L’Ogre des Ardennes reste « bouche cousue »

Pas un mot, pas une image. Michel Fourniret s’est refusé à tout commentaire ou presque, à toute prise de vue, au premier jour de son procès devant la cour d’assises de Charleville-Mézières.

Tout juste le tueur en série a-t-il brandi un papier à plusieurs reprises en direction du président Gilles Latapie. Le message ? « Pas de huis clos = bouche cousue. » Il a ensuite livré un document dans lequel il expliquerait les raisons de son boycott. Dans ce « parchemin », Fourniret se décrirait comme « un être mauvais dénué de tout sentiment humain ».

Sa compagne Monique Olivier, apparue quasi méconnaissable, s’est montrée un peu plus coopérative. Le jury désigné et les parties civiles constituées, la lecture de l’arrêt de renvoi a débuté. Elle se poursuivra ce vendredi.

Le portfolio sur le Procès Fourniret

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