Comment ne pas aller au pouvoir (quand vraiment, ça ne vaut pas la peine d’y aller)
posté le 3 juillet 2010 |
catégorie les chroniques
On rit d’un rien. En novembre, à Bruges, se tiendra un « sommet international » sur la situation du néerlandais dans le monde. L’événement a été évoqué cette semaine par nos confrères du Standaard et du Nieuwsblad. Qui rapportent que ce sommet aura pour hôtes des représentants des Pays-Bas, du Suriname et de la Flandre. Et qui signalent qu’Elio Di Rupo, s’il est Premier ministre, y représentera officiellement la Belgique. C’est la règle. C’est comme ça. Le Montois fera le point sur l’état du néerlandais à Bruges, exactement comme les Flamands Dehaene, Verhofstadt ou Leterme ont représenté la Belgique aux sommets de la Francophonie de Cotonou ou Ouagadougou. C’est comme ça. Tout le monde a toujours trouvé ça un peu rigolo. Pur protocole. Personne n’a jamais rouspété. Jusqu’ici.
Notre sondage exclusif Le Soir/Cevipol à quarante jours des élections régionales confirme les tendances qui se dessinent ces dernières semaines.