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  • Le Soir le 13 September 2014 à 6 h 30 min
    Mots-clefs: , recteurs, université   

    Débat des recteurs d’université: les vidéos 

    Six recteurs francophones d’un côté, alignés en demi-cercle. Quatre journalistes du Soir de l’autre. Tout autour le décorum de la grande salle de réunion du Fonds national de la recherche scientifique, un solennel reliquat de ce qui fut un jour la Belgique unifiée.

    Photo : Pierre-Yves Thienpont

    Les journalistes s’amusent : retour aux sources, c’est l’heure de l’examen pour les recteurs ! Pas sûr qu’en face, les patrons des universités ne se disent pas la même chose. Les règles du jeu sont claires pourtant, ce jour-là le jury a changé de camp. Ce sont les recteurs qui reçoivent les questions. Qui sont gentiment priés d’y répondre. Sans faux-fuyant, sans langue de bois. (la suite…)

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  • Le Soir le 12 September 2014 à 13 h 46 min
    Mots-clefs: démocratique, dupriez, égalité, , , , , université   

    L’université est-elle suffisamment démocratique? “Non” 

    Students, Universities, Youth, Education, Degrees, Graduate Studies, Academic Sessions, Young students, ULB , Universite Libre de Bruxelles , Brussels ,Vincent Dupriez, professeur de science de l’éducation à l’UCL a co-réalisé une étude en 2010 qui s’intéressait aux profils des étudiants qui débutaient à l’université. Il répond à nos questions.

    Tous les étudiants sont-ils égaux face à l’institution universitaire?

    Lors de différentes recherches, nous avons pu constater que non. Pour l’année académique 2009-2010, entre 55 et 70 % des étudiants arrivant à l’UCL, l’ULG et l’ULB avaient un père diplômé de l’enseignement supérieur. Le chiffre est d’autant plus impressionnant que l’on a également remarqué qu’à peine 30 % des hommes entre 40 et 64 ans, ce qui correspond à l’âge probable des parents, étaient titulaires d’un diplôme du supérieur. Il est donc très clair que les étudiants issus de familles culturellement favorisées sont largement sur-représentés à l’université.

    Par ailleurs, nous avons essayé de remonter jusqu’à 25 ans et nous nous sommes aperçu que ces proportions n’avaient pas beaucoup évolué. L’université accueille chaque année 1% d’étudiants en plus, mais les proportions restent les mêmes. Enfin, on observe tout de même une démocratisation de l’accès, il s’agit des femmes. Elles sont les plus nombreuses à venir de milieux culturellement défavorisés. Et elles ont tendance à mieux réussir que les garçons.

    (la suite…)

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    • Darak le 12 septembre 2014 à 14 h 32 min

      Encore une étude de bas étage qui travestit les faits, on ose encore et toujours prétendre que l’élément essentiel au fait de retrouver un enfant à l’université est l’aide externe alors qu’il s’agit d’un facteur secondaire à la façon dont son environnement et par conséquent lui même considère les dites études. Si son entourage n’accorde pas d’importance aux études il aura lui même tendance à ne pas en accorder et par conséquent n’en fera pas. La solution tient dans l’éducation de l’enfant et de ses parents quant à l’importance des études ainsi que l’importance du support parental dans les dites études et ce depuis les primaires. Mettez les parents/la famille face à leur responsabilité dans l’éducation de leur enfant au lieu de les déresponsabiliser de manière systématique.

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    • Réverbères le 12 septembre 2014 à 18 h 47 min

      Mais, Darak, ce que vous dites ne fait-il pas que confirmer les résultats objectifs de cette “étude de bas étage qui travestit les faits” ? Du moins c’est ce que vous énoncez sans vraiment étayer votre propos assez contradictoire !

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    • Monsieur Wojtila le 12 septembre 2014 à 21 h 04 min

      Quand je dois interroger un etudiant, je ne sais pas – et je n’ai d’ailleurs aucun moyen de savoir – si ses parents ont fait des etudes ou pas. Ca ne m’interesse pas. Pas plus que s’il collectionne des timbres-poste ou s’il a pris une cuite la veille. S’il connait son cours au point qu’il peut jongler avec lui, il reussit. S’il n’a pas ete foutu d’etudier, il rate. Et ca se voit apres 2 minutes. Au point que je n’ai jamais eu de reclamation d’etudiants buses: quand ils sortent de l’examen, ils sont parfaitement conscients qu’ils ont foire s’il n’ont pas etudie.

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    • Hadrien le 13 septembre 2014 à 10 h 43 min

      La démocratie , c’est l’égalité des droits et des devoirs, PAS l’égalité des résultats. En ce sens notre système scolaire est parfaitement démocratique.

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    • Ada le 14 septembre 2014 à 13 h 51 min

      Hélas, j’en suis témoin, ce n’est principalement qu’un pâle petit monde de “fils de…” et de “fifille de…”.

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    • Ada le 14 septembre 2014 à 14 h 17 min

      Je m’étonne du peu de commentaires. Il me semble que c’est bien filtré ici. Comment peut-on débattre si certaines vérités sont empêchés d’être dévoilé ?
      Pour “Le Soir”, journal du “très politiquement correct”.

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  • Le Soir le 12 September 2014 à 12 h 57 min
    Mots-clefs: étudiant, marc, , , université, Uyttendaele   

    Marc Uyttendaele et l’unif : “Etudiants, nous étions plus libres qu’actuellement” 

    BELGIUM BRUSSELS ASSIZES KITTY VAN NIEUWENHUYSEN DAY 2Marc Uyttendaele est avocat au Barreau de Bruxelles mais aussi professeur de droit constitutionnel et président du Centre de droit public de l’Université libre de Bruxelles. Il est également l’époux de Laurette Onkelinx depuis 1998.

    Quel est votre parcours universitaire?

    J’ai fait des études de droit à l’ULB entre 1978 et 1983. C’était vraiment une révélation pour moi qui avait eu une scolarité plutôt médiocre avant ça. J’apprenais à aimer à apprendre. Là je pouvais enfin faire ce qui me plaisait, et ça me réussissait. (la suite…)

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    • mvk le 13 septembre 2014 à 18 h 27 min

      …..je n’ai que des bons souvenirs de ma vie à l’unif !?! Monsieur (“nous” quand il parle de moi/je à l’infini) n’a pas eu à se subir !

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      • Ulbiste le 14 septembre 2014 à 7 h 45 min

        Se subir? Allez ! Exam dur, mais ses cours étaient juste géniaux !! :) Ca reste un de mes meilleurs souvenirs à l’ULB!

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  • AnnCharlotte le 12 September 2014 à 10 h 10 min
    Mots-clefs: , démocratisation, filles, pauvres, riches, université   

    L’enseignement supérieur, un privilège de “riches”? 

    L’enseignement supérieur en général – l’université en particulier – est-il réservé aux « riches » ? Vaste question… surtout quand on se souvient qu’un bon diplôme ne remplit pas nécessairement le portefeuille. Cela étant, on peut formuler le problème différemment : l’enseignement supérieur accueille-t-il préférentiellement des enfants de (bons) diplômés ? Ou plus crûment : les diplômés se reproduisent-ils entre eux ? Une demi-douzaine de chercheurs de l’ULB, de l’UCL et de l’ULG se sont penchés sur le sujet en 2010, analysant quantités de données.

    manie étudiants ULB  POUR LE SOIR PHOTO DOMINIQUE DUCHESNES Photo : Dominique Duchesnes

    Leur réponse en deux temps.

    Un, l’université (utilisons-le terme au sens large) ne reproduit pas le schéma encore à l’œuvre dans certaines écoles secondaires : tout le monde est le bienvenu dans l’enseignement supérieur. Les institutions – quelles qu’elles soient – mettent d’ailleurs un point d’honneur à alléger la charge financière de ceux qui ont de réelles difficultés. Deux : le poids financier est tel – additionné du poids culturel – que dans les faits, les auditoires sont d’abord remplis de jeunes issus de milieux socioculturels plus favorisés. Explications.

    « En dépit de l’absence de toute sélection à l’entrée et de droits d’inscription relativement peu élevés, l’université reste essentiellement fréquentée par des jeunes dont les parents sont eux-mêmes diplômés de l’enseignement supérieur universitaire ou non universitaire, concluent les chercheurs.  Ceux-ci y sont nettement plus nombreux que dans la population de référence. » En fait le poids des étudiants issus de ces milieux est 2,5 fois plus important que leur proportion réelle dans la population.

    Plus préoccupant, la situation s’est détériorée ces dernières années : la comparaison met en évidence une légère ouverture, entre 1986 et 1997, de l’enseignement universitaire aux jeunes dont les parents sont peu diplômés, mais montre aussi que cette tendance ne s’est pas prolongée dans le temps.

    (la suite…)

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    • Vincent le 12 septembre 2014 à 11 h 27 min

      Je pense que les enfants issus de familles dont au moins un parent à fait des études supérieures sont souvent mieux préparés à débuter de telles études, tout du moins s’ils ont été suivis durant leurs cycles précédents. Les parents connaissant l’investissement nécessaire à la réussite de telles études.
      A contrario, les enfants issus de familles ou les parents ont arrêté les études avant d’avoir atteint le niveau supérieur rencontrent probablement plus de difficultés car sans doute sont-ils moins bien préparés.
      Ces remarques ne constituent bien évidemment pas une généralité, certaines personnes plus fortes de caractères réussissant fort heureusement à sortir de leur condition modeste, peux favorable à la réussite universitaire et vice versa.
      Je reste par contre tout à fait certain, que l’accès, en tant que tel, aux études supérieures ets bien possible aux personnes de toute condition mais que, comme pour beaucoup d’autres domaines, le fait d’être “bien né” est un sérieux avantage dès le départ …

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    • Ben le 12 septembre 2014 à 11 h 44 min

      “L’unif est-elle réservée aux riches?” C’est quoi au fond un “riche” …?

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      • Smita le 12 septembre 2014 à 12 h 45 min

        un riche est celui qui termine serein chacun des mois de sa vie

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    • Nestor M. le 12 septembre 2014 à 12 h 04 min

    • Jean-Louis Lefebvre le 12 septembre 2014 à 12 h 51 min

      Si l’enfant a les capacités et les parents responsables, il y a toujours moyen de payer l’unif. Mais cela implique de réduire les loisirs, de trouver des rentrées supplémentaires, que l’enfant trouve un job étudiant. Oui, c’est dur mais pas insurmontable.

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    • Renaud Maes le 12 septembre 2014 à 13 h 05 min

      Je reste pantois face à cet article.

      Il regorge d’assertions incroyables (comme celle qui consiste à opposer “de nombreux témoignages” aux origines non-définies à des résultats quantitatifs obtenus par l’équipe Vermandele et al. sur la base de données “enquête socio primo-inscrits” regroupant une large majorité des étudiants de première BA des 3 universités complètes ou encore à prétendre que “tout le monde est bienvenu dans l’enseignement supérieur”… en opposition à certaines écoles du secondaire, alors même que les frais d’inscriptions – dans les hautes écoles et écoles supérieures des arts – et de dépôt de dossier d’admission – pour tout l’enseignement sup – varient sensiblement d’une institution à l’autre, en fonction de leur politique sociale, elle-même volontairement laissée à l’arbitrage des institutions suite à la loi de 1960 sur les avantages sociaux), qui sont autant de caricatures bien éloignées de la qualité des travaux de mes collègues.
      Et tant qu’à faire, pour la suite de la recherche, je vous suggère d’utiliser Google, en utilisant le nom des auteurs comme mots-clés, pour obtenir en un clic les résultats de 2012, publiés eux aussi dans un cahier du Girsef…
      http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/girsef/documents/cahier_87_vermandele-final.pdf

      Par ailleurs, il existe quantité de travaux sur les inégalités dans le supérieur, et peut-être que si vous preniez le temps de contacter l’un des auteurs de l’étude, il/elle pourrait vous fournir une analyse quelque peu plus fouillée et précise de la situation et de son évolution… effectivement plus que problématique en terme d’ouverture sociale.

      Quant au sondage demandant l’avis des lecteurs de ce blog sur des résultats de recherches, je me demande si demain vous demanderez auxdits lecteurs de voter un “pour ou contre” la loi de l’offre et de la demande ou de se prononcer sur l’utilité des surfaces de Gauss…

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    • Vincent le 12 septembre 2014 à 16 h 31 min

      En tout cas Mr Renaud Maes , y est allé lui a l’université ^^

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    • entopan le 12 septembre 2014 à 17 h 45 min

      J ai l intime conviction que le degré de préparation n est peut être pas le facteur déterminant pour reussir…c est plutôt le manque de support durant le cursus universitaire qui est prépondérant pour les moins nantis…je suis moi meme issue d une famille monoparentale de 4 enfants et j ai été bien obligée de travailler à temps plein tout en accomplissant 10 ans d unif ( master et doctorat)…il est clair que les moins nantis doivent travailler 2 FTE pour réussir: etudier et bosser temps plein. ..cela peut en rebuter plus d un…

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    • thierry le 13 septembre 2014 à 8 h 55 min

      L’unif. est une sphère social comme les autres, donc avec ces injustices. Comme dans la vie, elle sera plus aisée si vous êtes riche, en bonne santé et bien encadré dans une structure familial stable. Si vous avez du talent et des compétences hors normes pas trop de soucis. Par contre si vous êtes limite, là votre statut social entre en jeu. Il est toujours plus intéressant pour une école de faire réussir un élève avec une structure social importante qu’un fils où fille de personne. Et ceci est une vérité; pourquoi doit-on remplir une fiche avec son nom et la profession des parents lors de chaque cours ( il y a 20 ans j’ai du le faire), d’en autre but que de catégoriser les élèves?

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    • lucfouarge le 13 septembre 2014 à 9 h 00 min

      http://go.cccom.fr?g=s20sg97aur

      “Ca va l’école” par Vincent CESPEDES

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    • Chantal le 14 septembre 2014 à 10 h 49 min

      Les études sont principalement basées sur les capacités logico-linguistiques. Hors les familles ayant un niveau d’études supérieures ont souvent un niveau linguistique plus élevé que la moyenne de la population. Les enfants issus de telles familles ont donc des facilités que d’autres issus de familles moins scolarisées n’ont pas .

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  • Le Soir le 12 September 2014 à 10 h 08 min
    Mots-clefs: catteau, dal, gilles, , , , université   

    Gilles Dal : “A l’unif, j’ai appris à considérer les choses sous un angle différent” 

    FREDERIC JANNIN, GILLES DALGilles Dal est auteur, scénariste de BD et participe à divers talk-shows radio et télé. Formation: Catteau puis l’ULB en Histoire.

    Quel est votre meilleur souvenir d’unif?

    Les cours de critique historique. J’y ai appris à considérer les choses sous un angle différent de celui qui était généralement admis. Le seul problème c’est que j’ai tellement bien assimilé cela que j’en suis devenu très méfiant à propos de toutes les soi-disant vérités. Limite parano… (rires) (la suite…)

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  • AnnCharlotte le 11 September 2014 à 14 h 34 min
    Mots-clefs: , planning, , université,   

    Comment les étudiants occupent-ils leurs journées? 

    On les accuse régulièrement des pires péchés : fainéantise, guindaille à outrance, manque d’étude, distraction, séries à longueur de journée… Les étudiants sont souvent victimes de clichés quant à la manière dont ils occupent leur temps. Et si on leur laissait la parole?
    (la suite…)

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    • Eric le 11 septembre 2014 à 18 h 55 min

      Vous avez été les chercher où ces Gus ? 15h de cours par semaine ? Ils brossent les 25h restantes ?? Désolé mais C’est du n’importe quoi ça, ce n’est pas du vrai journalisme…

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      • De Neyer Gilles le 11 septembre 2014 à 19 h 46 min

        Bonjour Eric,
        Comme trop souvent, un beau commentaire de réac’, dieu que ça doit être frustrant le métier de journaliste de nos jours.
        Je suis sorti il y a deux ans de l’univ, cursus ingénieur civil et les horaires étaient de l’ordre de 18-22h/semaine.
        Il faut vivre dans son temps ;-)
        Bon baisers du nouveau monde.

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        • JP le 17 septembre 2014 à 21 h 34 min

          Vivre avec son temps cad devenir fonctionnaire prof avec le même horaire limité et pleins de congés ?
          Étant diplome ingenieur civil de l’UCL, je constate qu une semaine doit compter 60h de travail, et que si on ne s’y est pas habitué durant le cursus universitaire on est hors cycle.
          Faire des études coûte horriblement cher au pays. 5 ans c’est déjà trop long et inutile. Si en plus de ça les jeunes n assument pas leur investissement, qu’ils continuent de bosser chez eux au lieu de perdre du temps sur internet.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 38 min

      Je dois avouer que tout comme Eric, je suis perplexe aussi surtout avec le planning du bio-ingénieur… J’ai fais un master en biologie à l’université et je n’ai jamais vu des horaires de cours aussi légers … Mes études datent d’il y a 5 ans et pourtant on avait toutes nos journées complètes !!! Cours théoriques le matin et travaux pratiques l’après midi. On commençait souvent tôt genre 8 heures 45 pour finir plutôt tard genre 17-18 heures … Et de retour à la maison, il fallait réviser les cours et préparer un minimum les TPs qui s’annonçaient.

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    • Thomas le 11 septembre 2014 à 19 h 40 min

      Ok, mea culpa, je n’avais pas vu que le gars en bio-inégnieur est apparemment capable de réussir sans aller aux cours théoriques … Cela explique son horaire allégé. Plutôt cool pour lui !

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    • Bijou le 11 septembre 2014 à 20 h 06 min

      Et il est où Gérald, le comitard Cesec (en 3ème bac bis) qui se lève à midi pour ouvrir le bar tous les jours et qui picole tous les après-midi ?

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    • Rocroix le 11 septembre 2014 à 20 h 27 min

      Claro que si qu’ils bossent ! Peut-être pas avec un horaire aussi précis comme décrit ci dessus ! Comme parent je suis rassurée, ça résume, ça échange, ça bosse clairement et ça réussit en première session :)

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    • Tariq le 11 septembre 2014 à 20 h 38 min

      Je trouve ça plutôt pas mâle et normale mise à part geraldine qui comme c’est écrit vie pour ça passion :p

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    • Genevieve le 11 septembre 2014 à 21 h 19 min

      Moi je me lève ts les jours a 6h15 pour le travail a 7h je rentre le soir a 19h coucher a 23h qu.est ce qu.il y a d.extraordinaire pour ces étudiants? Bien leur en fasse on verra quand ils travailleront

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    • cranshoff le 11 septembre 2014 à 21 h 40 min

      je me rappelle pas avoir eu si peu d’heure de cours, que ce soit en bachelier comme en master…

      en bachelier 9-16h tous les jours sauf le vendredi (15h)
      et en master c’était c’était du lundi au jeudi 9-17

      avec parfois des trous, mais pas au point de faire moins de 20h/semaine… (c’était plus proche des 30h)

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    • Gregy le 12 septembre 2014 à 4 h 44 min

      Après 10 années d’unif je n’ai jamais rencontré d’aussi gentils étudiants. Et l’esprit critique du journaliste il est oú?

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    • Cosy le 12 septembre 2014 à 6 h 25 min

      Cela dit, qu’est-ce que ça peut faire la façon dont les étudiants gèrent leur temps? Tout ce qu’on demande, c’est qu’ils soient bien formés et qu’ils mettent tout en oeuvre pour réussir à leur façon. Les 5 années d’université sont de très chouettes années. Alors que ceux qui rêvent que les étudiants bossent de 8h à 20h du lundi samedi, franchement, foutez-leur la paix.

      Ils vont suffisamment galérer les 40 années de travail après leurs études.

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    • xav le 12 septembre 2014 à 6 h 39 min

      Ces planning sont ceux d’étudiant relativement sage, j’en conviens. Personnellement, je n’ai pas l’impression d’avoir été autant au cours à l’unif et d’avoir un planning aussi précis pourtant j’ai toujours réussi en première session.
      Pour ma part, je trouve qu’ aller à tous les cours était plutôt contre productif. Je devais sélectionner les cours qui avait vraiment une valeur ajoutée (ou une présence obligatoire) et aller périodiquement à des cours après avoir vu la matière par soi même pour poser ses questions (si nécessaire). Le rythme de cours ne peut être adapté à tout le monde (soit ça va trop vite ou trop lentement).

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  • Le Soir le 11 September 2014 à 14 h 10 min
    Mots-clefs: haute école, , , université   

    Unifs et hautes écoles : “La grande différence se situe au niveau de la durée des études” 

    Catherine Van Gyseghem est la directrice du Siep (Service d’Information sur les Etudes et les Professions) de Liège.

    Photo Elodie Ledure

    Unif ou haute école ? Haute école ou unif ? Comment choisir ?

    Finalement, la différence ne se situe pas tellement au niveau des établissements, elle se situe au niveau du type « court » et du type « long ». Au niveau des hautes écoles, on va retrouver du type « court » (c’est-à-dire un cycle de 3 ans) et du type « long » (3 ans plus 1 ou 2 ans) là où, à université, on n’a que du type « long » (en 2 cycles). (la suite…)

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    • Hachiville le 11 septembre 2014 à 18 h 46 min

      Quelle différence y a-t-il entre une université et une unifersité ?

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  • Gaëlle Moury le 10 September 2014 à 16 h 47 min
    Mots-clefs: muriel gerkens, , , université   

    Muriel Gerkens (Ecolo): “Ce n’est pas à l’unif qu’émergent les nouveaux modes de pensée” 


    Photo: Bruno D'Alimonte. Photo: Bruno D’Alimonte.

    Muriel Gerkens est députée Ecolo. L’unif a été déterminante pour cette psychologue de formation même si elle concède ne pas avoir eu envie de s’y éterniser… (la suite…)

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    • MicansD le 10 septembre 2014 à 19 h 32 min

      C’est sûr qu’en mode “nouvelles pensées”, Ecolo a beaucoup de choses à nous enseigner…

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    • Jim the Bricoleur le 11 septembre 2014 à 7 h 33 min

      C’est sûr qu’à l’Université de Liège, qui se traîne lamentablement derrière l’UCL, l’ULB et l’UNamur, on ne risque pas des réflexions, approches ou méthodologies innovantes. On est plutôt à la remorque du parti frère ps. Une formation en psychologie à l’Ulg, c’est juste suffisant pour décrocher une place dans le landerneau politique…

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  • Le Soir le 10 September 2014 à 12 h 49 min
    Mots-clefs: interview, maxime, prévot, , université   

    Maxime Prévot : « L’unif m’a appris la rigueur et la convivialité » 

    10_prévotMaxime Prévot, le nouveau ministre wallon des Travaux publics et de la Santé, est licencié en Sciences politiques (orientation Affaires publiques) des Facultés de de Namur et de l’UCL. Il est aussi diplômé d’études spécialisées en droit et gestion des nouvelles technologies de l’information (Namur). Il nous raconte son expérience universitaire.

    (la suite…)

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    • GILSON le 10 septembre 2014 à 13 h 17 min

      M. Prevot a sans doute appris la rigueur, mais il ne fait pas cas de l’expérience d’autrui. Il saurait, pour l’avoir remarqué, que toutes les villes qui ont créé un centre commercial ont vidé la ville de leurs commerces. C’est le vide !

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    • momo le 10 septembre 2014 à 13 h 33 min

      la cumule des mandats

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    • Valéry. le 10 septembre 2014 à 14 h 42 min

      *cumul..

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  • Le Soir le 10 September 2014 à 10 h 18 min
    Mots-clefs: , , , université   

    “L’unif, c’est beaucoup trop tard pour apprendre les langues” 

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones ? Pour 69% d’entre vous, la réponse est non. Dans les commentaires de notre dossier dédié à l’apprentissage des langues à l’unif, vous avez été nombreux à partager votre expérience et votre point de vue sur la question. 

    Photo Bertrand Bechard / MAXPPP Photo Bertrand Bechard / MAXPPP

    Mention “peut mieux faire”

    Pour certains d’entre vous, l’apprentissage des langues à l’unif est insuffisant ou inadapté : “J’aurais tendance à dire qu’elle pourrait faire (bien) davantage pour aider ses étudiants à progresser : trop peu d’heures, trop peu de services linguistiques“, estime Jean-Claude. Même constat du côté de Sarah : “De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoires et 5 ans sans pratiquer, c’est suffisant pour perdre les très faibles bases que le secondaire apporte.
    (la suite…)

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    • Julie le 10 septembre 2014 à 11 h 07 min

      Si c’est trop tard pour le bilinguisme, l’unif c’est aussi trop tard pour apprendre le français. Combien d’échecs universitaires sont-ils dûs à la mauvaise compréhension du français? Et, plus, on avancera et plus l’université devra constater qu’,avec notre système de soi-disant des égalités des chances dans le primaire et secondaire, l’écart entre les meilleurs et les moins bons ne fera que se creuser. On constate déjà la disparition progressive des élèves moyens, comme dans la société, la disparition de la classe moyenne.
      Le bilinguisme chez les étudiants est le résultat d’un milieu attentif à ce qui se passe dans la société, un milieu “riche”(pas dans le sens d’accumulation d’argent). Comme, par exemple, de très nombreux immigrés de Bruxelles délaissent l’enseignement francophone car ils ont fait le triste constat de leur relégation dans des filières de l’enseignement francophone professionnel qui ne débouchent sur pas grand chose. Surtout chez les garçons.
      Le bilinguisme est souvent le résultat d’un milieu qui résiste, qui espère qu’il va pouvoir influer sur les événements. Le bilinguisme, c’est une manière de ne pas s’offrir au système, de relever la tête, de ne pas se laisser faire. C’est la gniaque.

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    • Monique Zachary le 10 septembre 2014 à 12 h 05 min

      mais non, tout dépend des méthodes du professeur et de la volonté et de l’intérêt de l’apprenant…mais les bonnes habitudes, dans n’importe quelle langue, se forgent dans les premières années de l’enseignement, les exigences aussi…cessez de présenter les langues comme une série de règles de grammaire.(qui ne servent pas à grand’chose tant qu’on ne parle pas la langue en question).les langues sont beaucoup plus que ça: elles sont une fenêtre à un autre monde et une autre culture..Il y a tant à découvrir…apprenez les langues par les chansons, les livres, les voyages….

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    • kai le 10 septembre 2014 à 12 h 36 min

      Quel bilinguisme? Français-Anglais? Alors clairement ce n’est pas trop tard, les étudiants francophones s’améliorent nettement en anglais au cours de leurs années d’unif. C’est de toute façon nécéssaire pour suivre certains cours, ou avoir accès à la littérature scientifique. Et si cela ne suffisait pas, les voyages en europe et l’utilisation d’internet entraine déja une progression. Le bilinguisme Français-Néerlandais par contre non, et pour d’excellentes raisons: d’abord il ne s’agira jamais de bilinguisme, le neerlandais est une troisieme langue au mieux. La progression est donc plus lente, voire inexistante. Et en plus les occasions de l’utiliser sont fort rares par rapport à l’anglais. Cela reste en general un apprentissage purement théorique (sauf cas particulier: une copine flamande, de la famille aux pays bas, …) et donc complement inefficace (et de plus extremement pénible – ce qui explique l’inefficacité)

      Quand à la remarque de Tony Meuteurs, non, l’anglais devrait être suffisant pour un ingénieur, sauf s’il travaille dans un milieu majoritairement néerlandophone (il raterait tout l’aspect social), ou s’il est commercial avec des clients très majoritairement néerlandophones.
      S’il fait du technique, l’anglais est nécéssaire et suffisant. Sauf evidement s’il a affaire à des DRH néerlandophones, alors évidement la connaissance parfaite du néerlandais avec le bon accent est indispensable…Logique, cela permet d’engager de bon flamands pure souche sans avoir à se défendre d’une discrimination à l’embauche….

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  • lorraine le 10 September 2014 à 10 h 15 min
    Mots-clefs: échec, orientation, , université   

    Faut-il imposer des examens d’entrée à l’unif? 

    Photo: Belga. Photo: Belga.

    Plus de 60% des étudiants échouent en première année.

    Les chiffres sont spectaculaires : en Belgique, la majorité des étudiants échouent en première année d’unif et n’ont pas d’autre choix que de recommencer une année, se réorienter ou arrêter. En 1e année d’université, les étudiants de première génération (ceux qui n’ont jamais fait l’université avant) sont 36,6 % à réussir (33 % chez les étudiants, 39,6 % chez les étudiantes). Les statistiques d’échec en première année sont cruellement marquées par l’origine scolaire de l’étudiant. Le taux de réussite s’élève ainsi à 45 % chez les élèves issus du secondaire général et qui n’y ont jamais redoublé, à 26 % chez ceux issus du général et qui y ont redoublé, à 24,8 % chez les élèves issus du technique de transition et qui n’y ont jamais redoublé, à 9,9 % chez ceux issus du technique de transition et qui y ont redoublé, à 5,3 % chez ceux issus du technique de qualification, à 5 % chez ceux issus de professionnelle. Cette hécatombe touche de manière égale unifs et grandes écoles.

    Ce taux élevé d’échec a un coût. Pour l’étudiant qui “perd” une année pour laquelle il a payé un minerval, éventuellement un loyer pour un kot, des syllabi… Mais aussi pour le contribuable. En 2012, un étudiant universitaire coûtait, en moyenne et par an, 7.992 euros à la Communauté française, selon les indicateurs de l’enseignement.

    Le passage à l’unif peut être rude: parfois peu de cours où la présence n’est pas obligatoire, rythme soutenu durant les blocus, obligation d’être très autonome et de “s’auto-discipliner” pour étudier alors même que les universités belges proposent des activités périscolaires particulièrement riches. La faute aussi à une mauvaise orientation des élèves ou à un manque de préparation.

    Quelles pistes développer pour éviter un tel taux d’échec ? Instaurer un système de sélection, compensé par des aides à la préparation des élèves ? Rendre la présence aux cours obligatoire ? Encourager la prise d’une années de coupure entre les humanités et l’unif (expérience à l’étranger, associative, …) pour laisser les élèves mûrir leur choix d’orientation ? Donnez votre point de vue dans le sondage et les commentaires en dessous de l’article.

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    • Henrot Joseph le 10 septembre 2014 à 10 h 50 min

      Adapter les programmes du secondaire en fonction de ce qu’on sait des échecs à l’unif. L’examen d’entrée va une fois de plus favoriser les milieux aisés qui pourront se permettre toutes les aides extérieures possibles et imaginables.

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    • Maxime le 10 septembre 2014 à 11 h 00 min

      Oui il faut l’imposer pour toutes les orientations. Ça oblige l’étudiant à avoir une certaine motivation. Le choix d’étude ne sera plus alors un choix par dépit ou “je ne sais pas quoi faire donc je vais essayer de faire médecine”, ou encore “je fais une année d’univ pour guindailler puis j’arrête”. Cela force le futur étudiant à réfléchir plus sur son avenir, à se demander s’il veut vraiment faire ça, ou juste parce que c’est “tendance”. Cela permet de voir aussi si on a le niveau pour faire la première. Si on rate, cela coûte moins cher à tout le monde de refaire une année préparatoire plutôt que de recommencer sa première. Rien n’empêche alors le futur étudiant d’aller déjà écouter certains cours s’il est motivé pour voir à quelle sauce il sera mangé l’année suivante. En ingénieur civil, l’examen d’entrée existe depuis des années et le taux d’échec est réduit de moitié ( http://www.lalibre.be/debats/ripostes/faut-il-generaliser-un-test-d-entree-dans-le-superieur-5238498d3570b0befbe249a5 ). Étudiant en ingénieur civil, je ne connais pas un seul de mes camarades qui soit contre l’examen d’entrée.

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    • Catherine le 10 septembre 2014 à 12 h 43 min

      Un examen d’entrée à caractère non éliminatoire et accompagné d’un programme de remédiation permettrait au futur étudiant de voir où il se trouve et de pouvoir remédier à la situation avant la première session d’examens. Laisser entrer tout le monde pour que 2/3 se cassent la figure, ça n’aide personne. Il y a des étudiants aisés qui ratent et des précarisés qui réussissent. Il faut arrêter avec ces stéréotypes. Une fois encore, le problème c’est que l’enseignement secondaire ne remplit plus sa mission sur les acquis de base. Et est-il logique que quelqu’un qui sorte d’options artistiques en secondaire puisse commencer des études scientifiques en ayant eu royalement 3 heures de science/semaine? C’est courir au devant de la catastrophe. Exiger des acquis minimaux avant l’entrée à l’unif ou en haute école, retravailler le système d’orientation du secondaire vers l’unif et mettre en place des structures de remédiation en attendant une vraie réforme de l’enseignement, voilà trois solutions qui permettraient peut-être d’augmenter les taux de réussite.

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    • Stanislas Bauer le 10 septembre 2014 à 13 h 20 min

      En fait, ce serait vraiment démocratique; laissons entrer ceux qui bossent ! Il faut bien sûr publier un programme. Quand à la lutte contre l’échec à l’univ’ si on commençait par supprimer ces stupidités de points négatifs et de degrés de certitudes dans les QCM, qui font parfois rater des gens qui auraient 12 selon la méthode faux=0 .

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      • Fabrice le 10 septembre 2014 à 16 h 23 min

        Feriez-vous confiance à un médecin qui connaîtrait seulement 60 % de la matière ? Les points négatifs dans les QCM servent à quelque chose, pas seulement à buser pour le plaisir.

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        • Karl le 10 septembre 2014 à 19 h 57 min

          Argument éculé et heureusement sans aucun fondement. Un médecin généraliste connait bien moins de 60% du corpus médical, et ce n’est d’ailleurs pas ce qu’on lui demande. Il doit pouvoir diagnostiquer avec précision les maladies les plus courante / bénignes, et avoir le réflexe de recourir à la collégialité lorsque les symptomes sont contradictoires, critiques et/ou que cela dépasse ses connaissances. En outre, le caractère sélectif des premières années est largement centré sur la capacité de mémorisation, alors que c’est loin d’être la qualité la plus critique chez un professionnel de la santé comme pour la plupart des professionnels d’ailleurs. Dans le domaine que je connais (l’informatique), on trouve de bien meilleurs profils chez ceux qui ont commencé par un bac profesionnalisant (graduat) puis ont pris une passerelle vers un master, par rapport à ceux qui se sont farci le bac de transition (candidatures)…

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    • oliviercares le 10 septembre 2014 à 13 h 28 min

      La question de l’échec universitaire revient à débattre de la finalité de l’Université et du modèle de subvention. L’université doit-elle produire une formation qualifiante? Le modèle de subvention économique doit-il être uniquement déterminé par la réussite? Et au delà se pose la question du modèle de société dès lors que le législateur a décidé que le nombre de diplômés universitaires doit croître sans cesse.

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    • Arnaud le 10 septembre 2014 à 13 h 46 min

      Contre l’examen d’entrée.
      Si l’échec est imputable à une méthode d’étude inapropriée (p.ex. sous-estimer le volume des matières à mémoriser…), un examen d’entrée – qui porte sur des connaissances – ne sera d’aucun secours.
      Je n’ai pas connaissance d’aucune université dans le monde qui impose systématiquement un examen d’entrée, hormis certaines facultées spéciales. Pour rappel, l’examen d’entrée des ingénieurs civils a été introduit au 19è siècle pour permetttre à des jeunes sans diplôme d’humanités, mais doués pour le raisonnement mathématique, d’entreprendre cette filière.
      Sur quoi porterait l’examen d’entrée pour entreprendre les études de droit ou de médecine ?
      Pour le reste, je rejoins Joseph Henrot ci-dessus : ce n’est pas aux élèves de faire les frais d’un enseignement secondaire défaillant (si tant est qu’il soit défaillant; un autre débat…). Et les jeunes issus de milieux favorisés auront accès aux meilleurs cours préparatoires.

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    • s landtmeters le 10 septembre 2014 à 14 h 22 min

      c’est comme cela que ça se passe dans les études d’ingénieur civil. Ca vous oblige soit à consacrer une année à la préparation de cet examen d’entrée, soit à prendre sur vous et à travailler tout au long de votre dernière année scolaire , le mercredi après midi et le week-end pour préparer cet examen. Ce choix parfois difficile à 17 ans a l’avantage, tout en vous préparant à vos études, à vous y responsabiliser et à vous donner une méthode de travail en transition entre le secondaire et l’universitaire.
      D’autre part, les chiffres sont là, le taux de réussite en 1 ère année des études d’ingénieur est beaucoup plus élevé qu’ailleurs.
      Quant au côté représentatif des questions de cet examen sur les études choisies, même en ingénieur, les 3/4 de ce que vous étudiez pour l’examen, vous n’en entendrez plus jamais parler par la suite… L’objectif, c’est de voir si vous êtes capable de comprendre et d’assimiler.

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    • Elaine le 10 septembre 2014 à 15 h 19 min

      Un examen d’entrée Oui, mais alors non éliminatoire et portant sur des compétences.
      Il n’y aucun intérêt à “casser” des étudiants avant même qu’ils aient pu approcher le programme universitaire. Ca arrive de rater un examen, cela ne veut pas dire que l’on n’a pas la capacité de réussir. De plus, comme le souligne Arnaud dans son commentaire, à quoi servirait un examen qui porterait sur une matière telle que le droit ou la médecine. On ne va pas interroger un étudiant sur une matière qu’il va seulement apprendre. C’est pourquoi il serait judicieux que l’examen porte plutôt sur des tâches et des savoirs généraux et qu’il soit non éliminatoire pour que l’étudiant puisse se situer par rapport aux attentes de l’université. Cela lui laisserait alors la possibilité de choisir s’il continue ou pas et cela lui montrerait les points à améliorer pour entamer au mieux les études.
      Mais, comme il a déjà été dit dans les commentaires précédents, c’est surtout le secondaire qu’il faudrait interroger ! Car c’est bien lui qui, normalement, doit préparer au supérieur et l’écart de “niveau” que l’on remarque entre les différentes écoles est anormal. Pourquoi pas un examen commun à tous à la fin des secondaires ?

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    • Fabrice le 10 septembre 2014 à 16 h 20 min

      Oui pour un examen d’entrée, mais d’un niveau vraiment basique concernant les matières de la spécialité à étudier, ou au moins un examen de français de base. Du moins, tant que l’enseignement secondaire de transition (technique de transition et général) ne préparera pas suffisamment bien les élèves à des études supérieures.
      Qu’on fixe également différents seuils de “réussite” ou “échec” : si le candidat a moins de 40 %, on lui interdit l’accès à des études dans la spécialité souhaitée, s’il a entre 40 et 50 + on le lui déconseille, s’il a plus de 50 % on le laisse entrer sans problèmes.
      C’est une idée résumée très simplement, voire de manière simpliste, mais j’enseigne dans le secondaire et le supérieur et je suis aux premières loges pour évaluer l’étendue des dégâts !

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    • Streel le 10 septembre 2014 à 16 h 49 min

      Mais évidemment pas un examen de “connaissances” mais bien de “maturité” c’est à dire destiné à juger que non seulement, la voie choisie par le “candidat” correspond bien à ses “potentialités” mais qu’en outre, il aura la capcité “intellectuelle” d’assimiler la matière requise !

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    • David le 10 septembre 2014 à 19 h 51 min

      L’examen d’entrée semble être encore une solution bien simpliste. Il n’y a qu’à regarder en France où tout est compétitivité, où il n’y a plus aucune solidarité entre les gens et où le système d’étude universitaire prône une forme d’individualisme permanent.
      Par ailleurs, certes échouer fait perdre de l’argent, toujours hyper valorisé dans notre société mais les bénéfices d’un échec sont parfois plus importants qu’une réussite. Je pense notamment pour affronter la vie en général et travailler en société.
      Il est simpliste de réduire l’échec à un manque de travail. Parfois il s’agit effectivement d’un manque de maturité, de méthode, de soutien… Si on pratique une forme d’écrémage quel est le résultat attendu? créer une nouvelle élite où ne seront diplômés que ceux qui réussissent du premier coup? Où le droit à l’erreur n’est pas permis.
      Encore une fois le système à la française où les élèves doivent choisir leur filière dès l’année du bac est une aberration. Heureusement que tous nos choix ne sont pas dictés par ce que nous avons décidé à 18 ans…
      Belle preuve de démocratie.
      Notre pays se fait remarquer positivement par la possibilité qu’elle offre à sa population de se développer équitablement.
      En contrepartie, tout le monde ne peut être universitaire dans la mesure où la pénurie sur certains métiers plus manuels est de plus en plus présente.
      Peut-être que c’est la sacralisation de l’université qu’il faudrait revoir.
      Pour certains “faire l’univ” est tout simplement une fin en soi, un élément valorisant, au niveau familial et social.
      Pour avoir fait l’université, j’ai pu rencontrer de nombreuses personnes qui y étaient et qui étaient davantage intéressées par le prestige que cela confère que pour l’objectif que celle-ci vise.
      La première année est bien souvent une classe “poubelle” qui regroupe beaucoup de personnes qui ne savent tout simplement pas quoi faire d’autre. Donc peut-être qu’un système d’accompagnement préalable serait davantage adapté. D’autant qu’on le fait bien pour les jeunes enfants en visant à déterminer leurs difficultés en âge pré-scolaire via les centres PMS…

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    • Maria le 10 septembre 2014 à 20 h 38 min

      Non, un examen d’entrée ne prouve rien. On peut très bien réussir l’examen et échouer. Ce qu’il faut c’est mieux les préparer dans le secondaire et certainement avant l’entrée à l’université afin de leur faire comprendre qu’il faut être organisé, avoir une méthode de travail. Je constate aussi que toutes les facilités que l’on accorde aux étudiants aujourd’hui (dispense à 10, ne pas repasser la totalité du cours en seconde session, …) n’est pas un service qu’on leur rend!!!! C’est niveler vers le bas et ça ne les incite pas à travailler plus que ça. Je pense aussi que le taux d’échec est élévé car proportionnellement, il y a plus d’étudiants qui se lancent dans les études universitaires qu’auparavant.

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    • l'indécis le 10 septembre 2014 à 20 h 41 min

      Bonjour , bonsoir ,
      Je ne crois pas qu’un examen d’entrée à l’université soit idéale, oui le nombre d’échec est important . Pourquoi ?
      Etant dans ce cas , nous ne savons pas dans quoi on s’embarque en sortant du secondaire, le temps de se construire une méthode de travail adéquat pour chaque professeur ( Car oui , il faut s’adapter à la façon de penser de chaque professeur ce qui n’est pas une chose aisée ) .
      De plus , un concept pédagogique dit clairement que tout le monde peut tout apprendre , la seule variable est le laps de temps que prendra l’individu à apprendre .
      Ensuite , si on met cet examen en plus du décret paysage qui nous tire vers le bas en visant juste la réussite et non la connaissance. Je me demande à quoi ressembleront mes futurs collègues de ma promotion.
      Ce qu’il faudrait faire selon moi , investir dans des moyens de préparation à la vie universitaire , un accompagnement plus avancé pour les élèves qui sont en difficultés. Ce n’est pas un test nous demandant si on aime traire des vaches ou encore si on aime les piqûres qui permettra à chacun de trouver dans quel milieu il pourra s’épanouir .
      Le choix professionnel est difficile certains d’entre vous ont mi du temps avant d’avoir cette réponse, alors ,laisser l’individu la trouver.

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    • Christian Michaux le 10 septembre 2014 à 21 h 15 min

      Plusieurs soulignent le taux de réussite plus élevé en première année d’ingénieur civil, qu’ils attribuent à l’examen d’entrée. Mais ils oublient de parler du taux de réussite dans les années supérieures qui est mauvais (parfois nettement plus mauvais que dans d’autres filières où la première année a permis aux étudiants de voir clair dans leur aptitude par rapport à leur choix).
      La durée des études des ingénieurs civils n’est d’ailleurs pas meilleur que dans d’autres sections, pire on constate encore un nombre trop important d’échecs en troisième année et même d’abandons-réorientations… je pense que la différence est telle entre les études supérieures et le secondaire qu’on ne peut pas éviter que la première année dans le supérieur serve de banc d’essai. C’est dans le supérieur que les étudiants ont leur premier contact avec des exigences intensives et extensives, notamment la maîtrise cumulée de matières qui s’enchaînent. Si on veut augmenter le taux de réussite, c’est d’abord dans les filières du secondaire qu’il faut augmenter le niveau moyen afin que le fossé entre les exigences du secondaire et celles du supérieur soit moins important.

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    • lorand le 11 septembre 2014 à 6 h 38 min

      je suis médecin en contact permanent avec toute la population. Je viens encore d’avoir un exemple d’un patient qui va(il a pu s’inscrire, incroyable!) entamer “l’unif” (comme il dit) en “kiné”
      en ayant raté l’examen de police, en ayant abandonné la construction. Il ne comprend rien aux cours préparatoires(jamais de physique, ni chimie) et il a une bourse car ses parents sont chômeurs. La Belgique est généreuse avec les touristes

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      • Karl le 11 septembre 2014 à 12 h 10 min

        C’est un fait, mais les unifs ont une position très ambivalente dans cette affaire. Certes, un étudiant de première est un peu moins financé qu’un étudiant de master, mais il est financé quand même… donc s’il joue les fantômes, cela diminue la taille des groupes de TD/TP et permet, de facto, un encadrement décent des étudiants qui persévèrent. Ils ne l’avouent pas, mais pour eux, un étudiant touriste, c’est aussi un chèque en blan qui contribue à équilibrer les comptes… Le phénomène est encore plus critique dans les Hautes Ecoles ou il n’y a pas l’activité de recherche pour compléter l’horaire des enseignants. Quand une première année perds une classe, c’est quelques enseignants à recaser ou licencier…

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    • K le 11 septembre 2014 à 9 h 40 min

      J’ai lu les commentaires et je le commentaire de Lorand (11.sept.14 8:38) montre à quel point le système est mal foutu.

      Je pense qu’il faudrait essayer de regarder sur les autres pays. Je viens de Suisse et pas tout le monde peut entrer à l’uni. Il faut d’abord faire le lycée et passer le BAC. Pour entrer au lycée il faut avoir eu de bons résultats à l’école secondaire. Cela fait déjà un bon tri, et seul les plus motivés sont prêts à faire ce chemin car il est plus facil de terminer l’école obligatoire puis aller travailler plutôt que de faire des études et ne rien gagner.

      Ensuite les uni ne sont pas toutes les mêmes. Certaines sont plus difficiles que d’autres en effet.
      Je prend l’exemple de l’ecole polytechnique de lausanne vu que c’est celui que je connais le mieux : 50% d’échec en premières années (1 seul examen par cours, pas de seconde session), 2 échecs = élimination total (pas d’autres uni possibles, mais hautes écoles possibles). De plus grâce au trie du secondaire/lycée etc, il y a entre 100 et 150 personnes par section. En suisse un étudiant coûte 50000Chf par années (40000€) mais seul 1000€ est payé par l’étudiant, le reste étant de l’argent public.

      En ce qui concernent les bourses, elles sont attribuées que si les parents ne peuvent pas subvenir totalement. De plus à la fin de chaque années l’étudiant doit montrer son relevé de notes pour mériter la bourse : si l’étudiant n’a rien travaillé et que ses notes sont toutes catastrophiques, la bourse doit parfois être remboursé afin d’éviter que des gens se tournent les pouces.

      Finalement je terminerai sur cela : certains m’ont dit qu’ils trouvaient totalement injuste un système de lycée etc car cela réduirait la possiblité d’entré à l’uni qu’à certaines personnes. C’est vrai mais ça empecherait surtout à plein de fénéants de venir à l’uni “par défaut”.

      Je ne dit pas qu’il faut faire comme cela, mais en Suisse la plupart des problèmes que vous rencontrez en Belgique avec les Uni ne se posent pas ou alors beaucoup moins. Je dit juste qu’il faudrait s’inspirer des autres.

      ps: juste un mot sur une possiblité de ” cours obligatoire”. Je suis étudiant en Master en Suisse et j’ai déjà eu des cours à présence obligatoire. Mais elle servait à qqch : travaux de groupe notés et quiz notés. Cela permet un contrôl continue. Mais après il ne faudrait pas que tout les cours deviennent à présence obligatoir car ça priverait l’étudiant de certaines liberté, sans oublier les conflits d’horaires avec d’autres cours

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    • julie le 12 septembre 2014 à 11 h 17 min

      Il faut arrêter la fête perpétuelle de septembre à novembre et, pour cela, organiser un contrôle continu. Ce qui signifierait, démarrage de l’année universitaire au 1er septembre et examens terminés au 24 décembre. Pas de blocus. On mettrait fin à ces immenses bacs à sable que sont les campus francophones avec boissons à n’en plus finir, parfois qui mènent jusqu’à des accidents tragiques. Les unifs francophones ont besoin d’imposer un cadre contraignant et ne pas avoir peur d’être impopulaires. L’institution d’un cadre (contrôle permanent) favoriserait certainement la réussite et tout le monde saurait à quoi s’en tenir. Pour l’instant, c’est le laisser faire débridé qui ne favorise que les plus forts.

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  • Le Soir le 9 September 2014 à 17 h 57 min
    Mots-clefs: , mobilité, , université   

    Erasmus devient Erasmus+ : qu’est-ce qui change pour les étudiants ? 

    Le programme de mobilité prétend avoir ”gardé tout ce qui était bien” pour l’améliorer. Tour d’horizon des nouveautés.

    Photo: Pablo Garrigos Photo: Pablo Garrigos
    • Sept programmes pour un libellé

    Le programme de mobilité Erasmus+ comprend désormais sept branches distinctes dont la plus connue, l’Erasmus.  Le nouveau programme réunit tous ceux d’éducation formelle et informelle, les stages, les activités pour la jeunesse et le sport. Le volet sport est une première mais reste encore très peu détaillé. Chaque programme bénéficie d’un budget différent et clairement séparé.

    • Poursuivre l’expérience Erasmus après ses études

    (la suite…)

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  • Le Soir le 9 September 2014 à 10 h 00 min
    Mots-clefs: , , université   

    L’Erasmus est-il devenu un passage obligé ? 

    Photo dominique duchesnes

    Avec plus de six millions de jeunes au chômage, l’Europe mise plus que jamais sur le programme d’échanges. Pour preuve, le budget alloué à Erasmus+ pour la période 2014-2015 s’élève à 14.7 milliards d’euros. Une augmentation de 40% par rapport au niveau de dépense actuelle qui fait dire que le programme de mobilité étudiante se porte très bien.

    Rebaptisé Erasmus+, le programme comprend sept branches dont l’Erasmus, la plus connue, qui permet aux étudiants d’aller suivre une partie de leurs études à l’étranger. Les autres programmes vont du stage en entreprise à la pratique d’un sport. Derrière la fusion des sept programmes sous l’appellation Erasmus+,  la promesse de simplifier les démarches administratives qui sont un frein au départ des étudiants. Si l’intention est louable, on attend toujours de voir ce que donneraient ces démarches simplifiées sur le terrain. Moins d’attente avant de recevoir sa bourse ? Moins de documents à parapher, faire signer, scanner et renvoyer ?
    (la suite…)

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    • LawStudent le 9 septembre 2014 à 12 h 46 min

      La question du sondage est un peu triviale puisque la plupart des facultés mettent en place des critères d’éligibilité pour participer au programme Erasmus (grades, réussite en première session etc.). On exclut déjà une grande partie des étudiants du programme sans pour autant rendre leur diplôme insignifiant. Par ailleurs, l’Erasmus représente un coût et tout le monde ne peut pas se l’offrir… Il n’est donc pas du tout indispensable et si j’ai personnellement choisi l’Erasmus parce que j’adore ce principe de mobilité, les stages sont sans doute nettement plus valorisés sur nos diplômes ;

      Quant aux langues, certes, on apprend les bases linguistiques du pays d’accueil mais on n’en ressort certainement pas bilingue.

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    • Fred le 9 septembre 2014 à 15 h 20 min

      Laissez-moi rire quand même, j’ai 37 ans et quand j’étudiais Erasmus n’existait pas. La volonté, elle, elle existait déjà. C’est comme ça que j’ai appris l’anglais, l’allemand, et même le suédois ! Il y a suffisamment de structures en Belgique pour apprendre des langues, mais bon c’est bien plus fashion de dire “chuis en Erasmus, diiiiiiis”, ça fait citoyen du monde, on rejoue l’Auberge espagnole, on se bourre la gueule façon multiculturelle… Enfin bref, le système est sympa, mais faut arrêter de faire croire que c’est devenu la seule voie vers le bilinguisme…

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    • Shokwave le 9 septembre 2014 à 19 h 30 min

      A force de promouvoir l’Erasmus à tout va, les étudiants qui le feront finiront par avoir de plus en plus de mal à se démarquer sur le marché de l’emploi puisque ce programme risque de devenir au final “banal”. En sachant que l’Erasmus est considéré de plus en plus comme une forme d’amusement avec sorties à gogo et moins de temps consacré aux études… Pour avoir connu plusieurs Erasmus en Belgique mais aussi à l’étranger, c’était bien souvent l’amusement qui primait sur tout le reste.

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  • Le Soir le 8 September 2014 à 14 h 30 min
    Mots-clefs: français, , néerlandais, , , université   

    Les diplômés francophones insatisfaits de leur niveau en néerlandais (infographie) 

    Alors que la rentrée approche, que deviennent ces jeunes qui ont quitté les bancs de l’unif pour s’aventurer sur le marché du travail ? Selon une enquête de 2012 menée par l’UCL, 70 % des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. A Bruxelles, selon les chiffres d’Actiris, 21 % des diplômés universitaires considèrent qu’ils ont une bonne connaissance des deux langues nationales.

    (la suite…)

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  • elodie le 8 September 2014 à 10 h 22 min
    Mots-clefs: , , , , universitaire, université   

    L’unif est-elle responsable de l’échec du bilinguisme chez les francophones? (sondage) 

    Ils sortent de cinq années (parfois plus…) d’unif, le précieux Graal en mains. Un diplôme qui ouvre toutes les portes qu’on leur a dit. Ils font partie de l’élite de demain. Possèdent des compétences pointues dans leur domaine, un esprit critique, certains ont même collectionné les grades chaque année.

    Et pourtant… 70% des jeunes diplômés estiment qu’ils n’ont pas un niveau de néerlandais suffisant pour travailler. Ce sont à tout le moins les résultats d’une enquête menée par l’UCL, la seule université à pouvoir nous donner une telle indication.
    (la suite…)

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    • cloemartheMarthe le 8 septembre 2014 à 10 h 29 min

      Je pense que parfois c’est l’attitude de certains néerlandophones si peu ouverte qui ne donnent pas envie d’apprendre.

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    • Damien le 8 septembre 2014 à 10 h 48 min

      L’université, cette institution inattaquable au nom d’on ne sait pas trop quoi, ces faiseurs d’opinion. Quelle crédibilité donner à une structure qui effectue des audits sur elle-même et ce dans un envirronement concurrentiel. L’université c’est de la poudre aux yeux et à part pour quelques formations bien spécifiques, personne n’y obtient des compétences spécifiques dans quelques domaines que ce soit. Je me souviens d’un étudiant confrontant les modèles théoriques d’un professeur à la réalité du terrain… après une discussion à sens unique, la conclusion fut la suivante “dans un cadre théorique votre exemple n’a pas de valeur”… NOUS VOILA DONC BIEN PREPARES A ABORDER LE MONDE DE DEMAIN

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    • Arthur le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      Qui peut bien sortir une idée aussi saugrenue? (pour ne pas utiliser un autre mot?) Parce que les jeunes ne sont pas bilingues à la sortie du secondaire (donc la base pour tout le monde normalement), c’est à l’Université d’y remédier? Il n’est pas question “d’oublier” la second langue à l’unif (ce fut le cas à une période) mais de là à poser la question dans ce sens c’est totalement idiot.

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    • sarah le 8 septembre 2014 à 11 h 50 min

      De mon expérience les cours de néerlandais n’étaient pas obligatoire et 5 ans (minimum) sans pratiquer est suffisant pour perdre les très faibles base que le secondaire apporte. Si les statistiques sont différentes pour l’anglais je pense que c’est simplement parce que l’anglais est plus dans l’air du temps (internet, film, musique…). L’université n’a absolument aucunement contribuée à mon anglais. Pourtant j’y ai suivi 3 cours répartis sur plusieurs années (niveau pitoyable, cours inadaptés, professeurs et élèves complètement démotivé par un programme à mourir d’ennui).

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  • AnnCharlotte le 8 September 2014 à 9 h 13 min
    Mots-clefs: , , , université   

    Vivez la rentrée académique avec Le Soir… et #25 

    A quoi ça sert, l’université ? Doit-elle m’apprendre à penser ou à dégoter un job ? Est-elle vraiment accessible à tous les milieux sociaux ? Pourquoi les étudiants ne sont-ils pas bilingues à la fin de leur cursus ? L’Erasmus, est-ce devenu un passage obligé ?…

    Le lundi 15 septembre, universités et hautes écoles du pays ouvriront officiellement leurs portes. Dès aujourd’hui, Le Soir propose une immersion dans le monde de l’enseignement supérieur. Seront abordées une flopée de thématiques, concernant aussi bien le contexte global des écoles supérieures en Belgique que la vie quotidienne des étudiants.

    Pour réfléchir aux missions des études, Le Soir organise un débat inédit entre les recteurs des six universités francophones (UCL, ULB, ULG, UNamur, UMons, Saint-Louis). Il sera diffusé samedi.

    Mais les « officiels » ne sont pas les seuls invités à donner de la voix. Vous aussi, participez au débat et racontez-nous vos témoignages liés à l’enseignement supérieur : vos joies, vos déceptions, vos meilleurs souvenirs, vos attentes… Vos contributions nous permettront d’alimenter un cahier spécial consacré à la rentrée académique. Il sera publié le samedi 13 septembre.

    BELGIUM BRUSSELS ULB VUB SAINT-VERHAEGEN CELEBRATION

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    • Peter le 8 septembre 2014 à 11 h 15 min

      mais oui, c’est toujours la faute des néerlandophones!

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    • Olivier Stas le 8 septembre 2014 à 11 h 26 min

      Devenir bilingue a l’universite? C’est beaucoup trop tard. A l’universite, cela ne concerne qu’une petite partie de la population. Et cela devrait etre pour atteindre une excellente maitrise de langue(s) etrangere(s) sur base d’une base deja solide.

      Je suis frontalier et travaille au GD Luxembourg. Nous avons inscrit notre fille – agee aujourd’hui de 9 ans et qui va entrer en 4ieme annee primaire – dans une ecole au GD Luxembourg des la maternelle. En premiere annee primaire, la moitie de l’horaire est consacre a l’apprentissage de l’allemand. La plupart des autres cours comme les maths sont aussi donnes en allemand … 3 ans plus tard, et sachant que le nombre d’heures consacrees a l’allemand a diminue au benefice d’autres cours dont celui de francais, elle lit des livres avec des histoires pour son age de 300+ pages en allemand et regarde la TV allemande sans difficulte… Sa langue maternelle est le luxembourgeois, et la parternelle le francais. Toutes les 2 apprisent oralement des sa naissance. Et elle ne melange aucune des trois, et passe naturellement de l’une a l’autre.

      Les instutueurs/tutrices parlent – au sens large: parler, ecrire et peuvent donc enseigner – tous 3 langues: le luxembourgeois (qui est tres peu enseigne car tradition orale meme s’il est ecrit), le francais et l’allemand. Et comme ils les ont apprisent des leur plus jeune age, ils en ont une tres bonne voire parfaite maitrise selon les personnes. Donc pas besoin de faire intervenir des personnes exterieures pour les cours de langues de francais et allemand que la plupart des enfants entrant en primaire ne connaissent pas du tout.

      Pour ce qui concerne ma fille, il y aura au moins une langue additionnelle lors de ses etudes secondaires.

      Mon avis sur base de ce que je vois et vis au GDL pour l’apprentissage des langues, c’est que les femmes et hommes politique belge s’ils veulent du vrai bilinguisme feraient bien de regarder ce qui se fait chez leur petit voisin depuis des decennies…
      Et la premiere chose sera d’imposer dans le cursus des insititueurs/trices l’apprentissage des autres langues nationales. La maitrise de 3 langue est tout a fait possible pour eux, c’est le cas au GDL…

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    • Cassio le 8 septembre 2014 à 11 h 31 min

      La question renvoie à débat très contemporain entre ceux qui partagent une conception de l’unif en tant fabrique à travailleurs et qui estiment que l’unif est une structure dont la vocation principale est de transmettre un savoir. Pour y répondre, il faudrait trancher une fois pour toutes.
      Personnellement, je n’ai pas souhaité faire des études pour exercer une profession en particulier (à part les médecins et ingénieurs peu arrivent à cette fin de nos jours, et encore!) mais pour y acquérir un savoir et une façon de penser et une ouverture d’esprit. Malheureusement, toutes les disciplines dispensées ne donnent pas forcément accès à la profession rêvée par l’étudiant en début de parcours à cause de la pression du marché de l’emploi. On exige de l’expérience et des connaissances particulières, notamment en langues. Aujourd’hui, l’étudiant qui sort de l’unif doit faire preuve de beaucoup de flexibilité. Il y a de plus en plus de diplômés universitaires (et je trouve qu’il faut s’en réjouir) mais il n’y a pas de place pour autant d’universitaires dans la société. Or, si on veut se frayer une place en tant qu’universitaire, il faut faire des concessions et être polyvalent. La connaissance du néerlandais fait partie de ces outils pour y faire sa place. Mais ce n’est pas à l’unif de veiller à dispenser ce savoir-là, ce n’est pas selon moi sa mission.

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    • Catherine le 8 septembre 2014 à 12 h 25 min

      Le bilinguisme, et particulièrement dans les langues nationales, devrait être acquis à la fin du secondaire au plus tard. Ce n’est pas pour rien qu’on parle d’enseignement général. Par contre, l’université devrait pouvoir s’ouvrir à l’international en proposant des cursus dans lesquels on invite des professeurs étrangers à prendre la parole dans leur langue, une sorte d’Erasmus des profs, voire des cursus interuniversitaires et internationaux Cela doperait sa mission de développement, de réflexion, d’innovation et d’analyse. L’université apprend à penser, pas à faire. Le problème n’est pas les compétences qu’elle transmet ou non, mais plutôt le fait vivre avec son temps.

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    • olivier le 8 septembre 2014 à 13 h 31 min

      La question de la formation aux professions est une décision politique qui a été prise au sein du Parlement de l’Union Européenne estimant que l’avenir résidait dans une augmentation du nombre de diplômés universitaires. Les universités sous la pression de leur tutelle ont adapté leur enseignement aux exigences démocratiques. C’est dans ce contexte qu’intervient le débat sur la formation aux langues. Sauf erreur de ma part, la question n’est pas uniquement le bilinguisme mais la connaissance de la langue en général. Le niveau de connaissance du français n’est pas suffisant à l’entrée de l’université ce qui a obligé les institutions à mettre en place des accompagnements. Ainsi, on pourrait distinguer que la formation aux langues fait partie des missions de l’Université. Par ailleurs, le législateur dispose d’un droit de regard sur les missions d’enseignement des universités dans le cadre de leurs financements. Les aspects philosophiques et de recherche sont exclus de ce cadre. Ainsi, le législateur pourrait exiger que les langues soient enseignées. Ceci étant, la question des missions de l’université est un sujet de débat particulièrement pointu. Dans un contexte toujours vif de concurrence entre Ecoles Supérieures et Universités arbitré au moins par les pouvoirs publics, basé sur une balance un peu réductrice entre “une formation qui conduit à un emploi – qualifiante” et “une formation qui forge”, la mission philosophique de l’Université a toute sa place. Cette mission est d’enseigner pour construire la pensée, elle procède d’un pragmatisme à long terme et pas d’une concrétisation immédiate. Et, en ce sens, la notion de formation qualifiante (qui inclut la connaissance des langues nécessaires) ne peut constituer l’unique enjeu. Le niveau de connaissance et de développement des connaissances ne plaident pas non plus pour des “immersions linguistiques”. La pensée complexe s’exprime mieux dans sa langue maternelle. La question qui me semble se poser est de savoir si les universités disposent toujours de la liberté à laquelle elles ont droit dans le cadre de la transmission du savoir?

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    • Christophe le 8 septembre 2014 à 11 h 10 min

      Vous avez raison, les universités ne servent à rien : devenons tous des travailleurs manuels ou de petits commerçants, c’est uniquement de cela qu’on a besoin pour construire une société (tiens, et on fait comment, pour construire des centrales pour produire l’énergie qui fait tourner votre commerce ? Ah oui, effectivement pour tirer une cariole à travers l’Europe pour aller aux foires de Champagne, il n’y a pas besoin d’électricité, suis-je bête…)

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