Un habitant sur cinq, en Belgique, est issu de l’immigration. Beaucoup se sentent parfaitement intégrés. Mais certains restent en marge de la société. Par refus délibéré ? Sous l’effet de politiques d’intégration déficientes Ricardo Gutiérrez à vos questions
Est-ce réellement un drame de parler de l’immigration ? Est-ce réellement un échec ? (Greg)
« Non. On n’a pas de rapport officiel, ici en Belgique. En Allemagne, on fait ces rapports depuis quelques années. Merkel s’est exprimé sur l’échec de la société multiculturelle en Europe. Ces rapports permettent d’identifier une série de problèmes dont l’État allemand est en quelque sorte responsable. Ces rapports ne fustigent pas les populations immigrantes mais essayent de comprendre. En Belgique, une personne sur cinq est issue de l’immigration. Est-ce qu’une personne sur cinq est mal intégrée ? On ne peut pas le dire. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes. »
« L’intégration n’a de sens que si elle se fait dans les deux sens », affirme un internaute.
« Tout à fait. C’est un phénomène à double sens. Le migrant doit faire un effort pour s’intégrer et la société d’accueil doit faire un effort pour que celui-ci s’y sente bien chez lui. Mais ces dernières années, on a eu un peu tendance à ne demander qu’aux migrants de faire un pas dans ce sens et la société d’accueil s’est un peu raidie. Pour preuve, les chiffres de naturalisation. Depuis 10 ans en Belgique, le taux de la naturalisation a diminué de moitié. On en fait un problème gigantesque alors que c’est assez marginal. Quand on prend l’ensemble des acquisitions de la nationalité belge, on voit que la naturalisation qui est très controversée ne représente que 14 % des cas. C’est vraiment la procédure la plus minoritaire. La procédure principale est la simple déclaration de nationalité. Cette procédure n’est accessible qu’aux migrants qui séjournent en Belgique depuis au moins sept ans. Ce qui fait plus de 60 % des nationalités. Il faut donc nuancer les chiffres. »
Pourquoi, lorsque l’on parle d’étrangers, on ne pense qu’aux immigrés d’origines maghrébines ?
« Parce que c’est l’immigration visible qui pose problème à nos contemporains. C’est celle qui peut nous heurter, qui peut nous faire peur car ils sont visiblement différents. C’est ainsi que les sociologues les identifient. À la couleur de la peau, leur façon de s’habiller, certaines pratiques comme le foulard. »
Le retour de l’identitaire, est ce la raison de l’échec de l’intégration ?
« Oui, mais pourquoi parle-t-on de repli identitaire ? Le fait qu’une série de communautés soit cantonnée dans des quartiers pauvres, qu’elle ait du mal à trouver un logement et un travail entre en jeu. L’échec scolaire est plus marqué chez eux également. Est-ce qu’on lutte bien contre la discrimination au logement, à l’embauche ? Non. Il faut se demander pourquoi. Peut-être est-ce la faute aux politiques d’intégrations. »
Qu’est-ce qui a posé un tel problème d’intégration au niveau politique ? Le mythe du retour ?
« À l’époque, tous ces gens qui venaient ici travailler, nous nous attendions à ce qu’ils repartent. C’est un leurre évidemment. À partir du moment où une personne s’implante dans un pays, il y a une politique d’intégration durable. Mais nous n’avons jamais conçu de politique d’accueil et d’accompagnement. La Belgique est un pays d’immigration qui ne s’assume pas. C’est l’analyse autant des experts que la nôtre. Cette politique empêche d’établir des statistiques ethniques. Parce que les politiciens n’en ont pas envie. Il n’y a pas de politique globale. Un spécialiste des flux migratoires nous a dit que ceci n’allait pas s’arrêter. Avec les nouveaux facteurs tels que le réchauffement climatique ou les crises économiques, l’immigration va augmenter. Le véritable tabou, finalement, c’est le voile que l’on pose sur ce visage métissé. Les Belges ne savent qu’ils vivent dans un pays métissé. »
Résumé par Gauvain Dos Santos (St.)
@ Monsieur Ricardo Gutiérrez, au fil du temps en Belgique on a fait entrer et on fait entrer des étrangers pour diverses raisons, sans avoir demandé l’avis à la population, d’ailleurs 75 % disent qu’il y a trop d’étrangers en Belgique. Vous savez nous ne sommes pas dans une société multiculturelle mais on nous a imposés cette société sous l’exploitation du mot racisme. Regarder quand des sans-papiers ont saccager le café de florennes ou quand on s’oppose à la création d’un centre pour réfugié, d’office on insulte les Belges de raciste, tout cela n’a qu’un but, détruire notre culture et qu’elle est le parti qui est venu avec les lois antiracistes, le PS c’est-à-dire Monsieur E.d.r, aujourd’hui des gens issues de l’immigration exploite le mot racisme à des fin idéologiques.
Vous avez accepté l’idéologie de la société multiculturelle imposée par le PS sous l’exploitation du mot racisme, je crois que vous n’avez pas conscience que le PS veut pratiquer un remplacement de population sous l’exploitation du mot racisme, c’est-à-dire liquider la race blanche pour créer le métis. Vous pouvez remarquer que tout ce qui touche à l’antiracisme est lié au PS c’est-à-dire à Monsieur di rupo.
@ Didi Tous les partis sont représentés dans l’organe officiel de lutte contre le racisme, le Centre pour l’Egalité des chances. Pas que le PS. Quant à la société “multiculturelle”, elle est bien là et c’est la règle partout en Europe: un citoyen sur cinq en Belgique est issu de l’immigration.
Pour ma part, je répondrai par un extrait du texte que j’ai écrit issu du spectacle “Un homme est un Homme” donné au Théâtre de Poche en juin 2010 et en tournée en Afrique de l’Ouest dès novembre 2012…
Il existe une danse chez les indiens
Les indiens d’Amérique
La danse du hibou
La femme invite l’homme à danser
S’il refuse, il doit donner à la femme ce qu’elle désire
et dire devant tout le monde
pourquoi il a refusé.
Changeons les règles.
Veux-tu danser avec moi ?
Avec nous ?
Afazali
Je ne sais pas danser.
J’aurais du apprendre à danser
Ici, la porte s’ouvre et se referme vite
J’entends le déclic de la serrure
Charles
Je frappe à minuit à des kilomètres de mon village
Ansou
Et à des années du pardon
Afazali
Je ne sais pas danser
Ansou, à Afazali
Pas commode pour un africain!
Charles,
Quels traités puis-je aujourd’hui signer ?
Même pas avec moi-même.
Afazali
Je ne sais pas danser
comme savent le faire mes frères!
Charles, au public
Assis sur le rebord de deux continents!
Afazali
Assis sur ma chaise!
À regarder cette porte!
Europe, je te ferai tenir toutes les promesses
si j’en trouvais une seule que je suis sûr que tu respectes !
Europe, je te vois par la fenêtre!
juste au-delà du seuil de cette porte
qui disparaît après la pelouse défoncée!
Charles
Europe, j’entends ta voix, ta chanson tous les soirs
avant de m’endormir à la fin des émissions de la journée!
Ansou
Europe, j’ai joué au football chez les minimes!
Afazali
Europe, je sais par cœur le serment d’allégeance!
Europe, je connais les noms des 27 capitales!
Amsterdam! Athènes! Berlin! Bratislava! Bruxelles! Bucarest Budapest!
Charles
Copenhague! Dublin! Helsinki! La Valette! Lisbonne! Ljubljana!
Ansou
Londres! Luxembourg! Madrid! Nicosie! Paris! Prague! Riga! Rome!
Afazali
Skopje! Stockholm! Tallin! Varsovie! Vienne! Vilnius!
Charles
J’ai suivi tes empreintes de pas qui luisaient dans le noir!
Ansou
Je les ai suivies dans l’herbe la neige sous la pluie le soleil le bitume évitant les crottes de chiens les plafonds les murs le plancher driblant les cafards!
(Charles, Afazali et Ansou chantent…)
J’ai rêvé de vos villes villages,
admirablement!
J’ai rêvé que vos villes villages
pouvaient nous sauver!
J’ai rêvé que vos villes villages
pouvaient nous sauver!
Tous!
Leur longueur est un corde
pour escalader les murs,
leur force est un noeud
pour lier tous les africains,
leur odeur est la fumée
pour le feu de camp,
leur lumière est le clair de lune
Le premier africain sur la lune c’est moi!
J’ai rêvé de vos villes villages,
admirablement!
J’ai rêvé que vos villes villages
pouvaient nous sauver!
J’ai rêvé que vos villes villages
pouvaient nous sauver!
Tous!
Et, si mon rêve est aussi long
que vos villes villages!
Si long
Alors vous pouvez laisser pendre
vos villes villages!
Et si mon rêve est aussi bon
que vos villes villages!
Si bon
Alors vous pouvez les laisser me prendre!
Ici,
ou quelque part,
Oui, quelque part
Ici sur la lune!
Et alors seulement,
seulement du bout des doigts,
je pourrais m’y accrocher!
J’ai rêvé de vos villes villages,
admirablement!
J’ai rêvé que vos villes villages
pouvaient nous sauver!
J’ai rêvé que vos villes villages
pouvaient nous sauver!
Tous!
Et, même si les blancs disent
qu’on entend rien dans l’espace!
Et, même si c’est ça qu’ils disent
les autres!
Alors, je dis moi
que nous entendrons respirer!
Alors, je dis moi
que nous entendrons bouger!
Alors, je te dis moi!
que nous entendrons murmurer
NOBNALA! (woolof )
ÉKADIN’YÉ! (dioula)
MAM NONGA FOME! (moré)
JE T’AIME!
Et je le dirai dans ma langue,
Et je te le dirai, moi
dans le petit peu de ma langue que je sais.
Et je vous le dirai!
Comme si
Et je vous le dirai
Comme ça
Et je te le dirai
Si
Et je te le dirai
Moi!
Comme si ce moi
Etait la dernière chose que je te donnerai jamais!
Jamais!
Jamais!
Jamais!
Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, les FAITS sont là: Certes, nous avons tous des amis d’origine étrangères, sympa, travailleurs, honnêtes, bref “indispensables”. Mais reconnaissons le: nous n’avons plus comme en ’47 de travail à offrir à personnes , même aux belges. Comment voulez vous dans ces conditions accueillir des gens qui ne sont même pas bien intégrés dans leur propres pays ? D’autres faits ? le tiers de la population carcérale est constituée de personnes en séjour illégal: des gens sont venus de loin pour mettre nos pays en coupe réglée… . Et que dire de prédicateurs intégristes venus spécialement d’Orient pour sciemment structurer des ghettos d’islam radical en nette contravention avec nos valeurs libérales, laïques ou chrétiennes ? Ayons le courage de nos opinions, agissons pour le plus grand bénéfice des étrangers qui ont su retrousser leurs manches et participent activement à nos efforts. A eux aussi de réagir contre ceux des leurs qui nuisent à leur bien être et à leur réputation.
“Le tiers de la population carcérale est constitué de personnes en séjour illégal”: pas nécessairement parce qu’ils seraient “venus de loin mettre notre pays en coupe réglée”. Mais aussi simplement parce qu’ils se trouvent en séjour illégal.
Quant aux prédicateurs intégristes, le phénomène est tt à fait minoritaire. Les ghettos existent, mais ils sont aussi la conséquence de conditions socioéconomiques, de discriminations persistantes.
Non, non, ceux dont je parle sont en prison parce qu’ils sont des voyous. Les illégaux honnêtes sont en centre fermés.
@freethink, depuis quand manger du porc serait un signe d’intégration?
La libérté n’est pas incompatible avec l’intégration dans un pays.
@julia , la majorité de la minorité dont vous parlé n’est pas d’accord avec ce qui s’est passé à l’ULB. Ne généralisons pas, svp.
@bilal Nuances importantes, de fait! Merci.
A l’heure actuelle, en période de crise économique, avec les différence sociales sans cesse plus grandes mais également en cette période de rages taxatoire sans précédent, les tensions sont fortes. C’est le débat entre les classes sociales favorisées et celles qui le sont moins. Or, force est de constater que la population allochtone est en moyenne moins favorisée que la population “de souche”.
Je peux comprendre les tensions existantes, car l’une population taxe l’autre de raciste, ne favorisant pas l’immigration ni le travail pour tous alors que l’autre estime les allochtones sont responsable de la violence urbaine, l’énorme taux de chômage, etc.
Venons en au faits : la population active travaillant est sans cesse découragée (soyez indépendants , vous en saurez quelque chose), la violence à Bruxelles est criante au même titre que l’insécurité, la population musulmane ne s’intègre pas avec le même mimétisme que les italiens ou espagnols dans les années 60, …
Je suis convaincu que la vie ensemble est possible, sous certaines conditions bien sûr mais lorsqu’on voit de quelle manière les médias stigmatisent les débats (la RTBF, scandaleusement en faveur du PS) et de quelle façon les poltiques s’emparent du débat me rendent peu optimiste pour l’avenir, sachant que la population de souche tendra à disparaître à l’avenir (voir taux de natalité!) et ira s’installer en Suisse où l’immigration est contrôlée.
@Watts 1979: Je ne suis pas aussi pessimiste. A condition que les décideurs politiques renforcent les politiques d’intégration et réforment ce qui doit l’être (notre enseignement inégalitaire, l’accès à l’emploi, etc.).
Quant à la Suisse: en 2010, la population résidante permanente et non permanente étrangère y a augmenté de 39’200 personnes (+2,2%) par rapport à l’année précédente, pour se fixer à 1’837’100 personnes. Deux fois plus qu’en Belgique.
http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/01/07/blank/dos/la_population_etrangere.html
Betty, ce problème du voile a une 20aine d’année, depuis que deux fille a Paris ont pris cet excuse pour ne pas aller a la piscine. Le voile, au dehors de l’aspect rétrograde et humiliant pour la femme est surtout devenu le symbole du refus de vivre dans la cite et d’un repli communautaire rejetant la loi et les règlements civiles. Ce débat du voile n’aurait jamais du avoir lieu et n’aurait jamais eu lieu si chacune l’avait porté de façon réfléchie et adaptée à chaque citation et chaque moment. Malheureusement ce n’est pas le cas, et des excitées veulent l’imposer partout alors qu’il n’y a aucun problème a se découvrir dans une classe ou à certain poste de travail. Le Coran, si on l’aborde avec un esprit ouvert et non un obscurantiste, est un beau guide de vie, qu’il faut comprendre et non suivre aveuglément.
@ Pit Notre dossier livre le témoignage d’une jeune Bruxelloise belge de souche qui porte le niqab. Et qui s’étonne qu’on lui dise: “Rentre dans ton pays”. Donc, non, on ne peut pas dire que le voile soit systématiquement le symbole du refus de s’intégrer. Toutes ne sont pas nécessairement radicales. Et oui, d’accord avec vous: le Coran porte des valeurs humanistes que beaucoup méconnaissent (ou interprètent mal).
parler du racisme en Belgique revient a parler d’un glaçon dans un verre d’eau plus on en parle moins il s’agit d’un racisme primaire présent partout, a tous les niveaux de notre société.il s’agit d’un racisme discret présent dans la vie de tous les jours d’un allochtone exemple l’emploi ,la culture, les loisirs, les soins de santés, l’éducation en d’autre terme cette forme de discrimination est présente dans notre société comme l’air que l’on respire .
première question :suis je intégré ? à qui ,à quoi doit on renier ces origines accepter une nouvelle identité ,un nouveau nom ,prénom ? on nous refuse des droits ( ex promotion emploi) tout en nous rappelant nos obligations .
j’accepte la critique mais je veux que l’on me reconnaisse le droit a la différence ma richesse est justement cette doubles cultures, deux valises d’histoires, celle de ma terre belges qui m’as vu naitre a qui je suis reconnaissant d’avoir permit a mes parents d’avoir une vie meilleurs que celle de leur pays d’origine mais mes parents m’ont éduquer avec des valeurs et un mode de pensée orientale en deux mots je veux bien être intégré mais pas assimilé, j’assume ma belgitude mais aussi l’amour que j’ai pour le pays d’origine de mes parents qui est également celui de mes ancêtres.
J’ai été effaré d’apprendre par la RTBF,voici 2 – 3 jours,que dans certaines
prisons dont les détenus musulmans sont majoritaires,que le porc était proscrit
de TOUS les menus.Bravo l’intégration.L’une des regles du droit international,
est la réciprocité.L’on ne devrait tolérer en Belgique,que ce qui est toléré pour les
belges dans le pays d’origine de certaines communautés.C’est vrai que les
immigrés constituent un réservoir éléctoral non négligeable pour nos partis
politiques.
Lol, peut etre qu’il serait temps que tu voyages un peu:
Au maroc, les européens non seulement ont les même droits mais en plus il sont privilégiés par rapport aux autochtones.
Entièrement d’accord avec freethink. Incroyable quand même ! Et quand je lis cet article, j’en ai des boutons ! Donc c’est encore nous, les Belges, qui devons nous adapter aux étrangers ! Mais c’est quand même incroyable de lire ça. Quand mon père a fait un voyage pour son travail au Maroc, pour lui délivrer son passeport, le consulat a demandé combien de temps il resterait.Et comme il demandait un passeport de 3 mois pour le cas où il voudrait y retourner en vacances, on lui a répondu : vous croyez qu’on entre et qu’on reste au Maroc comme ça, vous !!!? Dommage qu’il ne leur a pas répondu que les lois ne sont décidément pas les mêmes dans les deux sens !
@ zazie Mais en Belgique non plus, on ne rentre pas comme on veut. Les conditions d’accès sont de plus en plus restrictives. Même par la voie de la naturalisation: je rappelle que le taux de naturalisations a diminué de moitié entre 2000 et 2009. Et les conditions sont encore plus strictes depuis quelques semaines. Regardez les chiffres: la proportion de migrants est infime, par rapport à la population.
Juste parfait comme commentaire: +1000 !
Malheureusement, on se fait bouffer dans notre propre pays…
Ce sentiment est constat, depuis 30 ans, en Belgique. En moyenne, 50 à 60% des citoyens (52% à Bxl, 58% en Flandre, 63% en Wallonie) ont le sentiment de n’être plus chez eux. La proportion est constante. On met du temps à accepter l’idée que la société belge est une société métissée.
@ freethink Je ne sais si ce que vous affirmez est vérifié (sur les repas en prison). En revanche, je ne pense pas que “les immigrés constituent un réservoir électoral non négligeable”… Prenez mon cas: je suis né en Belgique, mais je suis de nationalité espagnole. Je n’ai pas le droit de vote en Belgique (juste aux communales; pas aux fédérales, ni aux régionales, ni aux provinciales)
je crains une guerre civile dans mon pays dans un futur proche ou lointain
@domh> pour une guerre civile, il faudrait d’abord que l’identité culturelle “belge” survive et “une armée belge” (Ce n’est quand même pas “pour motifs d’économie” que l’on saborde ses unités de combat les plus performantes, à savoir, le régiment para-commando belge). Un véritable génocide culturel qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des actions entreprises “dans le cadre de la construction de l’Europe” que “dans la politique d’intégration” (dans le cadre de la construction de l’Etat fédéral de Belgique). Pour ainsi dire “Tout le monde y gagne ” puisque l’on retrouve toujours les mêmes partis politiques initiant ces mêmes “politiques”
@ dohm @ Le 13e cavalier Il n’y a pas (jamais eu) d’identité culturelle “belge”. Je me répète: à l’instar de l’Europe entière, la Belgique est définitivement métissée.
Je pense qu’il règne en Belgique francophone depuis belle lurette une grande hypocrisie autour de l’immigration. Certaines valeurs sont incompatibles notamment autour de la femme, la famille, la laïcité,la sexualité, la notion d’autorité, la place de la religion,… Les hommes politiques bruxellois font le dos rond. En attendant, dans le quotidien, les tensions montent, la haine est là, larvée. La fracture est là dans les quartiers, les écoles, les lieux de vie en général. Ce qui s’est passé à l’ULB lors d’une tentative de débat en est pour moi une illustration. Une minorité qui tente d’imposer sa loi! Et ce ne sont pas les discours hypocrites sur l’intégration ou la langue de bois qui changeront les choses!
@ julia Si vous avez bien lu mon dossier, je ne plaide ni pour l’inaction ni pour la langue de bois. Qui ne font effectivement qu’accentuer les tensions. Il faut, comme dans d’autres pays, une vraie politique d’accueil et d’accompagnement des migrants. Et un contrat d’intégration: le migrant s’engage à respecter les valeurs de ce pays, et ce pays s’engage à lutter contre les discriminations massives qui pèsent sur les migrants.
“intégration”, “désertion”, “capitulation”, force est de constater la dissolution de nos valeurs belges, de notre constitution version “1830″, etc… pour satisfaire aux exigence de nos hôtes. Ceci dit, chers journalistes du Soir, vous appellerez cela comme vous le voudrez mais cela ne changera rien aux faits, ni au résultat…
il convient de remplacer le mot “hôtes ” par le mot “invités” puisque les belges on satisfait aux exigences de leurs invités (et non l’inverse). Merci de me corriger