La prison confirmée pour l’Arche de Zoé

Huit ans de travaux forcés au Tchad, huit ans de prison en France. Appelé à transposer en droit français la décision prise par la justice tchadienne à l’égard des collaborateurs de l’Arche de Zoé, le tribunal correctionnel de Créteil est resté logiquement à l’intérieur des règles du droit international et des accords de collaboration judiciaire entre les deux pays.

En octobre 2007, l’équipe de l’Arche de Zoé avait été arrêtée en Afrique alors qu’elle s’apprêtait à prendre la direction de l’Europe avec 103 enfants présentés comme des orphelins du Darfour. Selon le Tchad, il s’agissait tout simplement d’enlèvements d’enfants, la plupart de ceux-ci bénéficiant d’attaches familiales au pays. La justice française confirme donc cette interprétation. A la grande colère des proches des « humanitaires » qui ont injurié le tribunal. Même courroux chez Jacques Wilmart, le pilote d’avion belge qui a bénéficié d’un non-lieu et qui parle de « magouille politico-financière ».

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