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  • AnnCharlotte le 28 January 2015 à 17 h 42 min
    Mots-clefs: , , jeunes, partis,   

    La FEF réagit aux chiffres sur le pessimisme des jeunes: “Il n’y a pas que les partis politiques pour s’engager” 

    Corinne Martin, présidente de la Fédération des étudiants francophones (FEF), a tenu à réagir sur une série de constats pointés par le thermomètre Solidaris RTBF – Le Soir, sur le pessimisme des jeunes vis-à-vis de la société, de la politique et de l’enseignement.

    martin

    L’ascenseur social en panne: “La démocratisation n’est pas assez qualitative”

    D’après le baromètre, 11% des 18-30 ans estiment que l’échelle sociale fonctionne en Belgique. “Nous le dénonçons depuis de nombreuses années“, entame Corinne Martin. “Quantitativement, une démocratisation s’observe dans l’enseignement supérieur: beaucoup d’étudiants s’inscrivent.” Mais deux problèmes subsistent. Le premier concerne la qualité de la démocratisation: “L’accès à l’université reste problématique pour les étudiants originaires de milieux populaires. Il y a un réel manque d’ouverture“, commente la présidente de la FEF.

    Avant d’évoquer la question de la démocratisation de la réussite: “Beaucoup d’études démontrent que les inégalités se jouent déjà dans le secondaire. Cela se poursuit dans le supérieur, où la maîtrise de certains codes est requise de manière inconsciente. Dans les échanges entre les étudiants, avec les enseignants, au niveau de l’administration… Tout cela peut poser problème dans l’adaptation du jeune.” Pour Corinne Martin, sur ce dernier sujet, on est face à un manque de réponse politique qui devient “de plus en plus criant“.

    Les jeunes ne croient pas en la politique: “Il n’y a pas que les partis”

    C’était sans doute l’information “coup de poing” du jour: seul un jeune sur 20 pense que les partis politiques peuvent vraiment changer les choses, et seuls 4% font confiance aux partis. Corinne Martin rétorque: “Les jeunes sont intéressés par la chose politique au sens initial du terme! Ils s’intéressent aux affaires de la société de manière générale, de la “cité”, ce qui est d’ailleurs la la signification première du grec “polis”. Preuve en est: l’explosion d’endroits où les jeunes peuvent s’engager. Il existe des associations, des mouvements citoyens ou étudiants… Le parti n’est plus le seul canal pour s’engager, je pense que les moyens se sont diversifiés avec le temps.” Mais encore: “Ce n’est pas parce que les jeunes ne se retrouvent pas dans les partis qu’ils ne sont pas engagés politiquement.”

    L’école ne prépare pas assez  à la compréhension de la société: “Travailler davantage sur la citoyenneté”

    Selon Solidaris, 46% pensent que l’enseignement prépare mal à la compréhension du monde et de la société. La FEF réclame depuis longtemps que l’enseignement supérieur travaille  davantage sur l’esprit critique et l’émancipation des jeunes. “C’est aussi une des missions de l’université d’apprendre aux jeunes à devenir des citoyens. On pourrait davantage introduire de formation à la citoyenneté dans l’enseignement supérieur, via davantage d’interdisciplinarité, via une multiplication des points de vue présentés et en invitant plus d’interlocuteurs externes, par exemple.”

    Et vous, quel est votre avis? Vous pouvez réagir sur cette page.

    Crédit photo: Pablo Garrigos

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    • JosephKocks le 28 janvier 2015 à 19 h 20 min

      Et voilà! Des jeunes prêts à se faire manger tout cru par les décideurs de demain…Car, jusqu’à preuve du contraire, tout est politique! Ce que vous mangez, buvez, l’électricité du réveille-matin, l’eau des sanitaires, la sécu, les bus et trains, etc. Ne votez surtout pas et laissez faire!

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    • B. E. M. le 29 janvier 2015 à 15 h 31 min

      Il faut cesser de nommer “démocratie” le parlementarisme. Le parlementarisme date d’une époque où les gens étaient analphabètes et où le système de communication le plus rapide c’était le cheval. S’exprimer une fois tous les 4 ans ne peut être appelé de la démocratie. La démocratie est née à Athènes, où les citoyens participaient directement à la vie politique, tirés au sort comme des jurés à un procès. Nous sommes majoritairement éduqués, connectés, pourtant nous nous désintéressons de la politique car nous en avons assez d’être représentés. Nous voulons que notre voix compte, pas qu’un parti l’utilise à ses fins. Le parlementarisme est basé sur l’idée que les citoyens n’ont pas le temps ni l’intérêt pour se gouverner eux-mêmes. Depuis nous avons Internet et en moyenne 8 heures de loisirs par jour.

      Le parlementarisme, donc la représentation, sont anachroniques.

      Notre premier ministre actuel a obtenu son poste grâce au népotisme et au mensonge (“je ne gouvernerai pas avec la N-VA”). Qui l’a sanctionné ? Notre système politique encourage la tromperie, mais pire encore ces tromperies découragent le vote. Preuve en est l’augmentation inarrêtable du vote blanc.

      Peu importe son bilan, un ministre n’a pas à s’inquiéter pour sa retraite. Comment pourrait-il défendre des citoyens dont il ne partage plus le sort ? Que la politique soit une carrière au lieu d’un service rendu à la société est une dérive. Nous n’avons plus confiance dans les hommes politiques parce qu’ils défendent leurs intérêts, pas les nôtres. Quel que soit leur âge, les engagés en politique devraient s’en inquiéter.

      Regardez cette vidéo pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=Dahg7XPHu98

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  • AnnCharlotte le 28 January 2015 à 8 h 32 min
    Mots-clefs: groupe, jeunes, pessimisme, vendredi   

    Le groupe du vendredi, un think tank jeune 

    “Le Soir” publie à partir d’aujourd’hui les résultats du Thermomètre Solidaris – RTBF – Le Soir portant sur la vie des jeunes adultes entre 18 et 30 ans. Les témoignages sont rapatriés sur ce blog pour vous permettre de réagir.

    Le premier constat est particulièrement sombre : leur vision de la société et de son avenir s’avère très pessimiste. La méfiance dans le système en général, politique en particulier, est criante. Un chiffre fort: 4% des 18-30 ans font confiance aux partis politiques.

    Nous avons décidé de vous présenter une association de jeunes qui s’inscrit à contre-courant de cette tendance: le groupe du vendredi.

    Friday Group

    Une vingtaine de jeunes engagés dans la vie sociale, économique ou politique de notre pays qui se réunissent pour réfléchir à des solutions inventives pour les défis de demain.» C’est ainsi que se définit le groupe du vendredi, qui existe depuis bientôt deux ans. L’association est composée de jeunes de 25 à 35 ans.

    (la suite…)

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    • Lovy le 28 janvier 2015 à 9 h 54 min

      Très représentatif de la jeunesse actuelle avec leurs petit air d’enfant d’ouvrier.

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    • hankarandre le 28 janvier 2015 à 9 h 56 min

      Bravo J’ai 92ans et je ne cesse de dire à mes petits enfants dont les âges se situent entre 22 et 35 ans qu’il faut oser, qu’il ne faut jamais lesser tomber les bras et qu’il ne faut jamais perdre courage……et ma foi ça n’a pas trop mal fonctionné car ils sont tous au boulot. Vous avez raison de vous opposer à la sinistose généralisée dans laquelle les médias nous entraînent. Bravo

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    • vashe9 le 28 janvier 2015 à 10 h 25 min

      Ouais ‘fin bon, ce sont les héritiers de nos politiques actuels, c’est pas avec eux qu’on va changer.

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    • Scherer Danielle le 28 janvier 2015 à 10 h 41 min

      Tout cela est bien beau mais, quand un patron ne paie jamais son employé à temps et à heure ?… ce mois ci, un jeune que je connais, n’a toujours pas été payé pour le mois de décembre ni pour son 13ème mois… comment peut-il être optimiste et encore motivé pour aller travailler ? Des patrons bousillent leurs employés sans aucun scrupule car ils savent qu’ils en retrouveront d’autres dans les bonnes conditions du plan ACTIVA par exemple. Ce patron a déjà fait fuir 6 jeunes employés sur les 15 à son service en 2 ans et tout cela sans pénalité. C’est sa force d’inertie qui gagne toujours. Les sommations du services juridique du syndicat ne l’effraie en aucun cas !!! Qui protège nos jeunes???

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  • AnnCharlotte le 22 September 2014 à 16 h 09 min
    Mots-clefs: defeyt, jeunes, magnette, plan emploi   

    Magnette, les jeunes… et les autres 

    Samedi, lors de son discours des Fêtes de Wallonie à Namur, le ministre-président wallon Paul Magnette a insisté sur les défis de la Wallonie pour répondre aux besoins de sa jeunesse. Alors que son gouvernement a fait de l’emploi des jeunes la première de ses priorités, Paul Magnette a longuement dressé le portrait diversifié d’une jeunesse parfois en grande souffrance, “qui souhaite travailler à la prospérité collective“, mais aussi très attentive à la qualité de l’emploi proposé et à la qualité de vie en dehors du travail.


    Fêtes de Wallonie: Julie Denayer a suivi le discours de Paul Magnette

    Visiblement, le discours du Carolo n’a pas convaincu tout le monde. Philippe Defeyt, économiste, engagé Ecolo et président du CPAS de Namur, a publié une lettre ouverte à l’intention de Paul Magnette. Si leur objectif est identique, les moyens pour y parvenir divergent… Et vous, vous en pensez quoi?

     

    Pour vous forger une opinion, voici la lettre ouverte dans son intégralité.

    Philippe Defeyt. Photo: Sylvain Piraux

    Monsieur le Ministre-Président,

    Cher Paul ,

    J’ai hésité mais va pour le tutoiement. Tout compte fait je me sens encore un peu jeune et entre jeunes on peut se tutoyer.

    (la suite…)

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    • Pr; ir.Claude-Emile DIERICKX le 22 septembre 2014 à 16 h 38 min

      Hardi les gars,réveillez-vous ,il va falloir en mettre un coup …..
      Les caisses sont vides et les belles affaires aux oubliettes pour un bout de temps !
      Belle réponse ,Monsieur Defeyt : au lieu d’encenser ‘les jeunes’ par opportunisme, il conviendrait de privilégier les relations intergénérationnelles afin de passer le flambeau et les ‘trucs ‘ de métiers des aînés aux novices ,des novices aux aînés ,sans exclusion !
      Il faut pouvoir accompagner la jeune génération pour qui ‘difficile’ est et sera le chemin !

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  • AnnCharlotte le 11 September 2014 à 14 h 34 min
    Mots-clefs: jeunes, planning, , ,   

    Comment les étudiants occupent-ils leurs journées? 

    On les accuse régulièrement des pires péchés : fainéantise, guindaille à outrance, manque d’étude, distraction, séries à longueur de journée… Les étudiants sont souvent victimes de clichés quant à la manière dont ils occupent leur temps. Et si on leur laissait la parole?
    (la suite…)

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    • Eric le 11 septembre 2014 à 18 h 55 min

      Vous avez été les chercher où ces Gus ? 15h de cours par semaine ? Ils brossent les 25h restantes ?? Désolé mais C’est du n’importe quoi ça, ce n’est pas du vrai journalisme…

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      • De Neyer Gilles le 11 septembre 2014 à 19 h 46 min

        Bonjour Eric,
        Comme trop souvent, un beau commentaire de réac’, dieu que ça doit être frustrant le métier de journaliste de nos jours.
        Je suis sorti il y a deux ans de l’univ, cursus ingénieur civil et les horaires étaient de l’ordre de 18-22h/semaine.
        Il faut vivre dans son temps ;-)
        Bon baisers du nouveau monde.

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        • JP le 17 septembre 2014 à 21 h 34 min

          Vivre avec son temps cad devenir fonctionnaire prof avec le même horaire limité et pleins de congés ?
          Étant diplome ingenieur civil de l’UCL, je constate qu une semaine doit compter 60h de travail, et que si on ne s’y est pas habitué durant le cursus universitaire on est hors cycle.
          Faire des études coûte horriblement cher au pays. 5 ans c’est déjà trop long et inutile. Si en plus de ça les jeunes n assument pas leur investissement, qu’ils continuent de bosser chez eux au lieu de perdre du temps sur internet.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 38 min

      Je dois avouer que tout comme Eric, je suis perplexe aussi surtout avec le planning du bio-ingénieur… J’ai fais un master en biologie à l’université et je n’ai jamais vu des horaires de cours aussi légers … Mes études datent d’il y a 5 ans et pourtant on avait toutes nos journées complètes !!! Cours théoriques le matin et travaux pratiques l’après midi. On commençait souvent tôt genre 8 heures 45 pour finir plutôt tard genre 17-18 heures … Et de retour à la maison, il fallait réviser les cours et préparer un minimum les TPs qui s’annonçaient.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 40 min

      Ok, mea culpa, je n’avais pas vu que le gars en bio-inégnieur est apparemment capable de réussir sans aller aux cours théoriques … Cela explique son horaire allégé. Plutôt cool pour lui !

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    • Bijou le 11 septembre 2014 à 20 h 06 min

      Et il est où Gérald, le comitard Cesec (en 3ème bac bis) qui se lève à midi pour ouvrir le bar tous les jours et qui picole tous les après-midi ?

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    • Rocroix le 11 septembre 2014 à 20 h 27 min

      Claro que si qu’ils bossent ! Peut-être pas avec un horaire aussi précis comme décrit ci dessus ! Comme parent je suis rassurée, ça résume, ça échange, ça bosse clairement et ça réussit en première session :)

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    • Tariq le 11 septembre 2014 à 20 h 38 min

      Je trouve ça plutôt pas mâle et normale mise à part geraldine qui comme c’est écrit vie pour ça passion :p

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    • Genevieve le 11 septembre 2014 à 21 h 19 min

      Moi je me lève ts les jours a 6h15 pour le travail a 7h je rentre le soir a 19h coucher a 23h qu.est ce qu.il y a d.extraordinaire pour ces étudiants? Bien leur en fasse on verra quand ils travailleront

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    • cranshoff le 11 septembre 2014 à 21 h 40 min

      je me rappelle pas avoir eu si peu d’heure de cours, que ce soit en bachelier comme en master…

      en bachelier 9-16h tous les jours sauf le vendredi (15h)
      et en master c’était c’était du lundi au jeudi 9-17

      avec parfois des trous, mais pas au point de faire moins de 20h/semaine… (c’était plus proche des 30h)

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    • Gregy le 12 septembre 2014 à 4 h 44 min

      Après 10 années d’unif je n’ai jamais rencontré d’aussi gentils étudiants. Et l’esprit critique du journaliste il est oú?

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    • Cosy le 12 septembre 2014 à 6 h 25 min

      Cela dit, qu’est-ce que ça peut faire la façon dont les étudiants gèrent leur temps? Tout ce qu’on demande, c’est qu’ils soient bien formés et qu’ils mettent tout en oeuvre pour réussir à leur façon. Les 5 années d’université sont de très chouettes années. Alors que ceux qui rêvent que les étudiants bossent de 8h à 20h du lundi samedi, franchement, foutez-leur la paix.

      Ils vont suffisamment galérer les 40 années de travail après leurs études.

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    • xav le 12 septembre 2014 à 6 h 39 min

      Ces planning sont ceux d’étudiant relativement sage, j’en conviens. Personnellement, je n’ai pas l’impression d’avoir été autant au cours à l’unif et d’avoir un planning aussi précis pourtant j’ai toujours réussi en première session.
      Pour ma part, je trouve qu’ aller à tous les cours était plutôt contre productif. Je devais sélectionner les cours qui avait vraiment une valeur ajoutée (ou une présence obligatoire) et aller périodiquement à des cours après avoir vu la matière par soi même pour poser ses questions (si nécessaire). Le rythme de cours ne peut être adapté à tout le monde (soit ça va trop vite ou trop lentement).

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  • Gil le 9 May 2014 à 14 h 27 min
    Mots-clefs: , , , jeunes   

    Le bilinguisme pour lutter contre le chômage des jeunes à Bruxelles 

    Ce jeudi, jour de la Fête de l’Iris, Le Soir a convié les principales têtes de listes régionales dans la rédaction – pour revoir leur marathon, c’est par ici.


    Chômage des jeunes : les solutions… par Le_Soir (la suite…)

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    • Lison le 9 mai 2014 à 15 h 17 min

      Il serait plus simple de ne plus exiger la connaissance du flamand quitte à exiger celle de l’anglais, non ?

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  • AnnCharlotte le 19 March 2014 à 9 h 53 min
    Mots-clefs: jeunes, ocde, pauvreté   

    La crise affecte surtout les jeunes, selon l’OCDE 

    Les jeunes sont davantage exposés qu’avant la crise au risque de pauvreté : la part des 18‑25 ans vivant dans des ménages dont le revenu est inférieur au revenu médian national a augmenté dans la plupart des pays – de 5 points de pourcentage en Espagne, en Estonie et en Turquie ; de 4 points en Irlande et au Royaume-Uni ; et de 3 points en Grèce et en Italie. C’est ce que révèle un rapport de l’OCDE publié mardi.

    L’évolution est significative: jugez-en par vous-même (slide 4).

    (la suite…)

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  • Maxime le 28 January 2014 à 14 h 39 min
    Mots-clefs: , combat, , , jeunes, réaction,   

    Réaction de la FEF : #25ans. Sans combat, sans engagement… vraiment?! 

    Suite à la série d’articles sur la génération #25ans, parus dans le journal Le Soir, la Fédération des Étudiants Francophones a souhaité réagir. En tant qu’organisation de jeunesse, représentative de plus de 120.000 étudiants en Communauté française et interlocutrice dans les concertations entre ceux-ci et les autorités, la FEF donne une vision plus nuancée de la jeunesse à travers différentes thématiques centrales. (la suite…)

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    • Luca Rossi le 29 janvier 2014 à 5 h 06 min

      mobilisation contre le Sanctions Administratives Communales: 2000+/120000+ = 1.67%
      participation aux élections étudiantes de 2013: 27000+/120000+ = 22.5%

      participation ?, engagement ?

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    • Joachim le 29 janvier 2014 à 10 h 13 min

      Très bon article ! Il est temps de montrer le visage de la Jeunesse ! BRAVO la FEF…

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    • Marc Evrard le 30 janvier 2014 à 7 h 49 min

      Avant de critiquer et de poser vos conditions dans ce monde qui sera vôtre,montrez vos capacités d’adaptation,votre jugement exact de votre environnements et de grâce ne succombez pas appels fallacieux des gauchistes qui malheureusement pullulent en Belgique.
      Je remarque que les deux derniers présidents de votre mouvements sont:

      Henry éminent écolo qui participe gaiement au gâchis du photovoltaïque et des éoliennes.
      Mertens nouveau président du PTB,sachez qu’il représente les partis qui ont plus de 100 millions de morts sur leurs consciences.

      Réfléchissez,jeunes amis

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  • Maxime le 26 January 2014 à 17 h 14 min
    Mots-clefs: carte, jeunes, logement,   

    La carte des jeunes Européens qui vivent encore chez papa et maman 

    Un article de Rue 89 relayant un compte Twitter dédié aux cartes relate que 16.1% des Belges de 25 à 34 ans habitent chez leurs parents. A l’échelle européenne, c’est peu. En Slovaquie, ils sont plus d’un sur deux à ne pas avoir quitté le nid. (la suite…)

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    • Christian Eeckhout le 27 janvier 2014 à 8 h 46 min

      C’est bien d’avoir la note USA pour comparer, ce serait aussi utile d’avoir la note UE dans son ensemble.

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    • Christian le 27 janvier 2014 à 12 h 17 min

      ja, mais faut rajoutter que en Finlande par exemple, les étudiants reçoivent une aide au logement tant qu’ils sont étudiants (détails à vérifier). Et ils se font donc éjecter le lendemain de leur 18e aniversaire

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    • Marco le 27 janvier 2014 à 15 h 36 min

      Dans l’Italie il y a une grande differènce entre les Regions du Nord e du Sud et le probleme d’avoir trop petites Universités (dans chaque Ville, meme dans les plus petits): c’est aussi pour ca que pluesieres jeunes ne quittent pas leur famillie d’origine.

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    • Stanislas Bauer le 29 janvier 2014 à 13 h 48 min

      Pas de miracle: la moindre chambre mal fichue coûte charges comprises 400 à 600 euros, même en Espagne ou en Italie. Soit plus de la moitié de certains salaires ou allocations de chômage. Pas possible de vivre et de se transporter avec le salaire résiduel. Chez papa et maman, on bénéficie d’un vrai chez soi, avec liberté d’aller et venir dans un plus grand logement, de la compagnie, prêt éventuel d’un véhicule, laverie, etc… .

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  • AnnCharlotte le 8 January 2014 à 5 h 49 min
    Mots-clefs: , émotions, jeunes, mémoire, rése,   

    Les réseaux sociaux, générateurs d’angoisse 

    Aujourd’hui, le cliché dolivierémont(r)é est celui de l’angoisse. Nous avons épinglé une série de sources d’inquiétude très présentes chez les jeunes : le boulot, évidemment, mais aussi la maison, la crise économique et la vie de couple. Nous proposons un développement supplémentaire: l’opinion d’Olivier Luminet, professeur de psychologie à l’UCL et à l’ULB. Ce chercheur travaille particulièrement sur les émotions et sur la mémoire.
    (la suite…)

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 10 h 13 min

      A BANNIR DE TOUTE URGENCE … Tous ces réseaux dit sociaux

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  • Gil le 28 December 2013 à 15 h 22 min
    Mots-clefs: , , jeunes,   

    Chômage des jeunes : « N’exagérons pas, il y a une baisse en Wallonie » 

    Marie-Kristine Vanbockestal, administratrice générale du Forem, critique le pessimisme ambiant.

    (la suite…)

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  • Gil le 22 December 2013 à 19 h 51 min
    Mots-clefs: , , jeunes,   

    Chômage: "Les jeunes ne sont pas responsables de leur situation" 

    Le chômage des jeunes est trois fois plus important que ceux de plus de #25ans. La faute aux jeunes chômeurs ou aux politiques d’aides à l’emploi ? Muriel Dejemeppe (UCL) de l’IRES, a répondu à vos questions dans notre chat.
    chomage-jeune
    (la suite…)

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    • jean le 23 décembre 2013 à 5 h 16 min

      Logique, les emplois peu qualifiés sont le plus touchés par la crise et les délocalisations massives, donc les moins de 25 ans déjà au chômage sont certainement ceux qui ne sont plus aux études depuis un moment !

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    • Michel le 23 décembre 2013 à 10 h 44 min

      C’est une catastrophe pour les diplômés, les débouchés sont rares et seules les fonctions IT trouvent une place. Beaucoup d’entreprises attendent les aides à l’embauche et retardent des projets. Les coûts d’embauche sont élevés. Mais ceux qui ne réussissent pas à obtenir leur diplôme entre en concurance avec les nouveaux belges moins exigeant quant à la qulité du travail à faire et la concurance avec les pays de l’est tue notre marché de l’emploi. il faut légiférer là-dessus….bref beaucoup de problèmes à résoudre avant d’avoir des solutions….

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    • Jonathan le 23 décembre 2013 à 11 h 17 min

      Bonjour,

      Je connais plusieurs jeunes sortants de l’université ou d’un haute école avec un diplome en main.
      Ces derniers, lorsqu’ils se présentent à un poste avec leur cv, les entrepreneurs affirment qu’ils n’ont pas assez d’expérience et que donc ils préfèrent prendre une personne de plus expérimentée.
      Ce phénomène est de plus en plus courant et oblige donc les jeunes à être au chômage. De plus, le fait de se voir maintes fois refuser un poste, pour lequel ils possèdent le diplome, fait également en sorte que le jeune est de plus en plus démotiver et tomber dans la spirale du chomage. Cette difficulté existait déjà il y a une dizaine d’années et n’a fait que empirer depuis.

      Ma question est de connaître si des mesures qui vont être prises afin de faciliter l’accès à un emploi aux jeunes diplomés? Tant au niveau des sociétés qu’au niveau des demandeurs d’emploi.

      D’avance merci,

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    • Mc le 23 décembre 2013 à 11 h 21 min

      La faute à ce gouvernement qui partira sans changements structurels.

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    • Lisez-moi le 23 décembre 2013 à 11 h 47 min

      Dans le monde informatique (Télécoms, Banques, ….) Combien d’informaticiens sont encore engagés ici en Belgique ? La main d’oeuvre utilise les technologies modernes et le travail se fait à partir de l’autre côté du monde sans faire rentrer 1 euro dans les caisses de l’état et laisse nos jeunes qualifiés sans travail et donc sans expérience à long terme la catastrophe. Le dernier exemple en date avec la main d’oeuvre dans la construction, là l’impact a été directement visible pour les autres …

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    • Marcus le 23 décembre 2013 à 11 h 48 min

      Pourquoi s’étonner? Beaucoup de jeunes sortent de primaire (voire de secondaire) sans savoir écrire et compter. L’esprit d’abstraction n’est plus développé. Les mathématiques régressent. Les élèves ont des cours de sociologie, philo, etc…tous très intéressant, mais la base des savoirs (langue maternelle, sciences, mathématiques) n’est plus assurée. A l’université arrivent des élèves qui ratent par ce manque de formation rigoureuse. L’exigence n’est pas l’élitisme. Il y a assez d’argent dans le système. Ce n’est pas ça le problème. Le rénové est un problème et l’idée que l’école est là pour compenser les inégalités sociales. C’est souhaitable, bien sûr, mais la réduction des inégalités est un effet d’un bon enseignement qui ne doit pas être conçu pour les étudiants les plus faibles a priori.

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    • coin coin le 23 décembre 2013 à 12 h 10 min

      Avec tout l’argent qu’on injecte dans des organisations superflues comme l UE et les Régions pourquoi s’étonner qu’il ne soit pas disponible pour des projets “raisonnés” et porteur d’emploi . On pourrait me rétorquer que créer des postes politiques c’est une manière de mettre des chômeurs au travail mais hélas ca ne génère que des ennuis pour les autres et ca n’a jamais été générateur de “valeur ajoutée” (au contraire puisque ca détruit même toutes valeurs, y compris les valeurs sociale de l’aveu même de ceux qui ont créer ces emplois afin de mettre un terme à “l’ancien régime belge”)

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    • Péa le 23 décembre 2013 à 12 h 25 min

      L’origine de ce problème est multiple:

      Du côté de l’enseignement: il faudrait instaurer un numerus clausus/examen d’entrée pour les études qui, bien qu’enrichissantes, ne sont pas directement utiles pour le marché de l’emploi (Histoire, Philo, Sciences po, …). Je sais de quoi je parle. J’adore toutes ces matières (j’ai fait sciences po), mais elles sont… inutiles pour trouver un travail sauf si on a de la chance ou qu’on travaille très dur (bosser dans un musée, à l’université, …). Il faut encourager les études professionalisantes: ingénieurs, informaticiens, plombiers, comptables, électriciens, etc ; et revaloriser les métiers manuels.
      Du côté de l’Etat: les mesures incitatives actuelles sont dérisoires. Il faut un changement profond et structurel. Encourager les jeunes à fonder leur business. Pour cela, il faut élaguer dans deux domaines : la lourdeur administrative et le taux d’imposition. Je connais plein de gens qui cherchent du boulot mais rêvent de fonder leur affaire personnelle. Ils ne le font pas en raison de ces deux problèmes.
      Du côté des employeurs: il faut inciter les entreprises à engager du jeune personnel en défiscalisant. Le problème est qu’un jeune, même de bonne volonté, n’est pas rentable tout de suite. Il faut donc permettre aux sociétés, par exemple pour les deux premières années, de rémunérer le jeune à un salaire brut bien inférieur, mais laisser le salaire net tel que l’employé le toucherait d’ordinaire (c’est à dire couper dans le précompte professionnel, pour dire les choses rapidement). L’entreprise n’aurait le droit de procéder de la sorte qu’à la condition de donner un CDI à l’employé au bout de deux ans. C’est un exemple de mesure très concret.

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  • AnnCharlotte le 19 December 2013 à 16 h 12 min
    Mots-clefs: jeunes,   

    Jusqu'à 25 ans, 80% des jeunes sont des Tanguy 

    Tanguy. Son nom est devenu célèbre grâce au film d’Etienne Chatiliez, l’histoire d’un jeune homme qui refuse de quitter le domicile parental.


    Teaser: Tanguy d’Etienne Chatiliez par DVDPost

    Concernant ce phénomène, les #25ans semblent être un âge charnière. (la suite…)

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    • HipsterzGonnaHip le 20 décembre 2013 à 9 h 37 min

      L’énorme différence entre le film et la réalite est bien qu’on ne choisit pas, nous, de rester chez nos parents. Pas qu’on aime pas mais simplement pour toutes les raisons que vous avez listées!

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    • odalis le 20 décembre 2013 à 13 h 29 min

      la libération des moeurs…..

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    • patricia le 9 janvier 2014 à 20 h 26 min

      Bjr.moi j’ai quitte la maison,à 20 ans.suis allée louer avec une cousine ..nous sommes organisé..nous avons trouvez chacune dé nous un boulot,qui permetais de payer le loyer,à manger,nos besoins…au départ setais difficile,mais avec le temps nous sommes habituer…

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    • Jud le 27 janvier 2014 à 10 h 50 min

      je suis partie de la maison à 17 ans, d’abord pour une année d’echange puis ensuite pour les études. A partir du moment oú je ne vivais plus à la maison, ca s’est passé beaucoup mieux avec mes parents, on se dispute plsu comme avant.

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    • Cédric le 14 février 2014 à 9 h 56 min

      j’ai quitté le nid parental à 25ans… après le divorce de mes parents l’ambiance devenait électrique et ayant la chance de trouver un travail (en dehors de toutes mes compétences mais c’est un autre sujet), pas le temps de mettre de côté, hop un appartement (400€ par mois: petit, pas du tout dans les règles d’hygiène mais quand il faut il faut…)

      et comme d’autres, des difficultés d’être jeune et un garçon… jusqu’à entendre des propriétaires “un garçon? jeune? il va tout démolir et faire la fête alors non”

      petit mieux après maintenant un an, dans un mois je deviens propriétaire (mais toujours avec un boulot que je n’aime pas mais encore une fois c’est une autre histoire “le boulot et les jeunes”

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  • Gil le 18 December 2013 à 14 h 57 min
    Mots-clefs: adulte, jeunes, majorité   

    Est-on adulte à 25 ans ? 

    Des psychologues britanniques essaient de s’accorder sur le moment où un jeune bascule dans l’âge adulte, au sens de « l’âge psychologique ». Leur conclusion ? Le cap des 25 ans serait bien plus crédible que celui des 18 ans.

    Et vous, à quel âge vous êtes-vous sentis adultes ? Et pour quelles raisons ?

    A quel âge devient-on adulte ?

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    • Gil le 19 décembre 2013 à 5 h 59 min

      Devenir “adulte” n’as RIEN a voir avec l’age…c’est “l’experience” de la vie et les solutions a ses obstacles qui definissent un individuel.

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    • Sonia le 19 décembre 2013 à 19 h 19 min

      C’est à force de mettre tout dans des catégories qu’on se mange des murs
      On nous a dit qu’à 16ans tu peux passer ton théorique pour qu’à 18ans, tu pourras avoir une voiture… ni mes parents ni moi-même n’a de l’argent pour ça, pour tant j’avais le bon âge, non?
      À 21ans, tu es sensé avoir fini tes premières études et donc avoir la possibilité d’être pleinement sur le marché du travail… pourquoi suis-je toujours aux crochets de l’État? Je veux travailler pour qu’à mes 25ans je puisse devenir cet “adulte” dont ces psychologue parlent!!

      Au fond, je me sens actuellement capable d’être “adulte” et donc indépendante (parents, subventions de l’État etc.) comme beaucoup d’autres mais si on ne donne pas l’opportunité pour gagner assez décemment sa propre vie on restera toujours aux crochets de l’État et au final on sera et/ou sortira dans la rue
      Dommage, j’avais cru avoir fait correctement le parcours qu’on m’a demandé à 6ans

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    • Oiseau-de-Pluie le 11 août 2014 à 20 h 59 min

      Eh bien moi, je suis devenue adulte du jour au lendemain ! La veille de mes 18 ans, j’avais 17 ans, j’étais une adolescente. La seconde même avant mes 18 ans, j’avais encore 17 ans, et j’étais encore une adolescente.
      Et puis, du jour au lendemain, en une fraction de seconde, je suis passée du statut d’adolescente au statut d’adulte !

      Je suis née à 14 h 10. Le jour de mes 18 ans, à 14 h 09, j’étais une adolescente, et paf, à 14 h 10, je suis devenue une adulte ! D’un seul coup ! En une fraction de seconde, je me suis transformée ! Le changement a été phénoménal, inouï, incroyable, magique ! Ni mes amis ni ma famille ne m’ont reconnu, tant le changement a été ahurissant !
      C’est dommage que vous n’ayez pas pu voir ça, chers lecteurs ^^

      Effectivement, l’idée qu’on devient subitement adulte à 18 ans, tel un coup de baguette magique, n’a aucun sens.

      En réalité, j’ai 19 ans et 10 mois, et je suis toujours une adolescente. A vrai dire, depuis mes 16 ans, je n’ai absolument pas changé, je suis toujours la même, autant physiquement que moralement. Je serais donc devenue adulte juste à cause d’un chiffre inventé par les humains, subitement, du jour au lendemain, alors que rien n’a changé chez moi ?
      Tout cela est bien risible.

      Ce qui me contrarie le plus est en rapport avec mon état psychologique. Pour les adolescents à problèmes (anorexie / boulimie / automutilation / dépendance / toxicomanie / dépression /: suicide etc), nous avons créé ce que l’on appelle des “Maison des Adolescents”.
      La plus célèbre est “La Maison de Solenn” située à Paris, créée en hommage à Solenn, la fille de Patrick Poivre d’Arvor ayant mis fin à ses jours.

      Certaines de ces MDA prennent les jeunes jusqu’à l’âge de 25 ans, mais elles sont très rares (la plupart prennent les 11-19 ans seulement, comme la Maison de Solenn).
      J’y suis suivie et ils vont bientôt me virer, sous-prétexte que je suis trop âgée, même si je ne suis absolument pas une adulte.
      En plus, cela est très paradoxal, car Solenn s’est suicidée à l’âge de 19 ans. Alors, si la “Maison de Solenn” avait existé le 27 janvier 1995 et qu’elle s’y était rendue au lieu de se diriger vers une funeste station de métro, figurez-vous qu’on l’aurait viré sous-prétexte qu’elle était trop âgée. Elle n’aurait même pas eu le droit de se faire soigner dans sa “propre maison”.
      Donc, il est complètement absurde d’avoir créé cette MDA en son hommage et d’avoir misé une grande photo dans le hall alors qu’elle-même n’aurait pas eu le droit d’y aller.

      Ma colère est due au fait qu’il s’agit du seul centre où je me suis sentie aidée et qu’à cause de mon âge, si jamais un jour j’ai à nouveau besoin d’une hospitalisation, aucun centre bien ne m’accueillera.
      Seuls les 11-18 ans ont le droit de se faire soigner dans de bons centres.
      Au-delà de 18 ans, il n’y a presque que des asiles de fous, où l’on mélange les jeunes de 18 ans avec des personnes de 30 à 90 ans et où on nous traite avec une barbarie infâme. Mon témoignage dans un asile de fous : http://www.groupeinfoasiles.org/allfiles/temoignages/130830Temoignage_Nutella_18_ans.pdf

      Voilà, c’était mon coup de gueule.

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