Le dur métier de vannier

Les archives photographiques du Soir recèlent quelques pépites. Nous avons envie de vous faire partager ce patrimoine. Chaque vendredi nous publions un de ces témoignages de notre passé.
 
REPRODUCTION
 
1933 est la seule indication qui figure au dos de cette photo classée dans le dossier « Petits métiers » de nos archives.Le travail de l’osier se faisait en famille, avec  l’aide des enfants, dans des conditions de travail pénibles. Ces artisans  semblent très habiles :  leur production paraît assez variée.L’osier (jeunes pousses de saule) est récolté  entre janvier et mars, lorsque la sève est descendue. Il s’agit de couper les tiges qui ont poussé l’année précédente.

Les brins sont alors liés par taille en bottes et subissent un travail particulier, le rouissage : l’osier est mis dans l’eau pour que la végétation démarre. Il est alors plus facile de retirer l’écorce des tiges. Les brins écorcés sont séchés à l’air et au soleil puis stockés au sec. On les remet à tremper un ou deux jours avant leur utilisation en vannerie

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