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	<title>On dirait le Sud</title>
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	<description>Un blog sur l&#039;actualité de la Région wallonne</description>
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		<title>Un bien beau parti</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 11:59:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[N’importe quel scientifique un tantinet aguerri le confirmera: c’est dans la répétition d’un phénomène qu’on mesure son caractère non accidentel, significatif. À ce titre, les &#8220;soucis&#8221; répétés du Parti socialiste en Wallonie comportent donc leur lot d’enseignements. Ils ne peuvent &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/03/25/un-bien-beau-parti/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>N’importe quel scientifique un tantinet aguerri le confirmera: c’est dans la répétition d’un phénomène qu’on mesure son caractère non accidentel, significatif. À ce titre, les &#8220;soucis&#8221; répétés du Parti socialiste en Wallonie comportent donc leur lot d’enseignements. Ils ne peuvent relever de l’accident de parcours, même sur un parcours accidenté. Donfut chez Toit &amp; Moi, Tassone chez Trace, le bras de fer autour de la désignation du futur administrateur général du Forem… Et on ne fera même pas l’insulte de parler ici de la politisation de l’administration régionale: elle appartiendrait, nous répondrait-on, à une ère ante éthique aujourd’hui révolue.<span id="more-60"></span><br />
La répétition signale, donc. Mais quoi? Sans aucun doute, le regard qu’à ce parti, ou du moins ses dirigeants, sur la chose publique: l’État, ses structures, ses officines, ses ramifications… Le message subliminal des récentes affaires, c’est que ces postes dirigeants, dans des structures financées par les deniers de la collectivité, reviennent &#8220;de droit&#8221; à des socialistes, à des &#8220;fidèles&#8221; du parti, à des &#8220;proches&#8221; de ses dirigeants… Des candidats dont la qualité première, avant même la compétence, réside dans leur fidélité à la structure partisane et son sommet. On peut certes organiser une procédure de désignation à laquelle chacun peut participer. Mais celle-ci n’est jamais qu’un petit théâtre où se donne la représentation d’une pièce déjà écrite. Et dont l’issue ne suscite aucun doute.<br />
Sauf que… Tout le monde n’appartient pas au PS et n’ambitionne pas nécessairement de se fondre dans sa doctrine militaire. Résultat: il arrive que des indociles jouent les grains de sable et enraient cette &#8220;belle&#8221; mécanique qui permet, pour peu qu’on dispose de la bonne carte de parti et du bon capital social(iste), de mener carrière dans les structures publiques et parapubliques de Wallonie.<br />
Bon nombre d’éminents membres du PS voudraient nous convaincre que ce n’est pas le cas et que ces épisodes malheureux de la gouvernance wallonne cachent des changements de comportement largement partagés par les nombreux adhérents du parti à la rose. On voudrait les croire mais chaque nouveau scandale laisse alors le sentiment d’avoir été trompé. Et puis, il y a ce témoignage de Léonid, 18 ans, criant de sincérité, relaté par la Meuse dans son édition du 11 mars dernier: &#8220;Mais pourquoi a-t-il effectué la démarche maintenant? À cause de la crise? <em>&#8220;Sans doute un peu… Les temps sont durs pour trouver un emploi et je ne tiens pas à me retrouver au chômage. Pour éviter ça, on m’a conseillé plusieurs fois de prendre ma carte au PS. Il paraît que ça ouvre des portes pour trouver un job. Je m’y suis pris un peu à l’avance:<br />
: je terminerai en juin ma formation en carrosserie&#8221;.</em>&#8221;<br />
Après cela, on ne peut s’empêcher de penser que le PS est perçu par une partie de la population comme un beau, un bien beau parti. De ceux dont rêve tout parent pour leur progéniture. Et que si cette idée s’ancre dans les esprits, elle le doit en partie au parti.<br />
PASCAL LORENT</p>
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		<title>Le printemps wallon</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/03/25/le-printemps-wallon/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 11:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Ne boudons pas notre plaisir. Les derniers chiffres en matière d’emploi (ou de chômage, selon le côté de la pièce qu’on regarde) nous l’annoncent: la Wallonie se porte mieux… que la Flandre et Bruxelles. Depuis la fin de la crise &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/03/25/le-printemps-wallon/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ne boudons pas notre plaisir. Les derniers chiffres en matière d’emploi (ou de chômage, selon le côté de la pièce qu’on regarde) nous l’annoncent: la Wallonie se porte mieux… que la Flandre et Bruxelles. Depuis la fin de la crise économique, on a créé plus d’emploi en Wallonie que dans les autres régions du pays, contribuant à un recul tout aussi sensible du nombre de demandeurs d’emploi. Tout va très bien, Mesdames et Messieurs. Allez, circulez, y a rien à voir…<span id="more-58"></span><br />
Pas si vite, Aphrodite! La Wallonie filerait ainsi le parfait amour avec la performance économique et les emplois que cette dernière enfante. Sans nier le redoux au sein de ce couple au passé tumultueux, il convient de nuancer. D’abord parce que les statistiques sur lesquelles se fonde l’embellie, négligent souvent les catégories de demandeurs d’emploi les plus «problématiques»: jeunes en stage d’attente, prépensionnés, chômeurs âgés, exclus des allocations de chômage… Ceux-là, on les retrouve plus sûrement dans les données chiffrées sur la pauvreté que dans le tableau pointilliste du renouveau wallon.<br />
L’autre chiffre qui appelle la prudence est celui des Wallons exerçant une activité complémentaire. Ainsi ce Sudiste longtemps présenté comme frileux à l’entrepreneuriat, goûterait désormais aux vertus de l’initiative privée. Faute d’avoir sondé l’ensemble de ces indépendants complémentaires, on ne peut totalement écarter l’explication. Mais pour avoir croisé la route de certains d’entre eux, on peut toutefois la compléter d’une autre hypothèse: ces nouvelles pousses de l’entrepreneuriat wallon émanent d’une catégorie bien connue des sociologues: les travailleurs pauvres. Un salaire par tête de pipe ne suffisant plus à équilibrer le budget du ménage, un second vient s’ajouter par nécessité (1). Et à moins que leur activité n’explose, ces indépendants du soir ou du week-end ne sont pas prêts de franchir le pas qui les éloignera du salariat.<br />
Leur chiffre en croissance apparaît donc moins comme le signe de la vigueur retrouvée que comme celui de la précarité de plus en plus largement partagée. Le coq wallon a beau chanter, il reste pour l’heure juché sur un tas de fumier.<br />
PASCAL LORENT<br />
(1) Une dépêche Belga du 4 avril 2011 semble le confirmer à poseriori: &#8220;Nombre record de Belges ayant un second emploi (PRESS) BRUXELLES 04/04 (BELGA) = De plus en plus de Belges n&#8217;arrivent plus à boucler leurs fins de mois avec un seul salaire. L&#8217;an dernier, 200.000 Belges ont dû prendre un second emploi. C&#8217;est ce qui ressort de chiffres de la Banque carrefour du Service public fédéral Economie, que publient Het Belang van Limburg et la Gazet van Antwerpen. Normalement, le nombre de Belges ayant un second emploi augmente de 8.000 unités par an, mais l&#8217;an dernier, il a soudainement augmenté de 25.000 unités. Selon le SPF Economie, les personnes concernées sont surtout des hommes célibataires ou séparés, entre 25 et 50 ans. Ces personnes se retrouvent dans le commerce de détail, le secteur des soins de santé ou dans l&#8217;enseignement et combinent souvent un emploi la semaine et un job le week-end.&#8221;</p>
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		<title>Deux scandales peuvent en cacher un autre</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 11:46:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La semaine écoulée a de nouveau été marquée par les turpitudes passée et présente du Parti socialiste en Wallonie. A Charleroi, où il fut question d’enveloppes perçues d’un fournisseur de la Ville et partagées entre les clubs d’élite en cour &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/03/09/deux-scandales-peuvent-en-cacher-un-autre/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine écoulée a de nouveau été marquée par les turpitudes passée et présente du Parti socialiste en Wallonie. A Charleroi, où il fut question d’enveloppes perçues d’un fournisseur de la Ville et partagées entre les clubs d’élite en cour auprès de l’ancienne majorité absolue. A Mons, où Didier Donfut n’en finit plus d’incarner les travers d’une « république des camarades », régime où les mérites apparaissent secondaires pourvu qu’on ait fait acte d’allégeance au système, au parti et à sa hiérarchie.<span id="more-54"></span><br />
Comme il fallait s’y attendre, la divulgation de ces dysfonctionnements – mais leur répétition laisse penser qu’il s’agit plutôt d’un mode de fonctionnement &#8211; a donné lieu à des gros titres, de longs articles et des commentaires sarcastiques sur les sites internet des médias. Un ruissellement de bile citoyenne. Mais n’est-ce pas là le propre du scandale, de susciter la houle populaire, les grondements indignés vis-à-vis du fautif vilipendé sur la place publique, puis de permettre un retour à l’ordre normal des choses ? En cela, le scandale participe à la régulation de l’ordre social érigé en strates, autant qu’un autre phénomène actuellement à l’œuvre : le carnaval. Dans les deux cas, c’est d’une crise mimétique, au sens défini par René Girard, qu’il s’agit : abolition des distinctions sociales dans un tumulte qui aboutit tôt ou tard au sacrifice du bouc émissaire.<br />
Carnaval politique, donc, qui occupe les médias et distraie les foules. Et qui, feignant de contester l’ordre, permet sa perpétuation. Car, cette semaine, ces deux informations relayées et commentées largement par les médias, ont pratiquement occulté une autre nouvelle. Une étude du Centre pour l’Egalité des Chances a en effet révélé que six personnes sans abri sur dix et neuf personnes en séjour irrégulier sur dix vivent avec moins de 450 euros par mois (Le Soir du 4 mars). La moitié du seuil de pauvreté.<br />
Cette situation constitue LE véritable scandale. Ordinaire, de surcroît. En effet, il ne résulte en rien d’une anormalité du système mais de son fonctionnement courant. Et c’est justement cela qui devrait pousser médias, observateurs et populace à hurler : le maintien dans des conditions indignes, d’une part de nos semblables. Sans même parler de cette autre part, importante, de la société qui vit sur le fil de la précarité. Des familles qui redoutent à tout moment qu’une secousse de l’existence précipite leur chute dans la pauvreté, le choc étant de moins en moins amorti par le « filet » de la Sécurité sociale, dont les mailles affichent de plus en plus de mou.<br />
En accaparant l’attention de tous, le scandale la détourne d’une réalité sociale qui devrait être l’objet premier des débats politiques. En focalisant sur lui, il évite de s’interroger sur un système qui fonctionne de plus en plus en excluant une part importante de la population, engouffrée dans une précarité aux allures de tunnel sans fin.<br />
Faut-il pour autant cesser de dénoncer les excès de certains politiques et les travers du présidentialisme particratique ? Et blâmer ceux qui s’aventurent à révéler les faux pas ? Sûrement pas. La faute du scandale n’incombe qu’à l’auteur de l’écart de conduite. Et c’est même ici une double faute puisque le politique, en s’écartant de l’éthique publique par cupidité ou soif de pouvoir, contribue à couvrir par les lazzis qu’il suscite, le ronronnement indécent d’une mécanique économique de plus en plus destructrice.<br />
PASCAL LORENT</p>
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		<title>Aux armes, citoyens !</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 16:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La semaine écoulée est à marquer d’une pierre blanche. L’information a accompli deux pas de géant. En l’espace de quelques jours, toute la Wallonie, à commencer par ses dirigeants, a appris que, primo, la Libye était une dictature ; secundo, &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/28/aux-armes-citoyens/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>	La semaine écoulée est à marquer d’une pierre blanche. L’information a accompli deux pas de géant. En l’espace de quelques jours, toute la Wallonie, à commencer par ses dirigeants, a appris que, primo, la Libye était une dictature ; secundo, que les armes, même à létalité réduite, tuaient…  Face à ces « découvertes », on a pu observer deux réactions. La naïve : « Quoi, on a vendu des armes à la Libye sans même voir que c’était une dictature ? ». Et la cynique : « Quand on a octroyé les licences d’exportation, toute l’Europe commerçait avec la Libye ; dès lors, pourquoi pas nous ? ». On caricature à peine.<span id="more-52"></span><br />
	Hypocrisie que tout cela. Que la Libye soit une dictature, que Kadhafi ait du sang sur les mains et les bottes, c’est écrit depuis plus de trente ans dans les rapports d’Amnesty International. Que les armes vendues à des régimes dont les Droits de l’Hommes ne constituent pas la priorité première, puissent se retrouver braquées sur des civils, pas besoin d’avoir étudié science po’ pour le comprendre. Le mérite des médias est ici d’avoir fait tomber les masques, quoi qu’en écrivent ceux qui leur reprochent de trop souvent noircir le paysage politique wallon.<br />
	Tout ça pour dire quoi ? Qu’un minimum de cohérence s’impose, même si le prix à payer peut s’avérer lourd. Si l’on estime que les Droits de l’Homme constituent une valeur universelle et supérieure à toutes les autres, il faut se rendre à l’évidence : il ne faut plus commercer avec une bonne partie de la planète et ne plus vendre des armes qu’aux casques bleus de l’ONU, en prenant soin de les récupérer quand leur mission est terminée. Et assumer cette position tranchée face à la direction, aux syndicats et aux 7.000 personnes qui travaillent dans le secteur des armes en Wallonie.<br />
Si, par contre, on pense que ce commerce fait vivre des familles wallonnes, grâce aux activités d’une entreprise contrôlée par la Région, et que de l’emploi ici vaut mieux qu’ailleurs, sachant qu’une « âme charitable » se chargera, quoi qu’il arrive, de vendre des armes aux clients belligérants, alors, il faut assumer le fait que l’économie et l’emploi hic et nunc priment sur toute autre considération. Et ne pas venir jouer les vierges effarouchées quand au JT ou sur Youtube, des mains viriles agitent une pétoire à la létalité notoire.<br />
Entre ces postures, on le sait désormais, le gouvernement wallon a choisi une voie médiane. Il a mis en place une procédure qui accentue le contrôle du marché à passer et de l’acheteur, en s’octroyant la possibilité de bloquer la procédure à n’importe quel moment. Dans les faits, ça n’empêchera pas des armes wallonnes de se retrouver dans de sales pognes (du point de vue occidental, s’entend). Tout au plus, cela limitera le risque. Par contre, les dirigeants en délicatesse avec les Droits de l’Homme risquent fort, désormais, de ne plus venir faire leur marché à Herstal, par crainte que la commande ne soit ensuite stoppée par un des gardes-barrière du gouvernement wallon. Et ces gens-là, sur le marché du coup de feu, ça fait quand même une bonne petite clientèle. Bref, on serait curieux de voir, dans quelques années, l’état du chiffre d’affaire et de l’emploi à la FN.<br />
Prêcher les Droits de l’Homme en public tout en commerçant avec des dictateurs alors appelés pudiquement « chefs d’Etat », puis feindre l’étonnement quand on est pris la main dans le sac de munition, c’est considérer que les Wallons ont la tête aussi vide qu’une douille usagée. Payant à court terme, ça finit tôt ou tard à énerver. Et un citoyen, quand ça se fâche, ça utilise la première arme qui lui passe par la main : le bulletin de vote. Alors, aux armes…<br />
Pascal Lorent</p>
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		<title>La bonne gouvernante</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 14:58:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On s’est beaucoup ému, la semaine passée, du retour des vieilles manies en Wallonie. Deux partis, le PS et le CDH, ont tenté de la jouer « à l’ancienne » pour désigner le successeur de Jean-Pierre Méan au poste d’administrateur &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/22/la-bonne-gouvernante/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On s’est beaucoup ému, la semaine passée, du retour des vieilles manies en Wallonie. Deux partis, le PS et le CDH, ont tenté de la jouer « à l’ancienne » pour désigner le successeur de Jean-Pierre Méan au poste d’administrateur général du Forem. Autrement dit, de désigner pour ce poste-clé quelqu’un affichant la même couleur politique que la leur. Un courant d’air a fait voleter l’information jusqu’à la rédaction du Soir. Et arraché les « étiquettes » partisanes des candidats putatifs.<span id="more-46"></span><br />
La main sur le cœur, le ministre-président wallon nous a assuré qu’il n’en était rien. Selon Rudy Demotte (PS), il s’agissait surtout de se mettre d’accord sur la procédure, impartiale, de désignation, une fois réglée la question des mandats à la tête des grandes administrations. Ici, un rappel pour ceux qui détournent parfois le regard de la vie passionnante du gouvernement wallon (paraît que ça existe) : le ministre Jean-Marc Nollet (Ecolo) a fait passer un décret sur le sujet. Que prévoit-il ? Qu’à l’avenir, les hauts fonctionnaires des administrations et OIP wallons seront désignés de manière impartiale, pour un mandat de cinq ans. A peu de chose près, celui-ci coïncidera avec la durée de la législature régionale. De sorte que chaque majorité nouvelle pourra désigner des dirigeants en phase avec son projet ou sa couleur politique.<br />
Là, certains crient au danger : l’indépendance de l’administration serait mise en danger. Parfois, ceux-là même qui ont mené carrière avec le « bon dossard » dans le dos. Admettre le péril en la demeure du SPW (Service public de Wallonie), ce serait oublier la porosité qui existe depuis des lustres entre administrations et cabinets. Celles-ci y détachent du personnel qui revient, souvent à une fonction supérieure, après un temps passé sous le soleil du pouvoir. Et comme les fonctions dirigeantes étaient jusqu’ici officieusement politisées, il ne se trouvait pas grand monde pour s’émouvoir de la docilité de certaines administrations face aux directives de leur ministre.<br />
Aujourd’hui, on jure bonne pratique et éthique, au sein du gouvernement wallon. On voudrait les croire. Mais pour changer le regard du politique sur l’armée des fonctionnaires, il faudra sans doute, dans le chef de certains élus, une véritable révolution culturelle. Pour voir désormais dans l’administration autre chose qu’une bonne gouvernante, prête à servir le parti dès qu’on la sonne.<br />
Pascal Lorent</p>
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		<title>Camping 2</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 16:03:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ne cherchez pas le visage de Franck Dubosc, la baie d’Arcachon et l’humour d’Ontoniente. Le tableau est nettement moins drôle. Plus drôle du cinéma des frères Dardenne. En Wallonie, le camping, ce n’est pas les vacances. Pour certains, ça dure &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/11/camping-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ne cherchez pas le visage de Franck Dubosc, la baie d’Arcachon et l’humour d’Ontoniente. Le tableau est nettement moins drôle. Plus drôle du cinéma des frères Dardenne. En Wallonie, le camping, ce n’est pas les vacances. Pour certains, ça dure toute l’année. Pudiquement, on appellerait ça un mode de vie.<span id="more-44"></span></p>
<p>Depuis 2003, on était rassuré : le gouvernement wallon avait pris le problème à bras-le-corps et allait reloger tout ce petit monde fissa, histoire de les sortir de l’insalubrité chronique où une misère crasse avait conduit certains. Cinq ans plus tard, on s’interroge. On ne sait trop s’il faut se réjouir pour les 841 familles qui ont trouvé un toit en zone habitable (entre quatre murs et sous des tuiles, donc) et celles qui ont pu conserver le modeste nid aménagé dans des zones plus ou moins boisées. Ou plaindre tous ceux qui attendent encore une solution : entre 9.000 et 12.000 personnes.</p>
<p>C’est à eux que s’adresse le Plan Habitat permanent actualisé et approuvé ce jeudi par le gouvernement wallon, sur proposition de la ministre de l’Action sociale, Eliane Tillieux (PS). Parmi les cinq axes qu’il comporte, l’un d’eux concerne le relogement. Normal. C’est l’objectif initial et maintenu du Plan HP. On imagine déjà le tableau : si tous nos campeurs de fortune frappent demain à la porte des CPAS, on en connaît qui vont bien rigoler. A commencer par Jean-Marc Nollet (Ecolo), ministre wallon du Logement.</p>
<p>Car où caser ces sédentaires en souffrance, sinon dans le logement social ? Logique : ce secteur s’adresse en priorité aux plus démunis et à ceux qui connaissent une « urgence sociale ». Et là, vu la file d’attente longue de quelque 32.000 demandes et de deux années (au bas mot, mon président), ainsi que les loyers du secteur privé, on a plutôt envie de donner un conseil à nos résidents permanents : ne relevez pas trop vite les béquilles de la caravane, le camping pourrait encore durer.</p>
<p>Pascal Lorent</p>
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		<title>Yvon voir ce qu&#8217;ils vont voir&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 14:59:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel De Muelenaere</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois, une saillie, un trait d&#8217;humour acide, une interpellation volcanique ou pétrie de mauvaise foi, fait s&#8217;ébrouer celui ou celle qui sommeille, bercé par le ronron rassurant d&#8217;une commission parlementaire. Il arrive qu&#8217;au cours de la lecture d&#8217;un compte-rendu de &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/08/yvon-voir-ce-quils-vont-voir/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parfois, une saillie, un trait d&#8217;humour acide, une interpellation volcanique ou pétrie de mauvaise foi, fait s&#8217;ébrouer celui ou celle qui sommeille, bercé par le ronron rassurant d&#8217;une commission parlementaire. Il arrive qu&#8217;au cours de la lecture d&#8217;un compte-rendu de commission parlementaire jaillisse un éclair. Alors, le curieux est récompensé&#8230;. <span id="more-35"></span></p>
<p>La dernière est venue de la commission environnement du 1er février dernier à laquelle a assisté, dit le <a href="http://nautilus.parlement-wallon.be/Archives/2010_2011/CRIC/cric85.pdf">document </a> (p49) <em>&#8220;Yvon Henry, Ministre de l&#8217;Environnement, de l&#8217;Aménagement du Territoire et de la Mobilité&#8221;</em>.</p>
<p>Yvon ? Faut-il y voir une référence subliminale à Yvon Loyaerts. le tout-puissant directeur général de <a href="http://spw.wallonie.be/?q=dgo2">DG mobilité </a>et voies hydrauliques, élevé parfois par certains au rang de ministre occulte ?</p>
<p>Ou Yvon, comme &#8220;Yvon cesser de me les briser avec leur litanie de questions ?&#8221;&#8230;</p>
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		<title>Le cor se mange la queue</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 14:48:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal Lorent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Ceci n’est pas une farce. Il n’y a d’ailleurs pas de quoi rire : depuis le 1er janvier dernier, les communes qui veulent acheter des timbres doivent passer par une procédure de marché public. La semaine passée, le ministre wallon &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/07/le-cor-se-mange-la-queue/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ceci n’est pas une farce. Il n’y a d’ailleurs pas de quoi rire : depuis le 1er janvier dernier, les communes qui veulent acheter des timbres doivent passer par une procédure de marché public. La semaine passée, le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan (PS), l’a confirmé au député Daniel Senesael (PS) qui l’interrogeait à ce sujet.<span id="more-24"></span><br />
Cette situation résulte de la libéralisation du marché postal pour les envois de moins de 50 grammes. Soit 70% des lettres postées en Europe et 60% des recettes (1). La libéralisation, on a déjà eu l’occasion de voir ce que cela donne. Au départ, on promet que la gestion privée – forcément meilleure, comme la crise bancaire nous l’a rappelé en 2008 – va réduire le gaspillage, améliorer le fonctionnement global du service et donc générer des économies.<br />
A l’arrivée, ce sont en général le client et le travailleur qui financent ces marges, rapatriées en des lieux où nous ne sommes pas conviés. La Poste a d’ailleurs déjà parcouru un bout du chemin : sa libéralisation partielle, elle l’a traduite en fermeture de bureaux, en diminution de services aux citoyens et en facteurs « low cost » payés moins de 10 euros de l’heure pour des prestations de trois à quatre heures quotidiennes.<br />
Dans l’immédiat, les communes vont pouvoir passer par une procédure négociée avec leur unique fournisseur pour acheter leurs timbres. En effet, il n’existe pour l’heure qu’un seul opérateur sur le marché belge. Le jour où un concurrent fera entendre le son de son clairon, ce sera différent. Il faudra passer par un appel d’offres et par la mise en concurrence des différents opérateurs. Ceux-ci adresseront leur offre par courrier. Cela fera toujours vendre des timbres. A l’arrivée, le vainqueur se verra avertir par courrier qu’il a été choisi pour fournir les timbres. Quand on pense que certains Occidentaux raillaient les bureaucraties communistes…<br />
A moins d’intégrer dans les critères de sélection celui de la qualité de l’emploi, le risque est grand de voir le moins disant (en général, le moi-disant socialement aussi) emporter le marché. On connaît la suite : salaire à la baisse, pertes d’emploi, consommation en berne… Bref, une facture sociale qui se répercutera sur les finances publiques, du fédéral aux communes : TVA, IPP, dépenses sociales… Sans parler du temps (et donc de l’argent) dépensé dans des procédures de mise en concurrence. A l’arrivée, pour permettre aux communes de mettre en concurrence un de leurs fournisseurs, on aura fait dépenser de l’argent et de l’énergie à la collectivité. C’est un peu le cor qui se mange la queue.<br />
Le plus drôle dans tout cela, c’est qu’il se trouve encore des politiques pour s’énerver ou s’étonner de cela. Car après tout, cette Europe de timbrés, ne sont-ce pas les élus du Vieux continent qui l’ont bâtie ?</p>
<p>Pascal Lorent</p>
<p>(1) Lire le blog-notes d’Hugues Le Paige sur <a href="http://blogs.politique.eu.org/Poste-le-prix-amer-de-la">http://blogs.politique.eu.org/Poste-le-prix-amer-de-la</a></p>
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		<title>Une bible pour les oiseaux wallons</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 19:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel De Muelenaere</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Amis des plumes à vos portefeuilles ! Pour une modique quarantaine d&#8217;euros, l&#8217;Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie réalisé par les centaines d&#8217;ornithologues amateurs de l&#8217;association Aves, est à vous. L&#8217;ouvrage se veut &#8220;tout public&#8221; mais ne manque ni de &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/04/une-bible-pour-les-oiseaux-wallons/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Amis des plumes à vos portefeuilles ! Pour une modique quarantaine d&#8217;euros, l&#8217;Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie réalisé par les centaines d&#8217;ornithologues amateurs de l&#8217;association <a href="http://www.aves.be/" target="_blank">Aves</a>, est à vous. L&#8217;ouvrage se veut &#8220;tout public&#8221; mais ne manque ni de sérieux, ni de profondeur. Une vraie mine, attendue depuis pas moins de 30 ans dans le milieu. Inutile de dire que le diagnostic ne manque pas d&#8217;intérêt. <span id="more-21"></span></p>
<p>Avec 160 espèces indigènes au compteur, auxquelles il faut ajouter 13 espèces non<br />
indigènes, l&#8217;avifaune wallonne est comparable à celle de régions voisines de taille et de nature comparables. Il faut se plonger dans les plus de 500 pages pour comprendre que les chiffres masquent mal une situation très variable. Globalement en hausse: les oiseaux d&#8217;eau, les espèces forestières, celles de milieux urbains. En baisse, parfois grave: les espèces de zones humides et les espèces des campagnes. Mention spéciale pour les rapaces qui profitent d&#8217;une protection et d&#8217;un reboisement relatif de la Wallonie.</p>
<p>Près d&#8217;un tiers des espèces sont menacées. Soit parce que leurs effectifs baissent. Soit parce que, même stable, il est tellement faible qu&#8217;il y a de quoi se faire du mouron. De quoi comprendre que la protection et la restauration des habitats est un enjeu essentiel. De quoi alimenter aussi le débat autour de l&#8217;agriculture intensive et d&#8217;un aménagement du territoire parfois destructeur.</p>
<p>L&#8217;ouvrage est sérieux mais captivant. Il apporte un éclairage très cru sur un dossier sensible sur lequel on reviendra bientôt: Natura 2000.</p>
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		<title>Une région dans le vent</title>
		<link>http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/04/une-region-dans-le-vent/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 18:59:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel De Muelenaere</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon le Global Wind Energy Council (GWEC), la capacité mondiale en énergie éolienne a augmenté de 22,5% en 2010. C&#8217;est surtout dans les pays émergents que la progression est la plus fort. En Europe, les nouvelles installations d&#8217;énergie éolienne ont diminué de 7,5% &#8230; <a href="http://blog.lesoir.be/on-dirait-le-sud/2011/02/04/une-region-dans-le-vent/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le Global Wind Energy Council (<a href="http://www.gwec.net/index.php?id=30&amp;no_cache=1&amp;tx_ttnews[tt_news]=279&amp;tx_ttnews[backPid]=4&amp;cHash=ada99bb3b6" target="_blank">GWEC</a>), la capacité mondiale en énergie éolienne a augmenté de 22,5% en 2010. C&#8217;est surtout dans les pays émergents que la progression est la plus fort. En Europe, les nouvelles installations d&#8217;énergie éolienne ont diminué de 7,5% par rapport à 2009. La Belgique tire assez bien son épingle du jeu, même si elle n&#8217;est encore qu&#8217;en 15ème position au niveau européen. La capacité en énergie éolienne a augmenté de 350 megawatts (MW), pour un total de 911 megawatts.</p>
<p>Et la Wallonie? Un petit cocorico a été poussé, la semaine dernière, par le ministre de l&#8217;Energie Jean-Marc Nollet (Ecolo). <span id="more-16"></span>&#8220;Au 31 décembre 2010, a-t-il indiqué devant les députés, 204 éoliennes étaient installées et en fonctionnement, soit 56 éoliennes de plus que fin 2009.  En termes de puissance installée, avec 442 MW en fonctionnement fin 2010 (+ 164 MW sur l’année 2010), la Wallonie  peut se targuer d’avoir largement dépassé son objectif de 200 MW pour 2010 qui était inscrit dans le plan de maîtrise durable de l’énergie de 2003.</p>
<p>Une nouvelle centaine de MW supplémentaires seront installés d&#8217;ici la fin 2011.</p>
<p>Il reste cependant au gouvernement wallon, qui discutera d&#8217;une proposition de Philippe Henry (environnement, Ecolo) à boucler son fameux &#8220;cadre de référence&#8221; pour l&#8217;implantation des éoliennes. Car la multiplication des moulins pourrait accroître les réticences de riverains. Philippe Henry et Jean-Marc Nollet font régulièrement l&#8217;objet de questions parlementaires à ce propos. Et, régulièrement, doivent inviter les députés à patienter. On patiente donc, conscient que les intérêts en présence ne sont pas aisés à concilier. Mais si l&#8217;on veut faire décoller la production éolienne, il ne faut pas trop traîner. Un peu de clarté et de prévisibilité n&#8217;a fait jamais de tort&#8230;</p>
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