Un Kim est mort, un autre Kim est amené à régner

© AP Photo/Vincent Yu

Le décès du dictateur nord-coréen Kim Jong-Il, annoncé ce lundi à Pyongyang, n’aura pas mis fin à la dynastie stalinienne entamée en 1948 par Kim-Il Sung. Kim Jong-Un, fils cadet du premier et petit-fils de l’autre a été intronisé à la tête du pays.

L’arrivée de cet héritier inexpérimenté à la tête d’un régime aux abois préoccupe les voisins japonais et sud-coréen. Ceux-ci craignent une surenchère nationaliste de la Corée du Nord, pays exsangue mais suréquipé militairement ; la dictature des Kim déclare posséder l’arme atomique depuis 2005 et est dotée d’une armée de plus d’un million d’hommes. Kim Jong-Un pourrait affirmer sa légitimité par une nouvelle fuite en avant nucléaire.

Cette entrée a été publiée dans Monde, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.