Indépendants, les médias ? Le bilan de l’enquête

  • Sharebar

Pendant 15 jours, Le Soir s’est penché sur les tabous de la société belge. La dernière enquête de cette série -“les médias ne sont pas indépendants”- a été plébiscitée par les internautes, qui ont pu suivre et participer à son évolution sur ce blog.

Ci-dessous, la liste complète des articles :

-Le bilan de l’enquête : “Les médias ne sont pas indépendants”

-Geoffrey Geuens: “Les médias relaient les discours du pouvoir”

-Indépendants, les médias? Les conclusions de l’enquête ce samedi

-Stéphane Rosenblatt: “Le leadership de RTL prouve que notre projet est cohérent”

- Martin Buxant : « Je ne suis lié à aucun agenda, sauf celui de la nouvelle »

- Bernard Marchant: “L’information indépendante de qualité restera payante”

- Jean-François Dumont : “Restaurer la confiance passe par une amélioration des contenus”

-André Linard : « C’est surtout la dépendance financière des médias qui m’inquiète »

- Vos questions à Bernard Marchant, administrateur délégué du groupe Rossel.

-Au fil des rendez-vous… Préparez vos questions !

-Les subsides à la presse ? 2% du budget du Soir

-Indépendants, les médias ? Enquêtons ensemble…

-13e tabou : “Les médias francophones ne sont pas indépendants“

-13e tabou : “Les médias francophones ne sont pas indépendants“

223 réponses à Indépendants, les médias ? Le bilan de l’enquête

  1. Des solutions, certes partielles, mais concrètes, gratuites et possibles immédiatement? J’en vois deux, j’en parle souvent quand je donne des conférences.
    Mais qui les relaie? À peu près personne. Cela montre combien elles gênent le “métier”.
    Les voici, en résumé (il faudrait nuancer).
    -1 : Il faut créer de vrais contre-pouvoirs au développement de plus en plus économique d’un produit qui n’est pas que commercial : une vraie association d’usagers de la presse en Fédération Wallonie-Bruxelles. Le “politique”, à juste titre, comme dans tous les autres secteurs de la vie sociale, se méfie du lobbying des “juge et partie” (les journalistes défendant l’intérêt de la presse). Si des électeurs-vrais-lecteurs organisés en association émettent leurs idées aux politiques, ceux-ci seront davantage attentifs.
    -2 : La presse écrit cultive l’autorégulation. C’est n’est pas bon, à terme. En plus, cela fait une différence dircriminante entre les journalistes de la presse écrite et de l’audiovisuel. Il y a un CSA pour l’audiovisuel. Il faut un CSA pour la presse écrite. De la régulation! ET constatez combien nos journaux font l’impasse sur ce 2ème point. Ils ont tort et, surtout, ils censurent ce débat à leur public.

  2. Vincent T dit :

    Bonjour à tous,

    Je n’ai pas pu lire tous les commentaires vu le nombre. Je peux cependant apporter ma pierre à l’édifice. Deux excellents livres, d’un auteur belge… Geoffrey Geuens!

    - Tous pouvoirs confondus : Etat, capital et médias à l’ère de la mondialisation
    - L’information sous contrôle. Médias et pouvoir économique en Belgique

    La seule et unique chose possible pour éviter les informations erronées des médias dépendants du secteur économique est de nous appuyer sur les médias indépendants.

  3. luis dit :

    Ce qui m´interpelle dans la plupart des analyses que j´ai pu lire c´est qu´il est peu ou pas fait allusion au pouvoir des médias ainsi qu´à la nécessaire séparation des pouvoirs (exécutif, judiciaire et religieux). Il me semble que la presse (quelque soit le média) par son influence sur l´opinion, par la concentration de cette influence dans les mains de quelques-uns (qu´ils soient actionnaires ou journalistes) peut en raison d´une incapacité flagrante à l´autocritique, de son incapacité à analyser en profondeur et dans la durée une thématique, de la poursuite du sensationnel au détriment du contenu avoir un effet dommageable sur une démocratie. A titre d´exemple, c´est à regret que dans la crise institutionnelle belge j´ai constaté l´absence quasi totale de volonté d´éduquer le citoyen. Que les institutions soient compliquées, nul doute, que peu de journalistes comprennent leur fonctionnement, quasi certain, qu´ils soient en plus incapables de vulgariser le sujet sans le vider de son contenu, certain. Comme l´on a pu me le faire remarquer les analyses politiques (particulièrement à la télévision) sont en Flandre supérieures à celles des médias francophones: c´est regrettable. La formation des journalistes serait-elle à revoir? Les médias ne devraient-ils pas pratiquer plus et publiquement l´autocritique?

  4. Lambot dit :

    Je ne crois absolument pas à l’indépendance des médias. Même si elle est revendiquée par les journalistes qui en font partie, elle sera toujours influencée par des intérêts extérieurs ou intérieurs (actionnariat, publicité, financements de l’Etat, partis politiques faisant pression, du genre appel à la responsabilité etc, ou disposant de relais intérieurs… ). Cela peut être direct, mais le plus souvent soft et insidieux, très difficile à détecter : simplement dans la manière de traiter une info, sa présentation, le suivi etc… même inconsciemment par auto-censure.

    Les médias ne jouent plus leur rôle de 4ème pouvoir. Les journalistes sont encore attentifs aux problèmes politiques qui peuvent se poser en leur sein, mais ils sont complètement passés à côté des intérêts financiers qui les influencent ou les orientent à tous les niveaux. Il est absolument temps de vous réveiller sinon vous aller rater la plus grande révolution des temps modernes…

    La nouvelle guerre économique se déroule sous vos yeux sans que vous ne voyiez rien : la finance internationale (bourse HFT, hedge funds vautours et banques d’affaires bien propres sur elles…) opposée à la classe moyenne en voie de paupérisation accélérée. En cherchant un peu, vous trouverez même des liens avec les bruits de bottes que l’on entend actuellement du côté de la Syrie et de l’Iran.

    La dérégulation financière depuis les années 80 a culminé avec la crise des subprimes en 2007. A ce moment, les actifs toxiques répandus dans le monde entier ont entrainé des faillites en chaîne, une dévalorisation des actifs bancaires, un transfert des dettes privées vers les Etats pour éviter le chaos planétaire, suivis d’une accentuation des problèmes structurels européens ou nationaux (Grèce…), d’une fragilisation des grandes banques, du gel du crédit interbancaire et aux particuliers, puis une chute de l’économie et une récession qui va en empirant, nous conduisant directement vers une spirale déflationniste, source de très grands dangers (à ce sujet informez-vous auprès de n’importe quel économiste ou historien un peu sérieux, vous verrez où cela peut conduire).
    Vous avez le nez dans le guidon, vous ne voyez absolument rien à part les symptômes : pas d’analyse, pas de vue à moyen ou long terme, pas (ou si peu et mal présentés, enfouis sous des monceaux de banalités) de solutions ou de relais vers des gens qui ont cette vision plus claire et qui ont des propositions à faire.

    Vous êtes inutiles pour le moment, vous ne ferez que constater les dégâts quand il sera trop tard.

    Je ne vois qu’une solution, la constitution de médias indépendants construits sur le modèle de Médiapart en France (http://www.mediapart.fr/) financés directement par les lecteurs et libérés d’un maximum d’influences.

    Ceci est un appel aux journalistes qui veulent encore faire leur travail et qui voudraient agir en faveur de la démocratie et des citoyens.

  5. Philippe dit :

    La non-personnalité juridique des syndicats leur permettant de ne pas payer d’impôts, un autre tabou!

  6. Alexandre dit :

    A l’attention de Monsieur Geuens,

    Bonjour,

    J’ai lu votre ouvrage sur les collusions entre médias, pouvoirs politiques et financiers. Bible de la “dépendance organisée”, il note avec précision les liens qui unissent ces différents acteurs.
    Le Soir ne fait évidemment pas exception. Bien que le quotidien endorme avec son argument de subsides publiques qui ne dépasseraient pas 2%, elle élude sa plus grande dépendance: celle des annonceurs… qui, celle-là, génère nécessairement censure et auto-censure.

  7. alarme maison dit :

    Merci pour le post de cet article !!

  8. 7557 dit :

    Oserais-je ajouter un tabou?

    Du rôle joué par certains médecins dans un absentéisme scolaire aggravé…

    Professeur dans l’enseignement professionnel secondaire spécialisé, j’ai vu défiler dans mes classes bon nombre de personnes socialement inadaptées (politiquement incorrect de l’écrire).
    Pas que, heureusement…
    Parmi ces personnes, il en est qui sont cautionnées dans leur inadaptation sociale (j’ai l’impression d’écrire des gros mots) par des médecins qui accordent
    - des certificats farfelus (Mr… ne peut pas faire sport à la cour car il souffre d’un microbe d’extérieur
    - des CM effarants (un année scolaire entière d’absentéisme couverte sans raison médicale)
    - des CM dérangeants (Melle…me dit qu’elle a été malade)
    - des CM obtenus pour la garde d’un chien
    – Mon fils sera absent 15 jours pour garder le chien
    – Mme, je ne peux pas dire ça à l’inspectrice (c’est le directeur qui parle)
    – Vous voulez un CM ? Vous l’aurez…
    - des CM à haut risque délivrés par des médecins qui couvrent un syndrome de Münchhausen plutôt que de le dénoncer
    Certaines familles tournent dans les salles d’attente de 3-4 médecins et obtiennent des justifications pour une scolarité chaotique, insuffisante pour envisager un jour un emploi, avec des connaissances, des exigences, des contraintes…
    A qui la faute?
    Aux familles ? Après tout, si le docteur a dit oui…
    Aux médecins ? Si ce n’est pas lui, un autre le fera…
    L’ordre des médecins ? Sait-il tout cela ou ne veut-il pas le savoir ?
    L’école ? Quel levier actionner ? Les médecins ne sont-ils pas intouchables ?

    Pour moi, il est désolant de voir arriver dans mes classes des élèves qui auraient pu suivre une scolarité différente s’ils avaient, tout simplement, pris l’habitude d’être en classe.

    Quelles solutions ?
    - un dossier médical global pour un élève, que le médecin serait tenu de consulter, pour voir s’il n’y a pas abus
    - un médecin contrôle (on en a dès que l’on est au travail…) mais avec quels pouvoirs ?

    Si si, il y a parfois du découragement…

  9. Aqui dit :

    Osera-t-on parler des aides a la presse? Osera-t-on nous dire combien les aides au Soir et autres journaux francophones nous coutent ? Ou est-ce “tabou”?

  10. 1138 dit :

    J’avais voté pour cela. Pas parce que j’en attends quelque chose mais pour dénoncer la dépendance de la presse, notamment aux régies publicitaires. Quelle est, par exemple, l’influence de la régie Rossel sur la ligne éditoriale du Soir ?

    Je ne m’attends pas à ce que Le Soir réponde à cette question : on ne peut pas être juge et partie…

  11. van waes Ignace dit :

    un sujet que j’aimerais voir un jour traité :
    ” les intercommunales et autres parastataux sont elles des gigantesquestes machines à détourner l’argent public ? ”
    je me suis beaucoup intéressé au cas de l’IDEG :
    l’IDEG est l’intercommunale gestionnaire de réseau de la région namuroise pour le gaz et l’électricité.
    - une armée mexicaine de mandataires publics au CA ( en 2007 une 60′aine)
    - au moment de la libéralisation , le budget affecté à l’activité de vente et d’achat est tout simplement transférée telle quelle vers l’activité restante, soit le réseau.
    - l’IDEG a comme raison sociale la gestion du réseau , mais soutraite , si je comprends bien, la totalité de cette activité à TECTEO …. donc : Que fait l’IDEG?

  12. Louis dit :

    Effectivement … Sans savoir quels sont les 12 autre thèmes… Difficile de choisir.

    Mais bon, je trouve intéressant le thème décidé.. Independance de la presse francophone? Osera-t’on parler des subsies àla presse?

    Combien cela nous coûte-t’il?
    Va-t’onenfin savoir?

  13. Gravdoc dit :

    Les journalistes de la RTBF et les membres du comité de direction ont tous la carte du PS et déjà là ils sont tous en conflit d’intérêts. Un exemple parmis d’autres lors des débats politiques, lorsque un membre du FDF est interviewé (le plus dangereux pour le PS) on sent que le journaliste n’est pas objectif. Les agressions constantes ainsi que la gestuelle (voir les grimaces) influence le téléspectateur. Durant les discussion sur BHV, pour eux il n’était pas nécessaire de revenir sur le fait que la scission a eu lieu SANS compensations. Ils ne peuvent détruire ce que le PS est occupé à faire, asservir les francophones. Le pouvoir médiatique du PS est comparable à celui de Berlusconi, mais à la différence c’est que tous les italiens savaient que sur les chaînes du cavaliere le jeu était influencé.

  14. Le 13eme cavalier dit :

    Je connais bien ce métier de journaliste pour deux raisons ;
    1. parce que ca fait partie de ma formation de base.
    2. parce que j’en ai côtoyé dans leur intimité.
    Aussi “LeSoir”, connaissant la question et ses réponses, vous serez notés sur le résultat de cette enquête et ce que vous en direz au public.

    En somme, “c’est moi qui corrige”… lol…

  15. geof dit :

    Un peu tard pour moi mais… voici un sujet peu traité que j’estime tabou en ces temps de craintes:

    Plus de surveillance intrusive = plus de sécurité? Caméras dans les lieux publics, fichage des transports grâce aux cartes Mobib, dossiers médicaux globaux, surveillance des réseaux sociaux, introduction de filtres Internet au niveau national, renforcement des contrôles de police, etc.

    L’augmentation constante de la surveillance des citoyens entraine-t-elle vraiment une augmentation de la sécurité ou sert-elle d’autres buts cachés? Les technologies mises en place sont-elle sûres elles-mêmes? Entrainent-elles d’autres menaces pour les citoyens (vie privée, droit d’association, police politique, etc.) L’équilibre des pouvoirs nécessaires à la démocratie ne s’en trouve-t-il pas menacé? Etc, etc.

    La constitution de bases de données en tous genres comme celle qui répertorie les groupes néo-nazis en Allemagne et le renforcement des moyens de contrôle (Mobib, internet, police, etc.) se font toujours sous le couvert d’une noble cause (prévenir les attentats racistes, plus de sécurité dans le Métro, protéger les enfants des cyber-prédateurs, garantir des plages sûres et paisibles, etc.). Mais toutes ces technologies, une fois mises en place, ouvrent d’innombrables autres possibilités tellement tentantes pour les gouvernements, les entreprises,…

    Qui pourrait croire que ceux-ci ne céderont jamais à la tentation?

    • Patrick dit :

      A moins d’avoir quelque chose à cacher, je ne pense pas que l’on doivent devenir parano de ce genre de sécurité. Dans bon nombre de cas, la masse des données receuillie est tellement énorme qu’elle n’est plus d’aucune utilité si ce n’est pour faire des statistiques et non des études d’individus. Je pense aussi que ce serait se donner beaucoup d’importance que de croire que quelqu’un va étudier votre allure sur caméra ou vos trajets mobib (alors que le réseau n’a pas de portique partout). Il faut relativiser tout cela et cesser de crier au loup. Par contre quand on s’attaque au droit de diffuser de l’information sur internet, là ça devient nettement plus préoccupant. Je ne parle pas d’upload de contenu piraté par des gamins (attention il y a des gamins qui ont la cinquentaine j’en suis certain) mais plutôt d’informations que l’on aurait pas voulu rendre publiques, là il y a un réel malaise.

  16. Flammèche dit :

    Le racisme anti-blanc et les incivilités cautionnées par l’angélisme de certains partis de gauche ( je suis de gauche) . Sans vouloir une acculturation totale, il serait parfois intéressant que les primo arrivants de mettent au courant de notre mode de vie ( respect des poubelles sélectives, respect du code de la route, ne pas cracher par terre, ne pas bousculer dans le métro, insulter les jeunes filles, les personnes âgées et tout le monde, respect des horaires scolaires ) .Je comprends parfaitement que le multiculturalisme constitue une richesse mais ces minis-incivilités répétées sont usantes . Si l’on s’insurge, on est traité de raciste et cela , je ne l’admet pas car c’est insultant et faux.

    • abdennahi .m dit :

      après les incivilités courantes passons au injustices courantes le délits de sale gueules, l’impolitesse de la police lors de contrôle ciblé ,les préjugés dont font preuve les forces de l’ordre, l’administration ,les préjugés des profs dans l’enseignement et je peux continuer comme cela pendant une demi page d’exemples, il est facile de critiquer mais généralisé un délit à toute un groupe équivaux a banaliser le racisme primaire en rappelant et en insistant sur le fait d’être de gauche vous croyez vous dédouaner de tout sentiment coupable non cela n’excuse en rien une pensée fascisante je me réconforte en sachant que des gens de droite ont moins de préjugé je préfère un jugement sur le mérite .vous jugez plutôt une attitude et si je suis votre raisonnement lorsque je me promène dans les marolles je en déduis que tout les bruxellois sont des brocanteurs et que la place du jeu de balles représente Bruxelles.
      bien à vous

  17. Moureau dit :

    Je voudrais qu’on lève le tabou que la croissance est la seule manière pour une société d’être prospère. Chaque jour à la radio, à la télévision, dans le journal, on nous bassine avec ça. Pourtant, une société sans croissance peut tout à fait rendre les gens aussi (voir plus) heureux. Moins de biens, moins d’argent, mais plus d’échanges et plus de liens entre les personnes.

  18. Hanzen dit :

    Nous voyons disparaitre les postes, les gares ainsi que les bureaux des finances dont 400 sur 650 auront eté supprimés à l’horizon 2015.Ces restructurations sont sans doute nécessaires mais je ne vois pas de projets de rationalisation des bureaux des mutuelles et syndicats qui sont présents (les 3 couleurs) dans toutes les localités importantes. Cette autre fonction publique n’est jamais évoquée dans les mesures de réduction des frais de fontionnement de l’Etat.

  19. biloutea dit :

    Et pourquoi pas enqueter l’innéficacité des administrations fédérales?
    Il y a des centaines de millions a epargner en éliminant des éléments inécessaires, inutiles et ineficaces.

  20. d'Huart Th. dit :

    Journalisme… un pouvoir sans contre-pouvoir? Le métier des journalistes est-il tabou? Qui enquête pour que le journalisme informe sans désinformer ni manipuler? Y-a-t-il un label de l’objectivité journalistique? Etc….

  21. Marthe-Marie dit :

    Les droits des jeunes consommateurs peuvent-ils être soumis comme tabou au vote? J’insiste vraiment pour qu’on se penche sur cette question. Il y a le texte d’une conférence en ligne sur http://www.reajc.be (15 mars 2011) pour vous y encourager. Merci pour votre attention!

  22. Malika dit :

    Bonjour,
    L’un des tabous est “le droit des femmes au foyer” dont le rôle d’éducation de la génération future n’est pas reconnu.

  23. Amira dit :

    Bonjour,
    Je crois que l’un des tabous des belges est de : “laisser vivre normalement les filles musulmanes leurs scolarité et vie professionnelle avec leur foulard”.
    Merci

  24. LESSUISE dit :

    La sexualité en général en rapport avce l’âge.

  25. Rob dit :

    Tabou proposé: la vérité sur les désastres causés par les vaccins (d’enfance), et sur leur inefficacité. Voici quelques éléments méconnus du grand public. Et j’insiste sur le fait que c’est la littérature scientifique qui révèle tout cela. Les autorités sanitaires (p.ex. ONE), les médecins et les médias les ignorent ou les taisent: un véritable tabou. Svp investiguez!
    - plus un pays vaccine, plus la mortalité enfantine y est élevée (étude toute récente, sep 2011)
    - lien direct entre vaccination et autisme indéniable (chiffres extrêmement éloquents)
    - autres effets secondaires graves très fréquents mais sérieusement sous-rapportés (dit le AFSSAPS en France)
    - enfants non-vaccinés systématiquement en bien meilleure santé que ceux qui sont vaccinés (études à grande échelle le démontrent), p ex entre 5 et 8 fois moins de cas d’asthme
    - en cas d’épidémie de maladies comme la rougeole, il s’avère souvent que la moitié ou plus des personnes infectées étaient… vaccinées
    - maladies infectieuses étaient déjà presque éradiquées au moment où la pratique vaccinale s’est généralisée
    Pour être bref je n’ai pas cité les sources (articles scientifiques etc) ici, je les fournirai volontiers à la demande.
    Merci d’être courageux et d’oser mettre la lumière sur ce thème.

  26. xhonneux nathalie dit :

    Bonjour, QUI se cache derrière les fameuses agences de notation? Quels sont les intérêts de ces agences de notation? Et surtout quels sont leurs liens avec le monde politique et le monde de la finance? Elles existent, elles influencent notre quotidien, mais on n’en parle pas, à quand une agence de notation des agences de notations ;-)

    Autre tabou vécu: choisir de ne pas travailler pour s’occuper de ses enfants, en tant que femme (c’est important de préciser en tant que femme: le papa poule, assez récent sur le marché, bénéficie encore beaucoup de l’attrait de la nouveauté…). Mais la femme qui ne travaille pas, et vit “aux crochets” de son mari, et “au service” de ses enfants ne peut être que “frustrée, dominée, avilie, et bien sûr dépressive après quelques années”… enfin c’est ce qu’on me dit ;-) !!
    Allez, je vais m’occuper de mes monstres et préparer le repas de mon mari ;-D

  27. JFChaussier dit :

    Bonjour, deux sujets de société et qui me semblent aller dans le sens d’une standardisation de nos modes de vie (à la manière du sujet sur les parents sans enfants) :

    - Le droit inaliénable de circuler en voiture. Face aux problèmes majeurs de coût des énergies, de mobilité, de pollution, de sécurité routière, pourquoi reste-t-il difficile de parler de la viabilité de notre système de la voiture pour tous ? fastidieux d’interroger la cohérence d’un habitat aussi clairsemé ? rare d’envisager la déchéance effective du droit de conduire ? délicat de remettre en cause la capacité de certaines personnes ou groupes de personnes à conduire une voiture sans danger ? A contrario, pourquoi est-il aussi facile d’avouer enfreindre régulièrement des éléments aussi évidents du code de la route que sont les limitations de vitesse ou les feux orange ?

    - Le devoir inévitable d’être connecté à Internet et, plus généralement, d’être joignable en tout temps et rapidement, via les nouveaux moyens de communication.

    • Moureau dit :

      Tout à fait d’accord avec vous pour votre premier point. Qui remet en question un mode de vie basé sur l’utilisation de la voiture? Tout est fait et penser pour les gens qui disposent d’une voiture. Par contre pour les autres, ceux qui n’ont pas les moyens, ceux qui choisissent le vélo, le train, la marche plutôt qu’une voiture. Pourquoi est-ce plus facile de se déplacer avec un moyen de transport polluant?

  28. Pedrox dit :

    La liste contient déja plusieurs excellents sujets.
    J’ajouterais
    - Avoir le droit de refuser de supporter le poids financier des pensions des plus agés

  29. Stans dit :

    Bonjour,

    Je pense que le “tabou des tabous” concerne la surpopulation à l’échelle planétaire que l’on cherche dans les milieux bobo-écologistes à vouloir faire endosser aux seules populations “stables” du monde, c’est-à-dire celles qui habitent l’Hémisphère Nord. En effet, les milieux “bien pensants” voudraient que nous maîtrisions notre natalité mise à mal par le “silence coupable du Vatican” dès lors que l’Europe connait déjà, ainsi que l’Amérique, une stagnation voire une certaine dénatalité. Pourquoi ne pas admettre que la surpopulation concerne avant tout la Chine, l’Inde, l’Afrique et nombre d’autres pays émergents ou non où l’influence “vaticane” n’est pas spécialement prépondérante ? Pourquoi ne pas admettre que nous avons déjà atteint, avec 7 milliards d’habitants, le seuil de viabilité de notre planète qui épuise à une allure exponentielle ses ressources naturelles en favorisant l’érosion de son relief et de ses terres immergées par la montée des eaux de mer due en partie par un réchauffement climatique rendu nécessaire pour alimenter et loger une population sans cesse croissante ?

  30. Hardy jozef dit :

    Faire des économies?
    Dommage qu’il faut être pensionné pour qu’ un ancien président du PS ,ose dire tout
    haut ce d’autre pense tout bas.
    Les institutions provinciales ,un doublon trés onéreux !.
    Dans le domaine de l’enseignement,de la formation ,de la culture,du tourisme,
    des soins de santé,de l’ agriculture,du sport,etc…,la Région Wallonne pourrait
    reprendre à son compte ces diffèrentes attributions (elle a les mêmes).
    Nous allons recevoir du fédéral de nouvelles compétences c’est le moment
    de rationaliser.

    .

  31. David dit :

    + Pourquoi ne pas parler de notre immigration:
    - Qui accepte t on, à quelles conditions
    - Qui sont ceux qui sont là sans autorisation
    - Que coute et que rapporte l’immigration? (à court/ moyen/long terme)
    - Quelles sont les motivations à accepter ou faire venir des gens chez nous
    - Immigration et délinquance: pas de statistiques officielles de quoi a t on peur? (entre peur de donner des arguments à l’extrême droite et admettre l’échec de nos politique et non politiques d’immigration)
    - Quel projet de vie propose t on aux immigrés?
    - Quelles motivations pour les immigrés à venir chez nous?

    + Pourquoi ne pas parler de notre projet de société
    - A quoi devrait ressembler le belge moyen
    - Que devrait couter / rapporter le belge moyen
    - Comment la Belgique doit elle se situer vis à vis de ses voisins (balance commerciale)
    - quels axes économiques pour la Belgique dans les 25 ans à venir (que vas t on vendre acheter produire) quels seront nos pôles de spécialité?
    - De la naissance à sa mort, comment devrions nous vivre, consommer, rapporter
    - Quel enseignement pour soutenir nos objectifs?
    - Énergie: actuellement le monde va vers une crise de l’énergie: nous somme dépendant de pays fous (Russie pour le passage du gaz, pays arabes pour le pétrole), de technologies polluantes (gaz, pétrole, nucléaire), de technologies onéreuses (pétrole) et aucune piste viable qui réponde à ces problèmes ne se pointe. Le pays/groupe industriel qui proposera un substitut au pétrole ou au nucléaire sera le roi du monde, c’est le moment et pourtant j’ai l’impression qu’on se contente de croire que nos voiture rouleront à l’électricité” nucléaire…
    - Quelle industries chez nous, quels pôles économique?

    Voilà deux sujet qui sont à mon sens tabous car non abordés ou éludés.

  32. Elisa dit :

    Un tabou énorme : la question du bilinguisme obligatoire en Belgique.
    Pourquoi n’y a-t-il jamais eu de volonté politique d’étendre le bilinguisme à l’ensemble du territoire et de créer un réseau unique d’enseignement bilingue ? La Belgique manque cruellement d’ambition. Le multilinguisme est un atout énorme dans le monde d’aujourd’hui. Dans un pays comme le Liban où j’ai pu enseigner, les enfants sont éduqués dans trois langues dès la maternelle (français, anglais et arabe). Ces enfants sont sans aucun doute bien mieux préparés que les petits belges à affronter les défis du monde de demain. En outre, si nous étions tous éduqués dans les deux langues et dans les deux cultures, les problèmes communautaires seraient fortement atténués.

    • François dit :

      Très bonne idée. Par contre, j’envisage les choses du côté opposé.
      Tout Wallon travaillant dans une structure bilingue à Bruxelles aura fait l’expérience suivante: son collègue flamand lui parle français, malgré ses efforts pour en placer de temps en temps une en néerlandais, histoire de montrer sa bonne volonté. Cela ne favorise pas la pratique du néerlandais, mais on s’en console. Puis un beau jour, c’est inévitable dans la vie professionnelle, un conflit intervient. Pour peu que la discussion s’anime, vous vous faite soudainement aboyer à la figure (ce qui est compréhensible: on est en conflit),… mais cette fois en néerlandais. Et les quelques bases que vous avez vous permettent de comprendre qu’on vous reproche de ne pas le parler.
      Vécu de nombreuses fois. Alors le sujet tabou: “bilinguisme, une revendication sincère, ou une arme de guerre colonialiste?”

      • Camille dit :

        Attention, il faut bien comprendre que le collègue flamand vous répond en français par “courtoisie”. Si vous persistez à lui répondre en néerlandais, il verra votre volonté de parler sa langue et ne vous parlera plus français. Testé et approuvé!

  33. Grécourt dit :

    La crise économique, sociale et institutionnelle de l’UE est omniprésente. Personnellement, je pense que l’UE a UN problème majeur : l’emploi. L’incapacité chronique de l’UE (et donc la Belgique) de créer suffisamment d’emplois avec un équilibre correct entre utilité sociale et créateur de valeur économique. Voilà me semble-t-il le coeur du problème de l’UE. Avec en arrière-plan la démission totale du politique par rapport aux grandes entreprises, lesquelles n’ont qu’un seul objectif : le profit (je dirais même le profit court terme), au détriment de l’emploi et de l’intérêt social des régions où elles sont implantées. Tout est bon : lobbying et pression pour réduire fiscalité et contraintes sociales, environnementales, etc. , ainsi que le chantage à l’emploi … ou ce qu’il en reste. Car ces entreprises sous prétexte de “conquérir le marché naissant des pays émergents” ont délocalisé ou sous-traité dans ces derniers la production des biens et mêmes services qui sont consommés ici. Les USA, en proie au même mal, sont occupés à donner un grand coup de barre corrective (il suffit d’écouter les discours de campagne notamment d’Obama). Qu’en est-il en Europe ? Pensons-nous qu’il soit possible de continuer à simplement consommer des produits façonnés et demain imaginés dans les pays émergents ? Comprenons-nous que cet état de chose se traduit par une succion par ces pays de nos richesses accumulées, qui ainsi fondent progressivement. Avec pour conséquence immédiate l’accroissement dramatique chez nous de la pauvreté ? Et que se passera-t-il à moyen long terme, quand nos réserves se verront quasi épuisées ? Voilà je crois un sujet majeur de débat. Qui pourrait être prolongé vers l’incroyable manque de vista de l’UE qui dans son égoïsme et son repli sur soi délaisse l’Afrique en développement et la laisse à la merci de ces puissances émergentes qui s’en servent comme arrière-cour de leur propre développement, en traitant avec l’Afrique sur base de “deals” qui sont pour elle souvent aussi désastreux que les pires moments du colonialisme. Notamment en arrachant massivement des terres aux petits paysans africains pour les exploiter industriellement, au détriment notamment de la forêt. Alors que l’Europe, qui a pourtant avec le temps aussi tissé des liens culturels avec cette Afrique, se replie sur elle-même et abandonne les Africains à leur sort. Imaginez le désarroi de ces Africains devant l’égoïsme incroyable de cette Europe qui pendant des siècles s’est nourrie de cette Afrique, et qui aujourd’hui, au lieu de lui tendre la main pour une entraide mutuelle, l’abandonne à son sort et à des puissances émergentes qui reprennent le pillage à leur profit ?
    Voilà je pense un autre débat intéressant qui s’inscrit dans le prolongement du précédent.

  34. J-A Pilloy dit :

    Bonjour,
    Les hommes politiques qui ont un mandat exécutif (ministres, bourgmestre, échevins,…) ne devraient ils pas prouver leur compétence dans des matières aussi pointues que l’économie, le droit, les finances ?
    Dans n’importe quelle entreprise (et même aujourd’hui dans la fonction publique grâce au SELOR ?) , les embauches de dirigeants font l’objet d’une sélection rigoureuse.
    Le suffrage universel permet le choix des députés et mais après la négociation pour un programme, les partis choisissent les ministres, plus souvent en fonction de leur poids politique ou de leur origine géographique qui ne sont pas des critères de compétence. En Italie, pour pallier ces déficiences et relever le pays, on en est venu à nommer des “technocrates” (donc de vrais spécialistes) .
    Un test de compétence (devant des experts ou une commission parlementaire composée exclusivement de députés ayant un diplôme dans la matière du ministre proposé – exemple l’économie) déterminerait le niveau de compétence du candidat. Ce pourrait être une sorte de garantie de bonne gestion (aussi dans les communes) sans altération aucune des choix politiques et idéologiques à venir.

  35. jean Mahaux dit :

    pourquoi ne pas parler du coût reel sur le citoyen d’avoir 4 gouvernement si on compte la communauté européenne
    diviser pour mieux reigner?
    parler d’économie et ne pas reformer le monde politique ?
    on ne peux pas compter sur la politique pour changer un systeme ( mafieux en Wallonie assurément ) qui leur est tellement favorable…. la politique est devenu un metier ….qui rapporte… ils ne vont va se couper l’herbe sous le pied…c’est pourtant ce qu’il faudrait faire pour faire des économies….

  36. Patrick dit :

    La crise du logement, l’arrogance des propriétaires vis à vis des candidats locataires, les loyers devenus exorbitant par rapport au salaire minimum et la chasse aux chômeurs dans les candidats locataires. Bonne journée.

  37. Manuela dit :

    “Faut-il fermer la bourse ? Pas la peine, les ordinateurs s’en chargent !”: voir http://www.pauljorion.com/blog/?p=28687

  38. Rose dit :

    Au cœur du blocage me semble-t-il le système électoral – la proportionnelle.
    Pourquoi? Les listes électorales sont confectionnées par un groupe restreint à la tête de chaque parti. On choisit de proposer aux électeurs en gros 2 catégories de candidats 1 ceux qui amenés des voix, un footballeur, un journaliste TV, un arabe, un juif, -une femme – bonjour le communautarisme. Parmi ceux ci rares sont ceux qui feront vraiment carrière après une élection ils sont consommés et au prochain round la chaire fraîche les remplacera. 2ème catégorie ceux qui ont rendu des service les porte serviette. Ils feront le bonheur des chefs de parti toujours prêts à pousser sur le bouton le moment venu. Ce système facilité aussi aux enfants petits enfants, neveux nièces et maîtresses des hommes politiques de brûler les étapes et de se retrouver en ordre utile alors que leur principale qualité au depart est le nom qu’ils portent. Il me semble que si les partis étaient obligés de présenter des candidats qui ont une réelle implantation locale, ces derniers auraient une telle indépendance vis à vis des instances et la vie politique serait plus vivante. Avec ce système et l’extrême politisation du public et du privé nous vivons au degré 0 de la politique. La majorité choisit son parti pas du tout en fonction de son idéologie mais de son ambition personnelle.

  39. Bidouille dit :

    La vérité sur la création monnétaire et ses implications pratiques (dette publique, engraissement des banques françaises et allemandes principalement sur le dos des Grecs,… non exhaustif)
    ou le pourquoi du “on n’a plus droit à rien en retour du payement de nos impôts”
    ou encore : pourquoi est-on encore obligé de travailler des dizaines d’heures par semaine alors que 3 ou 4 suffiraient largement à produire assez de valeur pour payer un salaire complet ?
    Une der… facile, celle-là : pourquoi veut-on mettre autant de personnes au travail alors que les postes sont déjà manquants ? Subsidiairement, pourquoi le chômage massif fait-il baisser les salaires ?

  40. Vero Flamant dit :

    Un tabou que Le Soir devrait aborder en toute urgence c’est celui de cette “usine à gaz” de nos instititutions politiques à l’image du surnombre de ses représentants (politiciens) grévant sévèrement les caisses de l’Etat depuis la régionalisation début des années 70 jusqu’au fédéralisme d’aujourd’hui avec ses 541 jours de crise politique . Mais est-il politiquement correct de dénoncer cette urgence de simplification de nos institutions politiques responsable d’une grande partie du grossissement de notre immense dette publique? En corrolaire à la précédente question, à quant un audit en toute transparence de ce coûte réellement (en milliards d’euros annuel) nos inombrables institutions politiques pour seulement un peu plus 10 millions d’habitants? Et cette entretenue complexification de nos lourdes institutions politiques est-ce le fruit que l’ Etat belge soit devenu le pays de cocagne et de la providence pour les seuls politiciens…? Bien à vous!

  41. Otok dit :

    Moi, j’aime bien les tabous non explorés. Ils laissent de la marge à l’imagination !

  42. Romeo dit :

    L’évasion fiscale dans les pays du Magreb

  43. Tom dit :

    Une citation.

    “Les enfants qui naîtront dans des millénaires ne seront pas plus aptes au progrès que ceux qui naissent de nos jours, et il n’y a rien à espérer de l’avenir qui ne soit déjà espérable du présent.” Jean Ronstand (1894 – 1977).

    Le tabou: “La jeunesse a-t-elle raison de se révolter?”

  44. seti dit :

    Beaucoup de ces thèmes ne me semblent pas être des tabous mais des sujets ultra rabâchés! Par exemple “L’écologisme, nouvelle dictature”, un tabou vraiment? C’est du mainstream sur bien des forums et pas seulement… ou encore tous les sujets liés à la scission de la Belgique, difficile d’ouvrir un journal sans lire quelque chose là-dessus…
    Il me semble qu’un tabou dans notre société est le souhait de “ne pas vouloir faire d’enfants”. D’où vient notre désir de procréer? Le faisons-nous pour notre propre bonheur ou pour celui de l’enfant? D’un côté, n’infligeons-nous pas la vie à un être qui ne l’a pas demandé? La société fait-elle pression pour que nous procréions et pourquoi? Que deviendra notre société occidentale si de moins en moins d’enfants naissent, et est-ce une bonne raison pour faire des enfants? Etc.

    • Claude, journaliste lesoir.be dit :

      Votre proposition est soumise au vote, merci

    • Mouette dit :

      Entierement d’accord avec vous, un tabou, certes pas politique, mais completement societal… Nous sommes dans une societe ou on glorifie la maternite, les enfants rois, etc… Mais pourquoi fait-on des enfants? Pourquoi est-ce tabou d’oser dire que la vie etait mieux avant de les avoir? Que leur impose-t’on, a ces enfants, quand on voit notre monde a la derive?

  45. Ackermans dit :

    La scission de la belgique, Wallon & Flamand

  46. Christophe dit :

    Bonjour,

    Un sujet qu’il me semblerait utile d’aborder est le quasi monopole que détient, de facto, le secteur public sur les différents mandats politiques.
    L’éloignement du monde politique de la population est étroitement lié à cet état de fait.
    Les normes votées seraient mieux acceptées si elles émanaient d’assemblées composées de manière plus diversifiée sur le plan professionnel.
    En même temps, il est logique que ceux qui travaillent au sein des différents pouvoirs soient plus familiers et parfois mieux préparés à l’exercice d’une charge politique.
    Bonne journée.

  47. REMACLE dit :

    les éoliennes une horreur sonore et visuelle mais imposées car soi-disant écologiques.

  48. Françoise dit :

    Et si on allait voir dans quelles écoles sont inscrits les enfants de nos hommes et femmes politiques?

    • Verfl dit :

      Tout à fait d’accord. L’enseignement n’est pas un “tabou” en soi mais complètement délaissé! Je suis enseignante…si je me lance dans une description de mes conditions de travail je pense que beaucoup de citoyens changeraient d’avis sur ce métier tant de fois dénigré.
      Je vois la société de demain, les futurs électeurs…et j’ai peur. Pourtant, je suis jeune et très idéaliste, mais la réalité du terrain m’épuise et me décourage jour après jour. A Bruxelles moins de 5 écoles sont réellement de qualité. Je n’imaginerais jamais inscrire mon enfant dans l’école où je travaille actuellement! Il faut oser parler de l’état réel de notre enseignement, je suis donc conviancue que ce thème constitue le 13ème tabou. Il en va de l’avenir des générations futures.

  49. Jaime Poparel dit :

    La construction européenne est-elle démocratique?

  50. AC dit :

    La fréquence des abus sexuels sur mineurs (l’inceste) dans les familles est encore tabou et mériterait une enquête. On parle davantage de cas isolés, de quelques “monstres” pédophiles, sans prendre conscience de l’ampleur du phénomène. Les scandales dans l’église sont une première étape, mais qui acceptera de remettre en question l’institution de la “famille”? La société ne prend pas la mesure des conséquences sur la vie entière de l’enfant devenu adulte, avec notamment le phénomène du refoulement et le principe de loyauté familiale. Je vais pas en fournir le détail, mais avec une estime de soi brisée et un corps détruit, toutes les sphères de l’existence sont touchées. Une preuve de ce tabou: la loi belge refuse d’inclure le terme “inceste” dans le code pénal. Il y a déni collectif. Tabou encore le délai de prescription en cas de crimes sexuels: il vient d’être allongé à quinze ans après la majorité, or c’est loin d’être suffisant, vu le phénomène du refoulement qui peut survenir pendant plusieurs décennies. Les survivants d’un inceste éprouvent des conséquences similaires aux survivants de crimes de guerre. Si on évoque, de manière pour moi légitime, l’imprescriptibilité pour les crimes sexuels sur mineurs, on se heurte à un vrai tabou de la part du législateur.

  51. Nicolas dit :

    Autre tabou, encore un peu plus explosif…voire même incorrect dans le climat actuel, mais qui me travaille… Puis quitte à parler de tabous, autant pousser le raisonnement à fond non?

    On connaît la proportion de population entre la Flandre, Bruxelles et la Wallonie (eurostat donne pour 2010 respectivement : 6230.4K, 1079K et 3487K).

    Mais quelles sont les réelles proportions linguistiques :) Sachant que la périphérie de BXL est comptée comme 100% Néerlandophone dans la plupart des cas.

  52. Hélène dit :

    Tabou: le questionnement de notre passé colonialiste (et son racisme intrinsèque)

    • Emilie dit :

      Mais ras le bol, à la fin !! durant combien de décenies devront nous encore faire notre mea-culpa??? Il faut savoir tourner la page à un moment ou l’autre ! Devons nous encore payer le racisme entre Goths et Wisigoths, tant que nous y somme ??
      et puis sincèrement, quand on voit ce que sont devenus ces pays après le colonialisme, on finit par se poser des questions…

      • el'sharon dit :

        il serait temps d’ enseigner dans les ecoles la veritable histoire de leopold deux et la colonisation de l’ Afrique que beaucoup de Belges ignorent encore.

  53. Catherine dit :

    - L’hérédité en politique.
    Nous avons droit à la 2ème génération en ce moment.
    Reflète-elle vraiment les citoyens que nous sommes?
    - la politique, un métier pas comme les autres.
    Dès lors est-il normal, qu’après ses études, le fils/la fille de / s’y lance comme n’importe quel métier.
    Dès lors, est-il normal d’y passer sa vie, sans retourner dans le monde réel. Pourquoi, ne pas limiter dans le temps ce métier “particulier”, et puis retourner à son métier afin d’être au plus près de la réalité quotidienne.

  54. Goossens Jean dit :

    Bonjour,
    Proposition de tabou : A quand un seul réseau dans l’enseignement ?
    Imaginez les économies …et la possibilité d’envisager autrement un enseignement très malade…mais pourtant essentiel…!
    (mais peut-être est ce déjà dans un des 12 premiers ???)

    merci et bonne journée à vous

  55. comi dit :

    Le 13° tabou est à choisir dans une liste fermée.
    J’aurais envie de l’ouvrir – un tabou brisé:
    ” On dit que le public a les journaux qu’il se fait ou qu’il mérite. N’est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu’ils façonnent ? ” a écrit Arsène Goyette. Urgence, époque, facilité, audience, concurrence, loi du marché ou loi du genre? Pourquoi, malgré tout, la meilleure presse aujourd’hui cède-t-elle à la facilité du populisme et de la démagogie?
    Deuxième tabou brisé.

    • Claude, journaliste lesoir.be dit :

      Détrompez-vous, la liste est tout à fait ouverte. Elle a été constituée sur base des propositions soumises sur ce blog depuis vendredi. Nous nous efforçons de faire la meilleure synthèse possible. Un sujet sur l’indépendance des médias est proposé au vote. A vous de jouer !

      • Marthe-Marie dit :

        Contente de lire que votre liste n’est pas fermée! La question des droits des jeunes consommateurs (explication sur le site http://www.reajc.be) me paraît être un tabou incontournable! L’histoire des subsides de notre asbl RéAJC est édifiante. Le manque de suivi politique du projet, du colloque à l’initiative du Service de la Jeunesse, du répertoire à l’initiative de la Ministre de la Jeunesse…, de notre conférence (13 mars 2011), etc. pourquoi??

  56. Fred dit :

    Sujet pour le 13ème tabou, pourquoi est il interdit de critiquer l’islam en Belgique alors qu’être catophobe est un sport dans lequel les journalistes adorent exceller?
    Pourquoi ne pouvons nous pas critiquer les accomodements raisonnables? Pourquoi est il interdit de dire et penser qu’à “Rome, fait comme les Romains”, et que nous allons bien trop loin dans ce que nous acceptons de leur donner sans aucune intégration de leur part en retour?

  57. BrillenOtarie dit :

    J’aime bien la question de la banalisation du clientélisme politique dans l’accès à l’emploi.

    C’est une question à plusieurs points de vue:
    -Celui du politique : .Il peut être perçu comme sa principale source de pouvoir réel, puisque des fonctionnaires qui lui sont opposés, quelques soient les lois qu’il sort, peuvent les déformer ou les tourner en ridicule.
    .Il est un modérateur au discours du “diplôme tout puissant”, et pourtant si peu lié aux compétences réelles.

    -Mais aussi son coût sociale: .Quand il s’est détaché des compétences professionnelles, et alourdi les structures d’états, parastatales et même des fournisseurs de l’état d’une charge qui a pour seule fonction d’être des “services rendu”.
    .Quand finalement on peut “même” arriver à la situation où ce sont eux qui font la “chasse aux chômeurs” {c.a.d. alors ceux qui dans un climat de crise, ont refusés de rentrer dans ce système}, ou aux contrevenants des contributions…
    .Quand eux doivent à leur tour, rendre des “services” qui ne seront “peut-être pas” dans l’intérêt de la communauté.
    .Comment dans ces conditions notre société peut-elle exiger du reste des citoyens qu’ils remplissent honnêtement leurs devoirs : Quid alors de l’engagement du politique de respecter les libertés fondamentales du citoyen, et ce y compris sa liberté d’expression ?
    Sans cela, à quoi sert la démocratie?

  58. germain anne dit :

    J’aimerais qu’on aborde le problème de la lutte contre la pauvreté en Belgique et le fait qu’il faut attaquer ce problème en mettant le paquet sur l’école maternelle .

  59. Patrick dit :

    Tabou: la place de l’église catholique romaine dans la politique.
    – Le pouvoir politique et la famille royale assistant au Te Deum.
    – Le financement des cultes et de leurs personnels
    – L’ingérence de l’Etat du Vatican dans les affaires intérieures
    – La subvention de l’enseignement confessionel
    – Et pour finir, la subvention de la laïcité, pour justifier ce qui précède

  60. jacquelinelecomte dit :

    bONJOUR,
    Les dotations à la famille Royale doivent être transparentes et revues à la baisse pour certains d’entre eux!! Il est scandaleux que de telles sommes soient allouées à la Reine Fabiola alors que tant de vieillards ne peuvent plus se soigner , se chauffer, se nourrir décemment!! A part le Roi et son successeur, je ne vois pas la nécessité de donner de telles sommes annuellement à toute une famille…
    Je crois que chaque dépense doit être contrôlée et qu’un rapport public est nécessaire. Dépenses de représentations et d’entretiens des maisons royales, du personnel . Bref : dans une période où on tranche dans les plus petits budgets, il serait juste et urgent que les dotations indécentes soient rabotées également dans le sens du vrai partage!! Il suffit les paroles de discours bien pensants!!! Des actes!! (Ceci est vrai à bien d’autres niveaux….) J.Lecomte

  61. numus dit :

    bon bon, ok. :)

  62. numus dit :

    hello, pas besoin de publier mon second commentaire, le premier est suffisant et il ne fait que le doubler. :) bonne journée.

  63. numus dit :

    De nombreuses personnes (depuis 1991 ce sujet me revient souvent car j’étais un monarchiste convaincu) m’ont confirmé leur doute sur la compétence du prince Philippe à reprendre le rôle de Roi.
    Or je ne vois jamais rien à ce sujet (à part les mini-scandales dans la presse lors de déplacements, ou de déclarations, mais jamais une analyse du personnage sur le fond -sauf si elle m’avait échappé-) … ce qui selon moi révèle exactement un tabou au sens le plus pur du terme: auto-censure et peur d’en parler.

    courage et bonne journée.

  64. hasselin dit :

    L avenir de la Wallonie est le rattachement a la FRANCE
    Je souhaite que ce sujet soit traite dans le treizième tabou
    MERCI

  65. Mélusine dit :

    Les fonctionnaire européens et la communauté européenne qui décident de notre avenir ne sont un rien un exemple: Fais ce que je dis… Voir vidéo d’Asselineau.

  66. numus dit :

    un tabou? l’incompétence (très effrayante pour moi) de “Philippe de Belgique” en tant que symbole du royaume. tout le monde semble espérer un “coup de bol” qui nous ferait passer à Astrid, et personne n’ose évoquer le sujet.
    courage et bonne journée.

  67. Le huis clos des conseils de classe, sans représentant des élèves et des parents + l’avis n°61 du 25 mai 2011 de la CADA “les points obtenus à l’issue d’un examen relève de la vie privée et donc ne peuvent pas être communiqués” signifient que le pouvoir de l’enseignant en communauté française de Belgique est un principe tabou, qui permet toutes les dérives, tous les abus, alors que notre Constitution nous garantit une égalité de traitement. Un enseignant peut faire doubler un élève et pas un autre, même s’ils ont les mêmes points. Il est incontestable, aucune autorité ne vérifie si le principe d’égalité a été respecté lors du Conseil de classe. Géraldine André, chercheuse à l’ULG a étudié une thèse intéressante à ce sujet : les tensions du jugement professoral.

  68. Depiesse dit :

    Quied du rapport ambigu entre les avocats,les notaires ou toutes autres institutions judiciaires( qui ont pour but premier de suivre la loi,de la faire respecter,de juger en leurs âmes et conscience,de trouver des solutions,des arrangements)?
    Mais qui ralentissent intentionnellement beaucoup de procédures en les compliquant a l’extreme avec l’idée d’ embrouiller le citoyen et ainsi d’en tirer des bénéfices substantiels….

  69. SylGerr dit :

    LE 13 eme TABOU : L’ indépendance des médias! La manipulation médiatique! La propagande de la pensée unique par les agences de presse! La subjectivité des rédacteurs! Le manque de travail d’investigation des journalistes!

    Le 13eme TABOU, c’est VOUS !

    Mais vous n’oserez JAMAIS publier ça ;)

    • Claude, journaliste lesoir.be dit :

      Le tabou est déjà proposé au vote ! A vous de jouer

      • SylGerr dit :

        A voté! En espérant que “L’absence de presse indépendante en Belgique francophone” ne se limite pas au simple constat et ose aborder le problème en profondeur :)

    • el'sharon dit :

      tout a fait d ‘ accord!!!mais ce ne sont pas uniquement les journalistes francophones,ce sont pratiquement tous les journalistes des masses-medias traditionelles dans le monde entier,ils ont peur de dire la verite ,ils se soumettent devant les politiciens, les technocrates corrompus et sans ames.,ils font souvent de la propagande…pas du journalisme.il existe juste quelques courageux qe nous devons soutenir.

  70. Demincourt dit :

    C’est agaçant de constater que l’on élude systématiquement ce qui met notre survie en danger !!! Que ce soit dans les abus du système de santé avec ses vaccins et médicaments poisons… Que ce soit les dangers causées par les irradiations des technologies sans fil… Ou encore la malbouffe, l’agriculture chimique, les eaux délibérément polluées…. Par contre on n’oublie pas de renchérir sur les débordements des “handicapés de la vie ordinaire” (curés etc…) Et de mettre en vitrine les parasites qui nous gouvernent . Drôle de presse !!!

    • Claude, journaliste lesoir.be dit :

      Quel tabou voudriez-vous proposer sur ces sujet ?

      • henri dit :

        Faites une étude sur la dictature de la CEE, pourquoi par exemple Mr Verhofstat préfère surement les 36000 euros par mois qu’il perçoit comme député européen que les 24000 euros par mois de 1er ministre Belge. Faites un vrai travail d’investigation, car un jour cette Europe là va nous mener à une Révolution.

  71. Coolmilou dit :

    Le treizième travail d’Hercule …

  72. Amandine dit :

    “Admettre la pédophilie pour mieux la guérir”
    Voilà ma proposition de tabou.
    La pédophilie en soi n’est plus un tabou et s’est très bien. Seulement aujourd’hui les pédophiles sont vus comme des monstres-bourreaux et les enfants comme des victimes.
    Ce tabou énorme “pédophile = monstre” n’aide certainement pas, à mon avis, les personnes se découvrant des pensées pédophiles à accepter cet état de fait et chercher de l’aide pour éviter des passages à l’acte. Ceci n’entraine que le déni et l’enfouissement de ses pulsions qui du coup pouront ressortir de façon non controlée.
    Pouvoir faire connaître des personnes ayant acceptés cette maladie et ayant suivi des traitement, des thérapies et pouvant témoigner. Ouvrir des structures (et les faire connaitre) pour aider ses personnes et à mon sens la meilleure des prévention en la matière.
    Par rapport aux enfants ayant rencontré des personnes pédophiles sur leur chemin, il n’est pas aisé non plus d’être mis dans cette case de victime à vie. Oui, il y a parfois une dépendance sexuelle qui se crée pour l’enfant, il y a parfois du plaisir… et cela est d’autant plus difficile la vie sexuelle en temps qu’adulte plus tard que cela est un tabou absolument complet.

    J’ai moi-même croisé la route d’une personne pédophile en temps qu’enfant et voilà ce que j’aimerais qui change …

    • Michel dit :

      Je suis assez d’accord sur le fait qu’on n’a fait que transformer un tabou en un autre (c’est un mieux déjà mais ça reste épineux et très sensible)

      On passe du tabou “C’est quoi la pédophilie ? ” au tabou “C’est qui, un pédophile ?”

  73. Cecile dit :

    “Combien coûte le maintien de plusieurs réseaux d’enseignement en Belgique ?” pourrait être un bon thème, selon moi, pour une 13e enquête.

    • Claude dit :

      Le coût de l’enseignement n’est pas vraiment un tabou (même si la question est très pertinente). Avez-vous une suggestion précise de tabou sur l’enseignement ?

      • Fred dit :

        La question précise : combien coûte par an à la Fédération Wallonie – Bruxelles le subventionnement d’un réseau d’enseignement privé (i.e. le réseau d’enseignement catholique) ? Ne faudrait-il pas enfin reconnaître que ce réseau est un réseau d’écoles privées qui ne respecte qu’en partie les différents décrets “enseignement” (non respect de la procédure d’inscription, création de classes “élites” – par exemple au Collège Saint-Michel de Gosselies-, coûts à charge de la famille élevés -ce qui éloigne bien entendu les familles moins favorisées,…). L’enseignement officiel souffre d’un manque de moyen criant… ne faudrait-il pas recentrer tous les moyens disponibles sur celui-ci ?
        Mais ce type de discussion est et reste un énorme tabou chez nos politiques…

        • Fred dit :

          Tabou? Les personnes qui mettent leurs enfants dans le libre (presque 50/50 avec l’officiel) paient leurs impôts comme tout le monde. Le cout de l’officiel est même PLUS cher que celui du libre par tête, sa qualité est généralement moins bonne.
          C’est quoi encore cette manipulation? Forcément ce qui va bien en Wallonie doit disparaitre, typique … ça ce serait un bon tabou, pq la culture de la médiocrité chez nous?

          • JacquesDB dit :

            Mais vous avez raison, Fred ! Un seul raison, le libre catholique qui coûte le moins cher à la Communauté… Information de ce matin: on consomme deux fois plus de mazout dans l’officiel que dans le libre…

  74. Martin dit :

    Approved. On me dit, par rapport à l’assassinat de “Lumumba par le FBI et la “Belgique” (famille royalle au courant)”: “Les rapports sont nombreux, le sujet est-il encore tabou ?”
    C’est sur que personne ne connaissait la fraude au chômage et le travail au noir lol

  75. Pierre Bartholomé dit :

    Les syndicats sont des nébuleuses opaques. On aimerait un minimum de transparence pour employer un mot à la mode. Ils n’ont pas de personnalité juridique. Ce sont donc des fantômes. Comment dès lors peuvent-ils fonctionner ? Quelles sont leurs resources financières ? Comment sont-elles gérées ? S’ils n’ont pas de personnalité juridique, comment peuvent-ils payer des impôts ? Et sur quoi ? Comment leurs dirigeants sont-ils rémunérés ? Combien les grévistes sont-ils rémunérés en cas de grève ? Combien ont-ils d’adhérents, en pourcentage de la population active ?

  76. Martin dit :

    La flandre a perdu Bruxelles, ne lachera donc jamais la coquille Belgique pour sa valeure ajoutée de Brussels (mais n’hésitera plus à la vider de sa substance ni des ses compatriotes)
    Lafranc-maconnerie, la justice, tout est lié?
    La pédophilie en Belgique, une culture?L’implication de politiciens dans des parties fines (je ne parle pas du tout d’une accusation post-Dutroux envers DiRupomais plutot de chose cachées -liées à l’affaire Calice?-)
    L’église en Belgique? Catho ou laIque les belges? Entre deux chaises!!!
    Vos propositions sont trop pol. correctes!

    http://www.swar.be/tabous

  77. Guy dit :

    Pourquoi devoir choisir entre les thèmes proposés. Parce que d’autres sont tabous a”Soir”? Je propose: “L’avenir des Belges et des régions, c’est la Belgique”

  78. tabe dit :

    On ne parle jamais, et je ne suis pas le seule à m’en étonner, des indépendants (professions libérales principalement) qui se mettent en société et obtiennent ainsi une forte diminution d’impôts.
    A t’on déjà calculé le montant des sommes soustraites à l’impôt ?
    Certains disent pour se déculpabiliser que ce système leur permet de consommer davantage ce qui rétablit l’équilibre mais j’en doute !
    Je ne comprends pas le silence autour de ce système totalement injuste.

  79. Mélusine dit :

    Les journalistes jouent les courroies de transmission des sondages et des commentaires des forum ou autre alors qu’ils ne reflètent absolument pas du tout l’ensemble de la population. La Belgique aurait-elle viré sa cuti vers le populisme et l’extrême-droite obligeant certaines personnes à vérifier tous les messages “toxiques” incitant à la haine et à la désinformation. Les ouvriers et les employés ne sont que rarement représentés, soit qu’ils n’ont pas les moyens de se payer un ordinateur, soit qu’il n’ont pas le temps libre. Il s’agit donc en majorité sur les forums, de retraités souvent caractériels vaguement fachisants qui règlent leurs comptes,… Les journalistes ne peuvent ignorer ce fait et pourtant se basent sur ce panier de crabe que sont les forums pour faire un lavage de cerveaux de la population.

  80. Louis LAFRUIT dit :

    J’ai déjà choisi le thème proposé sur “Les écologistes, nouvelle dictature”.
    Je dirais comme le Pfr De Duve, j’aime l’écologie, mais je déteste les écologistes.
    En fait je vise plus spécialement leur UKASE sur la fermeture des centrales nucléaires. Aussi un thème “La crise de l’énergie à moyen-long terme” correspond mieux à une angoisse qui sera collective à contrario de l’obsession des écolos de fermer les centrales nucléaires à court terme.

  81. wapi dit :

    De l’inutilité totale et surréaliste ( on est en Belgique ) du pouvoir POLITIQUE COMMUNAL. Comment devient-on bourgmestre, comment se forment un conseil et collège communal. Les pouvoirs donnés à ces représentants sont-ils censés ?
    Les mandataires sont-ils compétents pour traiter tous les sujets ( affaire dexia, etc )
    Il ne s’agit pas d’attaquer l’administration communale mais bien le fonctionnement des gens élus….On cherche de l’argent voilà une mine d’or à nos pieds !
    Combien coûte l’ensemble des partenaires politiques communaux !

    Un grand coup de pied dans une fourmilière politique. Les concernés vont apprécier !!!!

    • Claude dit :

      Si je devais résumer, les structures politique de la Belgique ?

      • wauthier dit :

        Les structures politiques belges seraient un trop gros dossier.
        A mon sens, décrire comment on devient échevin, conseiller et enfin bourgmestre montre parfaitement les rouages absurdes et anti-démocratiques de notre société. Une fois le pouvoir pris, qu’en fait -on ? Les hommes politiques à ce niveau de pouvoir ont-ils les compétences requises ? Ils peuvent prendre des décisions souvent par esprit purement électoral et finalement arrêter des projets porteurs….
        Il faut aussi parler du pouvoir pris aux niveau des commissions , comment fait-on pour avoir la main sur tout et ainsi cadenaser les décisions.
        Le pouvoir communal n’a rien de démocratique bien au contraire. Pour s’en persuader, il suffit de partir d’exemples très simple par exemple l’octroi d’un permis d’urbanisme.
        On se demande aussi pourquoi certains citoyens ne sont jamais poursuivis pour des faits graves ….un flou artistique…sur plein de sujets.

  82. maltais dit :

    le financement des syndicats et pq est-on “quasi obligé” d’être syndiqué pour recevoir les allocations de chômage (j’habite une région où la CAPAC est pour ainsi dire inexistante).

  83. Candice dit :

    “L’impossibilité de critiquer la politique d’Israël aujourd’hui sans se faire taxer d’antisémitisme”. Si vous osez vous attaquer à ce tabou-là, chapeau bas!

  84. Mon canard dit :

    Sur quel thème devrait porter la 13e enquête de la série tabou ? Sur le relations qui unissent les journalistes du “‘Le Soir” qui (à de rares exceptions près) n’ont plus aucune indépendance d’esprit, ni analyse critique et qui se borne à relayer la propagande gouvernementale. C’est dire à quel point ce média, pourtant renommé, n’est plus que l’ombre de ce qui fut. A ce point qu’a mes yeux il ne vaut pas plus que “la pravda” au temps où cet éditorial était l’organe principal de la propagande du régime communiste soviétique.
    Nota au rédacteur en chef ; “la cerise sur le gâteau” étant que ca aura au moins l’avantage d’être peu onéreux en frais de transport, mdr…

    • Didier Hamann dit :

      Les relations entre Le Soir et le pouvoir comme 13e tabou ? Pourquoi pas ( L’indépendance de la presse fait par ailleurs partie des tabous proposés au vote comme 13e tabou)! Sur Twitter, voici quelques jours, j’avais parié sur ce sujet-là ! Nous ne craignons pas d’être mis sur le gril. Nous tentons -imparfaitement, certes- de rapporter et d’analyser les faits avec un maximum d’impartialité. Ce qui me fait douter de la justesse de pareilles accusations… c’est qu’elles émanent de camps opposés. La tentation est grande, lorsque le journal ne défend pas vos opinions, de l’accuser d’être de l’autre bord. Mais Le Soir présente quantité de lieux de débats (en cahier Polémiques) destinés, précisément, à la confrontation des idées. C’est notre fierté. Et je mets au défi les lecteurs de nous démontrer quand nous avons fait sciemment preuve de partialité. Citez les pièces ! Nous sommes prêts à l’examen de conscience. Dans tous les cas, l’opération sera profitable car notre volonté n’est pas de servir des intérêts particuliers, ou de tel ou tel parti et encore moins la propagande gouvernementale.

  85. Englebert Bernard dit :

    Pourquoi banalise t’on si volontiers les morts qui sont sur notre route?
    750 tués par an sur nos routes et “Le bilan reste positif” (Etienne Schouppe).
    Pourquoi le sujet est il la dernière priorité des partis et de nos élus alors que des familles sont très durement frappées et que les accidents et accidentés coûtent cher à la société?
    Pourquoi les journalistes utilisent ils la langue de bois (“La voiture s’est déportée hors de la route” “La voiture n’a pu éviter le cycliste”) et se refusent à toute enquête (” la voiture a quitté la route pour une raison indéterminée”) (c’est fou comme les voitures deviennent peu fiables) et ne veulent pas confronter leurs lecteurs à la dure réalité (‘”Le père du jeune conducteur est président du club de football et est bie connu dans l’entité”).

  86. Aurélie dit :

    Je propose aussi : “L’intégrisme -antireligieux- des laïques” (terme à prendre dans le sens belge).

  87. MICHEL VAN MALDER dit :

    l’argent des syndicats : leur richesse immobilière, leur fonctionnement;les salaires des dirigeants avec avantages divers, frais de fonctionnement
    l’emploi du temps des délégués syndicaux? délégué = planqué?
    leurs liens avec le PS??quel beau sujet à développer non?

  88. Mélusine dit :

    Les hommes et les femmes ne sont pas égaux mais complémentaires.

    Le tabou par excellence.

  89. Laurent dit :

    Financement des régions, la vérité sur le niveau des transferts nord-sud!

    La règle plus ou moins mondiale de la taxation est que les revenus sont imposables à leur source. Ainsi, un belge qui travaill à Luxembourg paie un impôt au Luxembourg.
    Avant la frontière linguistique (qui devait varier en fonction des recenssements et qui n’existait au départ que pour le problème du coût du bilinguisme avant l’arrivée de l’informatique), des entreprises à vocations nationales ont installé leur siège à Bruxelles ou dans la région, comme cela se fait logiquement dans tous les pays sauf par exemple au Brésil. Et puis tout à coup, ses sièges d’entreprises se sont retrouvés en territoire flammand avec des filliales et succursales wallonnes et Bruxelloises notamment.L’ensemble étant taxé au bénéfice de la Flandres. Il existe internationalement des règles de valorisation du bénéfice raisonnable des filliales et succursales. Si elles étaient appliquées dans notre pays, on devrait comptabilise un impôt sur cs filliales et succursales en wallonie et à Bruxelles (encore plus facilement qu’en cas d’échange de données fiscale internationale).
    De même, tous les flammands qui doivent venir chercher du travail à Bruxelles parce qu’ils n’en ont pas en Flandres (200.000 je crois.. voyez le taux de chomage flammand sans Bruxelles !!) devraient voir leur revenu taxer à la source, c’est à dire à Bruxelles! C’est normal, pour gagner leur vie, là où ils travaillent, il y a besoin de transport, de route, d’éclairage, de nettoyer les rues, de maintenir la sécurité, la justice, etc.. sinon, il n’y aurit pas de possibilité de trvailler là (regardez molenbeek qui devient la commune la plus laxiste de l’univers, la dernière entreprise en site non barbelés, non gardées par des privés est partie en fumée et l’autre déménage par manque de sécurité pour ses employés).
    Mais le plus catastrophique pour la flandre serait l’application de cela au domaine de l’agriculture dont la valeur ajoutée et le bénéfice ne se réalise pas effectivement en wallonie (terreagricole) mais en Flandres (engraissage et siège de la grande distribution et du boerenbond).
    On dit que des économistes ont fait des calculs pour la séparation mais je voudrait bien voir lesquels et comment!! Mais c’est peut-être tabous.
    Pour moi ce n’est pas assez tabou, si cela permet de revenir sur la décision de laiser tomber 80.000 francophones qui habitaient en belgique avant que cela ne devienne le brabant flammand sans facilités!
    E. Laurent

  90. Manu BXL dit :

    La véritable histoire de la colonisation Belge dans nos livres d’histoire:
    Je vous propose le sujet le plus tabou de Belgique, et concernant le plus grand nombre de morts dont notre pays est responsable: Pourquoi nos livres d’histoires (enseignement secondaire) ne parle pas de la responsabilité de la famille Royale, pendant la période de Léopold II, dans le génocide de centaines de milliers de Congolais, provoqué par la soif de pouvoir et d’argent de notre Roi.

  91. Rémi dit :

    L’impôt sur le patrimoine; Un vrai tabou, celui-là.

  92. Thierry dit :

    Deux tabous :
    - Supprimer les cours philosophiques dans l’enseignement officiel et les remplacer par des cours de langue (langues de l’UE).
    - Supprimer le GP de F1 de Belgique. Au 21e siècle, la F1 c’est ringard…

    • Claude dit :

      Ce sont là deux propositions, mais quel est le tabou ?

      • thierry dit :

        1. La religion relève de la vie privée. Les cours dits philosophiques n’ont pas de raison d’être dans l’enseignement officiel.
        2. Supprimons le GP de F1 de Belgique qui est le contre exemple par excellence en matière de réduction d’émission de CO2, d’économie d’énergie et de limitation de vitesse. De plus ce grand cirque est chaque année déficitaire (plusieurs millions) et est à charge du contribuable.

  93. Jean-Pierre HANSE dit :

    Le Football … ???
    Le foot est-il encore une fête amicale et sportive ou est-il devenu un exutoire des frustrations d’une société en mal de vivre, qui se projette dans son équipe, qui existe si elle gagne et qui ne vaut rien si elle perd …???

  94. pimprenelle dit :

    Evidemment, que le rattachement à la France est inévitable ! Mais pas que celui de la Wallonie, celui de toutes nos régions françaises de langue et de culture. Et ce n’est pas un tabou, d’ailleurs, de plus en plus de Bruxellois en parlent ouvertement. La Belgique en soins palliatifs est devenue un gouffre financier qui nous enterrera tous, si nous continuons à jouer les autruches. Etape 1 : détachons-nous de la Flandre qui ne veut de toute façon plus de nous ! Etape 2 : réunion naturelle à la France dont nous sommes si proches à tout point de vue. C’est fou comme Bruxelles ressemble à Lille…

    • René dit :

      Peut-être qu’à Lille cela ressemble à la Belgique, en effet, mais plus du côté de l’architecture, quoiqu’on l’appelle là bas: “Lille, la flamande “…
      La Wallonie ne ressemble vraiment pas à Paris ni à Lyon ou Marseille…Vous voulez devenir un département de plus du Nord de la France (*) qu’ils appelleraient, par exemple, la “Vallonie”? Réfléchissez, la Wallonie c’est bien plus que “ça”, bien plus qu’une région ou un département ou que sais-je encore? C’est une identité, une histoire, un passé et un futur, malgré tout…Ensuite, l’identité de la France appartient à un état d’esprit construit sur l’idée de la république, qui est le fruit d’une lutte acharnée, pas très glorieuse, sur laquelle le mot “république” s’est bâti une conscience universelle, malgré son lot persistant d’inégalités et de privilèges, bien loin de la démocratie moderne telle qu’on l’espère encore de nos jours… Ce mot “République” enferme depuis le vingtième siècle, particulièrement, une certaine rhétorique ou vue de l’esprit, selon moi, avec, à la clef, un lourd paquet de contradictions qui aboutissent à ne plus savoir ce que peux ou veux encore nous dire la France à nous belges ou autres, elle, pourtant “patrie” des droits de l’Homme. La France est un état nation avec et grâce à une histoire dont nous ne faisons pas partie. Aujourd’hui, elle semble résignée à cultiver son propre schisme et à vénérer sa propre origine : la république française, telle une terre lointaine marquée sur une carte mais qui n’a jamais vraiment existé. Une vue de l’esprit, une utopie, ni plus ni moins, pour nous belges? Une réalité pourtant pour les français. Impossible à entreprendre en tout cas.
      Ici, en Wallonie, nous avons une autre sensibilité, bien loin de la France et plus proche de la Flandre qu’il n’y paraît… Le tout forme un pays, oui vraiment, un pays de bric et de broques,
      un pays avec un passé, des échecs et des hontes, quelques victoires aussi, bref : un pays. Pour conclure, s’il faut miser sur un territoire plus universel et plus vaste, je miserais sur une Europe fédérée qui respecte les cultures originelles, ainsi que les individus, leur passé et leurs croyances, bref, une Europe sociale qui serait tendue vers un projet commun tourné vers le monde. Une Europe qui serait proche d’un mot: “L’humain”.

      (*) La France est une démocratie libérale, dont le gouvernement a la forme d’une république. Les fondements de l’organisation politique et administrative actuelle de la France ont été fixés en 1958 par la Constitution de la Cinquième République. Selon l’article premier de cette constitution, « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Depuis 2003, ce même article affirme en outre que « son organisation est décentralisée ».

      • Bertrand dit :

        Le futur de la wallonie passe que vous le vouliez ou non par le rapprochement avec la France.
        Lille la Flamande;bien oui,pourquoi pas?Quel rapport avec la Flandre de Belgique ne sentant aucunement en rapport avec la Flandre Française???
        La Wallonie doit elle ressembler à Paris?Marseille?Lyon?Pour quelle raison voudriez vous faire ressembler la Wallonie (ou ses villes aux villes françaises?La Wallonie a ses spécificités!
        La Wallonie,c’est bien plus que ça…Mais oui vous avez mille fois raison;ce sont des milliers de gens disposant de la possiblité de s’émanciper dans le contexte français et européen, au lieu de se renfermer das les idées toutes faites et soi disant bénéfiques de l’apprentissage du néerlandais et du maintien en passivité face aux exigences flamandes et à la haine programmée pour nos voisins français.
        L’idée de la France s’est faite sur un état d’esprit(ah?Et les autres?Tiens la Belgique??Je n’en dirai point plus…
        le fruit d’une lutte acharnée,pas très glorieuse?Qui veut la rendre glorieuse,Pas moi;Qui veut la rendre hideuse;vous,bien sûr;quelle qu’elle est été,et sans l’aduler c’est la France;éviter de comparer avec la Belgique;y a pas photo,s’il vous plait….
        Nous ne partageons pas l’histoire de la France;certes ‘est vrai;pas plus que celle de la Flandre qui nous est étrangère..
        Si l’on regarde tous les départements français,il n’ont pas tous partagé la même histoire au même moment..;En tout cas nous partageons un certain nombre d’années qui furent manifestement la raison de la langue que nous parlons aujourd’hui;le français…
        Bref;on voit que vous ne l’aimez pas beaucoup ,le terre de votre langue;vous y auriez certainement encore beaucoup de choses négatives à distiller,sans grand fondement d’ailleurs,car basées sur des a prioiri..
        Peut être feriez vous mieux de vous attabler aux a priori de la belgique;croyez moi il y a de la matière….
        Ceci dit et sans vouloir vous offenser vous êtes assurément plus monarchiste que républicain;tout cela peut se discuter;il n’empêche q’au dessus nom belge que vous vous octroyez reste les prénoms indélibiles;langue françaiss;ce n’est pas demain que vous me construirez une langue”belge”;Je pense d’ailleurs que vous ne le voudriez pas…

      • Lisonus dit :

        Si vous aviez raison, le bilinguisme exigé en Belgique serait un bilinguisme flamand – wallon.

  95. Dany dit :

    Je dirai la franc-maçonnerie :
    Selon les explications du sociologue (article de samedi), la franc-maçonnerie ne serait pas reprise dans les tabous car on en parle de plus en plus. De plus, depuis 1983, une Chaire ; ” la Chaire Verhagen” a été mise en place pour donner davantage d’informations sur cette société dite “discrète” et non secrète. Néanmoins, énormément de zones d’ombre sont encore présentes. Je proposerais ces questions :
    –> La franc-maçonnerie dépasse-t-elle tous partis politiques ?
    –> A-t-elle une influence sur l’économie belge ? Si oui quel est son poid et de quelle manière agit-elle ?
    –> Quels sont les couches visées par celle-ci ? Comment agit-elle pour trouver de nouveaux membres ?

    Cela serait très intéressant.

    Cordialement.

    • Claude dit :

      Les questions que vous évoquez ne sont plus vraiment taboues, elles sont systématiquement abordées dans les enquêtes sur la franc-maçonnerie.

      • Dany dit :

        Bonjour Claude,

        Je propose alors le thème suivant : la pression mise par les multinationales (GDF SUEZ par exemple) sur l’Etat pour fixer les prix qu’ils désirent.

  96. T. dit :

    Retour du service militaire obligatoire. Proposition réac ou opportunité pour offrir un socle commun de valeurs pour mieux vivre ensemble, combler les lacunes de l’éducation pour les jeunes en décrochage ?

  97. Mélusine dit :

    Si la Flandre aujourd’hui se porte bien, c’est aussi qu’elle a su profiter opportunément de la seconde guerre mondiale. Cela s’appelle la spoliation.

  98. Mélusine dit :

    De nombreuses études démontrent que l’apprentissage obligatoire et précoce de plusieurs langues surtout chez des enfants dont l’encadrement familial est fragilisé, peut être très nocif pour la structuration de la personnalité (l’apprentissage des langues dépend également de la prédominance du cerveau). Augmentation des dysorthographies, dyslexies. Bayrou a bien compris qui parle d’amener les enfants à d’abord bien maîtriser leur langue et le calcul. Qui osera aujourd’hui dénoncer toute la nocivité de la méthode globale qui ne tient pas compte des particularité de notre cerveau qui est analytique? Idem pour les classes mixtes surtout en période de puberté qui peuvent être nocives pour l’apprentissage. De nombreuses études mettent en évidence l’aspect nocif de l’introduction précoce d’internet dans les classes (les enfants deviennent des “handicapés relationnels” et ne développent plus l’intelligence que nous apporte la confrontation aux êtres humains). Pour résumer le tabou: les dégâts du rénové que nous payons aujourd’hui.

    • Claude dit :

      Pour vous résumer : L’enseignement rénové est un échec, c’est bien cela?

      • Mélusine dit :

        La question appelant une réponse, je dirais que: oui sans hésitation.
        Y compris le dernier dada qu’est l’enseignement modulaire. Si vous proposez à un jeune d’établir lui-même son parcours s’il n’est pas guidé par ses parents, choisira toujours la voie de la facilité et du moindre effort

  99. Jean- dit :

    Les banques ont créé la crise de la dette. C’est aux banques responsables de payer leurs erreurs.
    Partout en Europe, c’est le citoyen qui doit faire ceinture. On n’a pas entendu un seul politicien se retourner contre le système financier.

  100. Alain dit :

    Les syndicats, dans le système actuel, vivent du chômage. Ils perçoivent, à charge de l’ONEM, des frais administratifs énormes pour le versement des allocations de chômage, et ont donc un intérêt financier certain dans le maintien d’un chômage élevé.
    L’utilité des syndicats dans tout ce dispositif est douteuse ; on voit d’ailleurs que pour tout ce qui concerne les allocations de crédit-temps, l’ONEM effectue les paiements sans l’intermédiaire des syndicats.
    Du reste, le système actuel encourage également une syndicalisation énorme des travailleurs, dans la mesure où les syndicats s’imposent comme des intermédiaires incontournables dans le paiement des allocations de chômage temporaire.

  101. Hafida Bachir dit :

    Je propose que vous essayiez d’investiguer pour savoir pourquoi il reste tant de malaises et de tabous face au féminisme. Dénigré, décrié, mal connu, le féminisme est souvent présenté comme la source de beaucoup de malheurs de notre société. Aux femmes, qui au nom du féminisme, réclament leurs droits, il leur est renvoyé qu’elles exagèrent, que l’égalité est déjà là, que les hommes et les femmes sont différents (comprenez : l’égalité n’est pas une bonne chose)…. Le féminisme est rarement vu comme un mouvement de transformation sociale (qui vise une société égalitaire où hommes et femmes vivent dignement)
    En tout cas, qu’on y adhère ou pas, le féminisme ne laisse pas indifférent.
    Voilà ma question : pourquoi le féminisme a-t-il mauvaise presse aujourd’hui ?

  102. Laureys dit :

    L’dée que l’on DOIT réformer l’école pour qu’elle devienne autre chose qu’ une machine à produire de « l’échec scolaire », des inégalités, de la relégation, de l’abandon scolaire (30 %), de l’orientation imposée sans tenir compte du projet du jeune, de la souffrance pour les élèves (qui se sentent nuls) et leur famille, une perte de confiance en soi chez nos jeunes qui laissera immanquablement des séquelles durables, de la misère sociale, du chômage de masse, de la sélection injuste, la conviction que si on est passé par cette éducation punitive, d’autres doivent y passer. Allez vous oser écrire ce que chaque parent ressent en déposant son enfant à l’école, le combat des mères pour quand même essayer de faire réussir son enfant alors qu’il est considéré comme ayant tellement de lacunes que plus personne ne peut rien pour lui, la peur qu’en dénonçant ce système, on “se retournera contre” son enfant ?

  103. zerogravite dit :

    Que dire de cette série tabou non diffusée alors que commandée par la rtbf mais censurée par son organe décideur qu’est le PS? Une websérie de 52′ sur les flamands et les wallons…
    http://vimeo.com/35130959

  104. Dimitri dit :

    Je suggère “la démission des services publics” avec comme exemples
    - la privatisation d’activités vitales à la population
    - la justice rendue des années plus tard, quand elle est rendue
    - l’absence de controle du secteur financier et de volonté dans lutte contre la fraude organisée
    - les pensions qui représenteront peau de chagrin pour ceux qui n’ont pas d’extra légale
    - l’associatif, ou comment faire faire par des bénévoles ce qui incombe à l’état
    - les villages ou zones non-desservis par les transports publics, où les personnes agées
    - l’absence de vision

  105. ZMD dit :

    Pourquoi les inspirateurs de la loi fiscale nouvelle sur les voitures de société, dans leurs certitudes d’efficacité, n’ont-ils pas élargi la mesure aux utilisateurs de voitures de fonction avec chauffeur ?

  106. PAYE dit :

    Les liens de la presse avec les consortiums financiers via les actionnaires de cette même presse.

  107. val dit :

    une suggestion : le féminisme, un mot tabou autant qu’un mouvement social impossible à évoquer en Belgique!

  108. David dit :

    Un bon thème :

    L’hypocrisie en terme de législation sur le cannabis.

  109. Preyat dit :

    La plus grande frustration que l’on éprouve en lisant le premier “Soir” qui commence les “12 tabous” et qui se poursuivra sans aucun doute jusqu’au terme, c’est que cette enquête est bien sur très informative pour les petits citoyens que nous sommes, donc tout à fait nécessaire, mais qu’arrivé à la fin, il n’y aura aucune proposition pratique avancée pour sortir de ce blocage que le PS plaque sur la wallonie; aucune solution ne sera avancée, aucune possibilité ne sera offerte pour indiquer un chemin réalisable. J’entends déjà la réponse : nous les journalistes ne sommes pas là pour ça, mais pour informer, donner à penser, souligner les tares; ce qui veut dire : les solutions on s’en fout, on reste dans le confortable, dans le facile : critiquer, montrer du doigt, vendre du papier, après à vous de jouer, à vous de voter; alors, messieurs les censeurs prenez une fois un risque: inventez des pistes, des débuts de solution,ou alors interviewez des penseurs, des professeurs, des experts qui eux peuvent le faire ?!! car après avoir créé la frustation devant la gabegie des politiciens, comment peut-on laisser le citoyen s’en sortir sans indiquer une ou plusieurs actions, lui qui par définition n’est pas armé pour imaginer de créer seul la solution? : considérable défi que vous allez sans doute contourner par une entourloupette sémantique ? une esquive philosopho-linguistique ? le langage de bois habituel ? ou superbe indifférence dédaigneuse et muette ? néanmoins je termine en disant que vos articles sont furieusement nécessaire (j’espère de tout coeur que vous en sortirez vivement un dossier complet en fin de reportage) mais que la plupart des wallons ne sont pas outillés intellectuellement pour comprendre entiérement la teneur de ces reportages et que le PS pourra continuer jusqu’à la fin de monde d’exploiter la wallonie à son seul profit, même après la faillite de la région (qui ne saurait tarder) !!

  110. Claude dit :

    Bonsoir,

    Les désavantages comme les avantages de l’éolien sont abordés dans le journal. Nous ne recevons bien sûr pas de sponsoring… Le Soir est un journal indépendant. Pourriez-vous reformuler votre tabou dans un autre commentaire ?

  111. Serge Carpentier dit :

    Les enquêtes PISA nous font plonger, du moins côté francophone, assez bas dans leur classement. Elles mettent aussi l’accent sur les inégalités subies par les élèves dans ce quasi-marché de l’enseignement en Belgique francophone.
    Alors ceci: “Ecole, parents, profs, élèves, où sont les crétins?”

  112. Daniel dit :

    Tabou proposé:
    “L’infiltration tentaculaire des mutuelles à tous les niveaux de pouvoir”
    Leur influence dogmatique, partisane et arrogante et les nombreux conflits d’intérêt qui les caractérisent (assurances privées, propriétaires de pharmacies et d’hôpitaux, propriétaires immobiliers,…).
    Supposés représenter les patients ils ne servent que leur propre soif de pouvoir caché.

  113. Patrick dit :

    A quand un recensement culturel en Belgique? Quels sont les obstacles? Qui n’en veut pas?

  114. Catherine dit :

    - Les dettes européennes sont elles des dettes “odieuses” ‘(en ce compris celle de notre “chère” Belgique) ?
    Dès lors ne faudrait-il pas tout remettre à plat et créer un audit citoyen de la dette afin de voir le vrai du faux et pouvoir espérer pour l’avenir autre chose que de l’austérité imposée, càd une vraie politique qui se soucie de l’intérêt général et non du petit % riquiqui qui se goinfre sur la misère des autres)

    -Vivons-nous vraiment en démocratie?

    - Pourquoi le référendum populaire n’est pas inscrit dans la constitution européenne quand il s’agit de questions économiques qui touchent les citoyens ?

  115. JM Moreau dit :

    Un tabou “moderne” : le politiquement correct qui s’impose de plus en plus sous la pression de la coalition des “sauveurs de la planète”. On ne peut plus manger de viande sans passer pour un horrible abatteur de forêts mettant en péril l’humanité entière, oser suggérer que cultiver des OGM ne provoquera aucun dommage de santé est susceptible du bûcher, etc etc
    Voyez Bruckner dans son “fanatisme de l’Apocalypse” et son interview ici : http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/pascal-bruckner-les-verts-voudraient-passer-les-menottes-a-la-planete_1036807.html

    • Claude dit :

      Donc pour reformuler le tabou : Les OGM sont sans danger ?

      • JM Moreau dit :

        Non : l’écologisme, nouvelle dictature ?

      • JM Moreau dit :

        Pour préciser le tabou.
        Les OGM, limités aux PGM en fait (les OGM utilisés à des fins de production de médicaments ne font pas l’objet de campagnes de GreenPeace), ne sont qu’une partie des cibles de ce que certains ont parfois qualifié de “fascisme vert”.
        Je citerai la décroissance (brider par la contrainte, c’est mettre la liberté à terre), la culpabilisation en termes d’empreinte carbone (à laquelle Le Soir a participé), la volonté d’imposer des régimes alimentaires non carnés (avec une contribution active des télévisions publiques RTBF, ARTE, …), bref, sous prétexte que la prospérité économique s’accompagne de la dégradation écologique (sous-entendu que les Chinois auraient mieux fait d’en rester au stade de la bicyclette) une volonté d’imposer une vision de la société au nom du “Sauver la Planète”. L’emprise sur la société est déjà telle que ceux qui en son nom détruisent la propriété et les biens d’autrui ne sont quasi plus condamnés par la justice.
        Précision : l’écologisme n’est pas l’écologie. Ecologie, c’est une science (étude des relations entre les plantes, les animaux et leur environnement physique et biologique). L’écologisme, masquée sous l’appellation “écologie politique”, c’est une doctrine.

  116. le tabou : parler de “juifs” ou de “goys” (= non-juifs) sans être a priori suspecté d’antisémitisme, sans avoir la “bénédiction” d’instances juives certifiées, et même avec cette bénédiction, la prudence impose le silence. Mais c’est moins la prudence, en réalité, que la peur, qui paralyse et aliène les consciences, même (surtout soi-disant ?) éclairées, jusque dans les médias, Le Soir inclus. Pourquoi parler de cela en Belgique aujourd’hui? A cause du silence médiatique qui a entouré la manifestation “Goy, redresse la tête! (Nous aussi, on est partout)” du 22 janvier dernier à Bruxelles, à l’initiative du Collectif MANIFESTEMENT, dont on trouvera tous les détails ici (http://www.manifestement.be/2012/index.htm) et le bilan, qui inclut la “carte blanche” cordialement refusée par Le Soir, là (http://www.manifestement.be/2012/bilan.htm). La “bénédiction” par des instances juives ne manquait pas, la frilosité pourtant, mais la peur, la suspicion et le procès d’intention, bref la suspicion systématique en lieu et place du débat et de la réflexion, ont entouré l’événement dans les médias, et chez beaucoup de juifs et de goys confortablement réfugiés dans leur paranoïa préventive (comme Bush a inventé la guerre préventive). Tout cela révèle un tabou troublant, qui en dit long sur le “sentimentalisme” qui a, aujourd’hui, pris fièrement la place de la réflexion.
    Mais peut-être Le Soir reviendra, à la faveur de ce dossier sur les tabous, sur sa décision de ne pas publier cette “carte blanche”…

  117. tagada dit :

    Bonjour,

    Un énorme tabou à explorer : La NOTION de PROGRES

  118. Mélusine dit :

    Attention, le sondage est mal fait, les propositions n’apparaissent pas ensemble et personnellement j’ai voté pour le premier sans connaître les autre. Donc sondage faussé.

  119. Mélusine dit :

    Autre tabou, on s’attaque aux profiteurs chômeurs mais qui osera vraiment s’en prendre à ceux qui ont détruit notre belle civilisation: les traders financiers qui n’ont rien créé mais ont détruit la valeur même de l’emploi. En étant malhonnête et un peu futé, il n’est vraiment pas difficile de s’enrichir. Quelques clics sur l’ordinateur. Est-ce cela le monde du travail. Ou est passé la belle ouvrage seule susceptible de vraiment s’attacher au travail que l’on accompli? Penser simplement au plaisir qu’avait un secrétaire de sortir de son clavier un beau document bien présenté. Désolé, mais par certains côtés je comprends les chômeurs. L’emploi est devenu une machine à tuer et pas du tout à vous épanouir.

  120. ramboman dit :

    Les grands travaux inutiles : gares SNCB et autres diabolos…

  121. mélusine dit :

    Je suis prévenue, mon combat sera difficile mais il y va de notre avenir et de celui des enfants. D’avoir entendu un avocat dire que clairement que cette loi est criminelle (lire Jean-Pierre Winter: l’homoparenté) je continue à voulir souleve le plus gros tabou actuellement: l’homoparentalité). Des psychologues ont manifesté le jour où la loi est passée et n’ont pas été entendus. Je sens clairement que les problèmes auxquels est confrontée actuellement la Belgique trouvent aussi leur origine dans cette loi. Sujet hautement délicat, mais si certains psychanalystes prennent le risque de s’opposer disons le au lobby homosexuel, il n’est pas impossible de crever l’abcès…avant de devoir opérer. En d’autres temps les communistes aussi furent persécutés, doivent -ils pour cette raison avoir des pouvoirs spéciaux? A réfléchir.

  122. jean Mahaux dit :

    et si on parlait des intercommunal qui on un cout extreme sur nous tous et donc les patrons ont des salaire exorbitant et souvent placés par le ps pour bon et loyaux services rendus au parti socialiste…

  123. L. dit :

    Le tabou : “Le PS n’a aucune raison de voir les Belges s’enrichir”.
    Dans tous les cas, si tous les Belges s’enrichissaient, ils auront une propension à voter vers la droite; donc de voter pour des parties du centre ou de droite. Car, il est évident que quand on devient riche et que l’on entend à chaque fois “Taxons les riches”, on n’a pas trop envie de voter pour ce partis. En conséquence, inévitablement, des électeurs enrichis vont partir vers d’autres parties. De plus, leurs outils gangrenaient la société (distribuer des logements sociaux aux “amis socialistes”, ou des allocations à tous vas; or je veux bien donner beaucoup mais n’est-on pas déjà dans un pays réputer par son haut niveau d’imposition? Alors, socialistes et syndicaux, oserez vous dire aux citoyens que l’on n’est pas encore assez taxer ? Si la dette n’est pas dû à une faiblesse dans le taux d’imposition alors peut-être que l’on donne trop d’allocation?). Les pauvres sont les victimes du socialisme à la belge. Les socialiste de ce pays n’ont comme objectif qu’entretenir cette pauvreté pour qu’ils continuent à voter pour eux. Un exemple? Des bourgmestres socialistes qui s’offrent des iPhones pendant que leurs citoyens vont manger dans des cantines sociales… (n’en parlons pas de DSK, la journaliste devait lui demander si c’était correcte de mélanger ses pâtes avec des truffes pendant que des gens en France mangent chaque semaine pas par choix des pâtes à la sauce bolognaise faute de mieux…). Le modèle socialiste rend dépendent chaque citoyen à eux… Une cercle vertueux pour les socialistes, un cercle vicieux pour les citoyens…

  124. Laurent dit :

    Tabou proposé “Les homos, des parents comme les autres”

    • Kili dit :

      Très bon sujet qui me concerne directement. Je serais donc intéressée de savoir ce qu’en pensent les belges. En espérant que cela pourra faire changer les mentalités et le droit de reconnaissance du deuxième parent sans passer par l’adoption.

  125. Danielle B dit :

    13ème tabou:
    L’argent des syndicats… et des partis politiques.
    Quelles sommes gèrent-ils vraiment?
    Peut être bienvenue l’obligation de publier des rapports de gestion (un peu comme un bilan d’entreprise).

    • Alexandre dit :

      Tout à fait d’accord pour ce thème, et surtout en se penchant un peu sur l’argent des syndicats. Car ceux-ci sont des associations de fait et donc non-soumises aux différentes législations (droit des sociétés, comptabilité, fiscalité,…). Ergo: Pas de moyen de contrôle, donc grand risque d’abus et de détournement. Déjà que ce n’est qu’un secret de polichinelle que les syndicats – grands chevaliers blancs contre le capitalisme financier – ont planqué leurs fonds au Luxembourg comme les bourges qu’ils aiment tant critiquer…

  126. marco dit :

    - combien de personnes gagnent leur vie graçe à la “politique” (institutions, cabinets, associations)?
    - combien de nerlanndophones y-a-t-il à BXL ?
    - les allochtones sont ils fachos (reactionnaires, homophobe, contre les droits des femmes, racistes)?
    - est-ce-que on sait vraiment tout de l’affaire Dutroux?
    - qui à tue la “societé civile” belge?
    - la massonerie !

  127. Jean-Pierre HANSE dit :

    Le monde de la “Justice” est-il encore adapté à notre société actuelle ? Peut-on vraiment avoir confiance en la justice telle qu’elle fonctionne encore ? Avec ces gens affublés de costumes moyenâgeux et utilisant un vocabulaire mystérieux pour la plupart des citoyens. Une justice qui fonctionne à des lieues des réalités de la vie quotidienne des gens ?

  128. marsily dit :

    je réponds comme Krasnaya
    c’est vrai, que qd on monte en route, on ne comprend pas les antécédents /

    les tabous – ce sont TOUS les non-dits de la famille ascendantes, et qui en empoisonne plus qu’un/

    merci

  129. LAURENT dit :

    Le TABOU : Islamisation radicale dangereuse.
    Suis-je raciste? Non! Je suis le contraire, je n’accepte pas une phrase qui dit “Vous les blancs” ou “Vous les noirs” sauf si et seulement si elle se fini par, respectivement, “vous êtes blanc” ou “vous êtes noir”.
    Dire qu’une couleur engendre obligatoirement un comportement me hérisse au plus haut point. Par contre dire qu’un origine détermine une culture, des habitudes, des façons de faire n’est en rien raciste. C’est réaliste.
    Par ailleurs, vouloir être encyclopédique, magistral et absolu dans une position crée un problème grave das l’incapacité d’affronter des sujets très sensibles (qui le deviennent de plus en plus) et même d’autant plus sensibles que l’on avance dans l’ouverture à l’autre.
    La frigidité d’un démocrate face au défaut d’absolu de sa démocratie, le transforme en une boule de plasticine maléable à outrance. Les laveurs de cerveaux Islamistes Wahabites utilisent à merveille cet outil de déstabilisation. Ainsi, le mot Démocratie est en lui même un concept absolu. Et pourtant, est-ce la démocratie que d’obliger à voter? Oui alors la France n’est pas une démocratie! Non, alors la Belgique n’est pas une démocratie! Exemple facile mais multipliable à l’infini.
    Tandis que si je dis: la démocratie belge. Je suis soulagé du côté absolu que cela doit avoir. et je peux même dire que al démocratie belge me plait avec ses défauts et ses qualités. Et que si elle ne me plaisait pas je m’en irais ailleurs mais que je n’irais surement pas là où elle ne me plaît pas.
    La preuve, on va en vacbces à beaucoup d’endroit et souvent on en revient alors que celui qui va attaquer votre démocratie pour trouver votre régime totalitaire ou oppressant vient souvent, ou à souvent ses origines là où il a pas envie d’aller, ne serait-ce qu’en vacances (dont il reviendrait quand même..).
    Dire ce que l’on veut comme société et dire ce que l’on ne veux pas comme société; et surtout en informer ceux qui viennent de l’extérieur afin qu’il ne se trompe pas dans leur choix et qu’il ne soit pas encore plus malheureux!
    Evidemment qu’il y a des points fragiles mais il y a des bases certaines t sur lesquels il n’est même pas question d’abdiquer, de revenir en arrière. Et il faut les affirmer bien fort et bien haut!
    Je parle du droit de vote et du secret du vote. De l’égalité homme/femme, de la neutralité (laïcité) de la société civile, de la séparation entre religion et état, de ne se promener déguisé qu’au carnaval!
    Prenons ce exemple: la Burqa de la soumise islamisée faisant la propagante de la charia et d’un Islam inconnu du Coran face à la bonne soeur en uniforme voilé ou le curé en soutane!
    Je n’ai pas besoin d’être absolu dans mon raisonnement démocratique sans références et sans nuances et sans spécificités.
    Le foulard et toute autre forme matériel de représentation ou d’appartenance à la religion musulmane vont à l’encontre de la religion musulmane. Comme d’ailleurs il est spécifié qu’il n’est pas nécessaire d’honorer des statues, des objets (mais ce n’est pas interdit: voir le vol des statues et du troupeau par les Somaliens).
    De plus, chaque personne doit être identifiable car les voleurs en cagoule ont toujours été source de sentiment d’insécurité!
    Si je conduis ma voiture avec une Burqa ou un Nicab, on verra pas qui conduit et je pourrai pas être verbalisé. Oui, c’est une regle qui prive de liberté mais c’est comme cela ici. Dans cette démocratie-ci!
    L’uniforme des prêtres n’est pas obligatoire ni même celui des bonnes soeurs et il s’agit d’une richesse culturelles ou une pauvreté culturelle de notre histoire et de notre passé. Du nôtre, comme les groupes folkloriques locaux ou même les traditions locales. Maintenant, si on veut voir un groupe folklorique aficains, on va au théatre ou à l’opéra où là où il se produit gratuitement. Mais on serait franchement ennuyer dans le métro avec des mecs à moitié nu, se promenant avec des lances et des machettes.
    Mais j’aime le folklore étranger, cela m’ouvre les horizons et c’est très intéressant.
    La femme et le foulard? Un truc religieux? C’est hyper-faux. un truc de Macho,pseudo religieux hypocrite qui ne connait même pas sa religion et qui ne force pas mais culpabilise àoutrance sa fille, femme, ou que sais-je quiva le déshonnorer ou laisser à penser qu’elle ne reconnaisse pas son pouvoir…
    Hypocrite: c’est le mot. Je mange pas de Porc (et la majorité ne sais même pas pourquoi ni quelle histoire est à la base de celà), ils boivent pas d’alcool, ils pissent pas face au vent, ils se lavent le sexe de la bonne main et alors on est musulman. Meme si on tue quelqu’un, qu’on dit qu’il faut mettre un foulard (matérialisation de l’islam interdite selon les anti-caricatures).
    J’avoue que c’est une vision très arabes de l’Islam mais c’est celle-là qui génèrent des problèmes sur la planète: du Yemen à l’Egypte, de l’Algérie au Nigéria, De Schaerbeek à Molenbeek et même autour de la grand place.
    En marketing, on appelle cela le tribalisme: le besoin de chacun d’appartenir à quelque chose dont ils sait qu’il fait partie par quelques signes; S’il s’agit de signes matériels faciles, alors c’est encore plus facile de faire des grandes tribus.
    “Salut, tu es jeunes, tu sais que tu pourrais faire des tas de choses, réussir mais tu es un peu perdu en dérapage scolaire, en bande néfaste, rejeté juste parce que tu voles, tu hurles dans le métro ou tu frappe des femmes que tu traites de connasses parce qu’elle font pas l amour avec toi ou parce qu’elle a fait l amour avec toi. Viens rejoins nous, rejoins notre monde avec des vraies valeurs. Un monde où tu va exister car tu va comprendre ses valeurs. Et as un monde fou dans lequel si tu voles un truc dans un magasin d’une chaine qui est pleine de fric, tu es plus condamné que si tu es politique et que tu voles l’argent des caisses sociales.
    Avant de mourrir, Cousteau s’est reconverti à l’Islam; Gagarine, quand il a vu la terre depuis l’espace aussi s’est reconverti à l’Islam etc… alors tu vois l’Islam c’est des grands noms (dont un joueur de foot et un autre pour compléter le panel). Ils sont pas allé vers moins bien, non ils ont eu la révélation.
    Comment faire pour être musulman: tu respecte et tu écoutes tes ainés musulmans ici, tu suis leurs conseils, tu as confiance en eux. Ils vont t’expliquer comment faire partie de la grande famille et ne pas rester un impie, un perdu pour le monde e pour toi-même. Donc, pas d’alcool, pas de Porc, pas pisser face au vent, te laver de telle main, faire ta prière, dire inch’allah, mettre ta main sur la poitrine quand tu dis bonjour etc… Voilà si tu fais bien cela alors tu es musulman. ET Puis n’oublie pas le ramadan. Tu dois faire le ramadan. c’est quoi: c’est très difficile: faut ni manger, ni boire, ni jouri de la chair durant la journée!

    Mais oui, c’est comme cela que ça se passe et c’est comme cela que la référence de l’Islam est d plus en plus loin de la religion tolérante pour devenir une secte dangereuse qui exuser le terme “fait ch… le monde entier, même eux chez eux!”.
    Alors il faut lever le tabou et savoir dire ce qu’est notre société, notre culture, notre civilisation, nos buts, nos orientations et pas en termes de fric et de chiffres mais en terme d’existence et d’épanouissement intellectuels; donner des repères solides qui sont respectés. Etablir ces élemnts et les faire adoptés par ceux qui veulent vire ici avec notre culture, notre passer et faire notre futur en y apportant leur pincée de sel venue d’ailleurs.
    Je suis pas contre les épices, j’aime beaucoup les plats pimentés parfois mais je suis pas prêts à bouffer du piment à tous les repas!

    Ce discours n’a pour intérêt que d’amener à lever ce tabou, pour que des regles et des décisions soient prises pour que les choses soient claires et que retombe à rien le racisme, l’islamophobie et autres xénophobies montantes!

    5merci de corriger les fautes ‘orthographe ou de grammaires si ncessaires mais pas de changer la nature de mon propos.

    E. Laurent

    • Claude dit :

      Le thème que vous évoquez est un peu trop large. Plus précisément, que souhaiteriez-vous aborder ?

      • Laurent dit :

        Voici une autre façon de présenter le problème, il existe aussi en Norvège avec des conséquences déjà avérées de pétage de plombs.
        On ne peut soulever le probleme de notre Islamisation Forcée car alors on est des racistes.
        http://www.youtube.com/embed/FJLqrwREi4o

        Aborder l’intégration des étrangers dans notre culture, notre démocratie, notre façon de vivre sans avoir peur d’avoir notre identité et sans confondre le folklore, la religion, la tradition, le prosélitisme, le droit, la laïcité..

        Soyons ouverts aux différences et intégrons-les dans NOTRE CULTURE, FOLKLORE, DEMOCRATIE, et pas le contraire! Ne soyons pas naïfs!

    • Biazot dit :

      ça, c’est un thème qui me plaît, merci de l’avoir évoqué ;)

  130. Nicolas dit :

    Le laxisme de la justice face à la petite et la grande délinquance. En effet, il ne se passe pas une semaine sans que l’on apprenne qu’un fait divers ait été perpétré par un individu “bien connu des services de police” toujours en liberté après avoir commis 10, 15, 20 voire 30 méfaits !

    • chabian dit :

      “Le procureur estime que les automobilistes sont assurés, donc le bris de vitrage et le vol dans les voitures n’est pas une priorité ; dès lors, en arrêtant un tel voleur, on se met nous-même en danger et en défaut” me dit un policier d’une grande ville wallonne, qui me donne la procédure de nuit (par internet) pour activer la réparation rapide de ma vitre…

  131. LAURENT dit :

    Comptables et Réviseurs d’entreprise et monde financier!
    On accorde à ces gens un capacité de gestion alors qu’ils n’ont qu’une capacité de contrôle de gestion. Une science du chiffre à posteriori qui est utilisée pour définir le futur sans plus savoir quel est le contenu des chiffres.
    Les métiers de la finance en découle et voudrait nous faire croire que le futur découle d’une statistique et que ce n’est pas la valeur du travail qui rapporte!
    Fossoyeur de nombre de PME, arrogance de compétence qu’ils n’ont pas (Réviseurs d’entreprises= certificateurs des valeurs reprises dans les comptes de l’entreprise, déjà controllés par une expert-comptable et établit par un comptable.
    (Le seul métier où il faut être 3 pour que ce soit juste! Imaginez: un chauffeur de camion, un expert-chauffeur et un certificateur de conduite!)
    Le métier qui se dit être le compagnon de gestion des entreprises mais qui n’amène que des idées d’économie et une incapacité de créer de la richesse.
    Un métier qui considère le travail comme une valeur d’ajustement d’un compte de résultat. Un métier qui a établit partout que le travail coûte cher, quel hérésie!!! Il faut avoir voyagé pour voir que l’on peut faire beaucoup plus de bénéfice avec la main d’oeuvre wallone qu’avec déjà un flamand.
    Et je peux continuer des heures ainsi car la réalité est la suivante:
    La comptabilité ne sait faire que des économies de coûts sans voir ce que les coûts produisent. Pire, elle crée des système de calcul de prix de vente (idiotie totale) basé sur des coût de revient auxquels on ajoute des un pourcentage fixe. Ou encore une valeur du travail qui englobe des frais fixes ou indirect en ajoutant une marge sur la matière. Et en plus on apprend ces méthodes dans l’enseignement PME qui ont marché par hasard durant une période de croissance constante et linéaire des marchés sans même effets saisonniers? Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui!
    Regarder le cash flow passé d’une entreprise pour savoir si elle va pouvoir payer son investissement nouveau dans le futur est aussi une hérésie mais partagée par les banques et les comptables; alors que c’est la compétitivité du nouvel investissement qui devra généré des bénéfice d’un autre ordre. Il est donc interdit de grandir trop vite avec ce sytème.
    Croire qu’on va commencer à gagner de l’argent parce qu’on a fini de rembourser ou d’amortir, c’est ignorer l’évolution mondiale et même celle du voisin!
    Les triturages de chiffres sont une telle science et a une telle influence qu’il en devient un métier. Mais n final la seule chose qui compte c’est que les gens travaillent et fassent ce que vous voulez comme vous le voulez et aient envie même d’apporter leur expérience à l’amélioration. Il faut pour cela savoir les motiver, les manager, les estimer.. Evidemment en commençant par le travail coute cher. On va moins bien, on va licencier (comme si c’était plus facile de reboucher à 10 un trou qu’on a creusé à 20)!!!
    Et surtout qu’on ne me parle pas de marché pour une PME. Même pour une entreprise de 300 camions, si le marché se divise en 2, il en reste assez pour elle! Mais c’est plus difficile car il faut être meilleur que les autres!
    Et c’est là qu’est le centre de gravité de la gravité de mon propos!
    Par exemple pour les camions: le prix d’un camion, c’est le prix d’un camion; le mazout coûte à peu prêt la même chose chez tous les transporteurs ainsi que les chauffeurs (Et stop avec le fantasme de l’EST: il est où Willy B?) (Surtout si vous faites dans les bennes locales)! Donc difficile d’économiser sur ces frais alors: diminuons le poste salaire, en virant les gens. Remarquez qu’en matière de vecteur de création de valeur ajoutée via le travail, on ne va pas ainsi générer de la motivation, de l’estime ni de l’organisation. Donc on aura rien résolu, on sera plus petit et on aura toujours les mêmes défauts avec les restes d’une structure trop grande.
    Evidemment c’est plus facile, lorsque cela va moins bien, de demander au comptable d’où cela vient, pour atterrir dans les lieux communs de “c’est pas notre faute c’est les impots, les charges etc…” plutôt que de conclure par une remise en question de l’organisation, de la compétence, de la créativité.
    Les dirigeants et les comptables se plaignent que ce n’est plus comme avant! Les gens ont changé, leur besoin ont évolué ainsi que les mentalités. Or la gestion de ces paramètres font partie de la fonction dite de Management dans l’entreprise. Combien de PME, de dirigeant d’entreprise ont réagit en apprenant ce nouveau métiers aux nouvelles règles dont il est clair qu’il est indispensable pour gagner depuis le milieux des années 80?
    Combien peuvent parler de leur méthode de management et de motivation sans prime? Combien de comptable, expert-comptable ou réviseur, qui se ne se déclare pas détenir le monopole de la compétence mais qui incite vivement les patrons à ne pas prendre de conseils ailleurs par peur de perdre leur pseudo pouvoir, agissent positivement et constructivement à celà?
    En tout cas au cours d’une campagne téléphonique pour proposer des services d’expertise en Business & Management Advisor, sur 100 appels en province de Liège:
    -76 dirigeants considère notre proposition de les rencontrer pour expliquer ce que nous pourrions leur apporter comme une injure à leur personne (et parfois aussi à leur comptable) que d’imaginer qu’ils ne sont pas capable de faire tout seul.
    -6 ont déjà fait appel à un service de la Région wallonne et cela ne leur à rien apporté, juste une perte de temps et des subventions pour le consultant.
    -10 doivent demander l’avis de leur comptable. Sur lesquels 9 nous déclare que leur comptable ne voit pas ce qu’on pourrait leur apporté ou qu’il est méfiant.
    -8 ont accepté un rendez-vous dont 3 sceptiques en nous signalant qu’on allait perdre notre temps
    -2 ont signé une convention ensuite de la visite (dont 1 sceptique)
    -1 va en parlé avec son épouse et l’autre avec son comptable (haha)
    - Ceux qui n’ont pas signé ont tous le même comportement: “Je ne vois pas ce que vous pourriez m’apporter. Je n’ai pas vraiment de soucis, en tout cas que vous pourriez résoudre car c’est des problèmes de conjonctures et de marchés. Prouvez-moi que vous êtes bon, donnez-moi la solution que je cherche depuis 2 ans, là comme cela à la seconde, gratuitement et alors on travaillera ensemble”.

    Ce que nous proposions: 1 journée de prise de contact avec l’entreprise dans le cadre de la mise en place d’un contrat d’abonnement de service de 6 mois minimum à 500€ par mois. Au terme de cetet journée on aurait établi une liste de points d’amélioration et de méthode d’amélioration et de mesure de l’amélioration. Puis, en plus d’une ligne pour question ou conseils divers ouverte en permanence, une visite de 1/2 journée par mois pour évaluer les progrès et éventuellement en mettre d’autres en places. A la fin de la première journée, le client peut résilier la convention sans frais sur place avec l’économiste!

    Allez comprendre !

    Attention, mon propos n’est pas de dire que les comptables sont inutiles, très loin de là, au contraire, j’ai besoin des éléments du contrôle de gestion, les obligations comptables et fiscales sont importantes et liées. NON, ce que je veux dire c’est que j’ai un excellent boucher et que j’ai pleine confiance en lui mais je ne lui donnerai pas ma voiture à réparer, pas plus que je lui confierais l’opération de l’appendicite de mon fils. ET en plus, mon boucher, mon ami, ne m’en voudra pas que je sois allé voir un chirurgien car il connait ses limites de compétences!

    (Désolé pour les fautes, mon apprentissage de l’orthographe passe par la première année de la méthode dite global puis la première année du rénové et puis 15 ans d’expatriation)

  132. ... dit :

    La collusion entre le patronat et les principaux journaux.
    => corollaire : l’absence de presse indépendante en Belgique francophone.
    La dépendance de l’audiovisuel aux pouvoirs constitués, politiques et économiques.
    La subordination des voix dissidentes aux dispensateurs de subsides.
    L’inutilité des élections dans un système de répartition équilibrée et de cogestion du pouvoir.

  133. Albert BARRERA-VIDAL dit :

    Dans son excellent éditorial intitulé « La Belgique aura donc vu 2011 » paru le samedi 31 décembre 2011 dans Le Soir, page 3, Béatrice Delvaux revient sur ce qu’elle appelle « un miracle », à savoir la survie de la Belgique, et brise un tabou, celui d’une Belgique éternelle: « La Belgique a survécu mais elle est plus que jamais périssable et ils sont paradoxalement plus d’un au nord, mais désormais aussi au sud du pays, à préparer cette échéance. » Mais pourquoi ne pas franchir encore un pas et aborder un dernier tabou, celui, après la fin de la Belgique, de la possibilité pour la Wallonie du rattachement à la France? Le choix de la raison, en somme, sinon du coeur. En effet, les historiens se rendent bien compte que ce projet, projet du coeur alors, était déjà présent en… 1831, au moment de la naissance de l’Etat belge!

  134. René dit :

    “Un autre père que celui supposé ou les enfants de coucou”.
    Derrière l’expression « Enfants de coucou », se cache un autre père que celui supposé. Ils sont près de 40.000 en Allemagne. Combien sont-ils en Belgique? C’est un mystère… Sont-ils prêts à témoigner, à faire entendre leur histoire, à venir partager leur expérience ou même leur(s) doute(s) ou secret ? Je pense que derrière ces mots « enfants de coucou » se cache des femmes et des hommes qui ont gardé trop longtemps le silence, des silences qui dévoilent des tabous, et peuvent révéler pas mal de choses sur le vivre ensemble, sur notre société et ses traditions familiales…

    • René dit :

      Tabou proposé : Un autre père que celui supposé. Comment cela se passe dans les familles? Caché ou révélé? Plus souvent, cela reste… un tabou.
      Extrait de l’émission TV – Capital – M6 du 6 Février
      2011
      « Un enfant sur 30 en France ne serait pas le fils ou la fille du père déclaré. Des dizaines de sociétés sur internet proposent de découvrir la vérité pour des prix abordables. Les tarifs varient de 300 à 600 €.
      Une découverte majeur a révolutionné l’histoire humaine : en 1953, pour la 1ère fois, le biologiste américain James D. Watson et le physicien britannique Francis Crick décrivent la structure très particulière d’une molécule jusque là ignorée : l’ADN. Une molécule contenue dans chacune de nos cellules et qui renferme notre carte d’identité génétique. Elle détermine nos caractères physiques comme la couleur de nos cheveux ou celle de nos yeux, héritées de nos parents. Car notre ADN vient pour moitié de notre père et pour l’autre moitié de notre mère, et quand on a des enfants, à leur tour ils reçoivent 50% de notre ADN.
      L’analyse de cette molécule permet donc d’identifier à coup sûr qui sont nos parents et nos enfants. Une découverte qui va rester cantonnée au milieu scientifique jusque dans les années 90, jusqu’à ce que la justice fasse appel à l’ADN dans une série de faits divers parfois retentissantes. L’Affaire Drossart : en 1997 ; Aurore affirme être la fille cachée d’Yves Montand. La dépouille de la star est exhumée pour un prélèvement d’ADN. Le résultat démontrera formellement que l’acteur n’est pas le père de la fille. Depuis l’ADN est entrée dans le quotidien des français, jusque dans les séries policières télévisées, pour faire avancer les enquêtes.
      L’ADN est le moyen le plus rapide pour connaître la vérité sur sa famille. Des milliers de français y ont recours désormais avec le test de paternité, basé sur un prélèvement de salive (à l’aide d’une petite brosse de la taille d’un coton tige).
      La société leader sur ce marché se trouve au Panama. Vern Muir, ancien biologiste, la dirige avec 40 salariés et reçoit des tests du monde entier. Au quotidien, plus de 100 tests arrivent dont 50% viennent d’Europe. Une histoire de famille peut être analysée en moins de 48 heures. Le laboratoire peut en traiter jusqu’à 200 par jour, 24 000 prélèvements par an. À 169 €, le test de paternité fiable à 99,9%. Le test discret (1 test sur 3 au sein des demandes) permet à l’insu de la personne de faire le test : cire d’oreille, prélèvement d’ongle, de sang, chewing gum, cheveux, etc. 20%
      des clients sont français.
      En effet en France, les tests de paternité sont interdits. Aucune société basée dans l’hexagone ne peut en proposer. Le fait de rechercher l’identification par ses empreintes génétiques d’une personne, est puni d’un an d’emprisonnement et de 1500 € d’amende. La loi française interdit le test ADN en dehors d’une procédure judiciaire. La lenteur des procédures motive les français à se diriger vers des
      sociétés privées.
      Aux Etats-Unis, des laboratoires proposent même des tests ADN qui vous révèlent les maladies auxquelles vous risquez de mourir, des maladies génétiquement prédestinées. A priori ces tests n’auraient pas grandes valeurs (ces maladies n’étant pas monogéniques : associées au dysfonctionnement d’un gène particulier) mais ils permettent peut-être d’obtenir une base de données qui pourrait servir prochainement à des organismes prêteurs, des employeurs, des compagnies d’assurances… Des données génétiques qui vont valoir beaucoup d’argent, la société gardant sans limite de temps ces données (avec votre accord). Le dernier test en vogue : l’identification du sexe d’un enfant 7 semaines après la conception, contre 16 semaines en France par une écographie. »

    • René Georges dit :

      Une remarque: Tabou : …/…”dont on ne doit pas parler par crainte ou par pudeur”…Je ne pense pas que les thèmes proposés ou sélectionnés (?) par Le Soir, jusqu’à présent en tout cas (hormis les homos des parents comme les autres) illustrent la définition du mot tabou…Qu’en pensez-vous?

      • Claude dit :

        On attend vos propositions :)

        • René Georges dit :

          Merci Claude. Bien entendu, c’était déjà proposé ce samedi.
          Rappel :
          Les enfants ayant autre père que celui supposé.
          Un enfant sur 30 en France ne serait pas le fils ou la fille du père déclaré. Combien sont-ils en Belgique? Mystère…Au 21 ième siècle, cela reste encore un sujet tabou dans les familles et une épreuve solitaire et douloureuse pour l’enfant…
          L’utilisation du test ADN nous propose de découvrir la vérité pour des prix abordables. Les tarifs varient de 300 à 600 €, mais ce test ADN ne marque t-il la possibilité de voir arriver des dérives non-éthiques (1)?
          Mieux vaut au final savoir ou ne pas savoir?

          (1) …/…Aux Etats-Unis, des laboratoires proposent même des tests ADN qui vous révèlent les maladies auxquelles vous risquez de mourir, des maladies génétiquement prédestinées. A priori ces tests n’auraient pas grandes valeurs (ces maladies n’étant pas monogéniques : associées au dysfonctionnement d’un gène particulier) mais ils permettent peut-être d’obtenir une base de données qui pourrait servir prochainement à des organismes prêteurs, des employeurs, des compagnies d’assurances… Des données génétiques qui vont valoir beaucoup d’argent, la société gardant sans limite de temps ces données (avec votre accord). Le dernier test en vogue : l’identification du sexe d’un enfant 7 semaines après la conception, contre 16 semaines en France par une écographie. »
          Extrait de l’émission TV – Capital – M6 du 6 Février
          2011

  135. Krasnaya dit :

    Bonjour,

    Sans savoir quels sont les 12 autres thèmes… Un peu dur, non?

    • Claude dit :

      Les thèmes seront dévoilés jour après jour. Nous tenons à garder un certain suspense. On verra d’ailleurs si les thèmes que vous avez proposés rejoindront ceux que nous avions sélectionnés. Mais si cela peut vous aiguiller, l’introduction de cette série évoque des tabous sur la fraude, la monarchie, l’argent de la culture, le dopage, l’Etat Providence ou encore l’immigration.

  136. Ronald dit :

    Bonjour,

    Je n’ai pas eu l’occasion de voir quels étaient les 12 autres thèmes abordés, mais si vous avez le temps, et que le thème n’est pas trop technique, cela me semble un sujet intéressant : “les inétrêts notionnels n’ont jamais créé d’emplois”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>