La BD tient la cote sur le marché de l’art
posté le 12 février 2008 |
catégorie news
Mercredi 13 février, Télérama publie un dossier sur les valeurs montantes du Neuvième Art. Au mois de mars, une vente d’originaux de Bilal, à Paris, a rapporté 1,3 million d’euros. Il y avait parmi les candidats acheteurs des collectionneurs fortunés du monde l’audio-visuel, de l’industrie ou du football. Le 5 avril, la gouache de la première couverture de Tintin en Amérique devrait faire tomber le record de l’oeuvre de bande dessinée la plus chère au monde, détenu pour l’heure par Bleu Sang, une toile arrachée à l’univers fantastique d’Enki Bilal, l’auteur des trilogies de Nikopol et du Sommeil du monstre.
Stéphane Jarno a interviewé pour Télérama Daniel Maghen, galériste parisien de bande dessinée, dont le fonds est riche de huit mille originaux. Selon lui, les auteurs de bande dessinée sont “les Vermeer de notre époque”. Pour la plupart des dessinateurs qui ne parviennent pas à vivre de leurs albums, la vente des originaux est devenue un complément indispensable.






