sept milliards pour dexia

qe9f4123.jpg

Après fortis : dexia. L’Etat belge et ses Régions doivent intervenir à nouveau. Le Luxembourg et la France suivront. Où s’arrêtera la contagion ?

Lundi matin, alors que le pays digérait l’annonce du sauvetage de Fortis par les trois États du Benelux, les projecteurs de l’actualité ont été dirigés vers un autre géant de la finance belge : Dexia.

Le phénomène des dominos a joué à plein. Pour les marchés, Dexia est une banque assez semblable à Fortis. La seconde est en difficultés ; la première doit donc l’être aussi. La rumeur portait, en ce début de semaine, sur un problème de liquidités. L’action a plongé à la Bourse de Bruxelles, perdant plus d’un quart de sa valeur. L’indice Bel 20 a fondu dans la foulée : – 7,98 %.

La journée de lundi fut dès lors en tous points semblable à celle de dimanche. En soirée se tenait un conseil des ministres restreint. Les actionnaires de Dexia et les représentants des Régions devaient ensuite rejoindre la discussion. Tout indiquait que l’Etat belge interviendrait avec les Régions pour sauver Dexia. Aussi sollicités, France et Luxembourg compléteraient le tour de table. A l’heure de boucler cette édition, on parlait d’un montant compris entre six et sept milliards d’euros.

 LES PORTFOLIOS : la crise financière

Cette entrée a été publiée dans Economie, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.