Marie Warnant kicke le mic pour Akro

Frontstage - Akro

Après « Mon Coca et mes Nike », voilà qu’un deuxième extrait du futur album solo du rappeur bruxellois a été clippé de belle manière. Planquez vos fesses les mecs, les femmes sont là !

Il a passé l’âge des ego trips pur jus. Sans vouloir jouer les donneurs de leçons, il préfère commenter le monde qui l’entoure. On s’en était déjà aperçu avec « Dans mon ordinateur », tiré du précédent Bleu électrique. Akro avait ensuite enfoncé le clou avec un premier morceau issu de Quadrifolies, un quatrième album… terminé et bouclé à l’heure qu’il est, et qu’il nous annonce pour l’automne.

La suite s’intitule « Les femmes sont là » : le clip a fait son apparition ce dimanche matin sur la Toile. Parmi ces femmes qui l’entourent, les musicos et les danseuses ad hoc, on retrouve donc Marie Warnant. Le duo remet les pendules au milieu du village et l’église à l’heure : on ne s’en plaindra pas trop, vu que la mode actuelle consiste surtout à débattre de la couleur d’une robe et d’une chanson moche où des vieux jouent aux jeunes parlant à des vieux.

Bon, et quoi alors, Marie Warnant ? « Nous avions quelques points communs, commente Akro. Notamment, chacun à sa manière, une chanson sur Bruxelles (ndlr : « Bitches from Brussels » pour lui, « Bruxelles » pour elle). J’ai un pote qui a fait le graphisme de son dernier album, et je l’avais croisée en festival. Elle était tout de suite open à l’idée d’une collaboration. Vu ce qu’elle fait, qui est plutôt de la pop française, et le milieu d’où je viens, j’avais peut-être une petite appréhension, je me disais qu’elle allait me gicler gentiment, mais pas du tout ! Elle est restée super cool. Et elle est très rock’n’roll dans l’esprit. »

Résultat : « Les femmes sont là feat. Marie Warnant » sur lequel la chanteuse se transforme en rappeuse. « J’ai écrit le morceau, complet (ndlr : avec un clin d’œil à la « Thaï na na » des eighties), je lui ai proposé, ça lui a parlé, elle est venue deux fois en studio, et nous avons plié ça. Et j’avais l’envie de la faire rapper… Je lui ai écrit un petit 8 mesures assez technique, je l’ai un peu coachée dans son rap, et c’est cool ! Sa tenue rappelle un peu l’époque Salt-N-Pepa. Dans le clip, c’est elle le patron, et moi j’obéis ! Nous mettons vraiment la femme en avant, au travers de Marie. »

Didier Stiers

Didier Stiers

commenter par facebook

3 commentaires

répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>