Absoluut tweetalig zijn

Er zijn duizend-en-een manieren om tweetalig Frans-Nederlands te worden. De school alleen – en dat blijft een schandaal – slaagt daar niet in, tenzij ze immersieonderwijs aanbiedt. Béatrice Delvaux, hoofdredactrice, 23 september 2010 lire la suite

ÊTRE bilingue absolument

Rédactrice en chef

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100 jours depuis les élections, 10 éditos

En 100 jours d’après élections, plusieurs moments forts ont agité les négociations institutionnelles. Voici dix éditos clés de cette période.

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Le correctif de notre quizz 100 jours/100 phrases

100 jours, 100 phrases : qui a dit quoi ?

Voilà 100 jours, ce mardi, que les Belges ont voté. Depuis, les petites et grandes phrases n’ont pas manqué. Rétrospective sous forme d’un quiz.

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L’élastique fatigue

Il y a une semaine, nous jurions de dévorer ce journal si la négociation ne reprenait pas dans les six jours. Manger notre parole nous a paru plus digeste. Ce sera pour une autre fois.

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“Trop is te veel”

“Reservoir Dogs”, titre Bart Sturtewagen, dans un commentaire du Standaard. Pour l’éditorialiste, “le couple à quatre têtes” qui pilote les négociations actuellement – Di Rupo-Flahaut pour le PS; De Wever-Pieters pour la N-VA – se trouve dans la même situation que les “quatre voyous à la fin de Reservoir Dogs : au bout d’un fusil”. Comprenez : ils sont condamnés à s’entendre. “Les cris venus des deux camps jeudi soir enterre l’espoir d’un rétablissement rapide de la confiance”, estime Bart Sturtewagen, pour qui “un système de dissuasion mutuelle ne fonctionne que si chacun pense que l’adversaire a plus peur que lui d’un échec des négociations. Ce qui n’est pas le cas.” L’éditorialiste constate que et Di Rupo et De Wever pourraient tirer profit d’une issue négative aux discussions entamées début juillet.

Pour Walter Pauli, l’éditorialiste du Morgen, après près d’une centaine de jours d’une sorte de formation, la soi-disant “lune de miel” entre les gagnants de l’élection est “terminée”. La N-VA, dans la tradition nationaliste flamande, lance “des mots forts”, faisant référence à l’expression “fédéralisme d’argent de poche”. Et le PS, lui, est “chauffé à blanc par les partenaires qui disent, dans la discrétion de la table des négociations, autre chose que dans les micros de l’opinion publique. Walter Pauli constate apparemment, Bart De Wever doit, après chaque consultation avec le PS, rassurer ses troupes et vendre chaque compromis comme une victoire personnelle. “Il est désormais clair de l’interprétation du mot “compromis” par De Wever: une paix à ses conditions.” “Trop is te veel”, conclut-il.

B = Wallonie + Bruxelles

le plan b
n’est pas écrit jusque dans les moindres détails.
Mais ce n’est plus une feuille blanche.
Les francophones
se préparent
à la fin du pays.

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Voici le portrait de la fédération Wallonie-Bruxelles

Un royaume de Belgique en mini ?

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Tout va parfaitement bien

Et là-dessus, où en est-on ? A ce stade, les médiateurs royaux ont rencontré les sept partis partenaires. Ils proposent à chaque formation d’examiner un document reprenant les éléments de la négociation (réforme de l’Etat, BHV, etc.) et d’assortir chacun de ces éléments d’une mention du type « ça me convient », « c’est pas assez », « c’est trop (vous me gênez) ».

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L’agenda de droite de la N-VA

Stoemp flamand

Dave Sinardet
Politologue à l’université d’Anvers et, à temps partiel, à Saint-Louis et à la VUB

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