Gbagbo arrêté, la Côte d’Ivoire reste divisée

Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a été arrêté lundi à l’issue d’une offensive sur sa résidence à Abidjan des forces de son rival Alassane Ouattara, appuyées par les puissants moyens aériens et blindés des forces françaises et onusiennes.

Gbagbo, 65 ans, au pouvoir depuis 2000, s’est rendu, comme son épouse Simone et son fils Michel, né d’un premier mariage. Il devrait être désormais jugé pour les « crimes qu’il a commis », selon différentes déclarations officielles.

« Le cauchemar est terminé », a déclaré à la télévision Guillaume Soro, Premier ministre d’Alassane Ouattara. Vraiment ? Rien n’est moins sûr, en fait, car Ouattara hérite du chaos et va devoir gérer un pays plus divisé que jamais et où l’on craint de violents règlements de comptes.

Par ailleurs, le rôle de la France, dans ce dossier très particulier et dans l’arrestation de Gbagbo, fait polémique.

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