
Alexis Tsipras, le leader du parti progressiste radical Syriza, a explosé la coalition socialiste-conservatrice de l’austérité. © afp.
Les deux partis favorables à l’austérité, et qui gouvernaient ensemble la Grèce depuis fin 2011, se sont effondrés lors d’élections législatives tenues ce dimanche auxquelles ont participé quelque 9,8 millions d’électeurs. Selon un sondage à la sortie des urnes, le Pasok (socialiste) serait à 13,4 % (contre 44% en 2009), cependant que la Nouvelle Démocratie (droite) récolterait 18,9 % des voix (contre 33,4% en 2009). A eux deux, ils ne rassembleraient au maximum que 149 sièges sur les 300 du parlement. Un score trop étriqué pour simplement reconduire le gouvernement de coalition – l’option qui semblait la plus probable jusque-là. Cette arithmétique est essentielle pour la stabilité européenne : ces deux partis sont les seuls qui se soient portés garants des accords conclus avec l’Union européenne.





![lithography[1] La lithographie de 1895.](http://blog.lesoir.be/jour-apres-jour/files/2012/05/lithography1-300x250.jpg)





