Mots-clefs: formation Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Gil le 8 January 2014 à 13 h 22 min
    Mots-clefs: , formation,   

    A #25ans, “certains sont tellement passionnés qu’ils créent leur propre emploi” 

    Sommes-nous trop pessimistes dans notre dossier sur les jeunes de #25 ans et l’emploi ? C’est un reproche qu’un internaute nous a adressé lors d’un chat avec Bernard Rentier, le recteur de l’ULG, sur le thème: “Les #25ans sans travail, la faute aux unifs ?“. “Pas envie de faire aussi des articles positifs sur des jeunes de 25 ans qui vont bien et ont un job? Je comprends qu’on parle de ceux qui ont des soucis, je connais l’ampleur du chômage des jeunes, mais bon il n’y a pas que ça dans la génération 25 ans…”, écrivait Anna.

    BDA_4531_famest

    Effectivement et pour vous rassurer, voici déjà le portrait de Julien Paquet, jeune entrepreneur de 25 ans, réalisé par Olivier Croughs. Un bel exemple de ce que nous confiait le recteur de l’ULG pendant notre chat: “A 25 ans, certains sont tellement passionnés qu’ils créent leur propre emploi” (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
  • lorraine le 7 January 2014 à 19 h 07 min
    Mots-clefs: , formation, ,   

    “Les jeunes veulent travailler mais pas dans ces conditions” 

    p-20040807-0044H8

    Une génération qui rêve de CDI, là où ses parents pensaient propriété et avance sous la menace permanente du chômage. Que signifie avoir 25 ans aujourd’hui et entrer sur le marché du travail? Nous avons interrogé Mateo Alaluf, professeur de sociologie à l’ULB, spécialiste de la sociologie du travail. (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • sawadi le 9 janvier 2014 à 7 h 52 min

      Merci pour cette très intéressante interview qui donne une juste vue de la situation.

      Permalien | Répondre
  • Gil le 7 January 2014 à 8 h 07 min
    Mots-clefs: , formation,   

    Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi? «Des qualifications plutôt que des diplômes» 

    Les #25ans, tous diplômés mais sans travail ? C’était le premier cliché de notre grande enquête sur la génération 25 ans. Nous en avons débattu ce lundi – toutes nos informations sont à retrouver par ici.

    Ce mardi, nous avons reçu Gregor Chapelle, directeur d’Actiris (Office Régional Bruxellois de l’Emploi), et Bernard Delvaux, patron de la Sonaca (société belge active dans l’aéronautique). Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi? Ils en ont débattu en direct commenté et direct vidéo. Vous pouvez retrouver l’intégralité en vidéo ci-dessous ainsi qu’un résumé écrit.


    Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché… par Le_Soir

    (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Vincent le 7 janvier 2014 à 10 h 27 min

      C’est un juste retour de manivelle, la génération précédente a trop souvent été sacrifiée sur l’hôtel du profit. La génération montante a bien étudié son sujet et compris que les visions sur le long terme n’ont plus de raison d’exister (qui peut garantir de l’emploi sur 5 ou 10 ans à l’heure actuelle ?), et donc ils veulent le plus vite possible retirer du bénéfice de leurs résultats, cela me paraît tout à fait cohérent …

      Permalien | Répondre
    • Didier Willam le 7 janvier 2014 à 10 h 44 min

      Ne faudrait il pas combler le vide énorme entre les universités et écoles et les entreprises? Ne faudrait il pas redonner une vision et des rêves à nos jeunes?
      Une société au sens large qui n’arrive plus à intégrer ses jeunes a un problème de fond énorme et doit alors se réinventer pour arriver à survivre.

      Permalien | Répondre
    • michael le 7 janvier 2014 à 10 h 48 min

      qu’on arrête avec cette inadéquation. C’est de la foutaise. Ce qu’il manque, c’est DU travail.
      Une étude demandée par les autorités bruxelloises de l’économiste Marion Englert démontre que “L’étude démontre également que le lien entre le manque de formation et le chômage n’est pas si évident” (Le Soir, 13/03/2013). http://archives.lesoir.be/75-000-emplois-a-creer_t-20130313-02APMP.html

      Permalien | Répondre
      • Luc le 10 janvier 2014 à 1 h 41 min

        a Bruxelles un probleme assez tabou dont la presse ne parle pas bien sur est qu’on prefere engager un flamand plutot qu’un bilingue dans certaines entreprises. les drh sont flamands et ca explique un tel chomage. c’est veridique et assez connu. je connais plein d’exemples. dans certaines annonces vous avez : langue maternelle flamand. je crois que c’est assez clair.

        Permalien | Répondre
    • Martin Cocele le 7 janvier 2014 à 10 h 56 min

      Ne devrait-on pas renverser la question: y a-t-il une place pour les jeunes sur le marché du travail?
      En effet, les jeunes veulent travailler, et il est normal qu’ils apprennent un peu “sur le tas”. En faire une question personnelle (“qu’est-ce que les jeunes ont qui les rend inadéquats?”) revient à faire retomber le problème sur la tête de gens qui n’en peuvent rien.

      Permalien | Répondre
    • Massimiliano le 7 janvier 2014 à 11 h 01 min

      Partir tôt, rentrer tard, se soumettre à des directives absurdes (genre interdiction d’arriver après une heure x, interdiction de partir avant une heure y), tout cela pour gagner 15, 30, 50 ou 100 fois moins que le big boss de la boîte : ne pas adhérer à ce schéma-là est plutôt une preuve de bonne santé mentale…

      Permalien | Répondre
    • Marianne le 7 janvier 2014 à 11 h 06 min

      Je trouve que c’est un comble : le milieu de travail devrait s’adapter aux jeunes ??? Pensionnée, je suis sans doute trop vieille pour comprendre. J’avais appris des savoir-faire et des savoirs- être. L’éducation reçue était sans doute différente.

      Permalien | Répondre
    • Michel le 7 janvier 2014 à 11 h 17 min

      Quels sont les domaines en pénurie ? Je suis juriste; l’offre est maigre et la demande forte. Comment se réorienter ? Devenir ouvrier après des années de fac et des milliers d’euros de frais ? Pas évident.

      Permalien | Répondre
    • Ghislain Neuforge le 7 janvier 2014 à 11 h 20 min

      Que veut dire “droit au travail”? Notre société devrait former les gens dont elle a besoin. Les syndicats ont fait leur temps; ils sont anti-patrons au lieu d’être pro-travailleurs. Les syndicats devraient se consacrer a former les gens aux métiers du futurs au lieu de pleurer sur les ruines d’industries qui n’ont plus leur place dans notre monde a “hauts salaires”. Comme les compagnies aériennes forment leurs pilotes, demandons aux entreprises de former les gens dont elles ont besoin. Cette formation se ferait en échnage d’un allégement fiscal des entreprises

      Permalien | Répondre
    • mouflette le 7 janvier 2014 à 11 h 22 min

      Les jeunes ont des “attentes élevées”. Le marché du travail ne va pas remplir leurs attentes élevées. Alors ils ne travaillent pas, le marché de l’emploi leur étant inadéquat… Excusez-moi, je dois aller pouffer.

      Permalien | Répondre
    • nicolas le 7 janvier 2014 à 11 h 31 min

      Pourquoi prendre en charge les jeunes sans emploi seulement après 6 mois…
      C’est de suite à la fin des études qu’il faut agir …avoir une hygiène de vie et une identité sociale…très important pour l’équilibre…nicolas

      Permalien | Répondre
    • TAMBA iba le 7 janvier 2014 à 11 h 40 min

      Bjr, on parle de chômage des jeunes aujourd’hui alors que depuis 23 ans de vie en Belgique, on entend la même chose. Il y a lieu de faire une stratégie de veille sur le flux des sorties et des besoins du marché du travail par une équipe indépendante. En même temps on doit anticiper à l’école dès le bas âge pour préparer les jeunes à entrepreneuriat. Ensuite les politiques doivent prendre des décisions qui ne doivent pas nous faire tomber dans les crises financières et économiques. Bravo aux initiatives du directeur d’Actiris qui prend des initiatives innovantes comme les cours de langue en ligne entre autres. l’esprit d’entreprise doit être mobilisé d’avantage et désacraliser l’échec , la faillite dans notre société.

      Permalien | Répondre
    • De Ceuleneer, Marcel le 7 janvier 2014 à 11 h 44 min

      J’ai plusieurs amis qui ont quitté l’école à 15 ans (c’était dans les années 60) et qui ont fini leur carrière comme cadre dans de grandes entreprises. Aujourd’hui des personnes qui font des études bien après 18 ans n’ont plus la formation nécessaire. Notre système éducatif s’est peut être un peu dégradé, mais ce qui a surtout augmenté ce sont les exigences des patrons.

      Permalien | Répondre
    • BruxellesdanslaRue le 7 janvier 2014 à 12 h 29 min

      Usons un peu de quelques banalités issues des sciences psychologiques pour ne pas parler de l’essentiel! Car les jeunes d’aujourd’hui – contrairement aux jeunes des millions d’années précédentes – veulent être reconnus pour leur travail. Et oui, c’est nouveau! Si les jeunes tombent par terre, c’est la faute à Voltaire (cet humaniste), le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Dolto (la psy soixante-huitarde). LOL la droite, comme d’hab…

      Ce qui est remarquable, c’est que peu de gens analysent l’inadéquation entre jeunes et entreprise depuis une perspective où l’entreprise serait un tant soit peu critiquée, ou au moins questionnée. Quand on compare les jeunes de 1980 à ceux d’aujourd’hui et qu’on ne tient pas compte des transformations de l’entreprise entre 1980 et 2010, on commet une erreur méthodologique. On oublie la financiarisation de l’économie, la mondialisation, les changements culturels, la robotisation, l’accélération des processus, la complexification de la société occidentale etc.

      Dans de nombreuses interventions, dont celle-ci, seuls les jeunes sont critiqués. Ils doivent s’adapter. Ils doivent oublier les diplômes et plutôt cultiver les “attentes de l’entreprises” – i.e. cultiver l’esprit de sacrifice pour augmenter le profit des actionnaires. On pourrait aussi critiquer l’entreprise en remarquant, par exemple, comme elle déresponsabilise les jeunes. Les tâches à accomplir sont de plus en plus mécaniques (même pour les professions intellectuelles). Et puis surtout, tout est dirigé sur l’économie des “coûts du travail” (afin d’augmenter le profit des actionnaires). Une vision du monde et du travail qui est totalement inefficace à motiver les gens.

      Au contraire, on voit des gens briller lorsqu’ils sont responsabilisés, lorsqu’on leur laisse une capacité de décision, lorsqu’on leur offre de l’espace pour exploiter leur créativité… et même commettre des erreurs. Mais ces conditions sont de plus en plus rares dans l’emploi, surtout dans l’entreprise privée où seul le flux tendu et l’adrénaline sont vus comme moteurs de l’efficacité. Une vision enfantine et insoutenable… comme le démontre suffisamment l’inefficacité du système à se dépêtrer de ses propres crises.

      Permalien | Répondre
    • JoeG le 7 janvier 2014 à 12 h 31 min

      D’accord avec le commentaire de Mr De Ceuleneer (12::44). Les exigences ont augmenté, et j’ajouterais : pour un salaire égal voire inférieur. D’accord aussi, et surtout, avec le commentaire de Michael (11:48) : ce qu’il faut c’est DU travail. Mais que les choses soient claires : les gains de productivité suivent une courbe exponentielle et l’on peut produire beaucoup plus qu’il y a 20, 10 ou 5 ans avec beaucoup moins de monde. Les entreprises, entendez par-là surtout les très grandes entreprises, ne souhaitent tout simplement plus embaucher, sauf besoins ponctuels et délimités dans le temps (d’où des exigences de flexibilité de plus en plus intenables), et cherchent à augmenter les profits par tous les moyens. La variable travail est la première visée. Il serait politiquement incorrect de le dire de la sorte et donc, “l’inadéquation du marché du travail”, le “coût excessif du travail”, le “manque de compétitivité” sont des façons pudiques de dire que personne ne sait vraiment que faire de ces demandeurs d’emploi. Relisez “L’horreur économique”, livre prémonitoire de Viviane Forrester (1996) et faites-vous une raison : il y a(ura) de moins en moins besoin de main-d’oeuvre. Aucune solution ne viendra sans une juste imposition des profits des multinationales. Il est illusoire de voir arriver un jour cette juste imposition et ce qui suivra davantage de chômage, de pauvreté et de désillusion sera, plus que probablement, de la violence et des conflits. Cette violence s’exercera malheureusement, je le crains, entre victimes du système plutôt que contre les véritables responsables de la débâcle à laquelle nous assistons.

      Permalien | Répondre
    • Luc le 7 janvier 2014 à 12 h 36 min

      j’aimerais faire passer un message aux jeunes de 25 ans. j’ai l’impression qu’on vous enfume serieusement.
      je travaille depuis 20 ans. Il y a 20 ans le marche du travail etait un paradis (pourtant on vous offrait pas un job sur un plateau d’argent, il fallait aussi des qualifications et solliciter) en comparaison avec maintenant. en gros il y avait du travail…
      j’ai encore sollicicte comme specialiste financier (ingenieur + master + 20 ans experience financiere et informatique) l’année passée, envoye 250 cv. sur qqs interviews, pour une seule il y avait veritablement un poste defini derriere (on vous fait venir pour rien). en interim rien
      pour une place de secretaire il y a facilement 100 candidatures, avec qqfois des profils universitaires tres experimentes qui prennent ca par defaut.
      un copain en informatique m’a dit qu’on engageait plus de gradues car plethore d’universitaires !
      le seul moyen de trouver c’est par contacts et encore..
      une recrutrice m’a meme dit que j’etais inconscient de vouloir changer de travail dans un marche du travail aussi mauvais. on m’a aussi fait le coup des enchere inversees (quel est le salaire le plus bas que vous accepteriez)

      Permalien | Répondre
    • BruxellesdanslaRue le 7 janvier 2014 à 12 h 52 min

      Le point le plus fondamental pour expliquer le chômage structurel des jeunes et des moins jeunes est que l’entreprise privée ne produit pas ce dont les nations ont besoin, mais plutôt des marchandises vendables par excès de publicité et produites selon les fluctuations du prix des matières premières. Le tout dans une optique unique qui échappe à tout débat: l’optimisation du profit privé.

      Ainsi, par exemple, nous avons de moins en moins d’aliments sains ou de maisons pour les familles, mais chacun peut avoir cinq TV, deux gsm, et autres gadgets et bibelots. En revanche, nous sommes inondés d’OGM et de pollution que personne ne gère. Ces exemples illustrent une caractéristique de la production capitaliste qui est connue depuis un siècle et demi: l’anarchie de la surproduction.

      Lorsque l’anarchie de la surproduction ne répond plus aux besoins fondamentaux, c’est la crise. Le capitalisme y a répondu dans les années 1930 par le Keynésianisme jusqu’en 1973. Alors il a fallu recourir au crédit dont chacun a abusé (c’était le but). Cela a causé la crise de 2008. Maintenant on abaisse les “coûts du travail” (comme dans les années 1890-1920). Et ça causera d’autres crises. Le cycle se perpétue avec des variantes qui dépendent tout de même des quelques progrès que, malgré tout, le capitalisme laisse passer.

      Mais dans l’ensemble, les richesses mondiales augmentent tandis que les travailleurs du monde entier demeurent dans leur précarité (voyez les jeunes de 25 ans en Belgique en 2013!), ou leur pauvreté. Il y a tout de même quelques personnes qui se sont considérablement enrichies dans la même période, mais je n’ose en parler car je deviendrais ipso facto populiste, réductionniste, bolchevik, infâme, non-crédible, et même probablement islamophobe, bisounours ou antisémite pour le bon compte (barrer les mentions inutiles). Donc je n’en parle pas.

      Mais je suggère à chacun de mener sa propre réflexion sur les origines et la permanence des crises dans ce système, où malgré quelques avancées les travailleurs demeurent soumis à des forces antidémocratiques et incontrôlables, qui déterminent leurs salaires et les maintiennent à la limite du risque financier. Toujours.

      Permalien | Répondre
  • Xavier le 7 January 2014 à 7 h 36 min
    Mots-clefs: , formation,   

    “Il y a une double inadéquation entre les jeunes et le monde du travail” 

    Ce mardi, Bernard Delvaux (patron de la Sonaca) et Gregor Chapelle (directeur d’Actiris) sont venus à la rédaction du Soir pour débattre autour de la question : “Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi ?”. Le résumé de leurs échanges.

    Pour préparer ce face-à-face, nous avons (entre autres) pris contact avec Denis Pennel, directeur général de la Ciett (confédération mondiale des emplois privés) et auteur du livre Travailler pour soi. Voici sa réflexion… (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • FabienneT le 7 janvier 2014 à 15 h 14 min

      Parce que vous croyez vraiment que les générations précédentes n’avaient pas besoin de se sentir valorisées ?

      Permalien | Répondre
    • garry le 7 janvier 2014 à 18 h 09 min

      haha et surtout que des patrons de cette stature n en n ont rien a foutre de ce qui se passe au sein de leur entreprise au niveau du copinage…

      de bon travailleur perdent leur place et des copains au chef et autre eux sont intouchable .

      hors que un qu ont a mi dehors vaux deux ” copain ”.

      Permalien | Répondre
    • patrick le 7 janvier 2014 à 18 h 21 min

      j ai 58 ans et quant je disais que j avais fait des sacrifices pour mon entreprise ( hs travail du we , de nuit et revenir quant j étais en congé ) , on m a répondu que j avais été payé , et on a supprimé mon poste pour me remettre a une autre place , comment voulez vous avec des exemples comme cela les jeunes soient motivés ???

      Permalien | Répondre
  • Gil le 6 January 2014 à 9 h 39 min
    Mots-clefs: , , , formation,   

    Le chiffre: 3,9 

    csd (la suite…)

    Permalien | Répondre
     
    • Denis le 6 janvier 2014 à 11 h 41 min

      Très intéressant! Autre proposition de chiffres : Pourcentage de demandeurs d’emploi par niveau de qualification. Vous avez ça en magasin? :-)

      Permalien | Répondre
      • Xavier le 6 janvier 2014 à 12 h 32 min

        Exemple à Bruxelles pour les jeunes nés en 89 (chiffres Actiris de novembre 2013) :

        • 3474 demandeurs d’emplois bruxellois
        • Parmi eux, 46% ont un faible niveau d’études, 34% un niveau moyen, et 10% un diplôme de supérieur.

        Deuxième élément de réponse sur les chiffres du chômage en Belgique (calculé sur la population active sur le troisième trimestre 2013) :

        • 24,5 % des jeunes actifs de 18-24 ans sont au chômage
        • Ce taux atteint 39,5% pour les bas diplômes

        En espérant avoir répondu à votre demande.

        Permalien | Répondre
    • Quentin le 6 janvier 2014 à 11 h 59 min

      faudrait mettre ces chiffres en relation avec le % de personne dans chaque type de qualification.

      Permalien | Répondre
    • 4saken le 6 janvier 2014 à 14 h 23 min

      Je me demande ce que deviennent ces chiffres dans cette fameuse population de 20% de belges qui détient 60% du patrimoine (belge, donc)?

      Permalien | Répondre
      • Xavier le 6 janvier 2014 à 15 h 46 min

        Là, vous m’en demandez trop ;-)

        Permalien | Répondre
c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler