. Tant que cette génération ne sera pas libre économiquement (en pouvant se choisir un emploi et en touchant un revenu d’existence non-dégressif), cette génération ne sera pas libre.
      Cette génération, par rapport à celle de ses ainés, est fortement entravée dans ses désirs de réalisation. Oui, nous sommes libres, libres d’imaginer être PDG, d’aller habiter à l’étranger… mais si cette liberté nous permet d’imaginer pouvoir prendre une place dans la société, elle ne nous assure pas que les places existeront en suffisamment grand nombre pour que nous puissions rêver à plusieurs. Opportunités ne veut pas dire réussite : 1 opportunité sur 100 de décrocher un emploi n’équivaudra jamais à 90 opportunités sur 100 d’en décrocher un. Pourtant, quand on voit le nombre de candidatures par emploi, on n’est pas loin de ce chiffre !
      Qui plus est, si pour Charles Michel, les individus semblent libres, un groupe d’individu tel que le peuple belge est-il encore libre de s’autodéterminer ? N’est-ce pas ça, aussi, la liberté : le droit à l’autodétermination ?
      En 1988, déjà, André Gorz n’hésitait pas à dire que la société s’effaçait devant le marché. Que la « rationalité économique » choisissait de plus en plus pour nous. Ce sont des choses que les jeunes peuvent se dire quand ils voient leur avenir s’assombrir à cause d’une dérégulation délibérément choisie où quand ils découvrent que la qualité de leur alimentation sera mise à mal pour réaliser le libre-échange (via le traité transatlantique). C’est aussi ce qu’ils peuvent se dire quand ils voient les principes de la mise en compétition menacer les universités.
      Comme le dit Charles Michel, la fatalité n’existe pas. Cette société n’est pas une fatalité, elle non plus. On connaît la tendance libérale à naturaliser le social. Il semblerait qu’une fois de plus, il soit demandé à l’homme de s’adapter à l’ « inéluctable » : le mouvement de libéralisation du monde, un chômage de masse. Mais nous avons le choix. Oui, nous sommes libres de créer la société que nous désirons. C’est cela dont les jeunes ont besoin : le sentiment d’avoir prise sur le monde.
      Par contre, cette liberté ne se gagnera pas sans que nous nous autolimitions. J’entends par là : nous ET nos institutions. Quand déciderons-nous de fixer des limites à nos modes de vie et d’organisation pour être vraiment plus libres ? Pour jouir d’un salaire qui nous permettra à tous de suffisamment vivre, et de profiter des heures de loisirs qui auront été libérés pour découvrir ce qu’est une vie en dehors du temps compté et de l’argent compté? Quand pourrons-nous choisir de prendre soin d’une terre mal en point, sans pour autant devoir compter avec les impératifs économiques pour nous dire si cela est opportun ? Si cet horizon semble loin, je me construis avec l’espoir qu’il puisse changer. J’espère que la société nous permettra de reconduire cet espoir…

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  • Violaine Jadoul le 2 January 2014 à 10 h 40 min
    Mots-clefs: carte blanche, emily hoyos   

    Emily Hoyos : « La société n’aide pas cette génération à prendre sa place » 

    1223027999_B971612914Z.1_20131214135403_000_GR01LKDMD.1-0Depuis quelques semaines, nous enquêtons pour dresser le portrait des jeunes de 25 ans : qui sont-ils ? Que craignent-ils ? De quoi rêvent-ils ? Mais nous avons aussi voulu savoir ce que d’autres pensaient de cette génération des « 25 ans » : quelle image de vous ont vos parents ? Que pense un employeur quand un jeune de 25 ans se présente face à lui ? Qui sommes-nous pour les hommes et femmes politiques ? Vous retrouverez ces différents points de vue dans Le Soir papier de ce week-end. Mais en attendant, nous vous livrons en intégralité l’interview d’Emily Hoyos, co-présidente d’Ecolo. (la suite…)

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    • William le 2 janvier 2014 à 11 h 56 min

      Cette interview aurait pu être réalisée en 1975, 1988, 1997, 2009, 2018, 2029… Logorrhée quand tu nous tiens…

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    • Andre Martinage le 2 janvier 2014 à 12 h 30 min

      La société n’aide pas… N’est ce pas le rôle des politiciens d’encadrer la société pour aider cette jeunesse à trouver sa place plutôt que passer son temps à faire de l’institutionnel et à créer des postes d’administrateurs à tour de bras pour s’y créer sa propre planque ?

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    • steve88st le 2 janvier 2014 à 13 h 35 min

      “Personnellement, je ne connais aucun jeune qui sort des études et qui trouve un CDI”

      Personnellement, j’en connais énormément.

      95% de mes connaissance on trouvé un CDI dans les 6 mois après leur sortie d’étude.

      Évidement, avec un bachelier en philo ou en commu, c’est moins facile. Il existe pourtant pas mal de métier en manque de main d’œuvre, que se soit des métiers manuels ou intellectuels.

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      • Christophe Speth le 3 janvier 2014 à 23 h 17 min

        @steve88st : Je ne l’aurais pas dit mieux que vous. Il est évident que Madame Hoyos – avec tout le respect que je veux bien lui accorder – préfère parler de son vécu personnel plutôt que de se fier à des données représentatives. Ce qui est une attitude intellectuellement au ras des pâquerettes en plus d’être populiste. Il ne s’agit pas de nier la réalité. C’est vrai que la situation est plus difficile de nos jours pour ceux qui sont dans la vingtaine (je suis dans la partie jeune de cette tranche d’âge et possède donc une capacité d’empathie en la matière), néanmoins je trouve dommage d’utiliser cette excuse pour justifier des échecs qui auraient pu être évités avec un peu d’effort. C’est comme si on poussait actuellement les jeunes à brider leur potentiel en faisant passer le message que de toute façon plus rien n’est possible et que seule la société peut résoudre leurs problèmes. Alors si toi aussi tu es jeune et décidé à te dépasser, indignes-toi contre ce paternalisme très mal placé ! Prends-toi en main et réalise tes rêves… en tenant compte de la réalité. Car sinon tu ne les réalisera pas…

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    • GOBLET Annick le 2 janvier 2014 à 13 h 40 min

      Entièrement raison, j’y retrouve totalement les problèmes de ma fille et de sa génération et non William, ce n’était pas du tout la même chose en 75 ou en 88…
      C’est clair pour moi que c’est une génération qui doit ré-inventer la société si elle veut évoluer ; je suis de tout cœur avec eux.

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    • Stanislas Bauer le 2 janvier 2014 à 13 h 44 min

      Le changement de travail fréquent – s’il est délibéré – est une sanction envers les patrons qui n’offrent que des boulots de m… ou mal payés. Ils ne méritent qu’une chose: qu’on les quitte. Nous travaillons pour nous, pas pour leur grosse voiture !

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    • Elens le 2 janvier 2014 à 13 h 59 min

      “Qd on est con”, G.Brassens.
      Il est vrai, que tant que l’emploi sera une espèce en voie de disparition en communauté Française, cette problématique sera toujours d’actualité. Maintenant pourquoi, face à un problème globale, se centrer volontairement sur un symptôme plutôt que sur les causes? Et pourquoi ne considérer le symptôme que pour un sous-groupe de la population? Cela ne risque t’il pas de faire passer le message de “Rhétorique politique, as usual”?

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    • Tilmant Jean-Paul le 2 janvier 2014 à 14 h 01 min

      Emily Hoyos:une jolie “FEF”dans une …”peau de vache”?,perso,je trouve le “duo” de co-présidence,plutôt sympa,mais,cela n’empêche pas Jean-Marc de …jouer au chef vert!

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    • charlier annie le 2 janvier 2014 à 15 h 13 min

      Ma retraite commence ce 1er janvier – j’ai finalement toujours travaillé mais pendant longtemps le statut de conjoint aidant a été la norme comme pour beaucoup de femmes – donc si vous êtes “larguée” bonjour les dégâts pour la pension, ce qui a été mon cas et retrouver une activité “employée” après 50 ans, c’est la galère, sans chômage possible,”interim”, réponse Rossel, etc… j’ai eu ma chance et ce pendant presque 9 ans – Hors, je constate que pour me remplacer (secrétariat, c’est agréable, communicatif, varié, etc..du moins pour moi ), il y a TRES peu de demande … et beaucoup d’exigences.
      Dans les petites sociétés, les patrons bossent autant que leurs employés, parfois plus, mais qu’ils exigent des règles (sauf bien entendu “vrai problème”) me paraît normal comme arriver à l’heure, ne pas utiliser son GSM pendant toute la journée, etc.. être disponible, bref faire son boulot avec bonne humeur ….. parfois j’ai l’impression d’être d’une autre génération. Evidemment dans une petite structure tout le monde se tient plus les coudes mais je connais des “indépendants” qui ne savent pas qui sera la le lundi matin….

      Qu’une “jeune” (moins de 30 ans) refuse une augmentation de ses heures (de mi-temps à trois quarts temps) pour son confort personnel puisque le chômage compense, je trouve que c’est anormal….

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    • bro le 2 janvier 2014 à 16 h 19 min

      Quelle laisse sa place à un jeune de 25 ans!

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    • Patricia Laurent le 2 janvier 2014 à 17 h 06 min

      le monde est POURIS

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    • Elens le 3 janvier 2014 à 11 h 34 min

      D’un autre côté, des personnes plus jeunes pourraient effectivement être plus sensibles au désespoir que provoquent ces passages à vide. http://www.bbc.co.uk/news/education-25559089
      Mais j’ai bien peur qu’une prise de recul face à leur perception de ce qu’ils peuvent attendre de la société, soit juste l’apprentissage de la différence entre la théorique et la pratique. Perso, je pense que ce qui les minent surtout, c’est la difficulté qu’il y a à remplacer ce vide de projet professionnel par leurs propres idées sans être confronté à un mur insurmontable de règlements, pour qui n’a pas avant de commencer une couteuse structure derrière lui. (Je sais qu’il y a beaucoup des projets de supports ponctuels, mais une initiative n’est viable que si elle est réaliste sans support particulier.)

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    • Eric le 3 janvier 2014 à 16 h 18 min

      Le chômage des jeunes est moins élevé qu’en 1990 (cf émission “wallonie 91″ rediffusée récemment), époque à laquelle on sortait péniblement d’une dépendance à l’économie industrielle. Il y a eut une explosion des opportunités d’emplois grâce à l’IT et autres sociétés de service. Le problème est qu’aujourd’hui les ainés sont devenus impatients (résultats opérationnels) et gourmands (résultats financiers), face à des jeunes blasés de s’investir à 100% pour un pouvoir d’achat réduit de 50% en 20 ans.

      Soyez avertis, lorsque la génération Y prendra les reines, tout sera repris de la génération des baby-boomers devenue trop faible pour s’en défendre. Cachez votre argent sous votre matelas car TOUT vous sera repris à juste titre pour être réinjecté dans une économie de marché juste pour tous.

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  • Gil le 30 December 2013 à 15 h 42 min
    Mots-clefs: carte blanche   

    Eux aussi, ils ont #25ans 

    C’est quoi avoir 25 ans en 2014 ? Les avis sont multiples. Nous publions ci-dessous une contribution de LaPige.be qui alimente le débat. Leur titre: “Nous aussi, on a 25 ans”.

    (la suite…)

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  • Xavier le 19 December 2013 à 18 h 00 min
    Mots-clefs: carte blanche, , paul magnette   

    Paul Magnette : “La description qu’on fait de la génération Y est trop belle pour être vraie” 

    Mardi, le président du parti socialiste Paul Magnette  a consacré la chronique qu’il publie chaque quinzaine chez nos confrères du Standaard à la “génération Y”. Vous retrouverez cette chronique ci-dessous. Et si vous voulez nous soumettre une carte blanche sur les défis liés à cette génération #25, n’hésitez pas. Une seule adresse : forum@lesoir.be

    MAGNETTE

    (la suite…)

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    • Béatrice Decoop le 20 décembre 2013 à 8 h 55 min

      Ce ne sont pas les sociologues qui ont mis ce thème à la mode (ils savent très bien que la jeunesse est trop hétérogène pour être globalement qualifiée)… mais les marketeurs et certains journalistes auto-proclamés “Y-ologue” (ce terme n’est pas de moi mais je le trouve bien trouvé ;) . Vous présentez la version séduisante de la génération Y, il y aussi la version opposée, celle qui leur prête tous les maux, la version moderne du rejet de la jeunesse qu’ont toujours plus ou moins partagé les anciens depuis Socrate : “Notre jeunesse (…) est mal élevée. Elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui (…) ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce. Ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais.” Maintenant, par rapport à ce qu’il se passe dans les entreprises, on ne peut pas nier les changements, notamment la désacralisation du pouvoir, de l’autorité, l’évolution vers des modes de travail sans doute plus collaboratifs, des formes d’organisation moins hiérarchiques et pyramidales… mais bon, c’est loin d’être généralisé… cela s’illustre pour l’instant essentiellement dans le modèle des start-up. Il y a un penseur américain que j’aime bien sur ces questions-là, Jeremy Rifkins dont je vous invite à consulter les ouvrages si cela n’est déjà fait. Bravo pour votre article et le fait de rappeler la réalité difficile dans laquelle vivent de nombreux jeunes chez nous aujourd’hui.

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    • G.C le 23 décembre 2013 à 8 h 30 min

      Je répond à la version opposée, propos dont j’ai du mal à voir votre avis, vu qu’ils sont entre guillements. Je pense que beaucoup de jeunes sont encore bien élevé et poli. Mais nous n’avons sans doutes pas la même notion de politesse. Personnellement, j’en ai que faire de tout les protocoles: “se lever quand un personne agée entre dans la pièce”? Je vois pas en quoi cela montre le respect. Et quand bien même je préférerai ne pas me lever dans pareil cas, et essayer d’être convivial et solidaire avec les personnes agées, au lieu de les “stocker” dans les maisons de repos. Après il y a toujours quelque chose entre le tout et le rien, il y a un juste milieu. Le tout est de rester critique et objectif pour pouvoir avancer!

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      • Béatrice Decoop le 14 mars 2014 à 17 h 29 min

        j’avoue que je prends parfois des raccourcis et que je n’ai peut-être pas été très claire. Je voulais tout simplement dire que Paul oublie d’évoquer dans son article la version critique de la génération Y à laquelle bien entendu, comme vous, je n’adhère pas. En résumé je dis que nos sociétés ont toujours critiqué les jeunes depuis Socrate, que cela n’a rien de nouveau. C’est une manière de refuser le changement en oubliant ce qu’on a été soi-même.

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    • Rachel le 2 janvier 2014 à 13 h 37 min

      Un monde du travail qui a changé de camp..JEUNES ET MOINS JEUNES sont de plus en plus inquiets face à une technologie qui change rapidement et dont les coûts d’acquisition sont transférés sur le compte des particuliers. Désinvestissements des entreprises dans les centres professionnels de formation ,,,, sélectivités “sévères” des centres de formation publics et procédures d’exécution de mise à disposition GRATUITE de “stagiaires”, “étudiants”, en fin de formation, pendant plusieurs mois. Est-ce réellement, une voie royale vers l’emploi ?

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