Les éditos vidéos de Béatrice Delvaux

Béatrice Delvaux, qui a remis sa démission ce lundi, a signalé que sa passion pour le journalisme restait “intacte”. Retrouvez ci-dessous ses éditos-vidéo pour lesoir.be lire la suite

La cp d’Elio di Rupo en direct

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“De Wever a un peu fait son “Alexander De Croo” ce midi”

“Qui veut un rendez-vous avec l’histoire ?” titre Charles Bricman sur son blog “On a des choses à se dire”. Johanne Montay, de la RTBF, estime, elle, que De Wever a “un peu fait son “Alexander De Croo” ce midi”, qu’il a “appuyé sur la zappette”, au risque un jour “de se faire zapper par les autres.”

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Les muses de Bart

Finaud, le président de la N-VA s’est toujours retranché pendant sa campagne derrière les déclarations d’autres politiques flamands, des hommes d’Etat, pour colporter son propre message, celui de la scission annoncée du pays.

Il a cité Karel De Gucht, l’ex-ministre VLD qui a depuis longtemps prédit « l’évaporation de la Belgique dans l’espace européen. »

Il a évoqué Frank Vandenbroucke, l’ex-ministre SP.A qui, en 2004, plaidait aussi pour une Flandre autonome. lire la suite

Mathilde a voté pour Philippe

La princesse Mathilde et la reine Fabiola se sont présentées bras dessus, bras dessous à leur bureau de vote de Laeken. Un absent de marque : le prince Philippe. Son épouse disposait d’une procuration en bonne et due forme – on est organisé dans la famille royale. lire la suite

Le Rappel recale Di Rupo, pas Destexhe

Le Réseau d’actions pour la promotion d’un Etat laïque (Rappel) publie les résultats de son enquête sur la sensibilité laïque des candidats. Sur les 1.499 Wallons et Bruxellois qui se présentent, 81 (5 %) ont répondu.  lire la suite

Candidats cumulards

Claudia CamutLe site Cumuleo met en ligne le classement des candidats qui cumulent le plus de mandats rémunérés (selon leur dernière déclaration officielle). En tête : la socialiste hennuyère Claudia Camut (17 mandats, photo), devant le Liégeois Michel Firket (CDH), le Malmedien André Denis (MR) et le Hennuyer Albert Depret (MR). lire la suite

Belges de l’étranger : une course de vitesse est engagée…

Confirmé : les 124 Belges de l’étranger inscrits en français à Rhode-Saint-Genèse et rayés de la liste des électeurs par la tutelle flamande ne pourront pas voter, même s’ils se présentent à leur ambassade.

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Laurette Onkelinx PS 69 %

Sa vision : 28/40

Sa vision : 28/40

Son prédécesseur, Rudy Demotte, avait réussi, par sa gestion rigoureuse, à soustraire l’assurance-maladie à la volonté flamande de la régionaliser. Laurette Onkelinx a maintenu le cap, tout en améliorant la couverture des malades chroniques et en établissant un plan national cancer, qui doit encore monter en puissance. En revanche, alors que les écarts se creusent en termes d’espérance de vie, entre les personnes les plus et les moins aisées, les plus et les moins instruites, pas l’ombre d’un plan fédéral de lutte intégré contre les inégalités de santé. Face aux défis qui se présentent (vieillissement de la population, fracture sanitaire, coût des nouvelles technologies…), la ministre a géré sans innover. L’Etat continue à favoriser fiscalement les systèmes de protection complémentaires, sans que Laurette Onkelinx mette l’entrain qu’on attendait d’une ministre socialiste à consolider la protection sociale de base (en améliorant la couverture des frais hospitaliers, en revalorisant davantage les soins de première ligne, en diminuant le prix des médicaments, en augmentant les indemnités d’invalidité, en liant intégralement les allocations sociales au bien-être…).

Son action : 27/40

Quand elle lance une initiative, Laurette Onkelinx s’y tient. Elle l’a démontré avec son plan cancer. En revanche, il est des silences ou des absences qui interpellent, notamment quand la ministre cède à la volte-face de son parti face à l’interdiction totale du tabac dans l’horeca (privilégiant les intérêts particuliers à l’intérêt collectif de santé public, le PS a préféré s’en tenir à une interdiction partielle après avoir prôné le bannissement intégral). Autre renoncement : le coup d’arrêt au modèle Kiwi, qui aurait permis d’obtenir de sérieuses diminutions de prix des médicaments, en recourant à des appels d’offres ciblés. Peu d’avancées réelles, aussi, en termes de lutte contre l’obésité ou la consommation abusive d’alcool. Et rien, ou quasi rien, sur le terrain fondamental de la lutte contre les inégalités de santé (qui augmentent, en Belgique).

Dans la crise de la grippe, elle a marqué des points, en ne dramatisant pas la situation, en ne faisant pas un « show pandémique ». Mais elle a aussi fauté sur la transparence de l’attribution du marché du vaccin à GSK ou sur le déclenchement légal d’un « état d’urgence », manifestement surdimensionné.

En tant que chef de file des socialistes, Laurette Onkelinx, en revanche, cartonne : pugnace, elle est assurément l’un des meilleurs vice-Premiers du gouvernement.

Sa communication : 14/20

Laurette Onkelinx a une incontestable force de conviction. Au point, parfois, de ne pas savoir prêter l’oreille à la contradiction. Saluons, en revanche, le professionnalisme, l’efficacité et l’honnêteté de son équipe de com.

Steven Vanackere CD&V 65 %
Sa vision : 24/40

Sa vision : 24/40

On ne va pas lui demander d’avoir une vision ! Steven Vanackere n’est ministre des Affaires étrangères que depuis le retour d’Yves Leterme au Seize, fin novembre 2009. Mais il s’est appliqué à apprendre son nouveau métier. Congo, Proche-Orient, Union européenne, etc. : il s’y est mis avec modestie et curiosité, à la manière d’un honnête homme.

Son action : 28/40

Au cours de ces six mois, Steven Vanackere a été un ministre des Affaires étrangères très diplomate. Cette attitude tranchait particulièrement avec celle de Karel De Gucht (Open VLD), qui avait dirigé notre diplomatie entre juillet 2004 et juillet 2009, et qui avait le sens de la formule et aimait mettre les pieds dans le plat. Jusqu’ici, cette « touche Vanackere » a fait globalement bonne impression. Il reste néanmoins qu’un bon ministre des Affaires étrangères ne doit pas forcément être diplomate, et que le parler vrai est une valeur à préserver.

En tant que vice-Premier ministre, le CD&V de service a manqué de temps pour se révéler. Débarquant dans la fonction, il a dû prendre ses marques. Ce qu’il a fait à sa façon, diplomate une fois de plus.

Sa communication : 13/20

Steven Vanackere est une sorte de gendre idéal. Il communique bien, avec de forts accents de sincérité. Mais, comme on l’a dit ci-dessus, il peut parler bien, mais pour dire rien… Il est, au demeurant, bien servi par les services d’information du ministère des Affaires étrangères lui-même, qui sont très professionnels et très rodés.

Joëlle Milquet CDH 72 %
Sa vision : 27/40

Sa vision : 27/40

En pleine crise économique, où il s’agit surtout de sauver les meubles, pas facile d’avoir une vision de long terme. Aussi ne peut-on faire grief à Joëlle Milquet de ne pas avoir émis de lignes directrices sur la politique de l’emploi en Belgique pour les années à venir. En revanche, son action pour sauver l’emploi, notamment des plus âgés, aura des effets positifs à long terme puisqu’une personne licenciée après 50 retrouve généralement très difficilement du travail.

Son action : 35/40

Les chiffres sont là : la Belgique fait partie des pays d’Europe qui ont le mieux résisté à la crise de l’emploi. Personne, avant la crise, n’aurait osé le parier. Entre 2007 et 2010, le chômage a crû de 0,6 % en Belgique (normes Eurostat), alors que la moyenne européenne est de 2,5 %. Dans son dernier rapport, le Bureau du Plan a reconnu qu’une des raisons de cette limitation des dégâts était la présence d’un système de chômage temporaire en Belgique. On le doit en partie à la ministre : suite aux désaccords des patrons et syndicats, c’est à son initiative qu’un système de chômage économique a été introduit pour les employés. Lorsque le plus gros de la crise est passé, elle a lancé le plan win-win, destiné à remettre un maximum de travailleurs jeunes et âgés à l’emploi. Malgré quelques failles, ce système démontre son efficacité. Côté « égalité des chances », ce fut moins heureux. Plusieurs arrêtés d’application en rade, une grand-messe « interculturalité », beaucoup d’intentions et peu de réalisations concrètes. En revanche, Joëlle Milquet a trouvé sa place au kern, défendant les points de vue humanistes avec détermination et conviction ; ses adversaires lui reprochent de se montrer excessivement pointilleuse et, parfois, de revenir sur une parole donnée.

Sa communication : 10/20

C’est le point faible de Milquet. Sa communication est excessive et désordonnée. Excessive parce que la ministre a communiqué en permanence sur les dossiers de l’emploi, même lorsqu’ils n’étaient pas mûrs. Elle combattait également avec force tout propos, même autorisé (le Bureau du Plan, par exemple) n’allant pas dans le sens de sa communication. Ses prises de paroles présentaient aussi des aspects désordonnés, irritant journalistes et parlementaires. Ainsi Camille Dieu (PS), en pleine séance de la Chambre, a fait remarquer à la ministre que ses propos étaient incompréhensibles.

Guy Vanhengel Open VLD 48 %
Sa vision : 19/40

Sa vision : 19/40

Difficile de percevoir une vision dans le parcours ministériel de Guy Vanhengel au Budget. Il a pourtant fait une arrivée en fanfare : juste après sa nomination, il avait déclaré que la Belgique était en « faillite virtuelle ». On pouvait donc s’attendre à ce que cette déclaration soit suivie des constats et remèdes de long terme que cette situation imposait. Mais on n’a rien vu venir. Dans ce domaine, on a plus entendu Herman Van Rompuy, puis Yves Leterme, et surtout Melchior Wathelet, secrétaire d’Etat au Budget.

Son action : 20/40

Guy Vanhengel ne s’est pas davantage distingué par son action. Après ses propos fracassants sur la faillite virtuelle du pays, il ne semblait pas vraiment maître du dossier budgétaire, et donnait l’impression, par moments de s’en désintéresser. Cette situation est d’autant plus étrange que Guy Vanhengel avait occupé les mêmes fonctions à la Région bruxelloise, et qu’il ne s’y était guère attiré de critiques fondamentales. Un élément d’explication, sans doute : Melchior Wathelet avait déjà le dossier en main au moment de l’arrivée de Guy Vanhengel, et ses équipes étaient au fait du dossier. Il eût peut-être même été contre-productif de briser cet élan. Il nous revient du reste que les contacts entre les cabinets Vanhengel et Wathelet étaient excellents.

En revanche, en tant que vice-Premier, Guy Vanhengel récolte bien des louanges. Il est vrai qu’il succédait à des profils plus râpeux tels que Karel De Gucht ou Patrick Dewael. Le Bruxellois, lui, s’est d’emblée montrée plus diplomate, ouvert et constructif.

Sa communication : 9/20

La communication de Guy Vanhengel traduit un peu son désintérêt apparent pour le dossier. Après avoir demandé un remède de cheval pour le pays, il n’a quasiment plus jamais communiqué sur le dossier. Aux conférences de presse, il se contentait de quelques vagues propos introductifs, laissant le soin à Melchior Wathelet d’expliquer la situation. Par boutade, il disait même qu’il laissait les choses compliquées au Secrétaire d’Etat. A la Chambre, ses réponses étaient pour le moins évasives.

Annemie Turtelboom Open VLD 60 %

Sa vision : 20/40

Sa vision : 20/40

Elle n’a pas marqué son département de son empreinte et ne laissera aucune trace de son passage, certes un peu bref. Elle n’a pas fait la moindre proposition importante et n’a rien réformé. Dans le même temps, elle n’a pas commis de bourde monumentale non plus. Bref, la moyenne. Sans plus.

Son action : 30/40

Elle s’est battue pour obtenir les rallonges budgétaires qui devraient permettre de mener enfin à bien la réforme des services de secours (pompiers et protection civile) attendue depuis trois ans. Bel effort même si certains affirment que lorsque les portes du conseil des ministres étaient fermées elle se montrait moins active que devant les caméras.

Elle a mené le même combat pour tenter d’offrir aux policiers bruxellois les renforts qu’ils réclament avec insistance depuis des lustres. L’affaire devrait donc aboutir en pleine période de débats sur l’insécurité croissante dans la capitale de l’Europe.

Sa communication : 10/20

Trop longtemps, elle a systématiquement ignoré les médias francophones en ne s’exprimant que chez les néerlandophones. Dernièrement, elle s’est attaché les services d’une jeune collaboratrice néerlandophone à peine sortie de l’école. Les échanges sont parfois difficiles. La jeune femme n’a aucune expérience et n’apporte que des réponses succinctes et sans profondeur.

Par contre, pour vendre son image, la ministre a le chic. De la catastrophe de Buizingen à celle de Liège, elle est là dans l’heure. Idem en cas de tensions. Là, c’est une grande pro. Présente dans son bureau au moment de l’interpellation de l’auteur présumé du double meurtre de la juge de paix et de son greffier, jeudi, elle n’a pas manqué de féliciter les policiers pour leur travail. Ils apprécieront.

Etienne Schouppe CD&V 54 %
Sa vision : 21/40

Sa vision : 21/40

Secrétaire d’Etat à la Mobilité ? Un intitulé singulier pour une matière essentiellement dévolue aux Régions voire aux villes et communes. En réalité, Schouppe a surtout décroché son maroquin pour des raisons d’équilibre interne au gouvernement. Et au bout du compte, est surtout devenu le « secrétaire d’Etat à la réforme du code de la route », « le secrétaire d’Etat au bruit des avions à Zaventem » et « le secrétaire d’Etat aux campagnes de l’IBSR et aux chiffres des accidents de la route ». Ajoutons-y une autre compétence fascinante : le choix de la couleur des nouvelles plaques d’immatriculations. Sur des dossiers chauds en matière de mobilité, comme la taxation au kilomètre, les infractions routières, l’élargissement du ring de Bruxelles, les solutions à la congestion, la fiscalité sur les carburants, on a vainement attendu de Schouppe des prises de position tranchées et des essais de médiation entre les Régions. Le permis à point a vaguement été évoqué, puis rapidement remisé. Mis à part le constat récurrent des différences régionales en matière de radars, on a peu vu.

Son action : 23/40

Eu égard à l’ampleur de ses compétences, rien d’étonnant à ce que le bilan du secrétaire d’Etat apparaisse maigrichon. La réforme du code de la route était lancée bien avant son arrivée et n’est pas bouclée. La politique policière en matière de contrôle et de répression des infractions routières, notamment à l’égard des usagers faibles, reste encore faiblarde faute de volonté. On mettra néanmoins à l’actif de Schouppe le fait d’avoir trouvé une solution à la question des vols à partir de Zaventem. Solution critiquée par les riverains – s’en étonnera-t-on ? – mais qui eut au moins l’avantage de clarifier la situation, de remettre la sécurité et les normes de vent au centre de la gestion des décollages/atterrissages.

Sa communication : 10/20

Des réponses parlementaires, quelques conférences de presse avec un air peu inspiré. Schouppe n’a pas séduit.

Carl Devlies CD&V 33 %
Sa vision : 12/40

Sa vision : 12/40

Le secrétaire d’Etat s’est montré plutôt discret. Pas de plan de long terme, juste des promesses de meilleure transmission de l’information fiscale et sociale et de meilleure collaboration entre les services de contrôle. Il faut dire que la tâche n’était pas simple : la fonction du secrétaire d’Etat est vague, et a été créée pour respecter les équilibres politiques au sein de la coalition. Il n’empêche : dans un dossier aussi capital que la lutte contre la fraude en cette période de disette budgétaire, un plan coordonné et ambitieux de lutte contre la fraude n’aurait pas été un luxe.

Son action : 13/40

La période était très courte, mais les réalisations sont rares. Des groupes de travail ont certes été constitués, mais on n’a pas encore vu, à ce stade, de réalisation. A la décharge du secrétaire d’Etat, ses relations avec son collègue en charge de la lutte contre la fraude fiscale, Bernard Clerfayt, n’étaient pas bonnes. D’autre part, la motivation de Didier Reynders, ministre des Finances, à lutter contre la fraude, n’était pas des plus tenaces. Il aurait fallu idéalement que Carl Devlies, Bernard Clerfayt et Didier Reynders collaborent activement pour que la lutte contre la fraude s’améliore. Ce ne fut pas le cas.

Sa communication : 8/20

Le secrétaire a organisé une conférence de presse précipitée, en pleine campagne électorale, pour présenter une étude, commandée à un consultant, sur la manière dont la fraude est traquée dans les différentes régions. Cette étude, qui n’était pas terminée n’est qu’une petite étape dans l’amélioration de la lutte contre la fraude qui laisse encore à désirer, en Belgique.

Bernard Clerfayt MR-FDF 58 %
Sa vision : 28/40

Sa vision : 28/40

Soyons de bon compte : on a entendu, dans la bouche du secrétaire d’Etat à la fiscalité environnementale, des idées intéressantes et novatrices. Certes parfois inspirées par les travaux du Bureau du Plan, de l’OCDE et du Conseil supérieur des Finances (ce qui est à l’honneur de celui qui les relaye) mais qui demandaient un chouïa de courage à défendre. Plaider pour une augmentation de la fiscalité sur les carburants dans un pays où toucher à la voiture est passible du bûcher, il faut oser. Proposer une alternative à la voiture de société, évoquer une taxe énergie/CO2 (ou carbone)…, les idées n’ont pas manqué. Sans oublier la création d’un prêt vert, même si ce dernier n’a pas eu l’effet escompté et que sa prolongation au-delà des années de crise n’est pas encore acquise. Clair, Clerfayt est convaincu de la nécessité d’un « green tax shift » à la belge. En revanche dans le déploiement de ses autres compétences, on pense à la lutte contre la fraude fiscale, le secrétaire d’Etat a souffert de l’ombre portée de son patron, le ministre des Finances Didier Reynders. Ce dernier ne lui a laissé que peu d’espace ainsi qu’il l’avait fait avec Hervé Jamar.

Son action : 20/40

Des idées, c’est bien, mais lorsque le taux de réalisation est si faible, il y a de quoi se faire du souci. Car hormis le prêt vert et un maigre changement dans la déductibilité des voitures de société, le « green tax shift » tant vanté par Clerfayt et par le gouvernement, se fait toujours attendre. Le prêt vert a bien franchi la rampe, mais il reste précaire. La taxe énergie/CO2 ? Que dalle. Le rattrapage des accises, niente. Il est vrai que ces mesures ne se concrétisent pas en quelques mois. Mais il semble évident que le secrétaire d’Etat à la fiscalité verte n’a pas réussi à convaincre ses collègues du gouvernement. Quant à la lutte contre la fraude, on ne peut pas dire que le bilan du couple Reynders/Clerfayt soit bien gras.

Sa communication : 10/20

A force d’annoncer sans concrétiser, on finit par lasser. On retiendra du passage de Clerfayt quelques pataquès, sur l’augmentation des accises sur le diesel et sur la taxe carbone, qui n’en était pas une. Mais quand même si…