Il est l’ôôôr, monseignôôôr

Ces années-là, les hommes réfléchirent beaucoup. Dépouillé de ses prérogatives, Louis XVI restait là, vif et encombrant. Les révolutionnaires hésitaient à en faire deux morceaux, de peur, quand même, de fâcher pour de bon les cours voisines. Certains songèrent alors à fonder, non une république mais une république monarchique (ou une monarchie républicaine, c’est chou vert). Encore calme, à l’époque, Robespierre était l’un de ceux qui voyaient là un chemin entre le maintien d’un trône et la démocratie parlementaire. On sait la suite. On finit par admettre que, vivant, Louis était le feu entretenant la contre-révolution et qu’il fallait l’occire pour dérouter l’ancien régime. Et couic, donc.

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Pauvres naufragés

Patrick Dewael (VLD) en a. C’est un homme encore capable de bramer tout à trac, de s’agacer sans calcul, de nous griller un câble sans avoir préparé son affaire avec un docteur en communication.

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Téléréalité

L’été, la chaîne française TF1 offre le meilleur d’elle-même en diffusant son produit phare : Secret story. Pour ceux qui ne connaissent pas : cette émission, banalement conforme aux canons du mauvais genre, consiste à isoler des individus dans une maison et à les laisser (ne rien) faire. Conçu par des imbéciles, présenté par un crétin des Alpes et impliquant une vingtaine de décérébrés (les participants), ce produit culturel de haute volée captive chaque année quelques millions d’abrutis.

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