Mots-clefs: débrouille Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Flavie le 29 September 2014 à 15 h 22 min
    Mots-clefs: coloc, débrouille, vie,   

    La chronique : ” Ma coloc’, pas tout à fait l’auberge espagnole” 

    Au travail, à la cuisine, sur la route, dans la vie de tous les jours : il y a des moments où l’on se dit qu’avoir 25 ans aujourd’hui, c’est un doux mélange de grosses galères et de petites merveilles au quotidien. Chaque semaine, découvrez la chronique #25 sur le blog et dans la rubrique “Vie quotidienne” du journal.

    20140917_091639

    Quand tu dis aux gens que tu habites en colocation avec huit personnes, tu as le droit à deux réactions. D’abord, un sentiment de pitié : « Oh la pauvre, elle n’a pas pu faire autrement pour survivre financièrement ». Ce qui n’est ni tout à fait vrai, ni tout à fait faux… (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 10 January 2014 à 14 h 04 min
    Mots-clefs: débrouille,   

    “Tant mieux pour les doux rêveurs”: vos réponses à la “desperate diplômée” 

    Junge Frau überarbeitetDes milliers de vues, des dizaines de commentaires, près de 3.000 “like” sur Facebook,… C’est peu de le dire: le billet d’humeur de Nikka, une “desperate diplômée”  a suscité un certain émoi sur notre blog. Cette diplômée en journalisme, qui aura 25 ans en 2014, s’était notamment étonnée de notre article: “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous avait-elle écrit alors.

    Une soixantaine de messages plus tard, qu’en ressort-il ? Énormément de messages de soutien et des témoignages de situations comparables. Mais aussi quelques critiques et conseils…  (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Arthur le 10 janvier 2014 à 15 h 22 min

      il faut bien avouer qu’une personne ayant fait “Sciences des religions et de la laïcité” ne pouvait que s’attendre à un parcours difficile après les études. Et je suppose que la filière journalisme est bien saturée également, c’est le genre d’informations à prendre en compte dans son choix d’études. Personnellement j’ai visé des études dans le domaine des sciences de l’environnement. Je savais pertinemment cela risqué mais il s’agissait plus d’un choix par passion. Comme Thomas j’ai également fait professeur quelques temps en remplacement et comme lui je conviens qu’il s’agit d’un métier pour lequel il faut une vocation. Durant mon année de chômage (il y a trois ans maintenant) j’ai postulé bien au delà des frontière belges. Vouloir rester dans son cocon est illusoire surtout lorsqu’on sait que les conditions sont difficiles. Et entre temps faites des formations annexes, il y a tellement de possibilités! La situation est beaucoup plus difficile que durant les trente glorieuses, il faut pas se le cacher, mais c’est maintenant ou jamais de faire preuve d’originalité pour dépasser ces défis et ne pas rester dans le schéma qui prévalait à l’époque et ne pouvait de toute façon pas durer. Courage aux chercheurs!

      Permalien | Répondre
    • Sgrol le 10 janvier 2014 à 16 h 02 min

      Il est évident que le choix des études influe énormément. J’avais été a une conférence a l’UCL sur la situation de l’emploi et l’orateur nous avais dit que en gros, les études techniques, scientifiques, médicaux et d’ingenieries avait un brillant avenir … Pour le reste ça allait être la bagarre ! Mais évidemment, il est difficile pour un jeune passionné par les sciences humaines de se forcer a faire des études scientifiques qu’il n’aime pas juste pour avoir du boulot…

      Un autre problème rencontré avec les études universitaires est la mise de côté du développement et l’identification des soft skills qui sont pourtant très appréciés des recruteurs. Il faut plus d’apprentissage par projet, plus de stage, bref du concret.
      Pour avoir fait des études me permettant de développer ces aspects et se situant dans la liste des études cités plus haut, j’ai été engagé en 2013 en CDI avant même d’être diplômé. Et je me rend bien compte de la chance se ça représente en ces temps difficile.

      Bonne chance dans vos recherche !

      Permalien | Répondre
  • Gil le 9 January 2014 à 16 h 54 min
    Mots-clefs: , débrouille   

    #25ans, génération débrouille ? “La colocation, c’est inévitable” 

    Les #25ans sont-ils plus débrouillards qu’avant ? Selon Bernard Francq, professeur de sociologie à l’UCL, «on ne peut pas dire de cette génération qu’elle soit davantage débrouillarde que les précédentes». Mais tout le monde ne partage pas cet avis… Voici les réponses de nos six avatars.
    ficheidentitegeraldineGéraldine, 25 ans en 2014, Carolo et ambitieuse : Je vis en colocation avec trois de mes amis. C’était plus parce que je n’avais pas envie de vivre seule que par nécessité financière. La débrouille ? Je n’ai pas l’impression de tout faire pour économiser. Je ne me prive pas, je ne vis pas dans l’excès non plus.
    Quand j’étais plus jeune je faisais des petits jobs d’étudiants l’été pour partir deux ou trois jours en vacances. J’ai eu de la chance pour mes études, mes parents ont tout financé. C’est une grande chance. On croit que c’est normal mais en fait non.J’admire les gens qui travaillent les week-ends pour payer leurs études.”
    Pour la question de la mobilité, Géraldine utilise toujours sa voiture, même pour bouger à quelques mètres de chez elle. “On tombe vite dans le confort de se déplacer facilement surtout que je ne paie pas l’essence. J’ai passé mon permis quand on m’a dit que j’allais avoir une voiture de société.”

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Thomas le 9 janvier 2014 à 22 h 21 min

      Cela fait plaisir de voir ces exemples. La colocation nous aide à nous loger et permet de préserver du budget pour autre chose.

      Permalien | Répondre
    • Gil le 10 janvier 2014 à 5 h 06 min

      Ce n’est pas parce que l’on vit chez ses parents que c’est forcément plus facile. Je vais moi aussi avoir 25 ans cette année (19/07/1989), je vis toujours chez mes parents mais je paye quand même un loyer (400€ par mois, tout compris) qui est assez raisonnable quand on voit le coût de la vie actuelle. La colocation, ça n’est pas forcément pratique pour tout le monde, je vis en horaire décalé, je bosse les week-ends, les nuits, les matin, les après-midi. Il faut trouver des personnes en qui on a confiance et avec qui on s’entend bien, et qui sachent accepter que “non je ne saurais pas faire la cuisine aujourd’hui, parce que je bosse ce soir”.

      Mais je ne saurais que trop agréer avec le titre, la débrouille, à (bientôt) 25ans, ça nous connaît.

      Permalien | Répondre
    • Caroline le 10 janvier 2014 à 8 h 10 min

      C’est clair que la collocation est une obligation pour beaucoup d’entre nous. Magré un temps plein en CDI, je ne pourrais pas me permettre un appartement seule avec les prix des loyers, ou alors pour un clapier à lapin! ;)
      Début du mois quand toutes mes factures sont payées, il y a plus d’1/3 de mon salaire qui c’est envolé, et il reste encore à payer tout de qui est nourriture, essence (voiture obligatoire pour mon travail) sans oublier les imprévus.. On s’en sort, mais c’est pas facile tout les mois!

      Permalien | Répondre
    • Joseph Coloc le 11 janvier 2014 à 15 h 44 min

      Je n’avais pas d’autre solution, car même un petit studio est trop cher par rapport au prix de la colocation. Même si il y a des contraintes, il faut pouvoir faire confiance à ses colocataires.

      Permalien | Répondre
  • Gaëlle Moury le 9 January 2014 à 14 h 20 min
    Mots-clefs: achats, bons-plans, débrouille, shopping, tourisme   

    Génération débrouille: nos 5 bons plans 

    Après les 10 choses à savoir quand on cherche du travail, voici une petite sélection de 5 conseils en matière de débrouillardise. Les bons-plans grouillent partout, il suffit parfois simplement de les repérer…

    bonplan
    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gaëlle Moury le 9 January 2014 à 11 h 45 min
    Mots-clefs: débrouille   

    Alizée, 25 ans : “Créer son boulot, c’est un idéal de vie” 

    alizeeGrande blonde aux yeux bleus, Alizée est une jeune femme de 25 ans souriante et motivée. Déterminée même.
    Il y a quelques mois, elle a décidé de lancer “The Zou’z Factory”, via laquelle elle propose la vente d’une sélection de pâtisseries directement inspirées de Brooklyn.

    Du haut de son jeune âge, elle est déjà sûre de vouloir se lancer: “C’est un idéal de vie: j’ai envie de créer mon boulot pour avoir la vie que je veux avoir” explique Alizée. “Je veux créer ma réalité pour pouvoir être heureuse.(la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • De Greef le 9 janvier 2014 à 15 h 12 min

      Elle a l’air vraiment cool cette petite Alizée! et ses gâteaux sont DE-LI-CIEUX! ;-)

      Permalien | Répondre
    • Godfroid Claudine le 9 janvier 2014 à 17 h 26 min

      quel plaisir de lire cette jeune femme “vouloir c’est pouvoir” des mots du passé oubliés

      Permalien | Répondre
    • Wyckmans le 9 janvier 2014 à 20 h 23 min

      Bravo pour Alizée . C est bon de voir des jeunes volontaires !

      Permalien | Répondre
    • Boza le 9 janvier 2014 à 22 h 10 min

      Inspirant!

      Permalien | Répondre
    • Glansdorff stéphane le 11 janvier 2014 à 18 h 55 min

      Chef d’une entreprise d’événement, j’aurais aimé savoir comment contacter cette miss!!!! ses produits me paraissent fabuleux…. si quelqu’un peut m’aider!!! Capgarden@gmail.com.

      Permalien | Répondre
      • Boul le 12 janvier 2014 à 14 h 54 min

        la journaliste qui a écrit l’article devrait pouvoir faire ça je suppose?

        Permalien | Répondre
    • Sauvage le 15 janvier 2014 à 17 h 38 min

      Créative, déterminée et décontractée, Alizée ajoute à ses plats et pâtisseries de la couleur, du goût mais surtout un supplément d’âme. j’adore et la recommande.

      Permalien | Répondre
    • Christiane Gaeng le 22 janvier 2014 à 17 h 38 min

      Les starters se font bassiner par des conseillers qui brandissent l’idée de la nouveauté!Il est bien évident que aujourd’hui, le commerce classique n’est pas vraiment demandeur de nouveautés.Lorsque le pouvoir d’achat a tendance à diminuer le client cherche surtout un prix.Ce qui est nouveau,donc,c’est donner une meilleure qualité à un prix inférieur ou alors vendre un produit nouveau à
      chercher à l’étranger comme c’est le cas ici. Donc bravo à Alizée et laissons le
      secteur secondaire créer des nouveautés marquantes à vendre en masse et en
      créant de la richesse par l’exportation.
      Dans la supérette la + reculée de Belgique ,regardez par exemple le mural de
      tomado (marque de 1er ordre) je vous mets au défi d’identifier certains accessoires : ceci prouve qu’une nouveauté doit répondre à un besoin fondamental! On pourrait très bien créer la chaussure à roulettes,il faudra avoir
      un oreiller sur le cul!!

      Permalien | Répondre
  • Gil le 9 January 2014 à 6 h 11 min
    Mots-clefs: , débrouille   

    Le chiffre: 87 

    cll
    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gil le 9 January 2014 à 6 h 10 min
    Mots-clefs: , débrouille   

    Les #25ans sont-ils plus débrouillards qu’avant ? 

    GetContent[1]En 2013, malgré leurs outils d’information, leurs diplômes et les nombreuses aides à l’emploi, les jeunes de 25 ans subissent un taux de chômage élevé. Reste la débrouille pour s’élever un peu au-dessus des nombreux candidats à l’emploi. Notre dossier. (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Gaëlle Moury le 6 January 2014 à 16 h 43 min
    Mots-clefs: débrouille, , , linkedin, , ,   

    10 choses à savoir quand on cherche du travail 

    On le sait, trouver un boulot n’est pas chose aisée de nos jours. Et peut-être encore moins lorsqu’on sort des études. Comment ne pas faire de faux pas sur Twitter, Facebook, ou autre LinkedIn? Petit tour d’horizon…
    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • francois le 11 mars 2014 à 17 h 57 min

      Merci pour ce rappel, vous rappelez avec justesse l’importance capitale de la posture et des réseaux sociaux dans la recherche d’emplois…. a creuser pour les futurs candidats ;-)

      Permalien | Répondre
  • Gil le 6 January 2014 à 8 h 50 min
    Mots-clefs: débrouille, ,   

    Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils 

    recrutementLes jeunes, tous diplômés mais sans travail? Pas tout à fait. D’après les observations d’Elisabeth Waltregny, responsable du suivi des alumni à l’ULG, les universitaires finissent par trouver un emploi correspondant à leur niveau de diplôme. « En matière de chômage chez les jeunes, on est sur deux planètes , celle des jeunes qui ont suivi un cursus dans le supérieur, et celle des autres », conclut Vincent Vandenberghe, professeur d’économie à l’UCL. .

    Comment “se vendre” quand on a un diplôme ? Et si on n’en a pas ? Gil Van den Berghe, expert chez Easy Way Consulting, a répondu à vos questions. En voici le résumé en 3 fois 3 points (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Stanislas Bauer le 6 janvier 2014 à 10 h 10 min

      Bon, faudrait d’abord dire QUELS universitaires ? Si les demoiselles choisissent plutôt les sciences humaines, l’histoire, la littérature, les besoins sont très limités, en effet, notamment parce qu’il n’y a plus de budgets pour le social et la culture. Ensuite , pour nombre d’autres métiers: que voulez vous faire dans un pays où les ouvriers bâtiments jeunes sont remplacés par des syldaves et des bordures, expérimentés, dociles et moins chers et où la production industrielle est délocalisée…

      Permalien | Répondre
      • Maria Chris le 8 janvier 2014 à 13 h 37 min

        Les demoiselles…et quoi les garçons font informatiques, économie, solvay, tu vois la vie en rose et en bleu toi.

        Permalien | Répondre
    • Jonathan Roland le 6 janvier 2014 à 10 h 34 min

      Bonjour,
      Moi-aussi j’ai 26, un beau diplôme et suis toujours sans emploi.
      J’ai fait des études d’Ingénieur Industriel en chimie, secteur normalement porteur. Je suis quadrilingue (FR-EN-NL-ES) et je ne répond jamais aux exigences des recruteurs. Encore récemment, j’ai postulé pour un job cherchant un junior (OK pour moi) parlant espagnol et anglais (encore OK) dans mon domaine et pourtant je ne convient pas au profil, sans pour autant avoir été sollicité pour un entretien…. C’est navrant et en même temps décourageant

      Permalien | Répondre
      • Marc le 6 janvier 2014 à 11 h 06 min

        Ce qui est intéressant pour vous , c’est savoir le pourquoi?
        Nous sommes actif depuis 20 ans dans le domaine du recrutement
        Rassurez vous il s’agit pas simplement d’une question de de manque d’expérience. Il est necessaire de comprendre que le diplôme est une chose mais en fonction de l’offre d’emploi, les compétences humaines tels que l’attitude et les aptitudes sont souvent plus importantes et peuvent conséquemment compenser le manque d’expérience

        Permalien | Répondre
    • jo le 6 janvier 2014 à 10 h 59 min

      Je suis sorti de l’unif en juin dernier du master en administration publique (95% des gens sortis de cette filière ont un emploi dans l’année). Après plusieurs entretiens d’embauche, la réponse est toujours la même: “Vous n’avez pas d’expérience”. Que répondre à ça? Si personne ne veut embaucher de jeunes sans expérience, comment voulez-vous obtenir une expérience professionnelle pour vous insérer sur le marché du travail?

      Permalien | Répondre
      • aline le 8 janvier 2014 à 0 h 22 min

        moi aussi je suis sortie de cette filière cette année avec en plus un master complémentaire en gestion et le constat est le même: pas assez d’expérience. 95% je pense que tes données ne sont pas justes!

        Permalien | Répondre
    • amal le 6 janvier 2014 à 11 h 00 min

      moi aussi j ai DES en economie à UCL j ai 7 ans au sein d une Banque tunisiene
      ici en belgique j arrive ps un trouver un boulot meme guichetier je parle arabe francais et espgnol je comprens rien koi faire et pire ke j ai 40 ans maintenant

      Permalien | Répondre
    • Raph le 6 janvier 2014 à 11 h 11 min

      Je ressens énormément de frustration et de colère dans les messages postés ici… et je le comprends fort bien! Les politiques ont échoués en matière d’emploi (comme dans beaucoup d’autres domaines, d’ailleurs), et ce sont les jeunes qui trinquent!

      Permalien | Répondre
    • michel le 6 janvier 2014 à 11 h 16 min

      Jonathan,
      N’hésite pas à demander aux employeurs pourquoi ils n’ont pas sélectionné ta candidature.
      C’est la moindre chose de leur part, que de prendre au moins un peu de temps pour cela.
      Prend aussi en compte de ton côté que postuler est un job exigeant.
      Je ne sais pas comment tu procède, mais constituer un dossier pour un employeur peut nécessiter plusieurs jours de travail, voire plusieur semaines. Il faut se documenter sur l’employeur, trouver chaque point de convergence possible, le faire savoir, …
      Il ne faut pas négliger non plus la présence sur le web, et la soigner.
      Par ailleurs, poursuis des formations utiles (ce que tu fais sans doute) et essaye de trouver des occasion de confirmer ton diplôme par des expériences même courtes: il faut mettre le pied dans la porte!
      Enfin, ne néglige pas les candidatures spontannées qui sont souvent payantes et te permette de te baser encore plus sur ta motivation: lis les actus et toruve-y des créneaux.
      Et bien sûr, si cela te plais, tente ta chance à l’étranger.
      Essaye d’apprendre l’Allemand aussi.
      Bonne chance

      Permalien | Répondre
    • Raph le 6 janvier 2014 à 11 h 18 min

      @Gil: qu’entendez-vous par “joboard”?

      Permalien | Répondre
    • Albert le 6 janvier 2014 à 11 h 23 min

      Juste pour info, j’ai fait une réorientation professionelle il y 9 ans maintenant et j’ai suivi une formation FOREM en informatique, 400 candidats, 17 sélectionnés. Certains étaient très motivés et considéraient cette formation comme une chance, d’autres étaient juste là pour garder leur droit au chomage, et le sommet, c’est qu’on nous a dit que le FOREM était un organisme social et donc il devait adapter sa vitesse à la vitesse du dernier wagon, quitte à ce que toute la matière ne soit pas vue!!!!
      Quand un d’entre nous a posé la question de savoir si il y avait des débouchés après la formation, on nous a dit oui mais à Bruxelles et au Luxembourg et là, réaction quasi générale: “ah non, moi je reste à Liège”, maintenant, cela fait 8 ans que je travaille au Lux, et c’est très bien.
      Probleme des jeunes, pour bcp ils veulent tout ce qu’ils voient à la télé sans faire d’efforts, ils pensent qu’on va leur donner un salaire de CEO pour commencer :(
      Moi, j’ai fait de tout dans ma vie, vendeur, chauffeur livreur, et aujourd’hui Test Manager mais si il le fallait, je referais vendeur sans honte.
      Maintenant il est vrai que l’Etat ne les aide pas, plus vous êtes depuis longtemps au chomage plus vous avez de chance de vous faire engager, on me refusait des jobs car ça ne faisait “que” 2 mois que j’étais au chomage et donc pas d’aide pour l’employeur :(

      Permalien | Répondre
    • Claire le 6 janvier 2014 à 11 h 28 min

      Comment etre proactif? Quand on telephone, on tombe souvent sur la secretaire qui n’en a pas grand chose à faire…

      Permalien | Répondre
    • Marie le 6 janvier 2014 à 14 h 09 min

      Diplômée d’un bachelier dans le web en juin 2011, j’ai cherché pendant plus d’un an de l’emploi et j’ai suivi différentes formations. J’ai finalement été engagée en janvier 2013 en PFI (qui visait un emploi sur le long terme). J’ai donc réalisé le PFI, puis, j’ai eu un contrat CDD (qui devait déboucher sur un CDI) et le dernier jour, mon boss m’a annoncé que je n’étais pas ré-engagée car il ne savait pas me rémunérer. Donc depuis septembre 2013, je suis de nouveau sur le marché de l’emploi et je n’ai eu qu’un entretien pour le moment qui n’a pas été concluant.

      Permalien | Répondre
    • pavi le 6 janvier 2014 à 15 h 09 min

      Un bon conseil, créer votre job vous même au lieu de de le quémander…. enfin c’est ce que j’ai fait après être passé par toutes ces galères… et maintenant plus de patron, que des clients, je ne gagne pas plus qu’avant mais j’ai bcp plus de temps libre et je si je bosse pas assez ce n’est pas la faute des autres…. et je ne suis ni indépendant ni employé ni en société…. enfin bref faut être créatif…
      Pour ceux qui n’ont pas pigé comment on postule la première chose a faire c’est de travailler son capital social…..

      Permalien | Répondre
    • Anne le 6 janvier 2014 à 15 h 37 min

      Maman de 4 grands enfants dont 2 déjà au travail, un en recherche d’emploi et une en dernière année d’étude… Je pousse une coup de gueule
      Informatique études porteuses s’il en est: 4mois pour trouver un poste… pas trop bien payé, bien sûr!
      Chimie études porteuses également…6mois de recherche active, envoi de CV toujours pas de job, d’intérim ou…??
      “il ne suffit pas d’envoyer une lettre de motivation et un CV pour espérer décrocher un poste” dites-vous…
      Qu’est-ce que nos jeunes doivent faire??? Mettre une affiche sur l’hôtel de ville..et être poursuivi pour dégradation de bien publique?
      Ne faites pas ci, pas ça… Mais surtout personne ne donne de vrais conseils!

      Au forem… le “néant” des “andouilles” débordées qui “elles” ont un poste et propose des jobs de téléphoniste à un informaticien.. chercher l’erreur.
      Commentaires du forem sur les cv :”c’est bien – Vous cherchez du travail? – c’est bien”
      C’est pas comme cela que les jeunes trouveront du boulot, c’est sûr!!

      Le conseil du haut au jeune qui maitrise 4 langues… apprenez l’allemand en plus!!!! Le monde devient fou!! Ingénieur chimiste maitrisant 4 langues lui conseiller une 5è. Je rêve!!!
      Si avec l’allemand ça ne va pas il doit apprendre le chinois??? C’est interprète qu’il aurait dû faire alors!!!
      Trouver du travail est effectivement un job à plein temps, OUI il ne faut pas se décourager malgré le manque de réponse aux diverses demandes d’emploi tout azimut. Les patrons sont difficiles ils demandent souvent des surqualifications (pourquoi se priver, il y a le choix)
      Et non, il n’y a pas de recettes miracles mais de la chance, des qualifications et de l’obstination..

      Bon courage les jeunes!!!

      Permalien | Répondre
      • Maria Chris le 8 janvier 2014 à 13 h 51 min

        Bien dis Anne!

        Moi ça fait 2 et demie que j’ai fini mes études en sociologie. Mon mémoire a été publié, je suis passée à la radio, bientôt à la télé, j’ai intervenu dans une conférence à Paris, un séminaire à l’unif, j’ai écrit un, bientôt deux articles dans des revues. tout cela en lien avec la publication de mon mémoire. Mais rien, nada, je suis là en stage non rémunéré et les employeurs réclament davantage d’expérience! . A oui je parle 4 langues aussi.

        Je n’ai pas fait 5 ans d’études pour travailler dans un bar. Je l’aurais fait à la sortie de l’école sans faire d’études. J’ai travaillé dans un bar quand j’étais étudiante et je suis presque devenu experte en call center…mais STOP, j’exige un travail un vrai!

        Même pour faire un bénévolat maintenant il faut de l’expérience! Les gens sont fous!

        Permalien | Répondre
    • Marie le 6 janvier 2014 à 15 h 37 min

      trop facile de dire qu’on attend tout et qu’on ne fournit aucun effort. Tous les “conseils” (moi je dirais plutôt les “évidences”) citées dans l’article je les ai mises en place : j’ai fait un stage de recherche active d’emploi, fait une formation en langue, fait du bénévolat tout en cherchant activement, en rédigent des lettres de motivation adaptées à chaque offre, en m’informant sur la société pour laquelle je postulais, en essayant un maximum de garder de la motivation, en ayant un capital sympathie, en ayant même 1 an d’expérience dans un 1er emploi, en ne regardant même pas le montant du salaire ni si c’était un temps partiel ou un CDD… quelques entretiens, toujours des réponses négatives, même quand j’étais dans les derniers sélectionnés.

      Pour moi ce ne sont pas les jeunes qui sont exigeants, ce sont les sociétés. On peut difficilement combiner les facteurs (être jeune pour les aides à l’emploi, mais avoir le diplôme et des années d’expérience, plus un carnet d’adresse, des relations…) ce n’est pas possible d’avoir tout ça à 25 ans!

      Alors je fais une autre formation que j’espère plus porteuse… en me demandant si j’ai pas finalement perdu mon temps à l’unif. Et des jeunes qui sont fatigués de la situation, il y en a des dizaines !”

      Permalien | Répondre
    • Mathieu Callens le 6 janvier 2014 à 19 h 51 min

      Moi j’ai 25 ans et je n’ai jamais ( vraiment jamais! ) eu d’emmerdes pour trouver un emploi. Je suis un jeune diplomé à finalité commerciale ET je parle 3 langues! Ha! Voilà ce que l’on ne dit pas… On boude le néerlandais pendant des années et un beau jour on se retrouve baisé. Je n’étais pas dans les premiers de ma classe pourtant. Maintenant je fais ce que j’aime et j’ai eu de très beaux et bons employeurs depuis mes débuts sur le marché de l’emploi. J’aimer varier les plaisirs et n’ai pas de mal à trouver des postes passionnants et qui payent bien. Il faut arrêter le baratin… Je n’écris pas ceci pour que l’on m’envie mais simplement pour faire passer un message: Qui veut, peux! A bon entendeur…

      Permalien | Répondre
    • gilissen le 8 janvier 2014 à 9 h 56 min

      J’ai une licence en communication mais malheureusement, je ne suis pas trilingue.
      Du coup, les emplois dans mon domaine me sont fermés.
      Si je cherche un cran plus bas, on me répond : vous convenez mais si on vous engage, vous prenez la place de qq qui n’a pas de diplôme. Dans les deux cas, on me met sur le côté.
      Seule solution pour trouver un emploi : ENLEVER MON DIPLOME DE MON CV !
      Ca vaut vraiment la peine de pousser les jeunes à faire des études !!!

      Permalien | Répondre
    • Lorraine le 9 janvier 2014 à 0 h 24 min

      Passée par 2 ans de chomage après ma licence en biologie (et seulement 3 entretiens, malgré plus de 1200 cvs déposés/candidatures, malgré des années de bénévolat, des formations, 4 langues etc…), je me reconnais bien dans les commentaires ci-dessus.

      Au bout de deux ans, j’ai décidé de postuler à l’étranger. En un mois: 3 entretiens en France, 1 aux Pays-Bas et 4 en Angleterre (ou j’ai finalement accepté un poste intéressant). Peut-être que c’était juste un coup de chance, mais j’ai envie de dire à ces jeunes : pensez à partir! Angleterre, Irelande, Allemagne, Canada…Ce n’est pas renier la Belgique, c’est juste accepter que, au temps t, elle n’offre pas de possibilités dans votre domaine / à votre niveau.
      C’est triste évidemment, et dur, souvent. Mais c’est le prix à payer pour obtenir l’emploi satisfaisant dont vous rêvez, et revenir vous poser en Belgique dans quelques années en pouvant justifier les années d’expérience qui vous manquent tant pour l’instant.

      Permalien | Répondre
    • Alexis le 21 janvier 2014 à 16 h 25 min

      Nos politiques ont de l’humour au moins. Arrêtez de croire que tout nous est donné… Ah bon? Toutes les personnes de la proportion énorme de gens étudiant la gestion et l’économie le fait par vocation croyez-vous? On me refuse parfois des postes parce qu’en plus d’avoir fait un choix raisonnable dans mes études, j’aurais également dû choisir une orientation qui ne me plaît pas pour faire plaisir aux employeurs…

      J’ai fait fait un bac universitaire en économie, suivi d’un master en Business International en Anglais à l’étranger, un stage au Mexique et j’ai créé et revendu ma propre entreprise . Quand je suis reçu en entretien on me dit: et donc vous n’avez pas d’expérience professionnelle?… C’est vrai que rester derrière un bureau à évaluer si une personne est capable de remplir un job qu’on a jamais fait nous-même et voir si on s’intégrerait à une équipe dans laquelle on ne travaille pas c’est beaucoup plus difficile que de monter une entreprise… Et qui va me donner cette expérience? Vous peut-être? Votre voisin qui pense la même chose que vous?

      J’ai alors approfondi les langues, moi aussi j’en parle 4 et bien. Merci au Forem d’ailleurs pour ses cours de langues, à défaut d’être de bonne qualité, ils sont gratuits. En parlant d’eux, voici ce qu’il est ressorti de mon entretien: le cv est bien, vous devriez aller à des salons de l’emploi, vous avez déjà contacté des agences d’intérim? Vous faites du sport? … Merci Einstein, j’ai l’impression de parler au bar avec un ami! Sans oublier les départements qui vous transfèrent au département qui vous a envoyé et qui en plus on le culot de vous engueuler pour ça! Mais eux sont payés…
      9 mois de recherches, pourtant on complimente mon parcours. J’ai été voir un coach pour m’améliorer en entretien et là, belle leçon morale! Ce que j’ai appris: jouez du pipeau, soyez très sûr de vous et surtout, surtout, évitez toute forme de modestie! L’important c’est de montrer les choses sous leur plus bel angle, autant grossir ce qu’on peut…

      Vous voulez que l’on soit plus flexible, pourquoi? Le CDI est tabou? On doit aller aux USA pour trouver de l’emploi? C’est mieux d’accumuler les stages non rémunérés? J’e lis que les jeunes veulent tous commencer CEO… Alors là, n’importe quoi! Je voulais juste un job qualifié. Vous n’imaginez pas le nombre de fois que j’ai revues mes ambitions à la baisse, la différence entre maintenant et le début est énorme! A quoi bon faire des études alors? Et après ce sont ces gros messieurs assis sur leurs chaises de bureau, occupant une bonne position et qui n’ont probablement jamais été au chômage de leur vie qui disent de garder de l’espoir; on se croirait dans un sketch de Dieudonné! Et s’il vous plaît ne me rabâchez pas les oreilles avec vos success stories! Si on en parle , c’est justement parce que ce sont des exceptions!

      Envoyer un cv et une lettre de motivation ne suffisent pas? Ok. J’ai personnalisé 75 lettres de motivations et même mes cv, j’ai appelé à chaque fois que j’ai pu pour relancer. J’ai vu un coach et je suis des formations et certificats pour ne pas donner l’impression d’être inactif. Alors il faut faire quoi d’autre? Ca vous ne le dites pas!
      Vous savez, pendant votre vie si vous n’avez pas de chômeur dans votre entourage vous entendez souvent cette idée comme quoi les chômeurs le sont parce qu’ils ne font pas d’efforts; en gros si on appartient à une certaine classe sociale, c’est de notre faute. C’est facile de mépriser les autres quand on est bien loti… Depuis je relativise pas mal de choses. Et c’est à cause de cette mentalité stupide que au plus longtemps on est au chômage, au plus longtemps on risque d’y rester; sans oublier les procédures de sélections qui prennent des mois!

      Que les politiques s’attèlent à la création d’emplois plutôt que de nous faire la morale! Qu’on se vende bien ou pas, s’il n’y a q’un seul poste pour 3 candidats, il n’y en aura au final quand-même qu’un seul qui sera repris! Vous voulez savoir ce que pensent la génération d’aujourd’hui? Elle sait qu’elle va trinquer. Elle trinque pour la crise, trinquera pour le vieillissement de la population et elle trinquera pour la pollution de ses aïeuls. Alors que ces mêmes aïeuls, à défaut d’y avoir trouvé des solutions la respecte!
      Je pense avoir décroché un emploi aujourd’hui mais mon opinion restera inchangée. Bonne chance aux autres.

      Permalien | Répondre
    • Agnès le 25 février 2014 à 9 h 04 min

      dur dur c’est clair d’avoir fait des années d’études pour au final, chomer… je pense qu’en attendant chacun devrait essayer de multiplier les expériences… varier les stages, les entreprises, faire du bénévolat, montrer qu’on ne reste pas les bras croisés, en étant passif, se bouger en somme et pourquoi pas aller voir à l’étranger si l’herbe est plus verte?

      Permalien | Répondre
    • Michael le 5 août 2014 à 17 h 27 min

      c’est vraiment dur, comment pourrais-tu trouver du travail à presque 35 ans et après avoir eu son dernier diplôme de maîtrise en économie il y a 10 ans. Après plusieurs stages , dans des domaines souvent différents de celui de ta formation, j’ai mm été le gestionnaire principal d’un cybercafé et mm simple coursier ce qui m’a permis d’avoir des connaissances en maintenance informatique et d’autres domaines des TIC.
      Et par moment on a l’impression d’avoir fait un mauvais choix à l’Université concernant la discipline.
      Merci pour vos conseils et bon courage à tous.

      Permalien | Répondre
  • Gil le 4 January 2014 à 5 h 34 min
    Mots-clefs: , débrouille,   

    Le chiffre: 80 

    ct

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • Xavier le 31 December 2013 à 13 h 30 min
    Mots-clefs: #25ans, allocation, débrouille, en pratique, mutualité, Stib, TEC   

    En pratique : ce qui change à #25 ans 

    A 18 ans, on a le droit de voter. A 21 balais, on peut entrer dans un casino. Et à 25 piges, qu’est-ce qui change ?

    Préparez-vous psychologiquement, voici une liste de mauvaises nouvelles…

    • Fin des abonnements jeunes aux TEC et à la Stib. En Wallonie, l’abonnement annuel passe de 270 à 560 euros. A Bruxelles, de 120 euros (pour les jeunes qui étaient toujours étudiants) à 499 euros.
    • Fin de la gratuité des comptes “jeunes”. A 25 ans, il faut payer des frais de gestion pour la grande majorité des comptes à vue (quelques euros tous les mois)
    • Fin des allocations familiales, qui sont accordées jusqu’à 25 ans pour les jeunes toujours aux études.
    • Obligation de s’inscrire auprès d’une mutualité comme titulaire (et de payer par la même occasion). C’était trop beau de profiter de la mutualité de papa et maman…

    Profitez-en, parce que 25 ans c’est aussi la dernière année pour bénéficier :

    • de prix réduits à l’entrée des musées et théâtres, qui ont la plupart du temps un tarif spécial 18-25 ans.
    • du GoPass de la SNCB (6 euros pour un billet unique, 50 euros pour 10 trajets).

    Un oubli ? Faites-le nous savoir en commentaire.

    Permalien | Répondre
     
  • AnnCharlotte le 25 December 2013 à 10 h 30 min
    Mots-clefs: débrouille,   

    Une grande étude décortique les voyages jeunes 

    L’information nous a été communiquée par Florence Bruyère, la porte-parole de Jetair, que nous avons contactée dans le cadre du cliché “génération voyage”. Elle nous a envoyé un mail en nous disant que le sujet lui avait fait penser à notre projet #25ans (merci à elle!). Il s’agit d’un article publié par le réseau de veille en tourisme, au Canada. Même si c’est localisé outre-Atlantique, le papier révèle une mine d’informations sur les voyages jeunesse.

    choisir-destination-voyage

    Premier constat: Le marché des jeunes voyageurs est celui qui enregistre la plus forte croissance du tourisme à l’échelle planétaire.
    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler