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  • Gil le 10 January 2014 à 14 h 04 min
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    “Tant mieux pour les doux rêveurs”: vos réponses à la “desperate diplômée” 

    Junge Frau überarbeitetDes milliers de vues, des dizaines de commentaires, près de 3.000 “like” sur Facebook,… C’est peu de le dire: le billet d’humeur de Nikka, une “desperate diplômée”  a suscité un certain émoi sur notre blog. Cette diplômée en journalisme, qui aura 25 ans en 2014, s’était notamment étonnée de notre article: “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous avait-elle écrit alors.

    Une soixantaine de messages plus tard, qu’en ressort-il ? Énormément de messages de soutien et des témoignages de situations comparables. Mais aussi quelques critiques et conseils…  (la suite…)

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    • Arthur le 10 janvier 2014 à 15 h 22 min

      il faut bien avouer qu’une personne ayant fait “Sciences des religions et de la laïcité” ne pouvait que s’attendre à un parcours difficile après les études. Et je suppose que la filière journalisme est bien saturée également, c’est le genre d’informations à prendre en compte dans son choix d’études. Personnellement j’ai visé des études dans le domaine des sciences de l’environnement. Je savais pertinemment cela risqué mais il s’agissait plus d’un choix par passion. Comme Thomas j’ai également fait professeur quelques temps en remplacement et comme lui je conviens qu’il s’agit d’un métier pour lequel il faut une vocation. Durant mon année de chômage (il y a trois ans maintenant) j’ai postulé bien au delà des frontière belges. Vouloir rester dans son cocon est illusoire surtout lorsqu’on sait que les conditions sont difficiles. Et entre temps faites des formations annexes, il y a tellement de possibilités! La situation est beaucoup plus difficile que durant les trente glorieuses, il faut pas se le cacher, mais c’est maintenant ou jamais de faire preuve d’originalité pour dépasser ces défis et ne pas rester dans le schéma qui prévalait à l’époque et ne pouvait de toute façon pas durer. Courage aux chercheurs!

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    • Sgrol le 10 janvier 2014 à 16 h 02 min

      Il est évident que le choix des études influe énormément. J’avais été a une conférence a l’UCL sur la situation de l’emploi et l’orateur nous avais dit que en gros, les études techniques, scientifiques, médicaux et d’ingenieries avait un brillant avenir … Pour le reste ça allait être la bagarre ! Mais évidemment, il est difficile pour un jeune passionné par les sciences humaines de se forcer a faire des études scientifiques qu’il n’aime pas juste pour avoir du boulot…

      Un autre problème rencontré avec les études universitaires est la mise de côté du développement et l’identification des soft skills qui sont pourtant très appréciés des recruteurs. Il faut plus d’apprentissage par projet, plus de stage, bref du concret.
      Pour avoir fait des études me permettant de développer ces aspects et se situant dans la liste des études cités plus haut, j’ai été engagé en 2013 en CDI avant même d’être diplômé. Et je me rend bien compte de la chance se ça représente en ces temps difficile.

      Bonne chance dans vos recherche !

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  • Gil le 8 January 2014 à 15 h 38 min
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    Billet d'humeur d'une "desperate diplômée" 

    lesoirDepuis le début de la semaine, nous recevons énormément de témoignages concernant le cliché “#25, génération diplômée mais sans diplôme“. Vous vous êtes notamment exprimé à la suite de l’article “Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils“. “Qu’il est beau de donner des conseils (…) en mettant en cause le comportement de nombreux jeunes courageux à qui aucun employeur ne souhaite donner une chance”, nous a écrit Nikka Veracchi, 24 ans et diplômée en journalisme.

    “Je cherche depuis un an et demi. Je ne suis pas pessimiste, je ne suis pas exigeante, je ne suis pas démotivée. Je postule au minimum 3 fois par jour, faites le calcul. Je n’ai décroché que 4 entretiens et aucun n’a débouché sur un job”, raconte-t-elle. “Pour la plupart d’entre nous, nous ne sommes pas responsables de notre situation. Nous voulions simplement nous instruire. Nous pensions avoir un avenir mais nous commençons à comprendre que nous serons finalement moins biens que nos parents, souvent des ouvriers qui se sont sacrifiés pour nous payer des études”. Nous vous livrons son récit en intégralité. (la suite…)

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    • Chamoizette le 8 janvier 2014 à 16 h 35 min

      Malheureusement, je m’y retrouve tellement… Et dans ma filière de “Sciences des religions et de la laïcité”, ça ne simplifie rien du tout ! “Qu’est-ce que c’est que pour une filière ? C’est quoi les débouchés ?”

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    • Andre Martinage le 8 janvier 2014 à 16 h 59 min

      Pour changer le système, il faudra sans doute y passer par le casse-boulot, c-à-d mettre dans le même bain de m… les gens qui, ayant un bon boulot, s’octroient le droit de donner des leçons aux autres. On a connu les casse-grèves, pourquoi pas les casse-boulot; proposer aux patrons le deal, je m’engage à prendre la place d’un de vos salariés pour 20% de moins que son coût actuel, seule requête, un engagement d’au moins 3 ans…

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      • S. le 9 janvier 2014 à 6 h 17 min

        N’importe quoi.

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      • Piet le 9 janvier 2014 à 7 h 43 min

        J’ai eu le même parcours que vous. Si vous êtes frontalière, n’hésitez pas à tenter la France, il y a beaucoup plus d’emplois qu’en Belgique. Moi perso, je n’ai rien trouver en Belgique en sortant de l’université.

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        • Bri le 9 janvier 2014 à 12 h 14 min

          un emploi en France????????????? vous me faites bien rire; hihihi!
          j’en connais qui accumulent les cdd à 37 ans; ben voyons, demandez à ma fille, docteur en chimie, qui cherche désespérément depuis plusieurs années un emploi à son niveau;
          et mon autre fille qui a trouvé oui mais aux US

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          • Francois le 10 janvier 2014 à 16 h 40 min

            Je suis d’accord. La France affiche un taux de chomage moyen plus élevé qu’en Belgique (je ne connais pas celui des 18 25 ans). De plus, Belge de naissance et ayant migré vers en France, j’ai eu la chance de trouver rapidement (CDD) mais pour un salaire 40% moindre… Sans compter que l’image des docteurs n’est pas encore assez bien perçue (faute à la culture de grande école propre à la France).

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    • thomas le 8 janvier 2014 à 17 h 02 min

      Ancien diplômé en journalisme, je suis passé par des moments creux aussi. Mais il faut rebondir. Donc j’ai fait prof. C’est un métier qui paie ce qu’il paie, mais c’est mieux qu’un stage bénévole.

      Et puis, j’ai décidé de ne pas “sombrer”. Prof, ce n’est un beau métier que si c’est une vocation, pas un passe temps. Donc j’ai démissionné. Et puis je repris les recherches, en partant d’encore plus bas qu’après mes études, car être prof pendant 2 ans, c’est quasiment une tare indélébile.

      J’ai décidé de combattre les clichés et de ne postuler QUE dans des métiers ayant un rapport à la communication. Ce fut difficile et déprimant. Mais j’ai fini par trouver! Et tout le monde finit par trouver, c’est ça qui est merveilleux! Il suffit de persévérer, et le côté déprimant s’estompe assez vite et l’on finit par penser à cette période creuse comme à des vacances dont on aurait pas beaucoup profité.

      Allez, courage! Ca viendra! (Pour l’info, j’ai été diplômé en 2008, prof 2 ans, chômeur 2 ans, SDF une semaine, et heureux dans son travail depuis un peu plus d’un an maintenant).

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    • Zero le 8 janvier 2014 à 17 h 04 min

      Pareil pour moi, diplomé en journalisme à l’ULB, 3 ans de chômage ponctué de diverses formations, j’ai pu finalement décrocher un poste de secrétaire, payé 1200 euros au début et pas beaucoup plus après plusieurs années dans le poste et à 1h de mon domicile (ce dont je peux encore m’estimer heureux…) Je me retrouve assez bien dans ton parcours, et étant un homme, ce ne fut pas aisé, pour d’autres raisons, de décrocher ce poste de secrétaire, d’autres clichés entrant en jeu, alors que tout ce que je voulais c’était sortir du chômage pour tenter de commencer à “vivre”

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    • Renaud Thoma le 8 janvier 2014 à 17 h 31 min

      Je suis le seul à être choqué par l’assimilation “chômeur de longue durée = fainéant à long terme” ?

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      • jay le 8 janvier 2014 à 22 h 45 min

      • Pétronille le 9 janvier 2014 à 12 h 47 min

        Merci de soulever ça… Ca me dérange aussi, cette analyse rapide et un peu douteuse.

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        • Anne le 9 janvier 2014 à 14 h 13 min

          tout-à-fait choquant : un “deux poids-deux mesures” qu’on retrouve bien trop souvent dans les discours sur le chômage. “moi je rame mais les autres ils glandent”

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      • Yann le 10 janvier 2014 à 8 h 43 min

        Pleins de choses me choquent dans cet article et démontrent avant tout le décalage entre ce qu’imaginent les gens qui sortent de l’unif et la réalité. J’ai l’impression que ça va de pire en pire, en plus…

        1. Vous ne trouverez pas un prof, un employeur, un ancien étudiant, qui vous affirmera que votre mention est un critère d’emploi important (à moins de vouloir travailler dans la recherche universitaire). Je ne suis pas sorti de l’unif depuis si longtemps, et j’avais l’impression que tout le monde était au courant. Pourtant, ce témoignage n’est pas le premier que j’entends de personnes qui croient que l’employeur s’intéresse au fait que vous ayiez eu un 12 (bientôt un 10) ou un 16. Pour avoir déjà recruté, je peux vous dire qu’on en a rien à foutre, pour la simple raison qu’avoir un 16 ne fait pas nécessairement de vous un meilleur travailleur que celui qui a 10.

        2. Cela fait des années qu’on dit qu’un diplôme universitaire ne garantit en rien l’emploi. J’ai étudié “journalisme et communication”, nous étions 600 en 1ère candi à l’ULB (et peut-être une centaine à sortir à la fin), il semble évident que si toutes les écoles de journalisme font sortir 100 potentiels journalistes, une grosse partie ne travaillera pas dans le journalisme. A part nos parents qui croient encore que l’unif est un sésame magique, je doute que quiconque fasse encore passer ce message. Reste qu’un diplôme de l’enseignement supérieur fait chuter drastiquement la durée de recherche d’emploi, malgré tout.

        3. Comme le fait remarquer l’auteur de l’article, ce n’est pas une question de compétence. Les excuses “vous n’avez pas assez d’expérience” ne sont pas bidons, maisl elles sont utilisées pour ne pas avoir à dire: “vous ne nous avez pas convaincu” ou “nous n’avons pas confiance en vos compétences” ou “nous ne pensons pas que vous ferez une bonne employée”. Quand on doit choisir quelqu’un pour un spote, je crois que tout employeur évalue trois aspects: les compétences, la personnalité et l’adéquation du profil avec l’entreprise. Donc, effectivement, vous pouvez être deux fois plus compétente, si vous faites preuve d’arrogance, d’agressivité, de manque d’organisation, d’exigence mal placée, on va prendre la personne moins compétente mais avec qui on a envie de travailler. Oui, les recruteurs et vos futurs collègues sont humains et vont choisir des gens avec qui ils ont une affinité, ou en qui ils ont confiance. Donc c’est certain, un employeur préfèrera de loin quelqu’un qui a les compétences minimum qui est sa vieille amie de guindaille que quelqu’un qui a une grande distinction, parce qu’il la connaît. Je ne vois pas où est le problème. Par ailleurs, quand je regarde un CV, je donne bien plus de crédit à quelqu’un qui a été “responsable de cercle” pendant un an qu’à quelqu’un qui a eu une “grande disctinction”. La première personne démontre, à mon sens, plus sa capacité à prendre ses responsabilités que la seconde (quand bien même, cela voulait dire se bourrer la gueule trois jours par semaine).

        4. C’est pour cela que les “pistons” sont une bonne chose. En tant qu’employeur, tu préfères prendre quelqu’un qu’une personne de confiance te recommande, une personne dont les qualités et les défauts sont connus, plutôt qu’un quidam que tu évalues d’abord sur le CV, ensuite en 20 minutes d’interview. Chercher un nouveau collègue est fastidieux, long, et parfois coûteux. Cela t’incite à prendre minimiser les risques (c’est d’ailleurs parfois un problème), en particulier pour des profils “juniors” pour lesquels les employeurs savent que le temps de formation sera plus long et la durée de présence dans l’entreprise plus courte.

        5. La vision de la société présentée par cet article, c’est celle de la méfiance et de la jalousie. Ceux qui ont un emploi, c’est parce qu’ils ont des pistons ou des gros seins. Ceux qui sont au chômage longue durée, ce sont des fainéants. Ceux qui font la fête, ce sont des cons qui arriveront à rien. Mais aussi, ceux qui vont à l’unif, c’est des fils de bourges. Ceux qui ne trouvent pas d’emploi au bout d’un an, c’est qu’ils ne cherchent pas vraiment. Le problème, c’est que ça n’a pas de fin. Les indépendants qui vont vous dire que vous n’avez qu’à créer votre emploi. Les entrepreneurs qui vont vous dire de partir à l’étranger. Les navetteurs qui vont vous dire d’aller chercher en Flandres. A force de ne pas voir que votre modèle ou celui que vous imaginez n’est pas valable pour tout le monde, vous vous enfermez dans une logique qui nous amène tous à ne pas être capable. Moi, tout ce que je vois, c’est que vous n’avez pas encore trouvé d’emploi qui vous convient. C’est pas très grave, ce n’est pas pour ça que vous êtes moins bien qu’un autre. Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit, ou ne mettez-vous pas les bonnes choses en avant.

        6. J’ai beaucoup de mal avec la démonstration par l’exemple, parce que je seais alors le contre-exemple, qui rendrait le diplôme universitaire et le marché de l’emploi fabuleux. J’entame ma 5ème année de travail, et mon 4ème employeur. J’ai mis 3 mois à trouver mon premier emploi (en Flandres, et mon néerlandais était plutôt moyen, et je ne connaissais personne de la boite, mais j’ai eu un contact super avec ma boss) dans une boite qui gère des maisons de repos (sexy à mort). Boulot super intéressant dans un milieu un peu nul (pas parce que ce n’est pas sexy, mais pour d’autres raisons que je n’exposerai pas ici). Au bout de 8 mois, le boulot de rêve que je convoitais se débloque, et je quitte donc, avec regret ce premier emploi, pour devenir community manager d’un label de musique/startup de crowdfunding. Ici aussi, pas de piston, mais un peu de chance (être au bon endroit au bon moment – j’ai trouvé ce boulot sur Google Wave pour ceux qui se rappellent).Le marché de la musique étant ce qu’il est, au bout de 12 mois, on me notifie un préavis, et je trouve un nouveau job, ici via une amie, toujours dans le domaine des médias sociaux, au sein d’une agence de communiation digitale. Au bout d’un an, j’ai de plus en plus de difficultés avec le management de cette boite (une bête question de valeurs, donc), et j’entreprends de chercher un nouvel emploi. Je réactive certains contacts et réponds à des annonces intéressantes, et finis par trouver un chouette projet d’un an au sein de la Commission européenne via une agence. Je sais donc que dans quelques mois, je devrai probablement à nouveau chercher un travail, et je suis certain que je vais en retrouver.

        Est-ce que pour autant, le marché du travail pour les gens qui travaillent en communication est idylique? Certainement pas. Est-ce que les gens qui ne trouvent pas s’y prennent mal? Il y en a, mais il y en a aussi qui ont des compétences qui ne collent pas avec les profils auxquels ils postulent. Personnellement, lors de ma première recherche d’emploi, j’ai suivi un stage chez Actiris sur la manière de rédiger un CV et sur la manière de se présenter en interview, cela m’a été d’une aide précieuse.

        En tout cas, il faut arrêter avec les “employeurs qui ne donnent pas leur chance aux jeunes”. C’est réducteur et faux. Un employeur sait dès l’ouverture d’une fonction s’il cherche un junior ou un senior (c’est souvent simplement une question de budget), et aucun employeur ne souhaite embaucher uniquement des gens avec 10 ans d’expérience (ça couterait trop cher). La tendance actuelle est de réduire les coûts, et il y a donc plutôt pas mal de “junior” en entreprise. Par contre, comme il y a un emploi pour 10 chercheurs d’emploi, c’est simplement mathématique, il n’y en a pas pour tout le monde. Au final, plutôt que blâmer les recruteurs, les employeurs, blamons les dirigeant de société qui préfèrent donner plus de dividentes que d’embaucher pour développer leur activité, blamons les actionnaires qui veulent un rendement à 2 chiffres pour leur investissement, blamons les politiques qui culpabilisent les travailleurs sans emplois (et les privent de moyens de subsistances) et favorisent la volatilité du travail avec des primes fiscales absurdes.

        PS: il y a aussi des connards parmi les recruteurs, qui vont effectivement choisir une fille/un mec juste pour le physique, qui vont embaucher le fils du beau-frère sans l’avoir rencontré une seule fois. Ca reste une extrême minorité, pas plus grande que celle des chômeurs qui se “la coulent douce”.

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    • Seb le 8 janvier 2014 à 17 h 48 min

      Tellement vrai. Même refrain, mais pour faire du volontariat, internships, etc, là pas de soucis le profil est formidable. Écrire des articles, passer des heures à des conférences, à faire des recherches, être publié, mais toujours gratuit, et toujours les compliments des chefs. Une fois que vient le temps de mettre la main au portefeuille pour un contrat c’est une autre histoire et le téléphone ne sonne plus, arrive alors la lettre mettant fin à l’internship avec l’excuse habituelle. J’ai fait les intérims; réponse, trop de diplômes. On me met alors sur une liste à l’international. Pas de suivi personnel sauf quelques sms vous invitant à postuler. Payer cher les études pour après devoir encore payer pour faire réviser son CV, pour réviser sa lettre de motivation, et repayer pour s’inscrire sur des sites de jobs, payer pour faire des formations en entretiens. Le pire étant les réponses de boîtes qui oublient de mettre les ‘bcc’ et où vous vous apercevez que votre nom est ‘un’ dans une liste de 500 voire plus à recevoir les petites réponses préformatées où votre CV n’a pas été lu mais analysé par un programme qui sélectionne des keywords de votre cv.

      Postuler via Actiris, Forem? oublions (surtout quand le gars du Forem vous reçoit les pieds sur son bureau), pas de contrat jeune? juste au dessus de 25 ans? contrat ACS? de la poudre aux yeux. Le tout étant des aides de l’état qui payent pour votre job et non la boîte qui une fois votre CDD terminé vous remplacera pour reprendre un autre ACS.

      Ma solution comme beaucoup de personne de mon école, quitter la Belgique. Force est d’admettre que quasi 70% des jobs sont sur le marché noir et que ceux là ne s’obtiennent que via des pistons, sur présentation de la carte du parti de vous ou de vos parents. Travaillant actuellement à la justice, je confirme que même là des places publiées sont déjà prises par des amis de, filles/fils de, cousin de ‘x’ ‘y’ avocat qui connait chose et machin …. souvent pour des gens qui sont des zéros pointés. Dommage pour ceux qui méritent une place. Donc DiRupo et toute sa clique peut nous faire ses grands discours et son sourire de premier de classe, la réalité du marché du travail n’est pas celle qu’ils ont le culot de nous vendre à coup d’articles et de chiffres. Pour les quelques-uns qui trouvent vraiment le job de leur rêve combien de milliers galèrent tous les jours?

      Je me donne encore un an avant de replier les voiles et de quitter de nouveau la Belgique.

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    • Roland le 8 janvier 2014 à 18 h 35 min

      @Andre Martinage : Il vous faut réfléchir un peu plus loin. Car la suite logique de votre raisonnement, c’est qu’un autre viendra ensuite avec la même proposition. 20% moins 20% moins 20% il faudra rapidement payer pour travailler. C’est ce qu’attend le grand capital/

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    • M le 8 janvier 2014 à 20 h 03 min

      Et pourquoi ne pas entendre un autre autre son de cloche, une autre version de la vie après cinq années d’études universitaires? J’entends ces difficultés, je sais qu’elles existent mais je pense que ce témoignage est loin d’être représentatif de notre génération.

      J’ai 25 ans, un emploi dans la communication (mon domaine d’études), une maison en location et je vais bien. J’ai cherché un job pendant 1 mois. Exactement 30 jours. J’ai passé 5 entretiens. Je me suis vue proposer 3 jobs. Je ne suis pas Miss monde, je ne connaissais personne dans la boite où je travaille (ni dans les deux autres qui m’ont proposé du travail). Mes parents ne connaissent pas mon patron. Je travaille à Bruxelles et n’y habite pas. J’avais des notes légèrement au dessus de la moyenne et certes, j’ai fréquenté les soirées étudiantes et “cuver des bières” au lieu d’être au cours mais pour être honnête, je ne vois pas ce que ça vient faire dans ce débat. Et malgré cette banalité apparente, j’ai trouvé un job, facilement.

      Et peut-être que je suis extrêmement chanceuse (je devrais jouer plus souvent à la loterie). Mais, étrange, parmi mes copains de l’université, je ne suis pas une exception. La plupart de mes potes ont un boulot en rapport avec leur diplôme et ont cherché de 1 à 10 mois. On est une belle bande de veinards, on dirait.

      En Belgique, nous pouvons travailler en tant qu’étudiant à partir de 16 ans. En voilà une belle opportunité de se payer ses vacances soi-même ET d’acquérir une expérience professionnelle ET d’avoir une première expérience en recherche d’emploi ET de développer son réseau. J’en sais quelque chose, j’ai exercé une dizaine de jobs différents pendant mes études pour financer ces dernières. Et mes camarades, les “grandes distinctions”, ne comprenaient pas toujours pourquoi je ne pouvais pas être là 24h/24 pour les travaux de groupe. Mais aujourd’hui, mes efforts payent.

      Et si on arrêtait de faire l’autruche? De s’étonner qu’après les études, on nous demande autre chose que notre diplôme pour être digne d’être engagée? En communication, on est plus de 500 à sortir des écoles chaque année, toutes orientations confondues. Donc oui, il faut se différencier. Mais oui, on le savait bien avant de sortir de Louvain-la-Neuve. Durant mes cinq ans d’études, mes professeurs me l’ont répété encore, encore et encore. Ce n’est pas une surprise. C’est dur, oui. Mais arrêtons de faire semblant de découvrir que le marché du travail est en crise et qu’un CV avec une expérience professionnelle et/ou extra-scolaire est préféré aux autres.

      Je ne dis pas que Nikka est incompétente, qu’elle n’essaye pas à tout prix de trouver un boulot. Ses qualités rédactionnelles sautent aux yeux et elle parait très compétente. Je ne dis pas que ce qu’elle vit est facile ! Je lui souhaite beaucoup de succès et j’espère qu’elle trouvera rapidement un emploi.

      Je voulais simplement donner un autre visage à notre génération. Chacun son témoignage et tant pis si on me répond “Facile à dire quand on a du boulot”.

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      • Perry le 9 janvier 2014 à 6 h 06 min

        Tiens, il n’y a pas de boutton “like” ici ? ;)

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      • Mickael Franc (@M01n34u) le 9 janvier 2014 à 11 h 33 min

        Etant dans la même situation, je vais apporter ma pierre à l’édifice.
        26 ans, sortit des études il y a 1 ans et demi. J’ai eu un employeur qui m’a donné ma chance dans mon métiers, celui pour lequel j’ai été formé et qui reste un passion, le développement web et ce, après 2 mois de recherche et 2 propositions. 6 mois plus tard, d’un comme un accord, je suis parti voir ailleurs, en me disant : “Dans 2 mois, si je ne trouve rien, je passe indépendant”, 1 mois plus tard, un client viens me voir en me demandant si je suis indépendant, l’occasion était toute trouvée. Je gagne maintenant bien ma vie, avec la femme que j’aime, des projets pleins la tête.
        Oui la situation est dramatique. Mais pour répondre de manière généralisée (en ayant en tête l’exemple du journalisme), oui les entreprises n’engagent pas pour le moment mais le côté “freelance” de la force existe et vit très bien.
        (Je sais, l’informatique est assez encore ouvert, j’aide la “chance”)

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      • Axel le 9 janvier 2014 à 17 h 14 min

        En tous cas t’as pas été engagées pour tes qualités humaines et je serais curieux savoir si t’aurais le culot de démissionner 3 fois par ans pour prendre 2 semaines de vacances quand t’as pas envie de te lever le matin. La cohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait a son importance. Tiens nous au courant ;-)

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    • Joseph le 8 janvier 2014 à 20 h 09 min

      Ça fait 6 mois que je suis titulaire d’un master en Communication commerciale et que je cherche activement un emploi. Je n’ai eu que 2 entretiens, débouchant sur des refus. C’est désespérant, j’en viens à regretter d’avoir fait ces études.

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    • l'étudiante le 8 janvier 2014 à 21 h 23 min

      Bien qu’étant toujours étudiante je suis parfaitement consciente des difficultés q’un jeune doit traverser pour obtenir un emploi. La réaction de cette fille me fait tout de même sourire. Moi aussi à 18 ans j’étais pleine de rêves, le journalisme ? J ‘en rêvais mais non ce sera le Droit (à force de persévérance tu apprécies et tu te passionnes) ! Le piston ? je n’en ai pas, je le crée par moi même en multipliant ma participation à des manifestations de tout genre (même les plus improbables), et ce pour rencontrer un maximum de personnes. L’expérience professionnelle, c’est à ça que servent les vacances (stages, bénévolat, jobs,…). Les langues ? j’en parle deux. Suffisant pour me démarquer dans une société en crise ? non ! J’entreprends dès lors un deuxième diplôme en cours du soir, financé par ma chère amie la banque. Le stéréotype ? J’en suis le pur produit : jeune fille métissée aux courbes généreuses avec un nom étranger (la totale), mais je transforme ça, en un atout pour des projets transfrontaliers ! Alors 1 an que tu cherches du travail ? Ca me fait bien rire, ça fait déjà 5 ans que je galère à préparer mon futur emploi ! Aujourd’hui on est né dans cette société ou il faut se Démarquer. Je l’ai compris et je l’applique avec rage et dynamisme. Tu étais dans ta bulle du monde étudiant agréable et confortable, maintenant à toi d’écrire ton avenir, l’opportunité il faut se la créer, pas l’attendre !

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    • alemanni le 8 janvier 2014 à 21 h 45 min

      Je confirme le témoignage de Nikka,
      mon fils a obtenu son certificat de qualification en éléctricité , métier en pénurie pourtant !! , 1 an et demi sans rien trouver aussi, ni dans son domaine car trop jeune pas assez d’expérience et ni dans d’autres fonctions, ceci malgré toutes les offres d’emploi envoyés par le forem et candidature spontanées.
      Tout en sachant qu’ils sont obligés de répondre sous peine de sanction , peu de réponses positives ou pas de réponses du tout, alors dire que les jeunes ne cherchent pas c’est déconné…..il n’a pourtant pas été à l’unif, c’est un métier manuel en pénurie ,que faut-il faire alors ,comme elle dit trop qualifié, pas assez d’expérience , etc…
      Enfin la roue a tournée, il travail en tant qu’intérimaire .
      Une chose incompréhensible : les jobs étudiants ça fonctionne, et ou est l’expérience ????
      pour les patrons c’est intéressant fiscalement, là on les prend les JEUNES!!! avec ou sans qualification.

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    • B.F. le 8 janvier 2014 à 22 h 27 min

      J’aimerais faire deux remarques (et je suis un jeune de “26 ans”, qui comprend le désarroi de cette personne, notamment avec les conneries ubuesques de l’ONEM, du Forem et des pseudos aides, mais parfois faut pas abuser et assumer) :

      je tique quand je lis : “Pourquoi faire croire aux jeunes que l’université ouvre toutes les portes si c’est faux ?”. Pour avoir fait 2 universités en Belgique, JAMAIS l’université n’a prétendu ça, au contraire, dans certaines filières, les étudiants rient du fait qu’ils seront “chômeurs” une fois leur diplôme en poche. Bref, ce discours est totalement faux : l’unif ne prétend pas ouvrir toutes les portes, les étudiants le savent pertinemment (ou l’apprennent au cours de leurs études, mais l’envie d’aller/de rester dans une “bulle” estudiantine pousse plus à faire l’unif qu’à se demander ce qu’on fera, réellement, dans 5ans), et si des gens disent “l’unif ouvre toutes les portes”, ce sont des gens des deux générations précédentes. Bref, si vous n’avez entendu que le discours optimiste, minoritaire, libre à vous, mais le discours pessimiste ou réaliste était déjà présent il y a 6-7 ans, quand vous avez commencé vos études.

      Tant mieux pour les doux rêveurs, mais calculez le nombre de journalistes en poste actuellement et le nombre d’étudiants diplômés en journalisme qui sortent chaque année, le chiffre doit être sensiblement pareil. Bref, c’est d’une hypocrisie que de prétendre qu’on s’imaginait trouver un job directement dans une filière sursaturée dès le départ (valable aussi pour communication et ses dérivés, Sciences politiques et autres études exotiques et/ou planquées).

      Alors je ne prétend pas que tout le monde doive faire Droit, Ingénieur, Economie/Gestion, les Sciences, Prof, etc… mais au moins c’est dit et re-dit que ces filières permettent de trouver un boulot (quoique pas forcément de son rêve), tandis que les autres non.

      Bref, je vous souhaite tout le meilleur dans vos futures recherches d’emploi mademoiselle, mais de grâce, assumez les choix que vous avez fait il y a cinq ans, et pour lesquels PERSONNE n’est responsable (on n’a pas besoin de 150 nouveaux journalistes par an, c’est juste un fait), même si ça vous arrange de le penser.

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    • O+ le 8 janvier 2014 à 22 h 39 min

      J’ai été diplomée en Communication en 2008 et j’ai eu beaucoup de difficultés pour trouver un emploi stable et j’ai exercé beaucoup de jobs différents. J’ai réalisé au bout de 3 ans que je ne souhaitais pas mener cette vie-là, de résignation, et que je souhaitais réaliser mes rêves. A ce moment-là, tout le monde parlait de la crise en Espagne et j’ai décidé de partir vivre aux Iles Canaries et de trouver un boulot directement sur place. Tout le monde me disait que j’étais folle et que j’allais me planter, le regretter. J’ai tout largué mais je peux dire que j’ai jamais passé plus de 4 jours à chercher du travail depuis que je ne vis plus en Belgique et j’ai pu remarquer que le fait d’être belge m’a aidé à trouver du travail très facilement dans un environnement étranger étant donné qu’on est habitué à parler plusieurs langues, qu’on a un bon niveau de formation, et cette période de crise m’a aidée aussi car à force de faire des petits boulots toujours différents, à la fin on sait tout faire! Je te souhaite bonne chance, c’est clair que c’est pas facile, mais je suis sûre que la roue va tourner si tu te bats pour ce que tu veux et surtout sois positive!

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    • Raphaël le 8 janvier 2014 à 22 h 58 min

      … Une expérience professionelle peu aussi se faire en activité extra scolaire comme job d étudiant! BCp de mes amis ne foutai rien de leur w-e et de leurs soirée ainsi que de leur vacances ! Pour ma part, j ai fait un graduat de 3 ans et j ai toujours travailler comme étudiant ( laveur camion, livreur pizza, peintre bâtiment, et manœuvre de chantier) sans jamais broncher ! Je pense que au jour d aujourd’hui il faut savoir se démarquer dés son plus jeune âge ! Après chacun fait ce qu il veut! Mais mon parcours d étudiant m’a énormément servi pour ma recherche d emploi et ma carrière !

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    • Luc le 8 janvier 2014 à 22 h 59 min

      meme ingenieur et informaticien specialisé en finance (mon metier), il y a plus de boulot, les gars experimentes galerent. alors vous pensez le journalisme… je connais des gars hyper pointus en stat, plusieurs masters au forem.
      a une epoque c’est vrai j’ai connu des historiens sur des projets informatiques a bruxelles. mais c’etait en 2000, une toute autre epoque …
      actuellement il faut un PISTON partout, meme les places d’inge. aucun avenir pour le jeunes. en belgique c’est comme dans les pays sous-developpe ou tu travaille a l’etat/commune ou tu chomes ou tu as un gros piston pour les rares places du privé.
      au derniers nouvelles les communes de wallonie vont licencier aussi. tout va bien. plus d’avenir la-bas.
      un autre conseil : oubliez le forem ils sont archi nuls. moi ils comprenaient meme pas ma specialisation informatique . on ferait mieux de supprimer le forem et d’augmenter le pecule des chomeurs avec l’argent ainsi gagné.

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    • Jean-Marc le 8 janvier 2014 à 23 h 16 min

      En tant que responsable d’une entreprise (qui n’au aucun lien avec le secteur de la communication), je me permettrai de préciser que pour pouvoir engager des jeunes (ou moins jeunes), il faut d’abord être en mesure de créer de nouveaux emplois. Je ne vois pas comment ce secteur de la communication (qui est en pleine crise) pourrait absorber 500 diplômés d’une seule université par an. J’ai de très sérieux doutes qu’il y ait même une augmentation de l’emploi total dans ce secteur des dernières années. Il y a donc nécessairement et structurellement plusieurs centaines, voire milliers de nouveau diplômés par an que le secteur est incapable d’absorber quelque soit l’expérience, l’éducation ou l’effort fourni par les jeunes pour se distinguer de leurs concurrents sur le marché de l’emploi. Dans un tel scénario, les pistes qui s’imposent sont de changer de secteur ou de pays. Dans certaines régions, le nombre d’emplois créés est supérieur à l’augmentation du nombre de chômeurs: malheureusement pour les employeurs et pour les personnes qui cherchent un emploi, les qualifications des uns ne correspondent pas aux qualifications cherchées par les autres. Il y a donc deux problèmes structurels: (i) pas assez de créations d’emplois pour absorber les personnes qui arrivent sur le marché du travail et (ii) écart trop important entre les qualifications requises pour les emplois vacants et les qualifications obtenues par les personnes qui cherchent un emploi (p.ex. les entreprises recherchent des ingénieurs et les universités forment des psychologues).

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      • Piet le 9 janvier 2014 à 7 h 45 min

        Bien d’accord avec vous Jean-Marc.

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    • Laurent le 8 janvier 2014 à 23 h 47 min

      Je ne peux qu’être compatissant. Cette situation est effectivement courante et j’ai un certain nombre d’amis dans la même situation. Mais il y a tout de même quelque chose qui me choque un peu. Qui a vraiment essayé de faire croire que l’université ouvrait toutes les portes? Le problème de filières bouchées, de la surqualification, ça ne date pas d’hier. Si tous les gens qui t’ont entouré avant que tu n’entres à l’univ ton dit que cela ouvrirait toutes les portes, tu n’as vraiment pas eu de chance. Et si on t’a fait croire que décrocher des mentions était gage de compétence et de facilité d’accès au marché du travail, là encore, tu n’as pas eu de chance. Et peut-être été un peu naïve. A la fin de l’adolescence, c’est un peu logique aussi.

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    • D le 9 janvier 2014 à 0 h 48 min

      @ M : Non en effet je pense réellement que tu as eu de la chance !

      Moi aussi j’ai 25 ans. Moi aussi à l’âge de 16 ans j’ai commencé à faire des jobs étudiant pour payer mes études. Moi aussi j’ai fais des stages et du bénévolat. Et pourtant moi aussi je suis a la recherche d’un emploi ! Malgré mon Master en Communication.

      Pourtant on me disait que cela serait simple pour moi de trouver un job, car je suis Trilingue!
      Et bien non ! Rien Du tout !

      Appart ça toujours la même réponse le manque d’expérience !

      MAIS BORDEL LES STAGES, LES JOB ETUDIANTS ET LE BÉNÉVOLAT CA NE COMPTES PAS!

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    • Florine le 9 janvier 2014 à 10 h 53 min

      Triste réalité, mais pourtant tellement vraie!!! Je pense que chaque jeune diplômé se retrouve exactement dans ce texte…Le fossé est tellement grand entre le discours des universités et la réalité du monde du travail…

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    • SciencetConscience le 9 janvier 2014 à 11 h 01 min

      Ceci est une opération de propagande, reposant sur l’amnésie socio-économique et politique. C’est à croire que ces étudiants n’ont pas de parents..et qui ne leur parlent pas.

      Dans les années 80, “crise” ultra… moi aussi diplômée (2 licences unif.) et 11 MOIS avant de décrocher un job s o u s -qualifié et sous-payé. Des centaines de lettres cv, etc… et seulement 2 réponses menant à entretien. DEUX. Et accusation de “fainéantise” récurrente. Pression. Des endroits où l’on n’avait aucune intention d’engager. Juste de faire semblant. Des concours aussi où je retrouvais mes anciens copains d’unif. Le tout pour des emplois déjà attribués au “fils de” ou “ami de”. Point barre.

      En Belgique, 70à 80% des emplois s’obtiennen,t par “relations” (lisez pistons). Un pays féodalissime tant dans ses pratiques sociales, économiques que fiscales.? Et rien. Pas de peuple. Juste des petits rêves de petit consommateur.

      Et le même parcours kafkaien (onem, etc) déjà CE SYSTEME KAFKAIEN DELIBEREMENT mis en place, pièges administratifs. Depuis lors la “crise” n’a j a m a i s cessé.
      Alors ce blog sur jeunes est une opération de propagande et amnésie afin d’éviter toute prise de conscience. Ah oui, l’origine sociale manifeste “parents ouvriers” les a privé de savoir et les a abreuvé d’illusions. Depuis 40 ans pourtant, dans l’armée il n’y a pas plus de généraux que de soldats. De surcroît la concurrence entre salariés en UE a été intensifiée avec l’accord et signature de v o s politiques.

      Si au lieu de penser voyages et toto (rêve du tout petit-bourgeois) vous étiez plus politisés (au sens noble) cela ne se passerait pas aussi facilement.

      Le reste? Que d’illusions et méconnaissance s o c i a l e (le déterminisme joue à plein ici) Que de petits grugés et crédules. Depuis 40 ANS le diplôme univ. n’est pl u s une garantie d’emploi. Le reste? Mensonges et illussions. Le cadre est devenu jetable et corvéable comme n’importe quel ouvrier. C”est cela la grande réussite post chute du mur de Berlin.

      Dire qu’il y a des gens qui cr o i e n t aux chimères… et pour quels petits rêves bien étriqués popote…

      Le capitalisme, c’est ça. Du fake et de la pression. Et une soumission parfaite.

      Je suis particulièrement étonné des rêves popotes des étudiants d’aujourd’hui. Quelle régression toute petite-bourgeoise appart, couple, vacances toto.
      Lamentable.

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      • laurenceferrarin le 9 janvier 2014 à 11 h 49 min

        je plussoie

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      • Mass le 9 janvier 2014 à 14 h 53 min

        Cynique, aigre et moralisateur. Quel beau cocktail vous faites-là.

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      • Coco le 9 janvier 2014 à 17 h 56 min

        J’ai l’impression de voir un tract du communisme de Staline .

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      • luc le 9 janvier 2014 à 23 h 00 min

        je ne suis pas d’accord pour dire qu’avant c’etait aussi mauvais. quand j’ai commence a travailler comme ingenieur il y a 20 ans, j’avais 3 offres en CDI apres 1 ou 2 mois de sollicitation. et theoriquement c’etait la crise en 1993 en belgique si je me rappelle bien
        actuellement il semble que les jeunes obtiennent au mieux un stage sous-paye mais ca semble normal.CE N’EST PAS NORMAL

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    • Amélie le 9 janvier 2014 à 11 h 03 min

      Pour moi, diplômée avec grande distinction d’un Bachelier en Arts Graphiques en 2012 et ayant fait un formation en Web Design me disant que ça me permettrait d’ouvrir plus de portes, c’est la même situation.
      Sauf que j’ai réussi à trouver du travail, en PFI, chez des gens malhonnêtes qui profitent du fait qu’on est jeune et qu’on sort de l’école. Résultat, le Forem a mis fin au contrat aux torts de l’employeur et je suis toujours en attente de mes salaires de novembre et décembre, et donc, retour à la case départ…

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    • BHV le 9 janvier 2014 à 11 h 14 min

      Courage mes amis, la roue tourne ! Même si pour l’instant les mécanismes de la “roue de la vie” semblent sacrément rouillés. Personnellement, j’ai eu beaucoup de chance.
      Il y a 4 ans, j’ai abandonné mes études supérieures et avec le temps je me suis retrouvé directeur artistique d’une très grande maison d’édition. Aujourd’hui je gagne extrêmement bien ma vie. We’re all in the lap of gods!

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    • Lemm le 9 janvier 2014 à 11 h 21 min

      J’ai commencé à bosser dès que j’ai pu à 19 ans. Tous les été dès le dernier jour de cours jusqu’au jour de la rentrée (call-center, boulot administratif dans mon domaine, secrétariat à la fac) et vendeuse le samedi pendant tout un temps puis caissière en semaine.
      Je suis sortie avec un diplôme français et un diplôme belge en droit, et ça ne m’a pas empêché de rester au chômage pendant presque six mois, sans aucun revenu, en cherchant activement (tous les jours, j’ai du envoyer 500 CV) et pour tout ça j’ai eu… 3 entretiens de gens me disant qu’ils me recevaient pour me donner des conseils (faire du bénévolat dans des cabinets ou dans des associations d’aide aux victimes) mais qu’ils n’avaient pas l’argent pour m’embaucher.
      Au final j’ai fini par trouver un poste en intérim de secrétaire juridique (donc bien en dessous de mon niveau de qualification), ce qui m’a permis d’entrer dans la boîte où je bosse, de me faire connaître et d’obtenir un job en lien avec mes qualifications à la fin de mon intérim.
      Mais le poste que j’ai actuellement, je ne l’aurai jamais eu avec mon Cv ” 3 diplômes, pleins d’expérience mais hors de mon secteur.”
      Et pourtant j’ai toujours bossé pour financer mes études, j’ai de bons diplômes dans un secteur “porteur”. Ah oui, mais je ne suis bilingue que français-anglais et je n’avais pas déjà travaillé dans mon secteur et SURTOUT je ne m’étais pas fait de réseau professionnel.
      Conclusion (pour mon cas perso):
      –> Avoir un diplôme + un réseau: job
      –> Diplôme + rentrer par la petite porte: job

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    • Nico le 9 janvier 2014 à 11 h 23 min

      fallait guindailler

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    • Geoffrey L le 9 janvier 2014 à 11 h 45 min

      Je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a une dramatisation absolument exagérée à propos de ce sujet. laissez moi vous expliquer mon expérience personnelle.

      J’ai étudié la technologie de l’informatique pendant 10 mois mais j’ai été forcé d’arrêter suite a des problèmes financiers. J’ai donc été forcé de trouver un emploi très rapidement. J’ai pris le premier poste que j’ai trouvé après 4 jours de recherche !!!!! J’ai donc commencé à travailler dans un call center en Hollande (oui un travail épuisant et sans intérêt) où je me suis rapidement distingué en travaillant d’arrache pied pendant 1 an, j’ai ensuite été promu responsable d’équipe
      dans un projet pilote pour Hewlett-Packard ce qui m’a permis d’évoluer en tant que professionnel à une vitesse incroyable. Après encore 1 an à ce poste je suis revenu travailler en Belgique où j’ai de nouveau pris le premier emploi qui passait afin de pouvoir suivre une formation servant à combler le manque de connaissance suite à mon départ des études. Ce fut difficile fatiguant et je suis passé par des moments de découragement mais me voilà 1 an après. J’ai déménagé à Bruxelles afin de terminer ma formation dans des délais plus courts et je suis sur le point de commencer dans une entreprise en tant qu’ingénieur systèmes et réseaux, un rêve se réalise enfin après 3 ans de difficultés financières et de stress intense.

      Tous mes amis proches sortis de l’université et de haute école sont actuellement au travail et certains se voient proposés des emplois de façon très régulière. Un en particulier a choisi de se lancer en tant qu’indépendant et est en bonne voie de creuser son trou dans le domaine. Tous ce gens étaient de bons fêtards et ça ne les empêchent pas d’être d’excellents employés.

      Le fait d’avoir un diplôme ne suffit plus c’est un fait, vous avez besoin de montrer que vous êtes courageux, prêts à prendre des risques, aller plus loin que ce qu’on attend de vous sans avoir à le demander et surtout que vous pouvez faire preuve de ténacité.

      Le monde du travail est cruel et souvent injuste j’en ai fait l’expérience mais rien n’est impossible pour qui veut vraiment se dépasser.

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    • Gilles le 9 janvier 2014 à 12 h 19 min

      Je viens partager aussi ma petite expérience. Diplômé en 2011 en Infographie (webdesign), ça fait à peine 3 mois que je bosse.
      Je suis resté 8 mois au chômage à rechercher du boulot, c’est clairement déprimant.
      Et encore, j’ai vraiment eu de la chance… ça aurait encore pu durer 3-4 mois de plus je pense.
      Quand on sait que la moyenne de temps pour trouver un job c’est 6 mois…
      En 8 mois, j’ai dû décrocher en tout 5 entretiens dont 2 étaient des stages, l’un très peu rémunéré et l’autre pas du tout et les 2 sans aucune perspective d’embauche. 2 entretiens qui n’ont pas abouti et le 3e entretien qui a été heureusement le bon, sous contrat PFI (6 mois de formation suivi d’un CDI/CDD).
      Et puis l’Onem/Actiris/Organisme de paiement, c’est vraiment l’enfer.
      Heureusement que les parents sont là pour aider.
      Je vis à Bruxelles et je travaille à Louvain-la-Neuve, ce n’est pas tout près mais ce n’est pas excessivement loin non plus et j’ai la chance de travailler dans une petite équipe et dans le milieu dans lequel j’ai étudié.

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    • Marie le 9 janvier 2014 à 12 h 43 min

      Je tiens quand même à dire qu’étant ancienne étudiante impliquée en régionale et qui, oui, cuvait la veille, bien que ça ne m’ait pas empêché de réussir avec des grades, j’ai les mêmes galères pour trouver un boulot. Donc évitons une fois encore les généralités. Merci.

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    • Krata le 9 janvier 2014 à 12 h 49 min

      Offres actuelles et récentes pour éducateurs (Englobons travailleur social et animateur juste pour rire): Demande de licence pour des surveillances en école maternelle et primaire / Connaissance de la langue Arabe pour des maisons de quartier à Bruxelles (Trop nul, on me l’a pas apprise à l’école… oh wait…) / Demande de personne… sans diplôme dans une association d’animation pour 2 à 12 ans (Pas de soucis on va le former… mais je suis déjà formé moi bon Dieu ! ) / Demandes de statuts activa, ptp, j’en passe et des meilleures. / Oh, deux trois offres ACS… ah oui mon bon monsieur, mais actiris (ACTIRIS ! ) ne répond même pas a la candidature… Vous voulez bosser dans une école? Magnifique, vous êtes connu dans le système? Non parce que si un remplacement ou une place se libère, c’est dans le réseau que ça se discute, l’offre d’emploi n’est même pas publiée. Pareil dans de nombreuses associations d’ailleurs. On vous propose du bénévolat, du tiers temps, du quart temps, des CDD sur base d’un subside qui pourrait éventuellement être délivré… ah ben non, pas de subside, pas de boulot…

      J’étais encore aux études, lors des dernières élections que nos joyeux politiques parlaient de créer des centaines de postes d’éducateurs… bizarrement, l’impression extérieure penche plutôt vers une magnifique suppression de postes… et on se plaint du manque d’encadrement des jeunes… Je vais aller encadrer des pingouins tiens, ça me changera.

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    • azerty le 9 janvier 2014 à 12 h 50 min

      en même temps faire des études en journalisme ça aide pas…

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    • Michaël B le 9 janvier 2014 à 12 h 51 min

      Cet article est malheureusement criant de vérité. Je suis diplômé ingénieur et cela fait également 15 mois que je suis à la recherche d’un boulot, pas toujours au niveau ingénieur, et je me heurte toujours au problème de l’expérience, des fausses annonces, …
      En 15 mois, je dois avoir eu près de 10 entretiens d’embauche. Mes feedbacks d’entretien sont bons (quand j’arrive à en avoir !), de ce que je discute avec des spécialistes RH de ma recherche d’emploi et de mon profil on ne comprend généralement pas comment on peut laisser quelqu’un comme moi sur la paille… Mais en fin de compte, j’en suis toujours au point de départ. Après oui, il y a des postes “junior”, “sans expérience requise”… Mais soyons honnêtes : quelqu’un ayant déjà travaillé a toujours plus de chance d’avoir le petit plus qui décidera l’employeur que quelqu’un qui cherche désespérément sa première chance. Comme on me le dit souvent, “c’est pas de chance, ça ira mieux la prochaine fois”… Je préfère essayer de continuer à m’accrocher désespérément à cette chimère.

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    • Anne le 9 janvier 2014 à 14 h 11 min

      Merci pour cette longue tartine qui explique pour la ènième que le marché de l’emploi est particulièrement rude. Mais j’ai du mal à compatir avec quelqu’un qui, tout en valorisant ses efforts incessants pour trouver du travail, stigmatise les chômeurs longue durée en déclarant vis-à-vis des aides à l’emploi qui leur sont consacrées : “C’est juste pour les fainéants à long terme”.
      SVP, chère desperate, gardez votre mépris et évitez le “deux poids-deux mesures” : le marché de l’emploi est rude, vous nous le démontrez, mais il l’est pour tous, c’est-à-dire aussi (et encore plus) pour ceux qui sont moins qualifiés et plus âgés que vous.

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    • Nat le 9 janvier 2014 à 15 h 44 min

      je cherche moi même du boulot, je perd pleins place à cause de quoi ? pas de plan PTP et oui même si ce plan me donne droit que quelques mois, mais qu’est ce que j’aimerai bien y allé c’est toujours ça. j’ai fait une formation n’ayant pas de diplôme, j’ai réussi, je prépare un brevet animatrice. mais je postule et hélas rien, mais ce que j’ai vu et lu.. sur le site ONE c’est honteux, alors que dans les crèche il me réponde vous n’avez pas le diplôme puéricultrice mais pour le volontariat ok … il cherche des gens pour du volontariat alors que toi tu galères …c’est honteux. et je pense que ceux qui y vont devrait se sentir fautif des autres…

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    • Grégory le 9 janvier 2014 à 16 h 04 min

      Et pendant ce temps-là, là tout au-dessus, Dominique Leroy va toucher 500000€ l’année pour diriger Belgacom. Si déjà on répartissait mieux les richesses, peut-être que les petits en bas pourraient s’octroyer le droit de vivre la vie pour laquelle ils ont étudié.

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      • Madiba le 10 janvier 2014 à 17 h 46 min

        Avant, le CEO gagnait 3 millions, ou presque. il y a donc un mieux… :)

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    • axel le 9 janvier 2014 à 16 h 13 min

      Je rigole doucement. J’ai 27 ans, donc démarré mes études 2 ans avant les gens de 25. Quand j’ai cherché ce que eue voulais faire, j’ai mis en priorité les débouchés: si pas de débouchés, je ne prends pas. Et après seulement l’intérêt. Ça a payé et il ne faut pas être grand clerc pour prendre une telle décision. De plus, combien de jeunes font des études pour dire: j’ai fait des études? J’en connais beaucoup. Où est la perspective du futur? Les études ne sont pas une finalité mais un outil, et trop pensent que c’est une façon de s’occuper pour les 5 années à venir. Et définitivement, l’excuse du “on m’a dit qu’on trouve toujours un emploi en sortant de l’univ” ne marche pas, ce quinquagénaire d oncle Marcel qui vous a conseillé pensait à son époque, pas la votre. Renseignez vous, demandez aux frais diplômés -3 à 5 ans.Donc, désolé, mais je ne trouve pas de compassion.

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    • Laurie le 9 janvier 2014 à 16 h 20 min

      Je suis d’accord avec toutes ces personnes qui veulent aussi faire entendre un autre son de cloche. Il faut arrêter de généraliser.
      Je suis diplômée en sociologie autant dire que pendant 5 ans on m’a promis un avenir sans débouchés et sans emplois. Je ne compte pas le nombre de fois où l’on m’a demandé “ce que j’allais faire avec ça”. Ben oui, à quoi ça sert et qui a besoin de sociologues de nos jours ? Et pourtant, je me suis accrochée … si bien qu’avant la fin de mes études, grâces à une rencontre réalisée dans le cadre de mon mémoire, j’ai été contactée pour un job de sociologue dans une administration. Alors oui, j’ai eu de la chance de rencontrer un directeur au bon moment et d’avoir réussi les 4 tests d’embauche mais je suis loin d’être la seule. Nous étions 10 dans mon option et nous sommes 10 à avoir du travail. Aucun d’entre nous n’est resté sans emploi plus de 6 mois. Les université, les mutualités, les syndicats, les administrations publiques, les hôpitaux, les ASBL cherchent des diplômés en sciences sociales … Et pourtant c’était pas gagné ! Je ne prétends pas que nous avons tous LE job de nos rêves à côté de chez nous, avec un salaire intéressant, des responsabilités, des projets toujours excitants et des collègues super sympas mais il faut savoir aussi mettre un peu de côté certains idéaux.

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    • Fábinhu R. Caldeira Nunes le 9 janvier 2014 à 17 h 53 min

      Super article! J’attends, si cela n’existe pas encore, un groupe facebook, où nous pourrons nous joindre en nombre conséquent pour dénoncer tout ce qui est dit ici! Parce que trop peu de gens osent en parler de ce grave problème de notre société!

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    • bendesbois le 9 janvier 2014 à 17 h 54 min

      Je connais exactement le même problème, si ce n’est que je suis sociologue et que l’option sociologie n’existe même pas dans les moteurs de recherches d’emplois. On dit souvent qu’il reste l’enseignement pour un sociologue mais, même cette voie semble être de plus en plus saturée, étant donné que tous les sociologues ont la même idée.

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    • AL le 9 janvier 2014 à 20 h 01 min

      Mon profil : 23 ans, master en sciences de gestion, multiple jobs étudiants depuis l’age de 16ans, sportive et active dans les mouvements de jeunesse. Temps pour trouver un job : 3 mois et je me suis même payé le luxe de refuser deux entretiens par la suite. 3 mois pendant lesquels j’ai bossé en tant que student, fait une formation en langue tout en cherchant du boulot.
      Mon job je l’ai trouvé sur une annonce forem, je ne connaissais personne dans l’entreprise et j’ai passé 4 entretiens avec tous les niveaux hiérarchiques. En bref : schéma hyper classique (ms rare malgré tout) hors de tout piston !
      Ce qui a compté : mon diplome (ms ca on est bcp), mon passé et ma personnalité (c’est ça qui vous permet de vous démarquer en entretien)
      Est-ce que j’ai eu de la chance ? Sans doute un peu mais frchmt je l’ai cherché la chance !

      Certes le monde du travail est difficile et bcp de profil similaire au mien sont sans emplois mais je suis persuadée que si l’ont met TOUTES les chances de son côté ça payera un jour. Il faut rester positif et surtout “spécialiser” sa recherche d’emploi. La lettre envoyée à mon employeur actuel est sans doute une des meilleures que j’ai écrite. Il faut aussi éviter de s’arreter aux job description qui ne reflète pas toujours la réalité.

      Cela dit : bon courage à tous !

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    • Allemand Hélène le 9 janvier 2014 à 23 h 51 min

      Quand un pays n’est pas assez intelligent pour offrir des postes aux jeunes qu’il a formés il faut savoir s’expatrier il y a encore quelques pays qui ont besoin de gens qualifiés

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    • PIT le 10 janvier 2014 à 0 h 01 min

      Le monde est une jungle, I will survive !

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    • yoyo le 10 janvier 2014 à 8 h 45 min

      Vous n’irez nulle part en pleurnichant, personne n’embauchera de pleurnichard.

      Votre réseau de connaissance doit bien sûr être entretenu, la vie en société nécessitera toujours bien à un moment d’avoir un bon réseau. Si vous êtes en concurrence avec un autre candidat, à compétences égales, on prendra évidemment celui avec qui l’on possède le plus de familiarité. Logique. Humain. Valable pour le privé comme le public.

      Bref, continuez à chercher et soyez combatives. Surtout ne pas se lamenter, ça ne servira à rien.
      Je vous souhaite beaucoup de réussite !

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    • Mills le 10 janvier 2014 à 9 h 12 min

      Quand j’ai arrêté l’unif après avoir lamentablement raté ma première pour m’inscrire dans une haute école de communication, mes amis restés à l’unif m’ont traité de folle. Selon eux, ma décision allait ruiner mon avenir. En voyant tous ces commentaires je me dis que j’ai fait le meilleur choix. Certes mon diplôme n’aura pas la même valeur que celui d’un universitaire, mais j’ai été prise partout où je voulais pour effectuer mes stages (en 5 ans on ne m’a pas demandé une seule fois de faire le café ou des photocopies). Alors oui pendant les vacances je faisais des stages en plus histoire de me faire mes contacts et de l’expérience car je ne suis pas pistonnée, mes parents n’ont pas le bras long et puis c’est ma fierté personnelle d’y arriver seule. Je suis en dernière année de master, je fais un stage rémunéré de 8 mois dans un groupe de média. Et grâce à mes stages précédents, j’ai déjà eu deux propositions d’emploi dans les domaines que j’affectionne. Et sincèrement, le salaire proposé est équivalent à celui de mes amis universitaires.

      Il faut arrêter de s’appitoyer sur son sort et assumer ses choix. Je ne dis pas ça parce que j’ai eu des propositions mais parce que j’ai assumé de quitter l’unif. Toutes les remarques négatives m’ont poussé à en vouloir toujours plus au lieu d’abandonner.
      C’est le problème aujourd’hui à la moindre difficulté les gens se démoralisent. Mais bougez vous! J’ai une voiture et un loyer à payer mais je n’ai jamais refusé un stage non rémunéré s’il pouvait m’apporter de l’expérience ou une perspective d’emploi. Alors oui c’est dûr de voir les autres partir en vacances quand ça fait un sacré bout de temps que vous n’êtes pas partie. Mais on en meurt pas !

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      • Axel le 10 janvier 2014 à 11 h 07 min

        Effectivement, et concernant les voyages, comme montre par ailleurs, nous avons tendance a les considerer comme un acquis. Mon pere n’a jamais pu voyager avant ses 30 ans. Il faut savoir mettre ses priorites. Je ne suis pas parti souvent non plus etant plus jeune car je bossais avec mon pere dans l’entreprise familiale, a defaut de renumeration cela forge une attitude et une capacite a travailelr – ca a serieusement paye apres. Je suis maintenant superviseur expat dans le Sahara, ce qui n’a pas l’air tres sexy mais je progresse tres vite et suis considere comme “talent”, ce que je dois en grande partie au temps passe a travailler pendant mes etudes (bien que ce n’etait pas une question de necessite et aurait pu reste dans mon divan). Je gagne tres bien ma vie et suis promis a de belles perspectives d’evolution. Question d’attitude.

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    • Casier le 10 janvier 2014 à 11 h 26 min

      Triste en effet. C’est un non-sens. Ou quand tu cherches à te réorienter (via les métiers en pénurie par ex) et qu’on te dit “ah nan Madame, vous avez un diplome de l’ens. sup.? Ce n’est accessible qu’à ceux qui n’en ont pas.” Ou bien, qd tu lis les offres d’emploi “Condition obligatoire !! : être activa, APE, ACS… bref être chomeur.”
      Mnt, pr décrocher un job il faut :
      1/ être chomeur (à long terme de préférence)
      2/ ne pas être diplomé.

      …Effrayant, aberrant, révoltant.

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      • Krata le 10 janvier 2014 à 11 h 57 min

        Enfin diplômé dans le social, j’ai eu droit à la réponse d’actiris “Dans le secteur, vous allez plus que probablement devoir attendre d’être ACS”… On est pas chômeur ou ACS parce qu’on le veut, mais bien parce qu’on a pas le choix. Je le suis depuis un an et 10 jours maintenant et ce n’est ni un plaisir ni une fierté. (Parce que perdre son boulot le jour du réveillon de nouvelle année 2012 ça n’a pas de prix).

        Et ensuite, tu te retrouves ACS et tu continues à éplucher les offres… et la, c’est le drame. Pour le secteur éducation/animation, il n’y a aucune protection du diplôme, on recrute des personnes en demandant un niveau primaire maximum, en demandant une absence de diplôme sous prétexte de formation offerte, on recrute des personnes sur-diplômées pour des postes basiques. Et quand on obtient enfin un entretien, c’est… “Désolé, d’autres ont plus d’expérience dans ce secteur bien précis”… oui, parce que chaque boulot étant différent, avoir 5/10/20 ans d’expérience ne sert à rien, si vous souhaitez postuler dans un secteur différent…

        Qu’on vire cette obligation de diplôme ou de niveau bien précis dans l’ACS et qu’on laisse les gens prouver leur valeur aux entretiens.

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        • Casier le 10 janvier 2014 à 12 h 09 min

          Oh mon dieu, oui ! Pauvre de vous. Je vous souhaites bien du courage.

          Rappelons que ces “conditions d’aides à l’emploi” sont censées aider le travailleur (à trouver de l’emploi…) Quand j’ai demandé au forem qu’elle était ma situation à ce niveau-là, la dame m’a regardé comme-ci j’étais la dernière des demeurées et m’a répondu avec sur un total dédain : “Vos aides ?? Ce n’est pas vous qui y avait droit, c’est une aide pour les employeurs !!!”

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    • étudianteidéaliste le 10 janvier 2014 à 11 h 53 min

      Je suis actuellement étudiante en Information & Communication et je ne suis pas d’accord avec toi sur plusieurs points:

      -Comme beaucoup l’ont souligné, l’université ne garantit pas un emploi. Ce serait bien trop facile ! A moins d’avoir vécu dans une caverne ces 6 dernières années, tu n’as pas pu ne pas être au courant de la crise économique que le monde actuel est en train de vivre.

      Ce qui garantit un emploi, c’est ta personnalité, ta ténacité et ton sens de la débrouillardise. Un employeur ne peut passe fier à un CV de deux pages et à un pauvre entretien dont tu as déjà préparé 90% des questions pour t’évaluer! On ne cesse de nous le répéter, il faut se démarquer. Si tu aimes tes études, je ne comprends pas que tu n’aies pas acquis d’expérience pendant ces cinq longues années. Les occasions ne manquent pas dans ce domaine (radio étudiante, journal estudiantin, associations diverses, etc.)! Personnellement, je suis intéressée par le domaine de la communication des ONG et des entreprises. Qu’ai-je fait ces dernières années de mes vacances et w-e, pendant que beaucoup de mes camarades se reposaient ? J’ai commencé à travailler en tant qu’hôtesse d’accueil dès mes 16 ans dans le milieu sportif, j’ai travaillé deux fois un mois dans une entreprise internationale au sein du service administratif, j’ai été vendeuse dans une boulangerie tous mes dimanches après-midi pendant deux ans et j’ai même travaillé pour une ONG internationale ce mois d’août dernier. Je travaillerai bénévolement pendant 3 semaines durant un festival cinématographique le mois prochain, et j’ai déjà contacté un employé d’une ONG pour la réalisation de mon mémoire. Sans parler de mon implication dans un mouvement de jeunesse et au sein de mon cercle ! J’en ai parlé avec des professionnels de la communication, et tous sont d’accord pour dire que c’est précisément ce genre d’expériences que l’employeur recherche lorsqu’il te propose un entretien d’embauche. Il ne veut pas voir tes grades ou ton diplôme – y en a 50 derrière qui ont exactement le même parcours universitaire -, il veut pouvoir te cerner et être certain que si il t’engage, tu répondras à ses attentes professionnelles et personnelles !

      Je suis une grande guindailleuse, je l’avoue. J’aime sortir et décompresser avec quelques bières 2 à 3 fois par semaine et parfois, je cuve le lendemain, ce qui m’empêche d’assister au cours (mentalement ou physiquement :) ). Ce n’est pas pour ça que je ne bloque pas comme une acharnée et que mes résultats s’en ressentent : Distinctions et Grande distinction à l’appui! Ne réalise pas d’amalgames. Tu as choisi d’être une étudiante studieuse et sérieuse, tant mieux pour toi, mais ne critique pas le choix des autres. Ce n’est pas eux que tu dois blâmer car tu ne trouves pas d’emploi. Faire partie d’une régionale ou d’un cercle permet d’acquérir une sacrée expérience – et je peux en témoigner, étant très investie dans mon cercle et dans les associations estudiantines, présidente de l’association culturelle et comitarde cette année ;) .

      Ne blâme pas non plus les personnes ayant des contacts. Les relations, encore une fois, tu avais l’opportunité de les créer toi-même durant tes 5 longues années d’études, en particulier à LLN ! Kots à projets, associations, régionales, cercles, jobs étudiants, conseil étudiant, AGL, etc., tous ces organes te permettent de rencontrer des gens du milieu de ton futur métier ! Encore une fois, personnellement, le bénévolat, ma vie estudiantine et les jobs étudiants que j’ai entrepris m’ont permis de nouer des contacts, et p-ê me seront-ils utiles un jour !

      Courage pour ta recherche d’emploi, je me doute que ça doit être très frustrant et usant, mais persévère. Il y aura toujours des pourris partout, des employeurs plus sensibles à un bonnet D qu’à un CV solide, des guindailleurs qui réussissent mieux et ont moins de mérite ou encore des gens avec des pistons … Il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Ne mets toutefois pas tout le monde dans le même panier et ne laisse pas ces exceptions te saper le moral et ta confiance en toi.

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    • Stabb le 10 janvier 2014 à 16 h 30 min

      Les réactions à ce post sont vraiment affligeantes entre les gens qui disent “Ben oui c’est est normal le piston”, les gens qui sont ici pour se vanter ( le post d Axel “je suis un talent”, le post de l étudiante ” je vais à des manifs débile mais c’ est pour me créer des opportunités quoi”…) cela ne vole pas très haut …

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      • B.F. le 10 janvier 2014 à 17 h 15 min

        à moitié d’accord avec vous :) il y a beaucoup de réactions bonnes ou normales (et la mienne, oui oui ;-) ) et puis bon, pour faire ma mauvaise langue (et voler bas :D ), l’article de départ ne volait pas très haut non plus :
        ” Quoi ? J’ai fait journalisme et on ne me donne pas de travail ? En plus j’ai rien fait à côté de mon diplôme et je veux pas bouger de chez moi ? Mais c’est troooop injuste ! J’étais sûûûre de trouver quelque chose, j’ai été à l’UNIVERSITE, nonmaisturendscompte ? Normalement avec l’université, on t’offre un travail à la sortie qu’on m’a dit ! ”

        Et je passerais sur le dénigrement fait par cette personne sur ceux qui ont guindaillé pendant leurs études (en même temps, je la comprends, si on retire 80% des étudiants du marché du travail, elle aura p-e une chance de trouver un job), critiquer les autres, c’est vraiment bas pour se justifier de ne rien trouver.

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      • Axel le 11 janvier 2014 à 6 h 15 min

        L’idee, c’est l’importance de l’attitude, du travail et de la volonte par rapport au diplome. Le reste c’est juste des arguments. Il faut aller au fond de l’histoire, monsieur!

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    • Carol-ann Schmit le 10 janvier 2014 à 17 h 28 min

      “une vieille amie de guindaille qui est allée dans la même régionale que vous à l’université (Oui, oui, celle qui cuvait)”
      Je trouve qu’il y a là une assimilation grossière, qui met tous les étudiants de l’animation dans “le même sac”…. C’est dommage car tout le texte est très bien mais cette remarque me blesse par rapport à tous les gens que je connais, moi même y compris, qui veulent trouver un compris entre guindaille et étude !

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    • la légende le 10 janvier 2014 à 18 h 43 min

      j’ai fait gestion et j’ai eu mon boulot 1 mois après être sorti, faut pas confondre faire des études et faire des études utiles ;)

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 12 h 52 min

      La société ne vous doit rien. Vos 5 années d’étude sont un privilège.

      Votre “post” est trop long. Votre ton est geignard.

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    • cath le 11 janvier 2014 à 13 h 43 min

      Je te souhaite plein de courage, j espère que quelqu’un te donnera très vite ta chance et bravo pour ton billet il est drôlement bien écrit :-)

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 15 h 01 min

      SVP ne publiez pas mon commentaire, mais faites corriger la faute de frappe dans le texte :

      “c’est la qualité du travail qui en pâti ” ==> “qui en pâtit”.

      Merci pour cette jeune demoiselle.

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 21 h 25 min

      Vous écrivez que vous postulez au minimum trois fois par jour. C’est peut-être trop.

      Il faut bien cibler les emplois pour lesquels on postule, et prendre le temps de rédiger un CV et une cover letter spécifiques à chaque emploi. Il faut par exemple mettre en avant les atouts qu’on a pour cet emploi particulier. Cela pourrait être plus porteur que si on envoie la même lettre et le même CV à tout le monde.

      Enfin, c’est juste mon avis bien sûr.

      Ça vaudrait le coup d’essayer de postuler à un emploi par semaine, très soigneusement sélectionné, et de prendre le temps de préparer soigneusement la cover letter et le CV. Ce qui impose par exemple de se renseigner minutieusement sur l’entreprise.

      Le recruteur est content de voir qu’on a pensé à lui et à son employeur autrement que comme un nom et une adresse dans un mass mailing.

      Dans un job lié à la communication, votre tâche sera précisément de mettre en avant l’entreprise et ses valeurs. Comment convaincre le recruteur, si vous ne montrez pas dans votre lettre et votre CV que vous connaissez /à fond/ l’entreprise où vous postulez ? Et comment pouvez-vous faire cela pour 3 ou 4 candidatures chaque jour ?

      Nous sommes dans l’ère de la communication ! Mettez-vous dans la peau d’un recruteur de chez Electrabrol chargé de trouver quelqu’un qui rédigera le journal d’entreprise, ou un périodique pour la clientèle, ou des pages pour l’intranet ou le site Web de l’entreprise, etc. Ce recruteur veut trouver quelqu’un qui sait ce que fait Electrabrol et a des idées sur la façon de communiquer sur Electrabrol : votre CV et votre lettre de candidature doivent le convaincre que vous êtes justement cette personne qu’il recherche.

      Sur une semaine, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien de recrutement avec un CV et une lettre de candidatures bien ciblées qu’avec 25 candidatures standardisées. Et une fois l’entretien de recrutement décroché, à vous de convaincre.

      Job hunting is a full-time job !

      Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, bon courage et tous mes voeux pour la suite.

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    • Marc le 11 janvier 2014 à 21 h 55 min

      edit de mon post de 22h25 :
      “avec un CV et une lettre de candidatures bien ciblées” ==> “avec un CV et une lettre de candidature bien ciblés”

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    • Ridhouane le 13 janvier 2014 à 0 h 04 min

      @Nikka V.: ta détresse me touche.. tu peux peut-être tenter ta chance en tant que “nègre littéraire” dans des sociétés de ghostwritting qui paie plutot bien (aide à la rédaction de mémoire étudiant, rédiger des documents pour des entreprises de consultance,..). Je pense que ton type de profil est celui recherché.

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    • Lalie le 13 janvier 2014 à 1 h 06 min

      Hahaha…..

      Comment des personnes n’ayant jamais vécu une telle situation peuvent-elles se permettre de critiquer un article intitulé “billet d’humeur…” ???? A aucun moment l’auteur ne revendique son parcours comme étant la norme majoritaire. Alors si vous avez eu l’opportunité de commencer une carrière dans votre domaine de compétence, cela ne veut pas dire que ce soit le cas de tout le monde.

      Ce que nous voulons faire comprendre et entendre, c’est que le chômage n’est pas qu´une question de volonté, de compétences ou encore de persévérance !!!!

      Mon parcours =>
      Travaillé depuis l’âge de 16ans, indépendante financièrement à 18ans, réussi mes études supérieures, monte une asbl ….. ==> problème de statut onem -> perte revenus, fin asbl , perte mutuelle -> recherche boulot = horeca -> reprise études vers métier à “pénurie” -> difficultés financières -> statuts CPAS -> recherche boulot = horeca -> arrêt par fatigue -> problème de statuts -> pas de solution syndicat -> statut de sdf pour retourner au CPAS …… Et j’en passe….

      J’AI TROUVÉ UN EMPLOI MI-TEMPS MISÉRABLE EN TANT QUE SERVEUSE GRACE A MON PLAN ACTIVA …. LORS DE LA PREMIÈRE PAYE , MON PATRON ET MOI AVONS DÉCOUVERT QU’IL Y A DES CATÉGORIES ACTIVA … AH BON , JE SUIS ACTIVA CJ5 (ou une autre abréviation que j’ai vite fait d’oublier) ET MON EMPLOYEUR NE BÉNÉFICIE PAS DE TOUS LES AVANTAGES???? …. J’AI PERDU CET EMPLOI….

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    • Ludo Gino le 13 janvier 2014 à 14 h 56 min

      il va se passer quelque chose de grave ! en Belgique et tout les autres pays d’europe , ils nous caches une véritée grave parmis d’autres je penses que nous allons dans une catstrophe sociable et des millions de jeunes pauvres !

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    • Bodart Nadia le 13 janvier 2014 à 15 h 09 min

      Bonjour,

      Travaillant pour une organisation de jeunesse soucieuse de diffuser et de valoriser la parole des jeunes et organisant actuellement un projet “Les jeunes prennent parti”, votre article a attiré mon attention. J’aimerai dès lors prendre contact avec vous pour vous parler du projet. Si cela vous intéresse, vous pouvez me joindre à nadia@c-paje.info

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    • Eva le 15 janvier 2014 à 15 h 01 min

      Mou Diou, que les commentaires sont instructifs sur la façon de penser de notre génération!

      Le “nan c’est pas vrai, tu dis n’importe quoi, moi j’ai fait ça ou ça; mon parcours, c’est ça, moi ça a marché…”.
      Le “Arrête de te plaindre, le monde du travail, c’est la jungle, il faut se dé-mar-quer”.

      Non mais franchement, c’est quoi ce nombrilisme, cet égoïsme, cette compétition? Que c’est moche! Et faire des études + des stages + des jobs d’étudiant + des formations + apprendre des langues pour trouver un boulot, vous trouvez ça normal? Vous trouvez ça bien?

      Oui, il y a des gens qui sont contents de se battre pour trouver un poste, des gens qui ont eu de la chance et trouvé tout de suite, des gens qui sont plus pistonnés, ou plus doués simplement. Mais on fait quoi des autres? On les laisse sur le bord de la route en leur disant qu’ils sont pas assez bien, qu’ils sont geignards, qu’ils sont pas des “winners” et que dans cette société si on n’est pas un “winner”, on n’est rien? Ou on essaie d’être compréhensifs, gentils, solidaires? Ça ne va peu-être pas changer le système dans lequel on vit mais ça fera passer la pilule un peut mieux parce que là, je me sens seule et j’ai du mal à la digérer…

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    • Marc le 29 janvier 2014 à 15 h 05 min

      Espoir pour cette génération de jeunes : la pyramide des âges. Départs à la retraite massifs des “baby boomers”.

      Je suis arrivé sur le marché du travail il y a 30 ans et je n’ai pas eu cette chance. La situation était inverse : beaucoup plus de jeunes arrivant sur le marché du travail et beaucoup moins de “vieux” le quittant.

      Un bouquin qui m’a aidé (un peu) dans ma carrière mouvementée : ISBN 978-1607743620

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    • Caroline le 4 mars 2014 à 10 h 50 min

      Plus plus pour cette réaction que je trouve très juste et qui place des mots sur ce que je n’arrive pas à exprimer à mes connaissances qui blâment le système – très imparfait, loin s’en faut – plutôt que de dépasser les pseudo-limites qu’il incite à s’imposer. Je suis également diplômée depuis peu et malgré un parcours académique plutôt tortueux, deux ans passés à travailler dans des restaurants et café pour payer le loyer, et un mémoire rendu 3 ans en retard qui n’a même pas reçu la note moyenne, je suis en temps plein CDI pour un poste dont je n’osais pas rêver et pour lequel je n’ai pas la formation universitaire requise (formée en sciences sociales et non en économie de gestion). Et c’est loin d’être pour mon 85E que je n’ai absolument pas ou mon tonton flingueur pistonneur. Plus enfoncer encore le clou, j’ai envoyé 6 CV, eu 3 entretiens, reçu les contrats à signer pour un mi-temps dans une association et ai été rappelée en urgence par l’ASBL dans laquelle je travaille actuellement à laquelle j’avais signalé, lors de mon entretien, être en phase finale de signature du contrat avec une autre association. Cherchons l’erreur.

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  • Gil le 8 January 2014 à 13 h 22 min
    Mots-clefs: , , malin   

    A #25ans, “certains sont tellement passionnés qu’ils créent leur propre emploi” 

    Sommes-nous trop pessimistes dans notre dossier sur les jeunes de #25 ans et l’emploi ? C’est un reproche qu’un internaute nous a adressé lors d’un chat avec Bernard Rentier, le recteur de l’ULG, sur le thème: “Les #25ans sans travail, la faute aux unifs ?“. “Pas envie de faire aussi des articles positifs sur des jeunes de 25 ans qui vont bien et ont un job? Je comprends qu’on parle de ceux qui ont des soucis, je connais l’ampleur du chômage des jeunes, mais bon il n’y a pas que ça dans la génération 25 ans…”, écrivait Anna.

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    Effectivement et pour vous rassurer, voici déjà le portrait de Julien Paquet, jeune entrepreneur de 25 ans, réalisé par Olivier Croughs. Un bel exemple de ce que nous confiait le recteur de l’ULG pendant notre chat: “A 25 ans, certains sont tellement passionnés qu’ils créent leur propre emploi” (la suite…)

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  • Gil le 8 January 2014 à 8 h 52 min
    Mots-clefs: , malin   

    Chat avec le recteur de l’ULG: les #25ans sans travail, la faute aux unifs ? 

    LIEGE. Le recteur de l'universitŽ. Photo. Elodie LedureLes #25ans, tous diplômés mais sans travail ? C’était le premier cliché de notre grande enquête sur la génération 25 ans. Nous en avons débattu ces lundi – toutes nos informations sont à retrouver par ici et mardi – avec un débat entre Gregor Chapelle, directeur d’Actiris, et Bernard Delvaux, patron de la Sonaca.

    Est-ce que l’enseignement supérieur prépare suffisamment les étudiants au monde de l’emploi ? Est-ce que les universités doivent former des travailleurs ou former des citoyens ? Est-ce que les jeunes sortent suffisamment armés de leurs études pour affronter le monde de l’emploi ? Ne faut-il pas adapter les parcours de formation pour les rendre plus proches des réalités du terrain ?

    Bernard Rentier, le recteur de l’ULG, a répondu dans notre chat. En voici le résumé. (la suite…)

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    • anna le 8 janvier 2014 à 10 h 24 min

      Pas envie de faire aussi des articles positifs sur des jeunes de 25 ans qui vont bien et ont un job? Je comprends qu’on parle de ceux qui ont des soucis, je connais l’ampleur du chômage des jeunes, mais bon il n’y a pas que ça dans la génération 25 ans…

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      • Xavier le 8 janvier 2014 à 11 h 40 min

        Regardez bien le blog, vous y trouverez une multitude de témoignages de jeunes travailleurs ;-)

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    • Fabrice Claes le 8 janvier 2014 à 10 h 30 min

      Comment définissez-vous le rôle de l’université ? Est-ce un moyen de préparer les jeunes à décrocher un emploi, et donc de les spécialiser dans des domaines pour lesquels il existe peu de travailleurs qualifiés, ou bien faut-il continuer à donner une formation plus “générale” aux jeunes, en leur conseillant de suivre des formations par la suite, s’ils veulent se spécialiser ?

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    • otjacques jean-paul le 8 janvier 2014 à 10 h 49 min

      Certains diplômes conduisent directement à un emploi et d’autres conduisent directement au chômage. La question est donc mal posée. Le choix des études supérieure est déterminant . Et sur cela , les universités et les écoles supérieures n’ont qu’une fonction très réduite de conseil. Il faut dire au jeunes, vous choisissez ces études , il y a peu ou pas de débouchés directs . Mais cette tendance a ne comprendre les études en général que comme uniquement destinées à procurer un emploi est une erreur de notre société. Elle conduit à ne plus fabriquer que des machines ….Autre erreur dans votre question. “le savoir rend libre, le savoir rend heureux”. Le rôle de l’université est d’apprendre à “penser” , de manière créative et singulière dans toutes les situations de vie ou de travail.

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 10 h 49 min

      Je pense que notre société “belge” a oublié ses fondamentaux et est devenue INCAPABLE de former de bons techniciens … faute aux parents en premier et ensuite aux politiques qui n’ont pas donnés les moyens nécessaires à l’enseignement technique … Ce sont les très bons techniciens qui deviennent les têtes pensantes et pas l’inverse … Tous à l’unif ! pour faire quoi ensuite … chômeurs !!!

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    • Mateus le 8 janvier 2014 à 11 h 28 min

      Les universités ne considèrent les étudiants que comme des sources de rentrée d’argent… Etudes longues, minerval exorbitant pour un diplôme qui au final, ne vaut pas grand chose sur le marché de l’emploi car pas assez de débouchés ou trop académique pour le futur employeur. On pourrait les comparer à toutes nos belles institutions, qui dans leur tour d’ivoire, ne voient que ce qu’elle veulent bien voir. De plus, les thèses sont réservées à une “élite” plus qu’incompétente et vous vous rendez vite compte qu’avoir fait l’unif’ est plus un boulet qu’autre chose.

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 11 h 34 min

      Trop de jeunes à l’ unif à faire la fête et pas assez au travail … Pas assez de travail ! Faux … Et si on redirigeait quelques millions d’euros destinés aux universités vers les écoles techniques et les entreprises qui devraient y être associées. L’université est indispensable mais elle a pris trop de place au détriment d’autres types d’enseignements formateurs d’emplois dont nous avons grandement besoins.

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    • Luc le 8 janvier 2014 à 11 h 35 min

      en fait c’est la faute des entreprises (patrons) et de leurs copains politiciens (il siegent souvent dans les memes conseils d’administrations pour toucher les jetons) qui ne parviennent pas a generer de la croissance (regardez les chiffres de croissance actuels en belgique et comparez avec les annees 60-70) et accessoirement des journalistes qui enfument le peuple dans l’interet de ces deux derniers avec des problemes accessoires (meme si pas totalement faux) comme le sujet traité ci-dessus.
      c’est la croissance qui cree de l’emploi, pas les etudes , l’univ ou je ne sais quoi
      regardons aussi les chiffres de l’investissement industriel. actuellement la chine a elle seule draine plus en investissement industriel que UE et US reunis. c’est pas rien…
      par exeperience quand il y a de l’emploi les entreprises ne sont pas hyperselectives comme maintenant. on prend le temps de former les gens dans les entreprises dans ce cas aussi. actuellement toutes les excuses sont bonnes. Accessoirement le cout de l’emploi est trop eleve en belgique par rapport a d’autres pays de l’UE sans parler de l’inde ou la chine. ca pourrait etre compense par la productivité
      rappelons qu’en roumanie (UE) un ingenieur gagne 300 eur/mois . dans les pays baltes le salaire moyen est de 500 eur (pas le salaire min, plutot 300 !). EN allemagne dans beaucoup d’entreprises on trouve des travailleurs de l’est payes 3-5 eur/H. comment voulez vous que ca marche ? pas besoin d’avoir fait des etudes universitaires pour comprendre !

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    • capgor le 8 janvier 2014 à 11 h 52 min

      Mais quand nos jeunes comprendront-ils que posséder un diplôme universitaire ne veut pas dire nécessairement et automatiquement emploi assuré ? Certainement cela est indispensable mais d’autres critères entrent en ligne de compte comme ; Fils ou fille DE, ami DE, membre d’un parti … Il faut savoir se battre pour passer au-dessus de tout cela et ce n’est pas donné.

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    • Cédric le 8 janvier 2014 à 13 h 52 min

      ATTENTION !!! à se que recouvre ces chiffres: Au FOREm, on considère qu’un jeune est employé s’il a obtenu 1 jours de travail sur une période de six mois après son inscription.
      Parle-t-on ici de temps plein CDI? Ou d’un jour à l’emploi? Ou une définition se situant entre ces deux extrêmes? Je ne vois pas la source de cette statistique. Quelqu’un aurait il une idée?

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    • Marie Magdeleine Depas le 8 janvier 2014 à 14 h 00 min

      En pédagogie…désolée mais la formation initiale est largement insuffisante …manque total de bases solides .. Et pour faire un boulot correctement appuyé sur de bonnes assises ,mieux vaut retourner sur les bancs de l’université
      45% des jeunes profs quittent le boulot avant la cinquième année !!! C’est assez concluant il me semble
      Je me rappelle Mr de Landsheere expliquait: bon toute l’école en congé un an …on re-pense tout et on recommence en mettant l’excellence en classe maternelle ….

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    • FpRops le 8 janvier 2014 à 16 h 44 min

      “Faut-il avertir les étudiants avant qu’ils entreprennent des études ? Faut-il, pour certaines filières bouchées, imposer des quotas ou des incitants négatifs ?”
      Sérieusement? SERIEUSEMENT? Bon, déjà, Le Soir, et les reportages de la RTBF sur les emplois idéaux qui ne montrent que des gestionnaires d’entreprises, merci bien, mais là c’est le pompon. L’université, c’est censé être le libre accès à l’éducation pour les gens capables de réussir mais dans toutes les filières, PAS UNE USINE A CREER DES EMPLOYES IDEAUX POUR SOCIETES. Et quoi, vous voudriez un quota de 5 philosophes par années, 10 historiens, 4 historiens de l’art, tout ça parce que tout ce qu’on recherche est le rendement? Vous invisibilisez totalement les gens qui sortent des sciences humaines, or, que je sache, tous mes amis de moins de 25 ans ne se débrouillent pas mal niveau emploi.
      Je suis une romaniste, et je suis vraiment en colère de toute l’idéologies sous-jacente nauséabonde qui ressort de tous ces articles sur l’emploi des jeunes. Et l”ironie du sort c’est que vous qui sortez une question aussi stupide, vous devez avoir étudié communication ou romanes pour finir par écrire des dépêches dans Le Soir…

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    • VinyStLouis le 8 janvier 2014 à 20 h 40 min

      Comparé aux États-Unis que je connais bien car j’y vis maintenant, la Belgique a un système universitaires qui est basé sur le mérite et on forme des gens compétents indépendamment de la classe sociale des parents. Aux États-Unis je n´aurais eu pratiquement aucune chance de faire des études. Je n’aurais pas pu aller à l’Université de mon choix ou payer le cout des études.

      Cela m’a toujours surpris, mais on fait beaucoup plus de qualité en Belgique avec moins de personnel et pour un salaire beaucoup plus faible pour les universitaires. Par contre, les gens moins qualifiés sont beaucoup mieux payés en Belgique.

      J’ai toujours penser ce qui nous manquait par rapport aux États-Unis étaient la culture du changement de carrière. Mon ex-boss a commencé comme policier maintenant il est à la tête d’un département financier. Les universités belges devraient être pleine de gens de tout âge, la formation cela ne commence pas toujours à 18 ans et fini pas toujours à 23 ans…

      C’est le même pour les employeurs, ils doivent comprendre qu’un universitaire sortant de l’Université doit être formé en entreprise. Aussi j’ai trouvé que ma formation belge manquait d’une solide base économique.

      Ma mère me demandait si les primes à l’emploie ne sont pas un obstacle à l’engagement pour les diplômés.. Les entreprises belges attendent que les diplômés aient assez de chômage pour être engagé à temps déterminé… Mon cousin chimiste en est victime.

      Mon meilleur ami a trouvé du travail en France. Il a réussi un concourt, il a été surpris du niveau faible des français en langue.

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  • lorraine le 7 January 2014 à 19 h 07 min
    Mots-clefs: , , malin,   

    “Les jeunes veulent travailler mais pas dans ces conditions” 

    p-20040807-0044H8

    Une génération qui rêve de CDI, là où ses parents pensaient propriété et avance sous la menace permanente du chômage. Que signifie avoir 25 ans aujourd’hui et entrer sur le marché du travail? Nous avons interrogé Mateo Alaluf, professeur de sociologie à l’ULB, spécialiste de la sociologie du travail. (la suite…)

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    • sawadi le 9 janvier 2014 à 7 h 52 min

      Merci pour cette très intéressante interview qui donne une juste vue de la situation.

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  • Gil le 7 January 2014 à 8 h 07 min
    Mots-clefs: , , malin   

    Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi? «Des qualifications plutôt que des diplômes» 

    Les #25ans, tous diplômés mais sans travail ? C’était le premier cliché de notre grande enquête sur la génération 25 ans. Nous en avons débattu ce lundi – toutes nos informations sont à retrouver par ici.

    Ce mardi, nous avons reçu Gregor Chapelle, directeur d’Actiris (Office Régional Bruxellois de l’Emploi), et Bernard Delvaux, patron de la Sonaca (société belge active dans l’aéronautique). Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi? Ils en ont débattu en direct commenté et direct vidéo. Vous pouvez retrouver l’intégralité en vidéo ci-dessous ainsi qu’un résumé écrit.


    Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché… par Le_Soir

    (la suite…)

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    • Vincent le 7 janvier 2014 à 10 h 27 min

      C’est un juste retour de manivelle, la génération précédente a trop souvent été sacrifiée sur l’hôtel du profit. La génération montante a bien étudié son sujet et compris que les visions sur le long terme n’ont plus de raison d’exister (qui peut garantir de l’emploi sur 5 ou 10 ans à l’heure actuelle ?), et donc ils veulent le plus vite possible retirer du bénéfice de leurs résultats, cela me paraît tout à fait cohérent …

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    • Didier Willam le 7 janvier 2014 à 10 h 44 min

      Ne faudrait il pas combler le vide énorme entre les universités et écoles et les entreprises? Ne faudrait il pas redonner une vision et des rêves à nos jeunes?
      Une société au sens large qui n’arrive plus à intégrer ses jeunes a un problème de fond énorme et doit alors se réinventer pour arriver à survivre.

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    • michael le 7 janvier 2014 à 10 h 48 min

      qu’on arrête avec cette inadéquation. C’est de la foutaise. Ce qu’il manque, c’est DU travail.
      Une étude demandée par les autorités bruxelloises de l’économiste Marion Englert démontre que “L’étude démontre également que le lien entre le manque de formation et le chômage n’est pas si évident” (Le Soir, 13/03/2013). http://archives.lesoir.be/75-000-emplois-a-creer_t-20130313-02APMP.html

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      • Luc le 10 janvier 2014 à 1 h 41 min

        a Bruxelles un probleme assez tabou dont la presse ne parle pas bien sur est qu’on prefere engager un flamand plutot qu’un bilingue dans certaines entreprises. les drh sont flamands et ca explique un tel chomage. c’est veridique et assez connu. je connais plein d’exemples. dans certaines annonces vous avez : langue maternelle flamand. je crois que c’est assez clair.

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    • Martin Cocele le 7 janvier 2014 à 10 h 56 min

      Ne devrait-on pas renverser la question: y a-t-il une place pour les jeunes sur le marché du travail?
      En effet, les jeunes veulent travailler, et il est normal qu’ils apprennent un peu “sur le tas”. En faire une question personnelle (“qu’est-ce que les jeunes ont qui les rend inadéquats?”) revient à faire retomber le problème sur la tête de gens qui n’en peuvent rien.

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    • Massimiliano le 7 janvier 2014 à 11 h 01 min

      Partir tôt, rentrer tard, se soumettre à des directives absurdes (genre interdiction d’arriver après une heure x, interdiction de partir avant une heure y), tout cela pour gagner 15, 30, 50 ou 100 fois moins que le big boss de la boîte : ne pas adhérer à ce schéma-là est plutôt une preuve de bonne santé mentale…

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    • Marianne le 7 janvier 2014 à 11 h 06 min

      Je trouve que c’est un comble : le milieu de travail devrait s’adapter aux jeunes ??? Pensionnée, je suis sans doute trop vieille pour comprendre. J’avais appris des savoir-faire et des savoirs- être. L’éducation reçue était sans doute différente.

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    • Michel le 7 janvier 2014 à 11 h 17 min

      Quels sont les domaines en pénurie ? Je suis juriste; l’offre est maigre et la demande forte. Comment se réorienter ? Devenir ouvrier après des années de fac et des milliers d’euros de frais ? Pas évident.

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    • Ghislain Neuforge le 7 janvier 2014 à 11 h 20 min

      Que veut dire “droit au travail”? Notre société devrait former les gens dont elle a besoin. Les syndicats ont fait leur temps; ils sont anti-patrons au lieu d’être pro-travailleurs. Les syndicats devraient se consacrer a former les gens aux métiers du futurs au lieu de pleurer sur les ruines d’industries qui n’ont plus leur place dans notre monde a “hauts salaires”. Comme les compagnies aériennes forment leurs pilotes, demandons aux entreprises de former les gens dont elles ont besoin. Cette formation se ferait en échnage d’un allégement fiscal des entreprises

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    • mouflette le 7 janvier 2014 à 11 h 22 min

      Les jeunes ont des “attentes élevées”. Le marché du travail ne va pas remplir leurs attentes élevées. Alors ils ne travaillent pas, le marché de l’emploi leur étant inadéquat… Excusez-moi, je dois aller pouffer.

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    • nicolas le 7 janvier 2014 à 11 h 31 min

      Pourquoi prendre en charge les jeunes sans emploi seulement après 6 mois…
      C’est de suite à la fin des études qu’il faut agir …avoir une hygiène de vie et une identité sociale…très important pour l’équilibre…nicolas

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    • TAMBA iba le 7 janvier 2014 à 11 h 40 min

      Bjr, on parle de chômage des jeunes aujourd’hui alors que depuis 23 ans de vie en Belgique, on entend la même chose. Il y a lieu de faire une stratégie de veille sur le flux des sorties et des besoins du marché du travail par une équipe indépendante. En même temps on doit anticiper à l’école dès le bas âge pour préparer les jeunes à entrepreneuriat. Ensuite les politiques doivent prendre des décisions qui ne doivent pas nous faire tomber dans les crises financières et économiques. Bravo aux initiatives du directeur d’Actiris qui prend des initiatives innovantes comme les cours de langue en ligne entre autres. l’esprit d’entreprise doit être mobilisé d’avantage et désacraliser l’échec , la faillite dans notre société.

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    • De Ceuleneer, Marcel le 7 janvier 2014 à 11 h 44 min

      J’ai plusieurs amis qui ont quitté l’école à 15 ans (c’était dans les années 60) et qui ont fini leur carrière comme cadre dans de grandes entreprises. Aujourd’hui des personnes qui font des études bien après 18 ans n’ont plus la formation nécessaire. Notre système éducatif s’est peut être un peu dégradé, mais ce qui a surtout augmenté ce sont les exigences des patrons.

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    • BruxellesdanslaRue le 7 janvier 2014 à 12 h 29 min

      Usons un peu de quelques banalités issues des sciences psychologiques pour ne pas parler de l’essentiel! Car les jeunes d’aujourd’hui – contrairement aux jeunes des millions d’années précédentes – veulent être reconnus pour leur travail. Et oui, c’est nouveau! Si les jeunes tombent par terre, c’est la faute à Voltaire (cet humaniste), le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Dolto (la psy soixante-huitarde). LOL la droite, comme d’hab…

      Ce qui est remarquable, c’est que peu de gens analysent l’inadéquation entre jeunes et entreprise depuis une perspective où l’entreprise serait un tant soit peu critiquée, ou au moins questionnée. Quand on compare les jeunes de 1980 à ceux d’aujourd’hui et qu’on ne tient pas compte des transformations de l’entreprise entre 1980 et 2010, on commet une erreur méthodologique. On oublie la financiarisation de l’économie, la mondialisation, les changements culturels, la robotisation, l’accélération des processus, la complexification de la société occidentale etc.

      Dans de nombreuses interventions, dont celle-ci, seuls les jeunes sont critiqués. Ils doivent s’adapter. Ils doivent oublier les diplômes et plutôt cultiver les “attentes de l’entreprises” – i.e. cultiver l’esprit de sacrifice pour augmenter le profit des actionnaires. On pourrait aussi critiquer l’entreprise en remarquant, par exemple, comme elle déresponsabilise les jeunes. Les tâches à accomplir sont de plus en plus mécaniques (même pour les professions intellectuelles). Et puis surtout, tout est dirigé sur l’économie des “coûts du travail” (afin d’augmenter le profit des actionnaires). Une vision du monde et du travail qui est totalement inefficace à motiver les gens.

      Au contraire, on voit des gens briller lorsqu’ils sont responsabilisés, lorsqu’on leur laisse une capacité de décision, lorsqu’on leur offre de l’espace pour exploiter leur créativité… et même commettre des erreurs. Mais ces conditions sont de plus en plus rares dans l’emploi, surtout dans l’entreprise privée où seul le flux tendu et l’adrénaline sont vus comme moteurs de l’efficacité. Une vision enfantine et insoutenable… comme le démontre suffisamment l’inefficacité du système à se dépêtrer de ses propres crises.

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    • JoeG le 7 janvier 2014 à 12 h 31 min

      D’accord avec le commentaire de Mr De Ceuleneer (12::44). Les exigences ont augmenté, et j’ajouterais : pour un salaire égal voire inférieur. D’accord aussi, et surtout, avec le commentaire de Michael (11:48) : ce qu’il faut c’est DU travail. Mais que les choses soient claires : les gains de productivité suivent une courbe exponentielle et l’on peut produire beaucoup plus qu’il y a 20, 10 ou 5 ans avec beaucoup moins de monde. Les entreprises, entendez par-là surtout les très grandes entreprises, ne souhaitent tout simplement plus embaucher, sauf besoins ponctuels et délimités dans le temps (d’où des exigences de flexibilité de plus en plus intenables), et cherchent à augmenter les profits par tous les moyens. La variable travail est la première visée. Il serait politiquement incorrect de le dire de la sorte et donc, “l’inadéquation du marché du travail”, le “coût excessif du travail”, le “manque de compétitivité” sont des façons pudiques de dire que personne ne sait vraiment que faire de ces demandeurs d’emploi. Relisez “L’horreur économique”, livre prémonitoire de Viviane Forrester (1996) et faites-vous une raison : il y a(ura) de moins en moins besoin de main-d’oeuvre. Aucune solution ne viendra sans une juste imposition des profits des multinationales. Il est illusoire de voir arriver un jour cette juste imposition et ce qui suivra davantage de chômage, de pauvreté et de désillusion sera, plus que probablement, de la violence et des conflits. Cette violence s’exercera malheureusement, je le crains, entre victimes du système plutôt que contre les véritables responsables de la débâcle à laquelle nous assistons.

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    • Luc le 7 janvier 2014 à 12 h 36 min

      j’aimerais faire passer un message aux jeunes de 25 ans. j’ai l’impression qu’on vous enfume serieusement.
      je travaille depuis 20 ans. Il y a 20 ans le marche du travail etait un paradis (pourtant on vous offrait pas un job sur un plateau d’argent, il fallait aussi des qualifications et solliciter) en comparaison avec maintenant. en gros il y avait du travail…
      j’ai encore sollicicte comme specialiste financier (ingenieur + master + 20 ans experience financiere et informatique) l’année passée, envoye 250 cv. sur qqs interviews, pour une seule il y avait veritablement un poste defini derriere (on vous fait venir pour rien). en interim rien
      pour une place de secretaire il y a facilement 100 candidatures, avec qqfois des profils universitaires tres experimentes qui prennent ca par defaut.
      un copain en informatique m’a dit qu’on engageait plus de gradues car plethore d’universitaires !
      le seul moyen de trouver c’est par contacts et encore..
      une recrutrice m’a meme dit que j’etais inconscient de vouloir changer de travail dans un marche du travail aussi mauvais. on m’a aussi fait le coup des enchere inversees (quel est le salaire le plus bas que vous accepteriez)

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    • BruxellesdanslaRue le 7 janvier 2014 à 12 h 52 min

      Le point le plus fondamental pour expliquer le chômage structurel des jeunes et des moins jeunes est que l’entreprise privée ne produit pas ce dont les nations ont besoin, mais plutôt des marchandises vendables par excès de publicité et produites selon les fluctuations du prix des matières premières. Le tout dans une optique unique qui échappe à tout débat: l’optimisation du profit privé.

      Ainsi, par exemple, nous avons de moins en moins d’aliments sains ou de maisons pour les familles, mais chacun peut avoir cinq TV, deux gsm, et autres gadgets et bibelots. En revanche, nous sommes inondés d’OGM et de pollution que personne ne gère. Ces exemples illustrent une caractéristique de la production capitaliste qui est connue depuis un siècle et demi: l’anarchie de la surproduction.

      Lorsque l’anarchie de la surproduction ne répond plus aux besoins fondamentaux, c’est la crise. Le capitalisme y a répondu dans les années 1930 par le Keynésianisme jusqu’en 1973. Alors il a fallu recourir au crédit dont chacun a abusé (c’était le but). Cela a causé la crise de 2008. Maintenant on abaisse les “coûts du travail” (comme dans les années 1890-1920). Et ça causera d’autres crises. Le cycle se perpétue avec des variantes qui dépendent tout de même des quelques progrès que, malgré tout, le capitalisme laisse passer.

      Mais dans l’ensemble, les richesses mondiales augmentent tandis que les travailleurs du monde entier demeurent dans leur précarité (voyez les jeunes de 25 ans en Belgique en 2013!), ou leur pauvreté. Il y a tout de même quelques personnes qui se sont considérablement enrichies dans la même période, mais je n’ose en parler car je deviendrais ipso facto populiste, réductionniste, bolchevik, infâme, non-crédible, et même probablement islamophobe, bisounours ou antisémite pour le bon compte (barrer les mentions inutiles). Donc je n’en parle pas.

      Mais je suggère à chacun de mener sa propre réflexion sur les origines et la permanence des crises dans ce système, où malgré quelques avancées les travailleurs demeurent soumis à des forces antidémocratiques et incontrôlables, qui déterminent leurs salaires et les maintiennent à la limite du risque financier. Toujours.

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  • Xavier le 7 January 2014 à 7 h 36 min
    Mots-clefs: , , malin   

    “Il y a une double inadéquation entre les jeunes et le monde du travail” 

    Ce mardi, Bernard Delvaux (patron de la Sonaca) et Gregor Chapelle (directeur d’Actiris) sont venus à la rédaction du Soir pour débattre autour de la question : “Les jeunes de 25 ans sont-ils adaptés au marché de l’emploi ?”. Le résumé de leurs échanges.

    Pour préparer ce face-à-face, nous avons (entre autres) pris contact avec Denis Pennel, directeur général de la Ciett (confédération mondiale des emplois privés) et auteur du livre Travailler pour soi. Voici sa réflexion… (la suite…)

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    • FabienneT le 7 janvier 2014 à 15 h 14 min

      Parce que vous croyez vraiment que les générations précédentes n’avaient pas besoin de se sentir valorisées ?

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    • garry le 7 janvier 2014 à 18 h 09 min

      haha et surtout que des patrons de cette stature n en n ont rien a foutre de ce qui se passe au sein de leur entreprise au niveau du copinage…

      de bon travailleur perdent leur place et des copains au chef et autre eux sont intouchable .

      hors que un qu ont a mi dehors vaux deux ” copain ”.

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    • patrick le 7 janvier 2014 à 18 h 21 min

      j ai 58 ans et quant je disais que j avais fait des sacrifices pour mon entreprise ( hs travail du we , de nuit et revenir quant j étais en congé ) , on m a répondu que j avais été payé , et on a supprimé mon poste pour me remettre a une autre place , comment voulez vous avec des exemples comme cela les jeunes soient motivés ???

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  • catherine le 6 January 2014 à 17 h 57 min
    Mots-clefs: malin   

    François-Xavier, jeune agriculteur, a son destin en main : reprendre l’exploitation familiale 

    Lorsque François-Xavier entrouvre la porte du hangar de la ferme, le rayon de lumière qui vient percer l’obscurité dévoile une montagne de pommes de terre, au bord de l’avalanche. « C’est la moitié de notre production de l’année, explique-t-il. L’autre partie se trouve dans le hangar d’à côté. » (la suite…)

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    • Parache Pascal le 6 janvier 2014 à 21 h 56 min

      Bonjour Francois-Xavier,

      A tout hasard, si tu veux compléter ta formation par un stage sur une exploitation de 4000 ha en Roumanie, tu es le bienvenu. Idem si tu connais quelqu’un que cela pourrait intéresser, pour un stage, voire plus si affinités.

      En tous les cas, bon vent !!

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    • Pierre Dalun le 7 janvier 2014 à 9 h 10 min

      bon choix François Xavier , d’autant qu’il ne suffit pas d’aller à l’unif pour réussir et y être diplômé….ce que tu sembles sous-entendre :-)

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  • Gaëlle Moury le 6 January 2014 à 16 h 43 min
    Mots-clefs: , , , linkedin, malin, ,   

    10 choses à savoir quand on cherche du travail 

    On le sait, trouver un boulot n’est pas chose aisée de nos jours. Et peut-être encore moins lorsqu’on sort des études. Comment ne pas faire de faux pas sur Twitter, Facebook, ou autre LinkedIn? Petit tour d’horizon…
    (la suite…)

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    • francois le 11 mars 2014 à 17 h 57 min

      Merci pour ce rappel, vous rappelez avec justesse l’importance capitale de la posture et des réseaux sociaux dans la recherche d’emplois…. a creuser pour les futurs candidats ;-)

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  • Gil le 6 January 2014 à 15 h 32 min
    Mots-clefs: , malin   

    #25, génération malin? "Je n’ai jamais eu de mal à trouver du boulot" 

    En Belgique, ils sont plus de 20.000 à la recherche d’un job du haut de leurs 25 ans, soit un sur sept. Sans fatalisme, nos avatars commentent le secteur de l’emploi pour les jeunes en Belgique. (la suite…)

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    • ELpastor le 7 janvier 2014 à 8 h 02 min

      ? Oui et le monde des nounours cela existe aussi… c’est super facile de trouver du boulot !

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    • Turgay Gamze Terzi Gevrek le 6 mai 2014 à 23 h 02 min

      bnj, mon mari est de nationalité Néerlandaise.Il a quitté son pays de naissance pays bas pour venir vivre avec ici en Belgique.Depuis lors ca fait maintenant 2ans il n’a tjs pas trouver de travail malgré tt ses recherches.On est de la region Mons si jamais vous avez quelque chose sur la region brux ou quoi svp envoyez moi un mail merci

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  • Gil le 6 January 2014 à 9 h 39 min
    Mots-clefs: , , , , malin   

    Le chiffre: 3,9 

    csd (la suite…)

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    • Denis le 6 janvier 2014 à 11 h 41 min

      Très intéressant! Autre proposition de chiffres : Pourcentage de demandeurs d’emploi par niveau de qualification. Vous avez ça en magasin? :-)

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      • Xavier le 6 janvier 2014 à 12 h 32 min

        Exemple à Bruxelles pour les jeunes nés en 89 (chiffres Actiris de novembre 2013) :

        • 3474 demandeurs d’emplois bruxellois
        • Parmi eux, 46% ont un faible niveau d’études, 34% un niveau moyen, et 10% un diplôme de supérieur.

        Deuxième élément de réponse sur les chiffres du chômage en Belgique (calculé sur la population active sur le troisième trimestre 2013) :

        • 24,5 % des jeunes actifs de 18-24 ans sont au chômage
        • Ce taux atteint 39,5% pour les bas diplômes

        En espérant avoir répondu à votre demande.

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    • Quentin le 6 janvier 2014 à 11 h 59 min

      faudrait mettre ces chiffres en relation avec le % de personne dans chaque type de qualification.

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    • 4saken le 6 janvier 2014 à 14 h 23 min

      Je me demande ce que deviennent ces chiffres dans cette fameuse population de 20% de belges qui détient 60% du patrimoine (belge, donc)?

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      • Xavier le 6 janvier 2014 à 15 h 46 min

        Là, vous m’en demandez trop ;-)

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  • Gil le 6 January 2014 à 8 h 50 min
    Mots-clefs: , , malin   

    Diplômé mais sans emploi, comment y remédier ? Nos conseils 

    recrutementLes jeunes, tous diplômés mais sans travail? Pas tout à fait. D’après les observations d’Elisabeth Waltregny, responsable du suivi des alumni à l’ULG, les universitaires finissent par trouver un emploi correspondant à leur niveau de diplôme. « En matière de chômage chez les jeunes, on est sur deux planètes , celle des jeunes qui ont suivi un cursus dans le supérieur, et celle des autres », conclut Vincent Vandenberghe, professeur d’économie à l’UCL. .

    Comment “se vendre” quand on a un diplôme ? Et si on n’en a pas ? Gil Van den Berghe, expert chez Easy Way Consulting, a répondu à vos questions. En voici le résumé en 3 fois 3 points (la suite…)

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    • Stanislas Bauer le 6 janvier 2014 à 10 h 10 min

      Bon, faudrait d’abord dire QUELS universitaires ? Si les demoiselles choisissent plutôt les sciences humaines, l’histoire, la littérature, les besoins sont très limités, en effet, notamment parce qu’il n’y a plus de budgets pour le social et la culture. Ensuite , pour nombre d’autres métiers: que voulez vous faire dans un pays où les ouvriers bâtiments jeunes sont remplacés par des syldaves et des bordures, expérimentés, dociles et moins chers et où la production industrielle est délocalisée…

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      • Maria Chris le 8 janvier 2014 à 13 h 37 min

        Les demoiselles…et quoi les garçons font informatiques, économie, solvay, tu vois la vie en rose et en bleu toi.

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    • Jonathan Roland le 6 janvier 2014 à 10 h 34 min

      Bonjour,
      Moi-aussi j’ai 26, un beau diplôme et suis toujours sans emploi.
      J’ai fait des études d’Ingénieur Industriel en chimie, secteur normalement porteur. Je suis quadrilingue (FR-EN-NL-ES) et je ne répond jamais aux exigences des recruteurs. Encore récemment, j’ai postulé pour un job cherchant un junior (OK pour moi) parlant espagnol et anglais (encore OK) dans mon domaine et pourtant je ne convient pas au profil, sans pour autant avoir été sollicité pour un entretien…. C’est navrant et en même temps décourageant

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      • Marc le 6 janvier 2014 à 11 h 06 min

        Ce qui est intéressant pour vous , c’est savoir le pourquoi?
        Nous sommes actif depuis 20 ans dans le domaine du recrutement
        Rassurez vous il s’agit pas simplement d’une question de de manque d’expérience. Il est necessaire de comprendre que le diplôme est une chose mais en fonction de l’offre d’emploi, les compétences humaines tels que l’attitude et les aptitudes sont souvent plus importantes et peuvent conséquemment compenser le manque d’expérience

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    • jo le 6 janvier 2014 à 10 h 59 min

      Je suis sorti de l’unif en juin dernier du master en administration publique (95% des gens sortis de cette filière ont un emploi dans l’année). Après plusieurs entretiens d’embauche, la réponse est toujours la même: “Vous n’avez pas d’expérience”. Que répondre à ça? Si personne ne veut embaucher de jeunes sans expérience, comment voulez-vous obtenir une expérience professionnelle pour vous insérer sur le marché du travail?

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      • aline le 8 janvier 2014 à 0 h 22 min

        moi aussi je suis sortie de cette filière cette année avec en plus un master complémentaire en gestion et le constat est le même: pas assez d’expérience. 95% je pense que tes données ne sont pas justes!

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    • amal le 6 janvier 2014 à 11 h 00 min

      moi aussi j ai DES en economie à UCL j ai 7 ans au sein d une Banque tunisiene
      ici en belgique j arrive ps un trouver un boulot meme guichetier je parle arabe francais et espgnol je comprens rien koi faire et pire ke j ai 40 ans maintenant

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    • Raph le 6 janvier 2014 à 11 h 11 min

      Je ressens énormément de frustration et de colère dans les messages postés ici… et je le comprends fort bien! Les politiques ont échoués en matière d’emploi (comme dans beaucoup d’autres domaines, d’ailleurs), et ce sont les jeunes qui trinquent!

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    • michel le 6 janvier 2014 à 11 h 16 min

      Jonathan,
      N’hésite pas à demander aux employeurs pourquoi ils n’ont pas sélectionné ta candidature.
      C’est la moindre chose de leur part, que de prendre au moins un peu de temps pour cela.
      Prend aussi en compte de ton côté que postuler est un job exigeant.
      Je ne sais pas comment tu procède, mais constituer un dossier pour un employeur peut nécessiter plusieurs jours de travail, voire plusieur semaines. Il faut se documenter sur l’employeur, trouver chaque point de convergence possible, le faire savoir, …
      Il ne faut pas négliger non plus la présence sur le web, et la soigner.
      Par ailleurs, poursuis des formations utiles (ce que tu fais sans doute) et essaye de trouver des occasion de confirmer ton diplôme par des expériences même courtes: il faut mettre le pied dans la porte!
      Enfin, ne néglige pas les candidatures spontannées qui sont souvent payantes et te permette de te baser encore plus sur ta motivation: lis les actus et toruve-y des créneaux.
      Et bien sûr, si cela te plais, tente ta chance à l’étranger.
      Essaye d’apprendre l’Allemand aussi.
      Bonne chance

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    • Raph le 6 janvier 2014 à 11 h 18 min

      @Gil: qu’entendez-vous par “joboard”?

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    • Albert le 6 janvier 2014 à 11 h 23 min

      Juste pour info, j’ai fait une réorientation professionelle il y 9 ans maintenant et j’ai suivi une formation FOREM en informatique, 400 candidats, 17 sélectionnés. Certains étaient très motivés et considéraient cette formation comme une chance, d’autres étaient juste là pour garder leur droit au chomage, et le sommet, c’est qu’on nous a dit que le FOREM était un organisme social et donc il devait adapter sa vitesse à la vitesse du dernier wagon, quitte à ce que toute la matière ne soit pas vue!!!!
      Quand un d’entre nous a posé la question de savoir si il y avait des débouchés après la formation, on nous a dit oui mais à Bruxelles et au Luxembourg et là, réaction quasi générale: “ah non, moi je reste à Liège”, maintenant, cela fait 8 ans que je travaille au Lux, et c’est très bien.
      Probleme des jeunes, pour bcp ils veulent tout ce qu’ils voient à la télé sans faire d’efforts, ils pensent qu’on va leur donner un salaire de CEO pour commencer :(
      Moi, j’ai fait de tout dans ma vie, vendeur, chauffeur livreur, et aujourd’hui Test Manager mais si il le fallait, je referais vendeur sans honte.
      Maintenant il est vrai que l’Etat ne les aide pas, plus vous êtes depuis longtemps au chomage plus vous avez de chance de vous faire engager, on me refusait des jobs car ça ne faisait “que” 2 mois que j’étais au chomage et donc pas d’aide pour l’employeur :(

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    • Claire le 6 janvier 2014 à 11 h 28 min

      Comment etre proactif? Quand on telephone, on tombe souvent sur la secretaire qui n’en a pas grand chose à faire…

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    • Marie le 6 janvier 2014 à 14 h 09 min

      Diplômée d’un bachelier dans le web en juin 2011, j’ai cherché pendant plus d’un an de l’emploi et j’ai suivi différentes formations. J’ai finalement été engagée en janvier 2013 en PFI (qui visait un emploi sur le long terme). J’ai donc réalisé le PFI, puis, j’ai eu un contrat CDD (qui devait déboucher sur un CDI) et le dernier jour, mon boss m’a annoncé que je n’étais pas ré-engagée car il ne savait pas me rémunérer. Donc depuis septembre 2013, je suis de nouveau sur le marché de l’emploi et je n’ai eu qu’un entretien pour le moment qui n’a pas été concluant.

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    • pavi le 6 janvier 2014 à 15 h 09 min

      Un bon conseil, créer votre job vous même au lieu de de le quémander…. enfin c’est ce que j’ai fait après être passé par toutes ces galères… et maintenant plus de patron, que des clients, je ne gagne pas plus qu’avant mais j’ai bcp plus de temps libre et je si je bosse pas assez ce n’est pas la faute des autres…. et je ne suis ni indépendant ni employé ni en société…. enfin bref faut être créatif…
      Pour ceux qui n’ont pas pigé comment on postule la première chose a faire c’est de travailler son capital social…..

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    • Anne le 6 janvier 2014 à 15 h 37 min

      Maman de 4 grands enfants dont 2 déjà au travail, un en recherche d’emploi et une en dernière année d’étude… Je pousse une coup de gueule
      Informatique études porteuses s’il en est: 4mois pour trouver un poste… pas trop bien payé, bien sûr!
      Chimie études porteuses également…6mois de recherche active, envoi de CV toujours pas de job, d’intérim ou…??
      “il ne suffit pas d’envoyer une lettre de motivation et un CV pour espérer décrocher un poste” dites-vous…
      Qu’est-ce que nos jeunes doivent faire??? Mettre une affiche sur l’hôtel de ville..et être poursuivi pour dégradation de bien publique?
      Ne faites pas ci, pas ça… Mais surtout personne ne donne de vrais conseils!

      Au forem… le “néant” des “andouilles” débordées qui “elles” ont un poste et propose des jobs de téléphoniste à un informaticien.. chercher l’erreur.
      Commentaires du forem sur les cv :”c’est bien – Vous cherchez du travail? – c’est bien”
      C’est pas comme cela que les jeunes trouveront du boulot, c’est sûr!!

      Le conseil du haut au jeune qui maitrise 4 langues… apprenez l’allemand en plus!!!! Le monde devient fou!! Ingénieur chimiste maitrisant 4 langues lui conseiller une 5è. Je rêve!!!
      Si avec l’allemand ça ne va pas il doit apprendre le chinois??? C’est interprète qu’il aurait dû faire alors!!!
      Trouver du travail est effectivement un job à plein temps, OUI il ne faut pas se décourager malgré le manque de réponse aux diverses demandes d’emploi tout azimut. Les patrons sont difficiles ils demandent souvent des surqualifications (pourquoi se priver, il y a le choix)
      Et non, il n’y a pas de recettes miracles mais de la chance, des qualifications et de l’obstination..

      Bon courage les jeunes!!!

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      • Maria Chris le 8 janvier 2014 à 13 h 51 min

        Bien dis Anne!

        Moi ça fait 2 et demie que j’ai fini mes études en sociologie. Mon mémoire a été publié, je suis passée à la radio, bientôt à la télé, j’ai intervenu dans une conférence à Paris, un séminaire à l’unif, j’ai écrit un, bientôt deux articles dans des revues. tout cela en lien avec la publication de mon mémoire. Mais rien, nada, je suis là en stage non rémunéré et les employeurs réclament davantage d’expérience! . A oui je parle 4 langues aussi.

        Je n’ai pas fait 5 ans d’études pour travailler dans un bar. Je l’aurais fait à la sortie de l’école sans faire d’études. J’ai travaillé dans un bar quand j’étais étudiante et je suis presque devenu experte en call center…mais STOP, j’exige un travail un vrai!

        Même pour faire un bénévolat maintenant il faut de l’expérience! Les gens sont fous!

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    • Marie le 6 janvier 2014 à 15 h 37 min

      trop facile de dire qu’on attend tout et qu’on ne fournit aucun effort. Tous les “conseils” (moi je dirais plutôt les “évidences”) citées dans l’article je les ai mises en place : j’ai fait un stage de recherche active d’emploi, fait une formation en langue, fait du bénévolat tout en cherchant activement, en rédigent des lettres de motivation adaptées à chaque offre, en m’informant sur la société pour laquelle je postulais, en essayant un maximum de garder de la motivation, en ayant un capital sympathie, en ayant même 1 an d’expérience dans un 1er emploi, en ne regardant même pas le montant du salaire ni si c’était un temps partiel ou un CDD… quelques entretiens, toujours des réponses négatives, même quand j’étais dans les derniers sélectionnés.

      Pour moi ce ne sont pas les jeunes qui sont exigeants, ce sont les sociétés. On peut difficilement combiner les facteurs (être jeune pour les aides à l’emploi, mais avoir le diplôme et des années d’expérience, plus un carnet d’adresse, des relations…) ce n’est pas possible d’avoir tout ça à 25 ans!

      Alors je fais une autre formation que j’espère plus porteuse… en me demandant si j’ai pas finalement perdu mon temps à l’unif. Et des jeunes qui sont fatigués de la situation, il y en a des dizaines !”

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    • Mathieu Callens le 6 janvier 2014 à 19 h 51 min

      Moi j’ai 25 ans et je n’ai jamais ( vraiment jamais! ) eu d’emmerdes pour trouver un emploi. Je suis un jeune diplomé à finalité commerciale ET je parle 3 langues! Ha! Voilà ce que l’on ne dit pas… On boude le néerlandais pendant des années et un beau jour on se retrouve baisé. Je n’étais pas dans les premiers de ma classe pourtant. Maintenant je fais ce que j’aime et j’ai eu de très beaux et bons employeurs depuis mes débuts sur le marché de l’emploi. J’aimer varier les plaisirs et n’ai pas de mal à trouver des postes passionnants et qui payent bien. Il faut arrêter le baratin… Je n’écris pas ceci pour que l’on m’envie mais simplement pour faire passer un message: Qui veut, peux! A bon entendeur…

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    • gilissen le 8 janvier 2014 à 9 h 56 min

      J’ai une licence en communication mais malheureusement, je ne suis pas trilingue.
      Du coup, les emplois dans mon domaine me sont fermés.
      Si je cherche un cran plus bas, on me répond : vous convenez mais si on vous engage, vous prenez la place de qq qui n’a pas de diplôme. Dans les deux cas, on me met sur le côté.
      Seule solution pour trouver un emploi : ENLEVER MON DIPLOME DE MON CV !
      Ca vaut vraiment la peine de pousser les jeunes à faire des études !!!

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    • Lorraine le 9 janvier 2014 à 0 h 24 min

      Passée par 2 ans de chomage après ma licence en biologie (et seulement 3 entretiens, malgré plus de 1200 cvs déposés/candidatures, malgré des années de bénévolat, des formations, 4 langues etc…), je me reconnais bien dans les commentaires ci-dessus.

      Au bout de deux ans, j’ai décidé de postuler à l’étranger. En un mois: 3 entretiens en France, 1 aux Pays-Bas et 4 en Angleterre (ou j’ai finalement accepté un poste intéressant). Peut-être que c’était juste un coup de chance, mais j’ai envie de dire à ces jeunes : pensez à partir! Angleterre, Irelande, Allemagne, Canada…Ce n’est pas renier la Belgique, c’est juste accepter que, au temps t, elle n’offre pas de possibilités dans votre domaine / à votre niveau.
      C’est triste évidemment, et dur, souvent. Mais c’est le prix à payer pour obtenir l’emploi satisfaisant dont vous rêvez, et revenir vous poser en Belgique dans quelques années en pouvant justifier les années d’expérience qui vous manquent tant pour l’instant.

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    • Alexis le 21 janvier 2014 à 16 h 25 min

      Nos politiques ont de l’humour au moins. Arrêtez de croire que tout nous est donné… Ah bon? Toutes les personnes de la proportion énorme de gens étudiant la gestion et l’économie le fait par vocation croyez-vous? On me refuse parfois des postes parce qu’en plus d’avoir fait un choix raisonnable dans mes études, j’aurais également dû choisir une orientation qui ne me plaît pas pour faire plaisir aux employeurs…

      J’ai fait fait un bac universitaire en économie, suivi d’un master en Business International en Anglais à l’étranger, un stage au Mexique et j’ai créé et revendu ma propre entreprise . Quand je suis reçu en entretien on me dit: et donc vous n’avez pas d’expérience professionnelle?… C’est vrai que rester derrière un bureau à évaluer si une personne est capable de remplir un job qu’on a jamais fait nous-même et voir si on s’intégrerait à une équipe dans laquelle on ne travaille pas c’est beaucoup plus difficile que de monter une entreprise… Et qui va me donner cette expérience? Vous peut-être? Votre voisin qui pense la même chose que vous?

      J’ai alors approfondi les langues, moi aussi j’en parle 4 et bien. Merci au Forem d’ailleurs pour ses cours de langues, à défaut d’être de bonne qualité, ils sont gratuits. En parlant d’eux, voici ce qu’il est ressorti de mon entretien: le cv est bien, vous devriez aller à des salons de l’emploi, vous avez déjà contacté des agences d’intérim? Vous faites du sport? … Merci Einstein, j’ai l’impression de parler au bar avec un ami! Sans oublier les départements qui vous transfèrent au département qui vous a envoyé et qui en plus on le culot de vous engueuler pour ça! Mais eux sont payés…
      9 mois de recherches, pourtant on complimente mon parcours. J’ai été voir un coach pour m’améliorer en entretien et là, belle leçon morale! Ce que j’ai appris: jouez du pipeau, soyez très sûr de vous et surtout, surtout, évitez toute forme de modestie! L’important c’est de montrer les choses sous leur plus bel angle, autant grossir ce qu’on peut…

      Vous voulez que l’on soit plus flexible, pourquoi? Le CDI est tabou? On doit aller aux USA pour trouver de l’emploi? C’est mieux d’accumuler les stages non rémunérés? J’e lis que les jeunes veulent tous commencer CEO… Alors là, n’importe quoi! Je voulais juste un job qualifié. Vous n’imaginez pas le nombre de fois que j’ai revues mes ambitions à la baisse, la différence entre maintenant et le début est énorme! A quoi bon faire des études alors? Et après ce sont ces gros messieurs assis sur leurs chaises de bureau, occupant une bonne position et qui n’ont probablement jamais été au chômage de leur vie qui disent de garder de l’espoir; on se croirait dans un sketch de Dieudonné! Et s’il vous plaît ne me rabâchez pas les oreilles avec vos success stories! Si on en parle , c’est justement parce que ce sont des exceptions!

      Envoyer un cv et une lettre de motivation ne suffisent pas? Ok. J’ai personnalisé 75 lettres de motivations et même mes cv, j’ai appelé à chaque fois que j’ai pu pour relancer. J’ai vu un coach et je suis des formations et certificats pour ne pas donner l’impression d’être inactif. Alors il faut faire quoi d’autre? Ca vous ne le dites pas!
      Vous savez, pendant votre vie si vous n’avez pas de chômeur dans votre entourage vous entendez souvent cette idée comme quoi les chômeurs le sont parce qu’ils ne font pas d’efforts; en gros si on appartient à une certaine classe sociale, c’est de notre faute. C’est facile de mépriser les autres quand on est bien loti… Depuis je relativise pas mal de choses. Et c’est à cause de cette mentalité stupide que au plus longtemps on est au chômage, au plus longtemps on risque d’y rester; sans oublier les procédures de sélections qui prennent des mois!

      Que les politiques s’attèlent à la création d’emplois plutôt que de nous faire la morale! Qu’on se vende bien ou pas, s’il n’y a q’un seul poste pour 3 candidats, il n’y en aura au final quand-même qu’un seul qui sera repris! Vous voulez savoir ce que pensent la génération d’aujourd’hui? Elle sait qu’elle va trinquer. Elle trinque pour la crise, trinquera pour le vieillissement de la population et elle trinquera pour la pollution de ses aïeuls. Alors que ces mêmes aïeuls, à défaut d’y avoir trouvé des solutions la respecte!
      Je pense avoir décroché un emploi aujourd’hui mais mon opinion restera inchangée. Bonne chance aux autres.

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    • Agnès le 25 février 2014 à 9 h 04 min

      dur dur c’est clair d’avoir fait des années d’études pour au final, chomer… je pense qu’en attendant chacun devrait essayer de multiplier les expériences… varier les stages, les entreprises, faire du bénévolat, montrer qu’on ne reste pas les bras croisés, en étant passif, se bouger en somme et pourquoi pas aller voir à l’étranger si l’herbe est plus verte?

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    • Michael le 5 août 2014 à 17 h 27 min

      c’est vraiment dur, comment pourrais-tu trouver du travail à presque 35 ans et après avoir eu son dernier diplôme de maîtrise en économie il y a 10 ans. Après plusieurs stages , dans des domaines souvent différents de celui de ta formation, j’ai mm été le gestionnaire principal d’un cybercafé et mm simple coursier ce qui m’a permis d’avoir des connaissances en maintenance informatique et d’autres domaines des TIC.
      Et par moment on a l’impression d’avoir fait un mauvais choix à l’Université concernant la discipline.
      Merci pour vos conseils et bon courage à tous.

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  • Gil le 6 January 2014 à 5 h 56 min
    Mots-clefs: , , malin   

    Les #25ans, une génération plus instruite ? 

    Les jeunes sont tous diplômés, mais sans emploi. Vrai? Pas tout à fait! On en a parlé dans le 11h02 avec Catherine Joie et Xavier Counasse.


    Le 11h02: le chômage des jeunes, «pas une… par Le_Soir (la suite…)

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    • Den le 6 janvier 2014 à 10 h 10 min

      Ces chiffres sont complètement faux, il n’y a absolument pas 1 jeune sur 7 au chômage, la plupart sont aux études. Si on prend les chiffres réels du chômage des jeunes on se rend compte qu’ils sont exactement dans la moyenne du chômage général

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      • Xavier le 6 janvier 2014 à 10 h 44 min

        En Belgique, il y a un peu plus de 140.000 jeunes nés en 1989. Au premier novembre 2013, il y avait 20.654 demandeurs d’emploi nés cette même année et inscrits sur les listes des offices de l’emploi (Actiris, VDAB, Forem et ADG).

        Faites le calcul avec moi : en divisant l’un par l’autre, on obtient un peu plus d’un sur sept (14,7%). Et tous les Belges de 25 ans sont ici pris en compte, étudiants, actifs et inactifs…

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    • Nicolas de la région de Mons le 6 janvier 2014 à 10 h 19 min

      Bonjour. Même en comptant le projet de retirer des gens du chômage, il y aurai en Belgique 550.000 demandeurs d’emploi pour 60.000 postes temps plein théoriquement proposés. Ne serai t il pas temps de réellement créer de l’emploi et non de faire dans l’occupationnel en formant des gens qui de toute façon, ne pourront pas trouver de travail faute de débouchée ? Je veux bien suivre une formation de gérant d’une plantation de coton, mais si il n’y a pas de plantation de coton en Belgique, ma formation n’aura servit qu’à m’occuper.

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  • Gil le 28 December 2013 à 15 h 22 min
    Mots-clefs: , , , malin   

    Chômage des jeunes : « N’exagérons pas, il y a une baisse en Wallonie » 

    Marie-Kristine Vanbockestal, administratrice générale du Forem, critique le pessimisme ambiant.

    (la suite…)

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  • Gil le 22 December 2013 à 19 h 51 min
    Mots-clefs: , , , malin   

    Chômage: "Les jeunes ne sont pas responsables de leur situation" 

    Le chômage des jeunes est trois fois plus important que ceux de plus de #25ans. La faute aux jeunes chômeurs ou aux politiques d’aides à l’emploi ? Muriel Dejemeppe (UCL) de l’IRES, a répondu à vos questions dans notre chat.
    chomage-jeune
    (la suite…)

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    • jean le 23 décembre 2013 à 5 h 16 min

      Logique, les emplois peu qualifiés sont le plus touchés par la crise et les délocalisations massives, donc les moins de 25 ans déjà au chômage sont certainement ceux qui ne sont plus aux études depuis un moment !

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    • Michel le 23 décembre 2013 à 10 h 44 min

      C’est une catastrophe pour les diplômés, les débouchés sont rares et seules les fonctions IT trouvent une place. Beaucoup d’entreprises attendent les aides à l’embauche et retardent des projets. Les coûts d’embauche sont élevés. Mais ceux qui ne réussissent pas à obtenir leur diplôme entre en concurance avec les nouveaux belges moins exigeant quant à la qulité du travail à faire et la concurance avec les pays de l’est tue notre marché de l’emploi. il faut légiférer là-dessus….bref beaucoup de problèmes à résoudre avant d’avoir des solutions….

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    • Jonathan le 23 décembre 2013 à 11 h 17 min

      Bonjour,

      Je connais plusieurs jeunes sortants de l’université ou d’un haute école avec un diplome en main.
      Ces derniers, lorsqu’ils se présentent à un poste avec leur cv, les entrepreneurs affirment qu’ils n’ont pas assez d’expérience et que donc ils préfèrent prendre une personne de plus expérimentée.
      Ce phénomène est de plus en plus courant et oblige donc les jeunes à être au chômage. De plus, le fait de se voir maintes fois refuser un poste, pour lequel ils possèdent le diplome, fait également en sorte que le jeune est de plus en plus démotiver et tomber dans la spirale du chomage. Cette difficulté existait déjà il y a une dizaine d’années et n’a fait que empirer depuis.

      Ma question est de connaître si des mesures qui vont être prises afin de faciliter l’accès à un emploi aux jeunes diplomés? Tant au niveau des sociétés qu’au niveau des demandeurs d’emploi.

      D’avance merci,

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    • Mc le 23 décembre 2013 à 11 h 21 min

      La faute à ce gouvernement qui partira sans changements structurels.

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    • Lisez-moi le 23 décembre 2013 à 11 h 47 min

      Dans le monde informatique (Télécoms, Banques, ….) Combien d’informaticiens sont encore engagés ici en Belgique ? La main d’oeuvre utilise les technologies modernes et le travail se fait à partir de l’autre côté du monde sans faire rentrer 1 euro dans les caisses de l’état et laisse nos jeunes qualifiés sans travail et donc sans expérience à long terme la catastrophe. Le dernier exemple en date avec la main d’oeuvre dans la construction, là l’impact a été directement visible pour les autres …

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    • Marcus le 23 décembre 2013 à 11 h 48 min

      Pourquoi s’étonner? Beaucoup de jeunes sortent de primaire (voire de secondaire) sans savoir écrire et compter. L’esprit d’abstraction n’est plus développé. Les mathématiques régressent. Les élèves ont des cours de sociologie, philo, etc…tous très intéressant, mais la base des savoirs (langue maternelle, sciences, mathématiques) n’est plus assurée. A l’université arrivent des élèves qui ratent par ce manque de formation rigoureuse. L’exigence n’est pas l’élitisme. Il y a assez d’argent dans le système. Ce n’est pas ça le problème. Le rénové est un problème et l’idée que l’école est là pour compenser les inégalités sociales. C’est souhaitable, bien sûr, mais la réduction des inégalités est un effet d’un bon enseignement qui ne doit pas être conçu pour les étudiants les plus faibles a priori.

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    • coin coin le 23 décembre 2013 à 12 h 10 min

      Avec tout l’argent qu’on injecte dans des organisations superflues comme l UE et les Régions pourquoi s’étonner qu’il ne soit pas disponible pour des projets “raisonnés” et porteur d’emploi . On pourrait me rétorquer que créer des postes politiques c’est une manière de mettre des chômeurs au travail mais hélas ca ne génère que des ennuis pour les autres et ca n’a jamais été générateur de “valeur ajoutée” (au contraire puisque ca détruit même toutes valeurs, y compris les valeurs sociale de l’aveu même de ceux qui ont créer ces emplois afin de mettre un terme à “l’ancien régime belge”)

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    • Péa le 23 décembre 2013 à 12 h 25 min

      L’origine de ce problème est multiple:

      Du côté de l’enseignement: il faudrait instaurer un numerus clausus/examen d’entrée pour les études qui, bien qu’enrichissantes, ne sont pas directement utiles pour le marché de l’emploi (Histoire, Philo, Sciences po, …). Je sais de quoi je parle. J’adore toutes ces matières (j’ai fait sciences po), mais elles sont… inutiles pour trouver un travail sauf si on a de la chance ou qu’on travaille très dur (bosser dans un musée, à l’université, …). Il faut encourager les études professionalisantes: ingénieurs, informaticiens, plombiers, comptables, électriciens, etc ; et revaloriser les métiers manuels.
      Du côté de l’Etat: les mesures incitatives actuelles sont dérisoires. Il faut un changement profond et structurel. Encourager les jeunes à fonder leur business. Pour cela, il faut élaguer dans deux domaines : la lourdeur administrative et le taux d’imposition. Je connais plein de gens qui cherchent du boulot mais rêvent de fonder leur affaire personnelle. Ils ne le font pas en raison de ces deux problèmes.
      Du côté des employeurs: il faut inciter les entreprises à engager du jeune personnel en défiscalisant. Le problème est qu’un jeune, même de bonne volonté, n’est pas rentable tout de suite. Il faut donc permettre aux sociétés, par exemple pour les deux premières années, de rémunérer le jeune à un salaire brut bien inférieur, mais laisser le salaire net tel que l’employé le toucherait d’ordinaire (c’est à dire couper dans le précompte professionnel, pour dire les choses rapidement). L’entreprise n’aurait le droit de procéder de la sorte qu’à la condition de donner un CDI à l’employé au bout de deux ans. C’est un exemple de mesure très concret.

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  • Gil le 20 December 2013 à 9 h 08 min
    Mots-clefs: , , , malin, stage d insertion   

    Le chiffre: 33.420 

    chiffre (la suite…)

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    • Robert Gobelin le 20 décembre 2013 à 10 h 47 min

      33420 est un nombre. 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 sont des chiffres.

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      • Gil le 20 décembre 2013 à 11 h 46 min

        Bonjour, vous m’avez fait douter mais le dictionnaire me dit bien qu’on peut utiliser “chiffre” pour désigner un nombre représenté par des chiffres. Sinon, disons “l’info chiffrée du jour” ? ;-)

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    • Robert Gobelin le 20 décembre 2013 à 13 h 25 min

      Je vous mets au défi de trouver un nombre qui ne soit pas représenté par des chiffres. L’info chiffrée du jour me semble un bon compromis. Toutefois, le fond prime sur la forme.

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    • Denis le 23 décembre 2013 à 13 h 58 min

      Trente-deux?

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  • Gil le 18 December 2013 à 8 h 36 min
    Mots-clefs: aide-emploi, , , malin, qualification,   

    Le chômage des jeunes est trois fois plus important que celui des plus de 25 ans 

    “A 25 ans, on n’a pas de travail”, un cliché? (la suite…)

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    • Godart le 18 décembre 2013 à 9 h 47 min

      Et ça ne va pas s’arranger…..
      L’éducation est en grande partie aussi responsable du décrochage scolaire.
      J’estime que les parents dont l’enfant en âge scolaire brosse les cours, ne devraient plus toucher des allocations familiales. Peut-être que dans ce cas, ils surveilleraient un peu mieux leur enfant.

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    • Yann le 18 décembre 2013 à 13 h 03 min

      C’est certain. D’ailleurs, vous savez ce qui est le plus corrélé à un niveau d’éducation faible? Le niveau de pauvreté. Du coup, rendre les gens plus pauvre, c’est sûr, ça va les aider…

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