Une soirée « made in Britain » avec les Borlée

Kevin Borlée à Lanzarote

Kevin Borlée à Lanzarote

Quel est le point commun entre William Shakespeare, Adele et les membres de la famille Borlée ? Une soirée classieuse, organisée lundi soir à la résidence de Jonathan Brenton, l’ambassadeur de Grande-Bretagne en Belgique, où on a « utilisé » les deux premiers pour fêter et encourager les troisièmes à l’aube d’une année capitale qui se déroulera là-bas, de l’autre côté de la Manche.
Londres 2012 s’est invitée rue Ducale l’espace d’une soirée.

Avec des « teasers » majestueux dans le hall d’entrée, ces 14 médailles remportées par Olivia, Kevin, Jonathan… et Jacques de 1983 à 2011 (10 si l’on n’en compte qu’une pour celles conquises en relais par les jumeaux, comme ils l’ont fait un peu trop modestement). De celle d’argent du père arrachée sur 200 m à l’Euro indoor 1983 de Budapest, qu’il a fallu un peu dépoussiérer, à celle de bronze décrochée sur 400 m par Kevin cet été aux Mondiaux de Daegu. Un incroyable palmarès quand il s’offre comme ça devant vos yeux et qui ne demande qu’à s’étendre.
Car aujourd’hui, cette famille en or est à l’aube d’un immense défi. Confirmer et performer toujours plus lors de JO où elle est attendue comme jamais et qu’elle a inscrits dans son agenda. Et pour y arriver, tous les soutiens sont les bienvenus. Celui des amis de la première heure. Des membres du staff d’entraînement. Des partenaires institutionnels et commerciaux. Des dirigeants du COIB, de la fédération et du Mémorial Van Damme. Tous étaient venus pour leur montrer qu’ils étaient là, avec eux.
Jacques, le G.O., a diffusé les images des exploits de ses enfants, fier comme un paon. Il a parlé de l’expédition islandaise du relais 4 x 400 m, cette aventure improbable dont il avait sous-estimé la dureté. Il a donné la parole à ceux qui, avec lui, encadrent ses mômes. Il a –évidemment – parlé d’excellence (une demi-douzaine de fois ?), d’audace, d’ambition et de rêve.
L’acteur Alain Leempoel, citant Richard III dans un brillant monologue, a osé réclamer « un royaume pour une médaille ». Et la voix cristalline d’une gamine de 14 ans a évoqué « Someone like you », peut-être en pensant aux « twins ».
C’était bien. C’était chaud. C’était bon. C’était comme là-bas, « made in the UK ». La preuve : il y avait même des « after eight » à la sortie…

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