Jeudi, 392 élèves de 6e primaire n’étaient pas encore inscrits en 1e année secondaire, a indiqué vendredi la commission inter-réseaux des inscriptions (Ciri). Ces 392 élèves représentent 0,85 % des près de 46.200 inscriptions de 2012. Ils sont ainsi 55 de plus que l’année dernière, chiffre à mettre en relation avec la hausse démographique de 1.117 élèves entrant dans le secondaire cette année par rapport à 2011.
Parmi ces élèves, 371 visent des établissements de Bruxelles, où la situation est la plus tendue. Il s’agit d’une cinquantaine de plus que l’an dernier. Il reste toutefois
dans la Région-capitale 1.521 places dans 52 écoles sans liste d’attente (voir la liste sur www.inscription.cfwb.be). Tous les parents des “sans écoles” recevront un courrier après le 15 juillet les informant de leur situation actualisée.
Pour la cohorte de la rentrée de septembre, 98,38 pc des élèves sont inscrits en ordre utile dans une de leurs préférences, 98,18 pc dans une de leurs quatre premières préférences et 95,52 pc dans leur 1e préférence.
La situation va encore évoluer, au gré des inscriptions des “sans école” en ordre chronologique, des désistements, de la prise en compte à la mi-juillet des élèves qui n’ont pas obtenu leur CEB et n’ont pas déposé de recours, ou encore des ouvertures de places dans des écoles qui ont été trop prudentes.
Souvenons-nous en aux prochaines élections d’octobre : ce sont les partis PS, CDH et Ecolo qui ont fomenté ce décret. Il faut également garder à l’esprit que le MR et le FDF s’allient au PS dans certaines communes. Ne pas voter pour eux non plus … Il ne reste pas grand-chose … Et si on changeait enfin la politique, dans ce pays ?
Et que fait on pour les parents qui n’habitent pas prés de leurs travaille , pour les familles recomposées ayant la garde alternée ….oui madame la ministre nous ne sommes pas tous allocataires sociaux , et vous feriez mieux de penser aux parents travaillant et ajouter au décret la proximité du lieux de travaille d’un des parents.
merci de ne nous avoir oublié du décret.
c’est vrai nous ne sommes pas de votre électorat nous ne sommes pas assisté et c’est un luxe de pouvoir travailler à coté de son domicile